• Aucun résultat trouvé

LIÈGE (arrondissement de Liège)

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "LIÈGE (arrondissement de Liège)"

Copied!
2
0
0

Texte intégral

(1)

227

Les sous-régions à l'horizon 2040

LIÈGE (arrondissement de Liège)

Réaction suite à la présentation du for- mateur.

Une habitante de la commune d’Ans insiste sur l’im- portance de la qualité des terres agricoles qui semble être ignorée. Le fait d’avoir construit en bandeau le long des routes a permis selon cette personne de conserver les terres. La crainte aujourd’hui est de perdre cette richesse et de voir les prairies disparaître au profit de nouvelles constructions.

Un représentant de la commune de Herstal précise que le zoning qui est en périphérie profite surtout aux communes avoisinantes. Les personnes qui s’y ren- dent congestionnent Herstal.

Après ces quelques réactions, il est demandé aux trois groupes de CATUs de réfléchir à l’impact que peuvent avoir les macro-scénarios exploratoires sur leur région.

Des sous-questions permettent de guider la réflexion :

• Quelles recommandations pour renforcer les avan- tages et réduire les inconvénients ?

• Quels investissements nécessaires pour renforcer les avantages et réduire les inconvénients ? Groupe 1 :

scénarios choisis : Invasives/Massifs/Grimpantes Les avantages des « Invasives » : ce scénario s’adapte à la taille d’une agglomération plutôt que une taille moyenne et représente une bonne force d’attraction.

L’inconvénient majeur est le manque de maîtrise de l’évolution.

Les trois scénarios se retrouvent en réalité dans le SDER de 1999, ce sont les options les plus consen- suelles. Le monde rural est quant à lui plutôt concerné par les scénarios « Grimpantes » et « Invasives ».

La sous-région de Liège est spécifique ; ainsi, Visé est proche de deux grands pôles : Maastricht et Aix-la- Chapelle. Malgré le potentiel, il y a peu de connexions et les liens sont quasi absents.

Inconvénient du scénario « Massifs » : comment den- sifier les villes sachant qu’il y a des règlements exis- tants (PCA, RCU…) ? Ce serait un travaille titanesque de tout revoir pour adopter une densification.

Si on veut augmenter la densité des villes, faut-il aug- menter la hauteur des bâtiments, construire en inté- rieur d’îlot ? On se trouve alors face à des problèmes de propriétés multiples.

Les trois scénarios ont du bon et il n’est pas possible de faire abstraction de l’un ou l’autre.

Groupe 2 :

« Grimpantes » et « Bambous » qui représentent la situation actuelle.

« Bambous » parce que Liège enveloppe les villes avoisinantes.

(2)

A c t e s c o l l o q u e 2 0 1 1 J u i n 2 0 1 2 228

Dans le futur il faudrait aller vers les scénarios « Mas- sifs » et « Invasifs ».

Le scénario « Massifs » viserait à redensifier Liège.

Comment faire de la rénovation urbaine, rénover le centre et ainsi offrir de meilleurs services ?

« Invasifs » : permettrait plus de connexion avec Bruxelles et de se sentir moins décentrer au niveau de la Région wallonne. Les « Invasifs » permettraient des interconnectivités pour se compléter.

Pas pris « Bambous » car conscients des désavan- tages liés à l’étalement urbain.

Pour le scénario des « Greffons », les avis sont parta- gés. Si les villes se développent trop, ça reste artificiel et pas facile à gérer. La Belgique est déjà assez dense et les infrastructures existantes pas faciles à gérer. Il vaut mieux se concentrer sur les villes existantes.

Groupe 3 :

« Massifs » et un peu « Grimpantes »

« Massifs » : rejoint la réflexion sur les noyaux d’habi- tat. Renforce le sentiment d’appartenance des habi- tants, alors que les « Bambous » offre des modes de vie plus individualistes.

« Grimpantes » : il y a un risque que cela renforce la situation existante.

« Invasifs » : pas choisi car c’est ce vers quoi on tend si rien n’est fait. Et « Greffons », la ville type Louvain- la-Neuve doit rester une exception.

En conclusion, la réflexion prospective qui concerne l’aménagement de l’espace doit offrir des outils opéra- tionnels qui soient réversibles et qui s’adaptent.

Récapitulatif Invasives Grimpantes Massif Greffon Bambou

Avantages

Permet d’adopter une taille euro- péenne.

Renforce les liaisons nord/sud.

Concentre l’énergie sur les polarités existantes permet une meilleure densi- fication.

Permettrai de revoir la qualité de l’es- pace public

Laisse la liberté.

Liège deviendrait une métropole qui augmente les échanges.

Renforcer le lien avec Maastricht via les voies de commu- nication (eau/E40).

Se développer autour des centres histo- riques et le sentiment d’appartenance.

Est le pendant du massif.

Facile à mettre en œuvre.

On se développe vers l’extérieur.

Concentration des moyens financiers et des équipements.

Part d’une page blanche permettant un bon aménage- ment.

Rencontre le désir social.

Inconvénients

Risque d’être noyé dans l’aggloméra- tion.

Perte d’identité. Trop petit.

Si nouvelle ville on empiète sur autre chose et peut déforcer les villes existantes.

Ils sont bien connus.

Risque de perdre sa spécificité et d’engendrer des problèmes de gou- vernance.

On reste dans la po- litique ancienne sans projet fédérateur.

La densification a ses limites pour le million d’habitants.

Pas de communica- tion historique.

Les axes sont saturés.

Difficulté au niveau de l’opérationnalité pour la densification.

Pas idéal de s’im- planter là où il n’y a rien car va encore provoquer des interactions avec l’en- vironnement autour.

Références

Documents relatifs

Collectivités : Communauté d'Agglomération du Grand Alès, Communauté de communes de la Cévennes des Hauts Gardons, Conseil Général du Gard, Conseil Général de Lozère,

Myriophyllum heterophyllum détectée pour la 1 ère fois en France dans un étang en Haute-Vienne. Solanum elaeagnifolium détectée pour la 1 ère fois en milieu cultivé

Bilan de la gestion actuelle des plantes invasives dans la région des Pays de Loire : analyse des acteurs et analyse financière et institutionnelle1. Analyse des

En rouge : présence de Jussie (Ludwigia sp) En vert : présence de Myriophylle du Brésil (M, aquaticum). En jaune : présence d’Egeria (Egeria densa) En marron : présence de Renouée

Ainsi, une étude conduite auprès de plus de 300 aquariophiles a montré que près de 4% d’entre eux rejettent leurs animaux dans le milieu aquatique naturel et 1% en

Informations régulières des états membres à la Commission (trois ans après entrée en vigueur puis tous. les

Certaines des espèces exogènes qui sont déjà présentes en France possèdent un statut particulier en droit français : le statut de nuisible peut ainsi s’appliquer au Ragondin, au

les plantes accidentelles*, naturalisées* ou en voie de naturalisation* ne présentant pas (ou plus) actuellement de tendance au développement d’un caractère envahissant dans le