• Aucun résultat trouvé

E3A PC 2007 Math B Exercice 2

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "E3A PC 2007 Math B Exercice 2"

Copied!
6
0
0

Texte intégral

(1)

E3A PC 2007 Math B Exercice 2

1.a) Dt\ = (x; y)2R2: y=tx

x3+y3 3xy= 0 . on reportey=txon obtient : : x3(1 +t3) 3tx2= 0

qui admet pour solutions : x= 0 (double) et sit6= 1,x= 3t 1 +t3. Donc sit6= 1; Dt\ =fO; '(t)g

sit= 1; Dt\ =fOg en notant'(t) = ( 3t

1 +t3; 3t2

1 +t3), le point introduit à la question qui suit.

1.b) Si (x; y)2

si x6= 0 et y 6= x, on peut poser t = y

x, alors (x; y) 2Dt\ et donc d’après 1.a) x= 3t

1 +t3 et y = 3t2 1 +t3 donc (x; y)2

siy= x6= 0soitt= 1 : (x; x)2 ,x2= 0. exclus

six= 0 alors(0; y)2 ,y= 0, C’est le point de obtenu pourt= 0 Réciproquement si(x; y)2 ,9t6= 1: x= 3t

1 +t3 ety= 3t2 1 +t3 et x3+y3 3xy= 3t

1 +t3

3

+ 3t2 1 +t3

3

3 3t 1 +t3

3t2

1 +t3 = = 0 Alors

= .

1.c)'est une application de classeC1deRn f 1gdansR2 et8t2Rn f 1g; 0(t) =3(1 2t3)

(1 +t3)2 ; 0(t) =3t(2 t3) (1 +t3)2.

t 1 1 : 0 : p3

1=2 : p3

2 : +1

x0(t) + jj + + 0

x(t) 0 % +1 jj 1 % 0 % p3

4 & p3

2 & 0 y(t) 0 & 1 jj +1 & 0 % p3

2 % p3

4 & 0

y0(t) jj 0 + + 0

Pour t6= 1 on a (t) (t) =t On a donclim

1

(t)

(t) = 1puis (t) + (t) = t+t2

1 +t3 = t

t2 t+ 1 de limite 1d’où une asymptote d’équationy= x 1.

1.d) 1.e)

F(rcos ; rsin ) = 0()r3(cos3 + sin3 ) 3r2cos sin = 0 () r= 0 our :(cos3 + sin3 ) = 3 cos sin .

sir6= 0et

4[ ].

r= 3 cos sin cos3 + sin3

Le pointr= 0 est sur la courbe et sur le graphe de la courbe en polaire pour = 0 Si = P i=4y= x. le seul point de estO déjà étudié.

une équation polaire de est : r= 3 cos sin cos3 + sin3 , 6

4[ ] .

1.f )Une réponse évidente estu=idR2,

(2)

On peut remarquer queF(x; y) =F(y; x). Donc est invariant par la symétrie orthogonal par rapport ày=x. Le graphe laisse penser qu’il n’y en a pas d’autres.

2.a) est la section de la surfaceS par le planz= 0

2.b) La droite passe par l’origine donc p(v) = hv; eie où e = 1 p2

0

@ 1 1 0

1

A est un vecteur unitaire directeur de la droite

p(M) = 0 BB

@ x+y x+2 y

20 1 CC A

et donc : d(M; ) =jj !

M p(M)jj= jyp xj 2 .

2.c)N etM ont la même projection orthogonale sur la droite , doncN appartient au plan passant parp(M)et normal à e, d’où :

X+Y =x+y et OM! = ON! , soit X2+Y2+Z2=x2+y2.

On cherche donc(X; Y; Z)tels que 9(x; y; z) 8<

:

X+Y =x+y X2+Y2+Z2=x2+y2 x3+y3 3xy= 0 On utilise alors(x+y)3= (x3+y3) + 3xy(x+y)donc

x3+y3 3xy= (x+y)3 3xy(x+y+ 1)

On a aussi(x+y)2= (x2+y2) + 2xydonc

xy=(X+Y)2 (X2+Y2+Z2)

2 =2XY Z2

2

On a donc :

M 2 ,x3+y3 3xy= 0 , (X+Y)3 3

2 2XY Z2 (X+Y + 1) = 0 On obtient alors l’équivalence :

N 2()(X+Y)3= 3

2(2XY Z2)(1 +X+Y) .

2.d). S a pour équationx3+y3 3xy z= 0, . Un vecteur normal à la surface est donc

0

@ 3(x20 y0) 3(y02 x0)

1

1 A6=!0 Donc le plan tangent àS au pointM0 a pour équation :

3(x x0)(x20 y0) + 3(y y0)(y20 x0) (z z0) = 0 .

Le plan tangent est horizontal au pointM0 lorsque x20 y0= 0

y02 x0= 0 i.e. y0=x20

x0=x40 , qui admet deux solutions :.

le plan tangent est horizontal en2 points : (0;0;0) et(1;1; 1) .

(3)

exercice 3

1.a) gest une intégrale à paramètre . On utilise le théorème de Leibniz de dérivation d’une intégrale à paramètre:

8t2[0; =2],x >exp (xsin(t))est C1surRde dérivée @f

@x(x; t) = sin(t)exsin(t).

8x2Rt7!exp (xsin(t))et t7!sin(t) exp (xsin(t))sont continues, donc intégrables sur le segmenth 0;2

i .

On a domination de la dérivée partielle sur tout segment :8x2[a; b] R;8t2[0; =2];jsin(t)exsin(t)j6eb continue donc intégrable sur le segmenth

0;2 i

:

On a véri…é les hypothèses de domination :

g est alors de classeC1 surR, et8x2R,g0(x) = Z 2

0

sin (t)exsin(t)dt

8x2R;8t2h 0;2

i;sin(t)>0et exsin(t)>0, donc Z 2

0

sin (t)exsin(t)dt>0, d’où8x2R; g0(x)>0. 1.b)La fonctionsin est concave, surh

0; 2 i

,donc le graphe est sous la tangente en0(d’équationy=x), et au-dessus de la corde passant par les points d’abscisses0 et

2 (d’équationy= 2

x), et donc : 8t2h 0; 2

i

; t>sin(t)>2t . 1.c) pourx 0

8t2h 0; 2

i;0 xsin(t)6x2t

d’où0 exsin(t)6ex2t et donc en intégrant (bornes dans le bon sens) :

0 g(x)6Z 2

0

ex2tdt=h

2xex2ti2

0 =

2x(ex 1)

8x <0,0 g(x)62x(ex 1) De même

8x >0; g(x)>2x(ex 1)

1.d)

lim1 2x(ex 1) = 0, d’où par encadrement lim

x! 1g(x) = 0+. ex 1 +1ex, donclim

=1 2x(ex 1) = +1, d’où lim

x!+1g(x) = +1et etlim

=1 2x2(ex 1) = +1, d’où lim

x!+1

g(x) x = +1

1.e)d’après ce qui précède, le tableau des variations de est :

x 1 1

g0(x) +

g(x) 0 % +1

2.a) Le développement en série entière de l’exponentielle, (de rayon de convergence+1) donne 8x2R; f(x; t) =

+1

X

n=0

xnsin(t)n n!

C’est bien une série entière car après la substitution, on a bien des puissances entières de la variablex:

2.b)Par contre sixest réel, …xé, et sitvarie , l’expression précédente n’est pas une série entière. il faut justi…er l’intégration termes à termes:

Théorème : Si X

un est une séries de fonctions continues qui converge normalement sur un segment, alors la somme est continue sur le segment et on peut intégrer termes à termes.

(comme on est sur un segment l’intégrabilité est automatique).

(4)

Ici8t2[0; =2],jxnsin(t)n

n! j6jxjn

n! terme général d’une série convergente et indépendante det, ce qui assure la convergence normale. . De plust > xnsin(t)n

n! est continue sur[0; =2].

On a, pour tout réel x: g(x) =

Z 2

0

exsin(t)dt= Z 2

0 +1

X

n=0

xnsin(t)n n! dt=

+1

X

n=0

Z 2

0

xnsin(t)n n! dt=

+1

X

n=0

1 n!

Z 2

0

sinn(t)dt

! xn

. Doncgest développable en série entière surRet

8x2R; g(x) =

+1

X

n=0

Wn

n! xn .

2.c)On reprend la question1a)en véri…ant : 8t2[0; =2],x >exp (xsin(t))est C2surR, 8x2t7! @2exp (xsin(t))

@x2 (x; t) = sin2(t)exsin(t)est continue, donc intégrable sur le segmenth 0;2

i., dominée pareb sur [a; b] [0; =2]

D’après le théorème de dérivation sous le signe Z

, à l’ordre deux,gest de classeC2surR, et8x2R; g00(x) = Z 2

0

sin2(t)exsin(t)dt.

Alors,8x2R;

x(g00(x) g(x)) +g0(x) = x Z 2

0

( sin2(t) 1)exsin(t)dt+ Z 2

0

sin (t)exsin(t)dt

= x Z 2

0

cos2(t)exsin(t)dt+ Z 2

0

sin (t)exsin(t)dt

On intègre par parties le premier terme en posant : u(t) =exsin(t); v(t) = cos(t), qui sont de classeC1,d’où Z 2

0

xcos2(t)exsin(t)dt=h

cos(t)exsin(t)i2

0 + Z 2

0

sin (t)exsin(t)dt= 1 + Z 2

0

sin (t)exsin(t)dt

ce qui donne :

8x2R; x(g00(x) g(x)) +g0(x) = 1

2.d)On reporte dans l’équation di¤érentielle le développement en série entière deg,g0 etg00: x(g00(x) g(x)) +g0(x) = x

+1

X

n=2

n(n 1)anxn 2

+1

X

n=0

anxn

! +

+1

X

n=1

nanxn 1

=

+1

X

n=2

n(n 1)anxn 1

+1

X

n=0

anxn+1+

+1

X

n=1

nanxn 1

=

+1

X

n=1

n2anxn 1

+1

X

n=0

anxn+1

= a1+

+1

X

n=1

(n+ 1)2an+1 an 1 xn

On véri…ea1= 1car Z =2

0

sin(t)dt= 1:

On a alors pourn 1: (n+ 1)2an+1 an 1= 0 Sachant an=Wn

n! on en déduit :

8n 1 : n+ 1

n Wn+1=Wn 1

(5)

Le résultat se retrouve classiquement par intégration par partie en posant : u(t) =sinn(t); v(t) = cos(t), de classeC1, Wn+1=n

Z 2

0

cos2(t) sinn 1(t)dt=n Z 2

0

(1 sin2(t)) sinn 1(t)dt=n(Wn 1 Wn+1)

2.e)SoitRle rayon de convergence de la série recherchée. Si on pose le calcul précédent avecy(x) =

+1

X

n=0

nxn, on retrouve

x(g00(x) g(x)) +g0(x) = 1+

+1

X

n=1

(n+ 1)2 n+1 n 1 xn

On a donc :

x(g00(x) g(x)) +g0(x) =() 1= 1

8n2N ;(n+ 1)2 n+1 n 1= 0 On sépare les termes pairs et les termes impairs:

1= 1; 3= 1

32; 5= 1 32:52,

2n+1= 1

(2n+ 1)2(2n 1)1 32 = 1

(produit des impairs)2 = 2nn!

(2n+ 1)!

2

Et le rayon de convergence se déduit de la règle de d’Alembert : pourx6= 0 a2n+1x2n+1

a2n 1x2n 1 = x2

(2n+ 1)2 de limite nulle Rimpair= +1

0 est indéterminé; 2= 1

22 0; 4= 1 42:22 0,

2n = 1

(2n)2(2n 2)1 22 = 1

(produit des pairs)2 = 1 2nn!

2

et sans problèmeRpair= +1

8x2Ry(x) =

+1

X

n=0

2nn!

(2n+ 1)!

2

x2n+1+ 0

+1

X

n=0

1 2nn!

2

x2n

Pour déterminerg il su¢ t de déterminer 0=g(0) = Z 2

0

e0:sin(t)dt= 2 2.f )Sur l’intervalleR+, (E) est résoluble eny00, donc

l’ensemble des solutions de (E) surR+ est un espace a¢ ne de dimension 2.

Pour tout(x0; y0; y1)deR+ R, il existe une unique solution de (E) telle quey(x0) =y0, y0(x0) =y1

On remarque aussi que l’ensemble des solutions développable en série entière est un espace de dimension1. Et donc : Il existe des solutions sur]0;+1[qui ne sont pas la restriction d’une solution développable en série entière.

3)D’après 1)b),

8t2[0;

2]; t sin(t) 2t

; d0ou8x <0; x:t6x:sin(t)6x:2t Alors en intégrant :

Z 2

0

extdt6Z 2

0

exsin(t)dt6Z 2

0

ex2tdt c’est-à-dire

ex2 1

x 6g(x)6 2x(ex 1)

(6)

On en déduit que lim

1(xg(x)) = 1 et donc g(x) 1 1

x . Par comparaison d’une fonction positive à une fonction de Riemann, on déduit que

gn’est pas intégrable sur] 1;0]

.

4.a) 'x : t7!exsin(t)est 2 -périodique, de classeC1 surR, donc développable en série de Fourier . 4.b)dk(x) = 1

2 Z 2

0

exsin(t) iktdt= 1 2

Z 2 0

'x(t)e iktdt=ck('x)le coe¢ cient de Fourier complexe d’indicek.

'xest continue par morceaux ,2 -périodique, donc l’égalité de Parseval s’applique : 1 2

Z 2

0 j'x(t)j2dt=

+1

X

k 1

jdk(x)j2

4.c)

8x2R; dk(x) = 1 2

Z 2 0

+1

X

n=0

xnsinn(t) n! e iktdt

On peut intégrer termes à termes la série précédentes : Séries de fonctions continues qui convergent normalement sur un segment. En e¤et

xnsinn(t)

n! e ikt 6 jxjn

n! terme général d’une série qui converge versejxj On a donc : :

dk(x) = 1 2

+1

X

n=0

xn n!

Z 2 0

sinn(t)e iktdt= 1 2

X

n>0

xn n!Ik;n

4.d)8k2Z;8n2N;

Ik;n = Z 2

0

sinn(t)e iktdt= 1 (2i)n

Z 2 0

Xn p=0

n

p ( 1)pei(n 2p k)tdt

= 1

(2i)n Xn p=0

n p ( 1)p

Z 2 0

ei(n 2p k)tdt .

Or

Z 2 0

ei(n 2p k)tdt= 8>

><

>>

:

= ei(n 2p k)t n 2p k

2

0

= 0sin6= 2p+k

= Z 2

0

1dt= 2 sin6= 2p+k On sépare les cas:

Sin kest impair on est toujours dans le premier cas et Ik;n= 0

Sin kest pair on peut posern k= 2q. Il faut donc étudier sip=qest possible , c’est à dire si0 q n=k+ 2q c’est à dire siq 0 etq k. On a donc :

Ik;k+2q = 8<

:

0 siq max(0; k) 1

(2i)2q+k

2q+k

q ( 1)q2 = 1 (2)2q+k

1 ik

2q+k

q 2 siq max(0; k) Ik;2q+1= 0

Soit en posantn= 2q+k(nouvel indice variableq) dk(x) = 1

ik

+1

X

q>max(0; k)

x 2

2q+k 1

q!(q+k)!

Références

Documents relatifs

(Euler

D'après les valeurs affichées il semble que la suite (S n ) soit croissante.. Partie B -- Étude d'une

Définition (Limite infinie) Une suite u admet pour limite +∞ si pour tout nombre réel A (aussi grand que l’on veut), tous les termes de la suite u sont supérieurs à A à partir

Méthode Pour démontrer qu’une suite n’est pas géométrique, on montre deux quotients de termes successifs qui n’ont pas la même valeur.. Si on trouve deux quotients sont

Toutefois, elle pourra être un moyen de justifier que la limite ou la fonction somme est continue (donc continue par morceaux !), notamment dans le cas où l’on n’aura

règles qui permettent de décider, dans le plus grand nombre des cas, si une série de termes positifs est convergente ou divergente, et de ra- mener la recherche de la convergence

Toute utilisation commerciale ou impression systématique est constitutive d’une infraction pénale. Toute copie ou impression de ce fichier doit contenir la présente men- tion

Ouaiit à la divergence de la série, il ^ufïit de la dé- montrer dans l'hypothèse où hr= i, puisque son terme général augmente avec h\ et la proposition sera établie si je fais