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Cours du 22 mai 2012 

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Texte intégral

(1)

Cours du 22 mai 2012

 Pathologies liées à l’alimentation

 Obésité

 Diabète

 Syndrome métabolique

 Troubles du comportement alimentaire

 Troubles nutritionnels chez les sportifs

1 Sylviane Robert Volpato Mai 2012

Balance énergétique

(2)

3 http://jeanvilarsciences.free.fr/images

L’obésité - définition

• Augmentation de la masse grasse associée à une augmentation des risques de morbi-mortalité. Définie à partir des courbes de relation entre l’indice de masse corporelle (IMC ou BMI) et la mortalité

• BMI: Indice de référence fixé par l’OMS

Calculé à partir de la taille et du poids

Permet de se situer dans une catégorie

(3)

Obésité: Classification internationale

Classification OMS BMI (kg/m2)

Risque de comorbidité

Dénomination usuelle

Correspondance en kg (T= 170cm) Déficit pondéral < 18.5 R. faible

(r.autres prbl.)

Maigreur < 53 Poids normal 18.5-24.9 R. moyen Poids

souhaitable

53-72

Surpoids 25-29.9 R. augmenté Surpoids 72-86

Obésité classe 1 30-34.9 R. modéré Obésité modérée

87-101 Obésité

classe 2

35-39.9 R. sévère Obésité sévère 101-116 Obésité

classe 3

> 40 R. très sévère Obésité morbide

> 116 D’après WHO,1998 (OMS) D’après Oppert J.M., Rolland-

Cachera M.F., 1998 5

Obésité: Types pomme-poire

(4)

Obésité: complément au BMI

Rapport Taille/Hanche

 0,9 = seuil de risque hommes

 0,85 = seuil de risque femmes Mesure du tour de taille

 Max 88cm pour la femme

 Max 102 cm pour l’homme

7

(5)

L’obésité - statistiques

• En Suisse (2007)

o 9 % de la pop. est obèse (Hommes: 9,4% Femmes: 8,5%) o 37% de la pop. a un surpoids (Hommes: 46,3% Femmes: 28,6%) o 20% des enfants de 6 à 12 ans ont un surpoids (7% sont obèses)

(3% en 1965)

• En Europe:

o 45% de la pop. a un surpoids o 10 à 40% d’obèses en plus/an

• USA:

o 65% de la pop. a un surpoids o 30% de la pop. est obèse

o 30% des enfants ont un surpoids (16% des 6 à 19 ans sont obèses)

9

L’obésité - statistiques

(6)

L’obésité - causes multifactorielles

11

L’obésité - statistiques

(7)

L’obésité - statistiques

13

L’obésité - statistiques

(8)

Biologiques (âge, génétique, métaboliques,facteurs

neuro-endocriniens)

Comportementales

(habitudes alimentaires, familiales, activité physique, émotions,

facteurs psy.)

Environnementales

(contexte physique, économique et

socioculturel)

Iatrogène (médicaments)

Causes d’obésité reconnues

(OFS 2007)

15

L’obésité - causes multifactorielles

• Comportementales

Ecrans

 ↘ Activité physique

Déstructuration des repas (grignotages, perte de perception de faim –appétit -satiété)

Perte du rôle social du repas

Pouvoir de l’agro-alimentaire

(9)

Corrélation entre consommation télévisuelle et surpoids

17

(10)

L’obésité chez les enfants

• % d’enfants obèses a quadruplé en 25 ans

• Mauvais pronostic (excès de poids dans l’enfance perpétué à l’age adulte)

• Apparition de nouvelles maladies (diabète type 2, hyperlipémie, HTA),

• Coût de la santé…

• Qualité de vie ?...

• Espérance de vie ???...

19

Surcharge

pondérale Syndrome

métabolique Maladies cardio-

vasculaires

Diabète de type 2

Autres (cancers, risque opératoire, reflux gastro- oesophagien, lithiase vésiculaire, troubles de la

fertilité, hyperuricémie

Maladies ostéo- articulaires

(11)

Poids idéal ?

Poids santé théorique Poids mode Poids rêvé

Notion subjective et individuelle. Poids avec lequel on se sent bien physiquement et moralement, qui permet d’être actif et performant sans fatigue, que l’on peut maintenir sans privations excessives.

Poids de forme

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L’obésité – approches thérapeutiques

Objectifs thérapeutiques

 Objectifs individuels réalistes

 Diminution de poids à long terme de 5 à 10%

 Amélioration des facteurs de risque et des maladies liées à l’obésité

 Renforcement de l’autogestion

 Amélioration de la qualité de vie

(12)

L’obésité – La thérapie nutritionnelle

Objectifs

 Perte de poids à long terme de 5 à 10% et maintien du nouveau poids

 Alimentation équilibrée sur le modèle de la pyramide alimentaire

Principes

 Bilan des habitudes alimentaires

 Adaptation des quantités à la faim et à la satiété (prise de conscience des déterminants du comportement alimentaire)

 Améliorations des connaissances nutritionnelles

 Transmission du plaisir de manger sans sentiment de restriction

Adoption progressive d’une alimentation équilibrée et d’un rythme alimentaire individuel

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L’obésité –Thérapies associées

Associées à la thérapie nutritionnelle -> meilleure efficacité à long terme

L’activité physique.

o Sensations physiques positives o Diminution du stress et des angoisses

o Favorise la stabilisation du poids après amaigrissement

La thérapie comportementale

o Evaluation de la motivation initiale et entretien de cette motivation o Mise en évidence du comportement alimentaire et mise en place de

stratégies

(13)

L’obésité – Autres thérapies

Thérapie médicamenteuse

 Prescrite par un médecin et limitée dans le temps

 Devrait être associé à traitement de base ( nutrition, activité physique)

 Inhibition de la lipase pancréatique (Orlistat). Effets secondaires: selles grasses, flatulences, diarrhées

 Antidépresseurs fluoxétine en cas d’hyperphagie boulimique, prédilection excessive pour aliments sucrés (efficace dans 50% des cas)

Traitement chirurgical, conditions:

 Conditions: IMC ≥ 35 et échec d’une thérapie anti-obésité adaptée suivie pendant 2 ans

 Risque opératoire et effets secondaires. Contraignant

 Anneau gastrique adapté. Contre indiqué lors d’hyperphagie boulimique

 Dérivation gastrique (By pass). Risques de carences nutritionnelles

25

L’obésité – anneau gastrique

(14)

L’obésité – dérivation gastrique

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Poids de forme: Le trouver… et le garder…

Maigrir fait grossir !!!

Régimes 

(15)

L’obésité - traitements

Milliers de régimes… inefficaces  formellement déconseillés

Médicaments… poids repris à l’arrêt du traitement

Chirurgie… risquée, chère, contraignante, limitée aux cas les plus graves

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 Approche pluridisciplinaire

Alimentation équilibrée (approche sensorielle et comportementale)

Activité physique régulière

Perte de poids progressive lente, durable

L’obésité – perspectives d’avenir

• Recherches actuelles o Leptine (manipulation

génétique)

o Bactérie de l’obésité???...

• Prévention

Moyen le plus efficace connu

(16)

Le diabète

Dysfonctionnement du métabolisme caractérisé par une augmentation de la glycémie

1. Diabète de type 1 («diabète juvénile». Production d’insuline absente ou insuffisante

2. Diabète de type 2 («diabète de l’âge mûr»). Résistance à l’insuline (insuline produite mais n’agit plus efficacement). 90% de tous les cas de diabète. En général touche personnes de plus de 40 ans.de plus en plus d’adolescents et enfants en surpoids atteints.

3. Diabète gestationnel. N’apparaît que pendant la grossesse)

4. Diabète secondaire. Déclenché par une autre maladie (ex affection du pancréas) ou par médicaments ( ex. Prednisone pour maladies rhumatismales)

31

Le diabète de type 2

• 5% de la pop suisse, diagnostiqué (2000)

• Estimation:  de 50% au moins ces 20-30 prochaines années

• Symptômes: Forte sensation de soif, volume urines augmenté, grande fatigue

• Apparition favorisée par o Prédisposition génétique

o Suralimentation (obésité, aliments à IG élevé) o Manque d’activité physique

o tabagisme

• Conséquences: Glycémie chroniquement élevée -> lésions des vaisseaux

(17)

Le diabète de type 2- Traitement

33

Objectifs

 Normalisation de la glycémie

 Gestion autonome du quotidien

 Augmentation de la qualité de vie

 Prophylaxie ou diminution des complications à long terme

Le diabète de type 2- Traitement

Traitement repose sur 4 piliers

1. Alimentation équilibrée et personnalisée. Conseils et suivi par un(e) spécialiste (Diététicien(ne) ES ou HES reconnu par Santésuisse) 2. Activité physique régulière

3. Traitement médicamenteux si nécessaire (comprimés et/ou insuline) 4. Prise en charge médicale globale continue, avec autocontrôle de la

glycémie

Principes généraux de l’alimentation du diabétique

(18)

L’hypoglycémie chez le diabétique («hypo»)

35

 Complication aiguë qui ne se manifeste que chez la personne diabétique sous traitement médicamenteux, suite à la prise d’insuline ou de comprimés hypoglycémiants.

 Conséquence d’un traitement inadapté ou erreur de manipulation

 Conséquence de repas insuffisants, irréguliers ou absents

 Conséquence d’une augmentation de l’activité physique sans adaptation du traitement et/ou de l’alimentation

 Symptômes: Tremblements, palpitations, sueurs, fatigue, pâleur, anxiété, nervosité, faim, nausées, vomissements, soif. Puis confusion, troubles de concentration, de la vue, de l’élocution, étourdissements, somnolence

Conduite à tenir face à une hypoglycémie

 «Resucrage» immédiat: Ingestion de 15 g de glucides hyperglycémiants ( IG élevé)

3 morceaux de sucre (pur ou dans un verre d’eau)

150 ml (1/2 cannette) de soda ou thé froid sucré

2 c.s. de sirop

1 c.s. de miel ou de confiture

 Après 10 minutes: Ingestion de 15 g de glucides à index glycémique faible

30 g de pain beurré

3 biscuits type Petit Beurre

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Le syndrome métabolique

Association de plusieurs facteurs de risque cardiovasculaires chez un même individu. Résulte de l’effet d’un déterminant commun, L’insulinorésistance, favorisée par l’obésité.

1. Obésité androïde (tour de taille ≥ 88 femme et ≥ 102 homme) 2. Triglycérides élevés («diabète juvénile». Production d’insuline absente

ou insuffisante

3. Cholestérol HDL bas (≤ 1,3 mmol/l femme et ≤ 1,0 mmol/l homme) 4. Pression artérielle élevée (≥ 130/85 mmHg)

5. Glycémie à jeun élevée (≥ 5,5mmol/l ) Traitement vise réduction de l’obésité par

 Modification du comportement alimentaire

 Mise en place d’une activité physique régulière en favorisant sports d’endurance et la régularité plutôt que l’intensité (au moins 30 minutes de marche rapide tous les jours)

37

Comportement alimentaire

(20)

Entre maigreur et obésité…

Pressions sociales

mode Médias (magazines, TV…)

Pressions de l’industrie agro-alimentaire

Publicité Fast food…

65 à 75% des adolescentes sont mécontentes de leur image corporelle!!!

Régimes

TCA (compulsions alimentaires, boulimie, anorexie…)

 Insatisfaction,

 estime de soi

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Les troubles du comportement alimentaire

Certains sports et sportifs particulièrement exposés. Entraîneurs aggravent souvent le problème.

 Etude chez gymnastes étudiantes

o 67% ont entendu dire par leur entraîneur qu’elles étaient trop grosses o 75% ont eu recours à des stratégies de perte de poids reposant sur

vomissements provoqués, abus de laxatifs ou de diurétiques

 Etude chez 522 sportives (sports divers)

o 117 présentent un TCA d’après questionnaire EDI (Eating disorder inventory)

 Critères permettant de déceler une anorexie sportive

(21)

Les troubles du comportement alimentaire

41

Sports N- TCA Age (ans) IMC % (sur 522

individus)

Sports techniques 13 19 (14-30) 21 (17-26) 21

Sports d’endurance 24 22 (15-28) 20 (15-22) 20

Sports esthétiques 22 17 (12-24) 18 (15-21) 40

Sports à cat.de poids 11 21 (15-23) 21 (17-23) 37

Sports de balle 21 20 (17-27) 21 (19-27) 14

Tous sports confondus 92 20 (13-28) 21 (15-27) 22 92 sportives atteintes de troubles du comportement alimentaire

Sports techniques: ski alpin, saut en hauteur, équitation, saut en longueur, parapente Sports d’endurance: ski de fond, cyclisme, course à pied, aviron, natation

Sports esthétiques: plongeon, patinage artistique, gymnastique, rythmique, danse Sports à catégorie de poids: judo, karaté, boxe, lutte

Sports de balle: badminton, tennis, hockey sur glace, basket, volley, handball, football

Les troubles du comportement alimentaire

Existent aussi chez les hommes de façon croissante (6 à 10%)

 Centre de soins pour TCA hôpital New York

o 4% d’hommes admis en 1988 o 13% en 1995

 Sports à risque: lutte, courses hippiques, aviron, course à pied, culturisme

 Etude chez 25 lutteurs et 59 rameurs universitaires(IMC=21)

(22)

L’anorexie mentale

Critères diagnostic

 Refus de maintenir son poids au niveau ou au-dessus du poids normal (BMI≤ 17,5)

 Crainte intense de prendre du poids

 Trouble de la perception du poids corporel

 Aménorrhée depuis au moins 3 mois

43

L’anorexie mentale

Signes d’alerte

 Préoccupation continue de se trouver trop grosse malgré un poids normal

 Disparition des cycles menstruels

 Discussions fréquentes à propos du poids ou de l’apparence physique

 Perte de poids importante

 Poids trop faible pour accomplir des performances sportives

 Inquiétude et préoccupation à propos de l’alimentation

 Fréquentes fractures de fatigue

 Changements brusques d’humeur

(23)

L’anorexie mentale

Conséquences

 Intolérance au froid

 Troubles du sommeil

 Fragilisation osseuse

 Mauvaise circulation sg, pouls lent, évanouissements, hypotension

 Apparition d’un duvet sur le corps

 Peau sèche, perte des cheveux, ongles cassants, problèmes dentaires

 Faiblesse de la vessie

 Intestins perturbés, constipation

 Chevilles et jambes enflées

 Fatigue générale, faiblesse musculaire, anémie

 Croissance interrompue, puberté retardée

 Baisse des neurotransmetteurs (sérotonine, adrénaline)

45

La boulimie

Critères diagnostic

 Episodes de prise alimentaire compulsive. Un épisode se caractérise par

 Ingestion dans un court laps de temps de quantité de nourriture beaucoup plus importante que celle consommée normalement

 Sentiment de perte de contrôle durant l’épisode de boulimie

 Comportement inapproprié de compensation pour prévenir le gain de poids (vomissements, laxatifs, diurétiques, autres médicaments, pratique excessive d’exercices physiques)

(24)

La boulimie

Signes d’alerte

 Préoccupation excessive de son corps et de son apparence

 Fréquentes fluctuations du poids corporel

 Passage aux toilettes après chaque repas

 Crainte ou incapacité à contrôler sa consommation alimentaire

 Consommation de nourritures lors de déprime

 Changements brusques d’humeur (dépression, solitude)

 Prises alimentaires compulsives en cachette

 Critiques fréquentes du corps et de l’apparence de quelqu’un d’autre

 Expérience personnelle ou problèmes familiaux liés à l’alcool ou à la drogue

 Menstruations irrégulières

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La boulimie

Conséquences des vomissements

 Troubles du rythme cardiaque (manque de potassium)

 Dissolution de l’émail dentaire, caries

 Inflammation des glandes salivaires (bas du visage enflé)

 Irritations aux commissures des lèvres

 Douleurs gastriques et saignements

Abus de diurétiques et laxatifs

 Déshydratation et conséquences (fatigue, palpitations, maux de tête…)

 Diarrhées -> perte en minéraux

(25)

L’hyperphagie boulimique

Critères diagnostic

 Episodes récurrents d’hyperphagie boulimique. Episode caractérisé par

 Ingestion dans un court laps de temps de quantité de nourriture beaucoup plus importante que celle consommée normalement

 Sentiment de perte de contrôle durant l’épisode de boulimie

 Durant l’épisode, au moins 3 des indicateurs suivants sont présents

 Manger beaucoup plus rapidement que d’habitude

 Manger jusqu’à se sentir totalement repu

 Manger de grandes quantités sans avoir ressenti la faim

 Manger seul pour ne pas subir le regard des autres

 Ressentir le dégoût de soi, se sentir déprimé ou forte culpabilité

 La prise alimentaire compulsive a lieu en moyenne au moins 2 jours/sem durant 6 mois

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Triade de la femme sportive

 Triade clinique liée à la pratique sportive chez les femmes

TCA (boulimie, anorexie)+ aménorrhée + ostéoporose

 Premiers stades

troubles de l’alimentation (orthorexie, bigorexie…)

 anomalies du cycle menstruel

 masse osseuse abaissée

 Sports à risque

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Conseils à l’attention des entraîneurs

 Eviter de parler «régime»

 Briser la loi du silence devant un trouble du comportement alimentaire

 Encourager un sportif victime de TCA à demander assistance

 Ne pas focaliser son attention sur le sportif qui présente un TCA

 Encourager le sportif à faire preuve d’initiative, à devenir autonome et prendre des décisions. Faire des propositions mais ne pas résoudre ses problèmes

 Faire preuve de patience devant un sportif souffrant de TCA. La guérison est longue.

 Ne pas abandonner ou au contraire surprotéger un sportif ayant un TCA.

Etre ferme mais tolérant et respectueux.

 Ne pas oublier que la responsabilité de se soigner revient au sportif. Vous pouvez informer, conseiller et être à l’écoute mais ne pouvez rien imposer.

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