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Repères la vie etudiante

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

la vie etudiante

Repères

Édition 2007

(2)

Présentation &

Présentation

Cet aide-mémoire présente une première sélection de résultats de l’enquête Conditions de vie des étudiants réalisée par l’Observatoire national de la Vie Étudiante (OVE) au printemps 2006.

Cette enquête, qui a été réitérée tous les trois ans depuis 1994, est inté- grée au programme Eurostudent. Le questionnaire de l’enquête française, qui comprend plus de 250 questions, a été envoyé par voie postale à un échantillon aléatoire d’un quinzième des étudiants d’université (IUT inclus) et remis aux élèves d’un échantillon raisonné de classes supérieures de lycée (CPGE et STS). Le taux de réponse moyen, de l’ordre de 25%, permet à chaque édition de recueillir près de 25 000 réponses exploi- tables. Pour garantir une meilleure représentativité, les données brutes ont été pondérées à partir des informations centralisées par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) sur les ins- criptions effectives dans les établissements. Les enquêtés représentent ainsi près des trois quarts des effectifs de l’enseignement supérieur.

Sommaire

■ Champ de l’enquête . . . .1

■ Le rappel des origines . . . .2

■ Différences selon les types d’études . . . .4

■ La question du logement . . . .6

■ Une période de transition . . . .8

■ Les “budgets” . . . .10

■ L’activité rémunérée . . . .12

■ Les pratiques culturelles . . . .14

■ La santé . . . .16

sommaire

(3)

Les enquêtés représentent les 1 630 000 étudiants inscrits au cours de l’année universitaire 2005-2006 en université ou en classe supé- rieure de lycée (CPGE et STS, public MEN), soit 72% des inscrits. Des informations comparables commencent cependant à être recueillies auprès des élèves d’écoles d’ingénieurs et des élèves d’écoles supé- rieures relevant du Ministère de la Culture ; ces écoles seront intégrées à la prochaine édition.

Source : Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche - édition 2006, Ministère de l’Education nationale (MEN-DEPP), septembre 2006.

répartition des étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur en 2005-2006

l’enquête Champ de

Type d’établissement Effectifs

Etablissements enquêtés au printemps 2006 Universités (avec IUT et formations d’ingénieurs

universitaires) 1 421 719

Sections de techniciens supérieurs (STS), public MEN 149 849 Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), public MEN 61 938

Autres établissements

Formations d’ingénieurs non universitaires 82 451 Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) 81 565 Sections de techniciens supérieurs (STS) autres

(privé et autre public) 80 554

Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)

autres (privé et autre public) 12 852

Ecoles de commerce, vente, gestion, comptabilité 87 666 Autres (écoles juridiques, artistiques, paramédicales, etc.) 296 450

Total 2 275 044

72%

28%

(4)

origines

Le rappel des

Origine sociale & types d’études (en %)

Les enfants de cadres supérieurs, d’industriels et de membres des professions libérales (classes supérieures) sont surreprésentés dans l’enseignement supérieur par rapport à leur proportion dans la popu- lation. Ceci est particulièrement vrai en CPGE et en santé, deux filières parmi les plus prestigieuses. A l’inverse, les enfants d’origine sociale populaire (enfants d’employés, d’ouvriers ou d’agriculteurs) sont sous- représentés dans l’ensemble de l’enseignement supérieur et dans tous les types d’études à l’exception des STS et IUT où ils représentent respectivement 53% et 42% des effectifs.

CGPE

Classes populaires Classes moyennes Classes supérieures 10

20 30 40 50 60

Santé Droit, économie

Sciences Lettres, SHS

IUT STS Ensemble 0

19 51

21 29

49

42 36

22 34

31 35

53

32

15 3434

31 3634

29

35

31 3332

(5)

Sexe & types d’études (en %)

Les filles sont plus nombreuses que les garçons : 55% contre 45%.

Cependant, la féminisation est très inégale selon les filières : les filles restent minoritaires en UFR sciences ainsi que dans les IUT et CPGE dont les formations secondaires ou scientifiques sont plus nombreuses que les formations tertiaires ou littéraires. La féminisation est aussi inégale selon le niveau d’études : les filles restent minoritaires en Doctorat toutes filières confondues (46%).

On notera que l’âge moyen des étudiants (22 ans et demi) ne varie pas selon le sexe.

Lettres, SHS 10 20 30 40 50 60 70 80

Droit, économie

Santé STS CPGE IUT Sciences Ensemble Masculin Féminin

72

59 61

39 58

65

35 49

57

43 45

55

28

41 42

51

0

(6)

types d’études Différences selon les âge au bac & type d’études (en %)

L’accès aux filières les plus sélectives et les plus prestigieuses est très lié avec l’obtention en avance ou à l’heure du baccalauréat. Ainsi en CPGE, 93% des étudiants ont obtenu ce diplôme à 18 ans ou moins, cette proportion est de 62% dans l’ensemble.

CGPE

Bac en avance < 18 ans Bac à l’heure = 18 ans Bac en retard >18 ans 10

20 30 40 50 60 70 80

Santé Sciences IUT Droit, économie

Lettres, SHS

STS Ensemble 15

7 78

12 18 70

8 33 59

4 43 53

7 41 52

8 42 50

3 60

37

8 38 54

0

(7)

10

0 20 30 40 50 60

type d’études & durée du travail studieux

(inscrits en Licence et classes supérieures de lycée, en heures)

La majorité des étudiants assistent régulièrement aux cours et aux TD, l’absentéisme volontaire étant particulièrement faible en CPGE et en IUT où respectivement 92% et 84% des élèves déclarent ne manquer les cours qu’exceptionnellement ou jamais. Les durées totales de travail varient du simple au double selon les filières : de 58 heures par semaine pour les étudiants de CPGE à 28 heures pour ceux de Licence de lettres et sciences humaines. Ce sont les étudiants en santé qui ont le temps de travail personnel le plus élevé avec 29 heures (semaine et week- end compris) et ceux de STS le plus faible avec 11 heures.

25,4 8,2 16,0

8,0

13,4 6,1 19,3

9,4

23,1 7,8 7,5 3,4

16,9 8,4 3,9

12,4 8,3 4,3

12,9 6,6 10,2

5,1

8,0 6,8 9,3 4,1

13,2 8,8 10,3

4,9

CPGE Santé STS IUT Sciences Droit, économie

Lettres, SHS

Ensemble

Heures de cours Heures de TD Travail personnel en semaine Travail personnel le week end

10,3 11,3

(8)

type de logement

42% des étudiants vivent dans un logement familial : 37% au domicile des parents, 2% chez d’autres membres de la famille et 3% dans un logement dont les parents sont propriétaires mais qu’ils n’habitent pas.

13% vivent en résidence collective (principalement en cité universitaire mais aussi en foyer ou résidence privée) et 31% vivent seuls ou en couple.

Quant à la colocation, elle concerne 6% des étudiants.

Tous modes de logements confondus, pratiquement les deux tiers des étudiants (62%) se disent satisfaits de leur logement, 30% le trouvent acceptable et seulement 8% le jugent insatisfaisant. Si globalement les étudiants sont relativement satisfaits du logement qu’ils occupent, cela ne veut pas dire que les démarches pour l’obtenir ont toujours été simples : 35% des décohabitants disent avoir trouvé leur logement difficilement ou très difficilement, ces difficultés étant nettement plus élevées en région parisienne (une petite moitié déclare avoir rencontré des difficultés dont 18% de grandes difficultés).

Parents 37%

Propriété parents

3%

Famille

2%

Résidence universitaire, foyer

13%

Internat

1%

Location seul(e)

20%

Location en couple 11%

Location à plusieurs 6%

Sous-location, au pair 2%

Propriété personnelle 3%

Autres 2%

La question du

logement

(9)

loyer & trajets

Le loyer mensuel moyen (en location privée ou collective), payé ou non avec l’aide des parents, est de 388 €. Ce loyer moyen est nettement plus élevé à Paris qu’en province où il augmente avec la taille de la ville d’études. Le temps de trajet moyen pour se rendre du domicile au lieu d’études est de 32 minutes. Il est beaucoup plus élevé à Paris (notam- ment en petite couronne) que dans le reste de la France. En province, le temps de trajet moyen baisse avec la taille de l’agglomération.

Unité urbaine*

de moins de 100 000 hab.

Unité urbaine*

de 100 à 200 000 hab.

Unité urbaine*

de 200 à 300 000 hab.

Unité urbaine*

de plus de 300 000 hab.

Région parisienne grande couronne

Région parisienne petite couronne

Paris

Loyer moyen

(en euros)

Trajet moyen

(en minutes) 325

330

359

385

448

491

523

100

0 200 300 400 500 600 0 10 20 30 40 50

21 23

25 30

43 49 45

*Hors région parisienne

(10)

transition Une période de

évolution du mode de logement avec l’âge

(en %)

La part des étudiants qui disposent au moins en période de cours d’un logement indépendant augmente avec l’âge alors que, de manière inverse et symétrique, la part de ceux qui vivent dans un logement parental (chez les parents ou d’autres membres de la famille) dimi- nue. C’est à partir de 21 ans que la part des étudiants qui ont quitté le domicile parental est majoritaire (57%).

Chez les parents

< 18 ans 18 ans 19 ans 20 ans 0

10 20 30 40 50 60 70 80

En résidence collective En logement individuel 21 ans 22 ans 23 ans 24 ans 25 ans 26 ans de 27 à 30 ans

(11)

évolution du statut familial avec l’âge

(en %)

78% des étudiants sont célibataires, 15% vivent en couple (sans être mariés ou pacsés) et 6% sont mariés ou pacsés. L’avancement en âge est associé à une baisse de la part des étudiants célibataires et une hausse de ceux qui vivent en couple.

Environ 4,5% des garçons et 6% des filles ont un ou des enfants. Ils sont seulement 1% dans ce cas chez les moins de 25 ans et 13% chez les 27-30 ans.

Célibataire

< 18 ans 18 ans 19 ans 20 ans 0

20 40 60 80 100

Marié ou pacsé En couple sans être marié ou pacsé 21 ans 22 ans 23 ans 24 ans 25 ans 26 ans de 27 à 30 ans

(12)

“budgets” Les

principales ressources monétaires mensuelles

(en euros)

Le graphique ci-dessus présente les montants des principales res- sources monétaires perçues par les étudiants : les revenus d’activité rémunérée, les aides publiques (limitées ici à leurs deux composantes majeures : d’une part les bourses et autres allocations d’études ou de recherche, d’autre part les allocations logement), enfin les versements parentaux (à l’exclusion des aides financières indirectes, par exemple le paiement par les parents, à la place de l’étudiant, des frais d’ins- cription ou d’une voiture d’occasion).

Les décohabitants, apparemment plus “riches”, ne sont pas plus satis- faits de leurs ressources parce qu’ils bénéficient de beaucoup moins d’aides en nature.

Les décohabitants sont eux-mêmes inégalement indépendants, certains revenant fréquemment dormir au domicile familial et restant rattachés fiscalement à leurs parents. Si on isole les étudiants indépendants fiscalement, les montants des principales ressources monétaires men- suelles sont les suivants : 517 €de rémunérations d’activité, 230 € d’aides publiques et 193 €de versements familiaux.

Logeant dans leur famille 50

0 100 150 200 250 300

Décohabitants Ensemble

Aide de la collectivité Versements familiaux Rémunération d’activité 122138

94

250 283

208 196

225 161

(13)

montant des principales dépenses courantes

(dépenses mensuelles, en euros)

L’enquête recense sept postes de dépenses courantes effectuées par les étudiants eux-mêmes. On observe ainsi que les étudiants consacrent l’essentiel de leurs propres ressources (plus de 80%) à l’entretien cou- rant de la vie quotidienne : alimentation (36%), loyer (25%), transport (15%) et vêtements (8%). Le poids relativement élevé des dépenses de sorties renvoie au fait qu’il s’agit du poste que les parents laissent le plus fré- quemment à la charge de l’étudiant alors qu’ils paient intégralement les frais d’inscription dans 49% des cas et le loyer des décohabitants dans 32% des cas. Le montant total pour les sept postes de dépenses est naturellement plus faible pour les étudiants cohabitants qui n’ont (sauf cas exceptionnel de versement d’une indemnité aux parents) pas de dépense de loyer et ont une dépense plus faible en alimentation.

Ils ont, par contre, une dépense de transport relativement élevée : on sait que les étudiants cohabitants sont proportionnellement plus éloignés du lieu d’études et ont des temps de transport plus élevés notamment en région parisienne.

50

0 100 150 200 250

Logeant chez leurs parents Fournitures

Décohabitants Ensemble

160

1219 3650

81 221

1122

210

4253 82

131

Livres

Vêtements Sorties

Transport Alimentation

Loyer 1121

190

50 58 83

(14)

rémunérée L’activité

degré d’activité rémunérée

Bien que l’enquête n’exclut pas les étudiants non assidus, les obser- vations recueillies sous-estiment sans doute légèrement le poids des étudiants exerçant une activité rémunérée non liée aux études. On doit donc dire qu’au moins les trois quarts des étudiants exercent au moins un petit job pendant l’été et/ou l’année universitaire. Parmi ceux qui exercent une activité rémunérée pendant l’année universitaire (soit près de la moitié de l’ensemble des inscrits), 80% ont un emploi paral- lèle aux études ; les autres ont une activité au moins en partie intégrée à leurs études (stage, vacation dans un laboratoire, internat hospitalier, etc. ).

Job 24% Activité parallèle

au moins à mi-temps, au moins 6 mois par an

13%

Pas d’activité

25%

Activité uniquement l’été 29%

Activité intégrée aux études 9%

(15)

activité rémunérée exercée

pendant l’année universitaire (en %)

La part des étudiants qui travaillent au cours de l’année universitaire augmente avec l’âge. Une proportion non négligeable des étudiants exercent au cours de l’année universitaire un emploi en très forte concurrence avec leur scolarité. C’est notamment le cas de ceux (au moins 13%) qui travaillent à côté des études au moins à mi-temps et au moins six mois par an dont la part augmente régulièrement avec l’âge.

< 18 ans 18 ans 19 ans 20 ans 0

20 40 60 80

... dont activité parallèle au moins à mi-temps, au moins 6 mois par an 21 ans 22 ans 23 ans 24 ans 25 ans 26 ans de 27

à 30 ans Activité rémunérée pendant l’année universitaire

(16)

culturelles Pratiques

sorties culturelles & type d’études

(Inscrits en Licence et classes supérieures de lycée, en %)

Types de sorties effectuées durant les 30 derniers jours Populaire

juvénile(1) Humaniste

académique(2) Communautaire estudiantin(3)

Lettres, SHS 42 48 27

Droit, économie 51 32 34

Sciences 55 26 39

Santé 38 24 39

IUT industriels 59 23 53

IUT tertiaires 61 24 49

STS industrielles 62 21 39

STS tertiaires 57 28 29

CPGE scientifiques 30 21 32

CPGE littéraires 27 70 32

Ensemble 49 33 35

Les styles de pratiques culturelles des étudiants se répartissent très différemment selon les types d’études. Ceux-ci n’ont en effet ni le même recrutement du point de vue de l’âge, du sexe, de la sélection sociale et scolaire, ni le même cadre pédagogique (centres d’intérêt, effectifs, etc.).

On peut distinguer un modèle “populaire-juvénile” très prégnant en STS industrielles où 62% des étudiants ont fait au moins une sortie en discothèque et/ou assisté à un spectacle sportif le mois précédent l’enquête ; un modèle “humaniste-académique” dominant en CPGE littéraires où 70% des étudiants ont fait au moins une sortie au musée, au théâtre, à un concert classique ou à l’opéra ; un modèle

“communautaire-estudiantin” influent en IUT industriels où plus de la moitié des élèves ont été au moins à une soirée étudiante alors que ce n’est le cas que pour un quart des inscrits en UFR de lettres et sciences humaines. On pourrait ajouter une culture “mondaine-séculière” orien- tée vers l’actualité et l’avenir de la cité (ce sont les étudiants de droit, sciences économiques et d’UFR ou classes préparatoires littéraires qui lisent le plus souvent un hebdo d’actualité et participent le plus fré-

(1)discothèque ou spectacle sportif (2)musée, théâtre, concert de musique classique ou opéra

(3)soirée étudiante

(17)

Les étudiants sont principalement consommateurs de romans et de nouvelles (63%). Les bandes dessinées arrivent ensuite (41 %) ; un tiers des étudiants lisent des romans policiers ou des ouvrages de sciences humaines et sociales. Comme pour les sorties, les choix concernant les lectures restent très liés aux types d’études.

quemment à une activité syndicale ou politique) et une culture “scienti- fique et technique” marquée en UFR et classes préparatoires scientifiques, STS et IUT industriels (lecture d’ouvrages et de magazines techniques, plus grande appropriation d’Internet).

Tous les étudiants disposent désormais d’un accès à Internet sur le lieu d’études ou en dehors. Hors lieu d’enseignement, les étudiants uti- lisent principalement Internet pour la messagerie électronique et les recherches liées aux études mais aussi pour télécharger, échanger (chat, forum) et acheter en ligne.

la lecture

l’Internet

la télévision

48% des étudiants regardent la télévision tous les jours ou presque.

M6 est la chaîne la plus regardée (53% la citent comme chaîne regardée le plus souvent), suivie de TF1 (51%) et France 2 (39%).

Messagerie électronique Recherches liées aux études Téléchargement (musique, film) Chat, forum Achats Jeux Autres loisirs

usages d’Internet hors lieu d’études

(en %)

20

0 40 60 80 100

92 86 34

33 33 18

36

(18)

santé

les soins

77% des étudiants sont inscrits au régime de sécurité sociale étudiante et moins de 9% ne disposent d’aucune couverture complémentaire (ni mutuelle propre, ni mutuelle des parents).

Lors des six derniers mois, près des trois quarts des étudiants (72%) ont consulté un médecin généraliste, 43% un médecin spécialiste, un tiers (33%) un dentiste et seulement 5% un psychologue, psychiatre ou psychanalyste. Toutes ces consultations sont plus fréquentes chez les filles que chez les garçons.

Médecin généraliste

Médecin spécialiste

Dentiste

Psychologue, psychanaliste, psychiatre

sexe et consultations médicales

(en %)*

20

0 40 60 80 100

77 65 53 31

35 31 7 3

*au cours des six derniers mois Filles Garçons

La

(19)

les conduites à risque

La consommation d’alcool varie fortement entre les garçons et les filles.

Ainsi 28% des filles ne boivent jamais contre 21% pour les garçons et elles ne sont qu’un quart à boire au moins une fois par semaine contre près de 41% des garçons. Enfin, près de 5% des garçons déclarent avoir une consommation quotidienne d’alcool.

La consommation de tabac est identique entre les garçons et les filles : 23% fument au moins une cigarette par jour et 5% fument 15 cigarettes ou plus par jour.

consommation quotidienne de cigarettes

Aucune 77%

1 à 5 cig. 9%

2 Masculin

5 0 10 15 20 25 30 35 40 45

Féminin Ensemble

Tous les jours Au moins une fois/semaine Moins souvent Jamais 33

21

5

41 44

26 28

39

25

3 33

consommation d’alcool

(en %)

6 à 14 cig. 9%

15 cig. et plus

5%

(20)

Directeur de publication : Guillaume HOUZEL

Auteurs : Louis GRUEL, Ronan VOURC’H, Sandra ZILLONIZ Coordination éditoriale : Audrey LAFLANDRE

Observatoire national de la Vie Étudiante 6, rue Jean Calvin - BP 49 - 75222 PARIS Cedex 05

Document imprimé sur du papier PEFC. N°chaîne de contrôle CTBA/06-00743 - Conception : l’Agence Sans Nom - 07/07

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