Oct O bre 20
Observatoire de la formation
Él Éments de c O nnaiss ances s O ci O d Ém O graphiques
21
èmepromotion de conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation
a retenir
265 élèves entrés en formation le 29 août 2016 pour une durée de 2 ans 249 élèves interrogés (taux de retour de 94%)
70% de femmes et 30% d’hommes, soit une baisse confirmée de la proportion de femmes 30,2 ans en moyenne
78% d’externes, 19% d’internes, 3% de travailleurs handicapés 50% des élèves ont un niveau bac+5
71% des élèves sont motivés par la participation à la mission de réinsertion des personnes détenues et 69% par les métiers de relations humaines
Des perspectives de catégorie A, surtout chez les plus diplômés
Graphique 1 : Connaissance du concours de CPIP - Proportions
La connaissance du concours de CPIP émane de plusieurs sources qui sont principalement le cadre professionnel, les lieux de scolarité et de formation et, dans une moindre mesure, les proches et internet. Selon le profil des élèves, certaines d’entre elles sont davantage citées. Ainsi, on peut observer que 38% des personnes ayant suivi des études de droit ont appris l’existence de ce concours à l’université et 20% dans un cadre professionnel. A l’inverse, les étudiants
en sciences humaines ne sont que 10% à avoir pris connaissance de ce recrutement à l’université mais 33%
dans le cadre professionnel. On peut de fait constater que la promotion de ce métier est probablement plus active dans les filières de droit, tandis que les étudiants en sciences humaines ont davantage tendance à découvrir le métier dans le cadre de stages ou d’emplois.
1 1
2 2
3 5
15
19
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0 5 10 15 20 25 30
Télévision Revue, magazine Forum, salon des méers Autre Pôle emploi, APEC Associaons Internet Proches (familles, amis…) Université, école, formaon Cadre professionnel (emploi, stage…)
%
Un peu plus de la moitié des élèves de la promotion était en activité professionnelle au moment de passer le concours. Par- mi ceux qui étaient en recherche d’emploi, les deux tiers ont déclaré l’être depuis moins d’un an. Ces données indiquent clairement que les futurs CPIP recrutés sont plutôt des per-
Graphique 2 : Situation professionnelle au moment du concours - Proportions
sonnes actives, ayant déjà exercé un emploi.
Interrogés sur leurs expériences professionnelles dans le privé, 83% ont répondu positivement, dans les catégories d’emplois suivantes :
les expériences professionnelles
Graphique 3 : Catégorisation socioprofessionnelles et durées des emplois exercés avant le concours - Citations
Avant d’entrer en formation de CPIP, les emplois exercés par les élèves ont essentiellement été occupés en tant qu’employés, pour des durées relativement variées. Bien moins nombreuses, les expériences professionnelles d’ouvriers sont de loin plus
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19 19
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0 10 20 30 40 50 60
En acvité En formaon En recherche
d'emploi
Autre
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0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
Arsan, commerçant,
chef d'entreprise
Cadre, profession
libérale
Profession
intermédiaire Employé Ouvrier Agriculteur Total Plus de 3 ans
De 1 à 3 ans Moins de 1 ans
courtes que celles exercées dans des professions intermé- diaires et en tant que cadres.
121 élèves, soit 48% de la promotion, ont déclaré avoir déjà exercé une activité professionnelle dans la fonction publique. Ces expériences se sont es- sentiellement déroulées dans la fonction publique d’Etat. Pour les deux tiers, le statut était celui de contractuel. Parmi eux, 48% évoluaient à des postes de catégorie C, 28% à des postes de caté- gories A et 22% à des postes de catégorie B. Les ministères desquels ils dépendaient étaient princi- palement ceux de l’Education nationale (48%) et de la Justice (33%).
Par ailleurs, 33 personnes, soit 20% de la promo- tion, ont déclaré avoir déjà travaillé dans l’adminis- tration pénitentiaire. En moyenne, cette expé- rience a duré 5,8 ans, avec une amplitude de 1 à 18 ans. Le nombre moyen de structures où se sont déroulées ces activités professionnelles est de 2.
Graphique 5 : Corps professionnel précédent (pour les pénitentiaires) - Effectifs
Graphique 4 : Hormis l’administration pénitentiaire, avez-vous déjà travaillé dans la fonction publique ? Effectifs
Parmi les élèves ayant déclaré avoir eu une expé- rience professionnelle dans l’administration péni- tentiaire, le corps professionnel le plus souvent cité est essentiellement celui de surveillants avec 29 réponses, suivi par celui des CPIP contractuels et celui des personnels administratifs. Les person- nels d’encadrement et technique sont plus rares.
Il est également intéressant d’observer que 70%
des élèves ont déjà eu une expérience dans la prise en charge de personnes en situation de pré- carité, essentiellement dans le cadre d’une asso- ciation (53%), sinon dans le cadre d’une adminis- tration publique (31%). Le graphique suivant détaille les publics auprès desquels ces personnes sont intervenues.
132
85
6
26
0 20 40 60 80 100 120 140
Non Foncon
publique d'Etat
Foncon publique territoriale
Foncon publique hospitalière
1 4
8 10
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0 5 10 15 20 25 30 35
Personnel technique Personnel d'encadrement
(premiers surveillants, lieutenants…) Personnel administraf
CPIP contractuel Personnel de surveillance
Les expériences professionnelles menées auprès de publics en situation de précarité sont nom- breuses et s’inscrivent probablement dans le pro- longement de dispositions sociales acquises avant ou durant la scolarité, à moins que ces expé- riences n’aient elles-mêmes servi de déclencheur à des perspectives professionnelles liées aux inter- ventions auprès de publics démunis. Indépen- damment de ces considérations, il demeure très intéressant de constater que les recrutés pos- sèdent des expériences professionnelles variées en lien avec les catégories défavorisées de notre société.
Graphique 6 : Expériences auprès de publics en situation de précarité - Citations
15 22
26 36
55 59
76
0 10 20 30 40 50 60 70 80
Autres Personnes âgées Etrangers, demandeurs d'asile Personnes handicapées En situaon de précarité économique Enfants en difficulté Personnes détenues
profil sociodémograhique de la promotion
Graphique 8 : Modalités d’entrée – Proportions
La proportion d’élèves ayant intégré la formation par le concours externe est la plus forte, avec 78% de la promotion, soit 20% de plus que la promotion précé- dente. Les « internes » représentent quant à eux 19%
de la promotion, ce qui est bien inférieure à la 20ème promotion qui en comptaient 34%. Comme nous l’indiquions supra, les internes sont essentiellement des personnels de surveillance.
La moyenne d’âge de la promotion est de 30,2 ans avec des écarts assez nets entre hommes et femmes puisque cet indicateur s’élève à 32,7 chez les pre- miers et 29,1 chez les femmes.
La proportion de femmes de la 21ème promotion s’inscrit dans la tendance observée ces dernières années, à savoir une baisse de leur représentativité. Bien qu’elles continuent de compter pour plus des deux tiers de la promotion, la comparaison de
Graphique 7 : Evolution de la part d’hommes et de femmes entre les 1
èreet 20
èmepromotions – Proportions
Les situations matrimoniales des CPIP sont parta- gées en deux groupes avec 49% de célibataires et 48% d’élèves en couple. Parmi ces derniers, 22%
vivent en union libre, 17% sont mariés et 9% sont pacsés. Quelques élèves ont déclaré être divorcés (3%). Si l’on dénombre proportionnellement autant de femmes que d’hommes célibataires, les représen- tants de la gente masculine ont davantage officiali- sé leur vie en couple, soit par le Pacs, soit par le mariage, que les femmes. Comme nous le souli- gnions, ce constat provient du fait que les hommes sont en moyenne plus âgés que les femmes. 54 élèves ont déclaré être parents, d’en moyenne deux enfants.
Graphique 9 : Situation matrimoniale – Proportions
34% 35% 41%
32% 31%
21%
28% 24% 27% 26% 30%
23% 25% 24% 26%
24% 20% 21%
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70%
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73% 68% 70%
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90%
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21
Hommes Femmes
cette proportion avec celles des promotions précédentes confirment effectivement une tendance à la hausse de la gente masculine.
19%
Recrutement travailleurs handicapés
Concours interne Concours externe 78%
3%
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3 0
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Célibataire Union libre Pacsé-e Marié-e Divorcé-e Total Femmes Hommes
Graphique 10 : Répartition par sexe et par catégorie d’âges – Proportions
La catégorie quinquennale la plus représentée est celle des 25- 29 ans, surtout chez les femmes puisque 46% d’entre elles y appartiennent. De même, presque un quart des femmes ont moins de 25 ans. A l’inverse, on peut observer que 24% des
hommes apparaissent dans les catégories de 40 ans et plus.
Ce constat provient essentiellement du fait que les hommes sont proportionnellement plus nombreux que les femmes à avoir passé le concours en interne.
10
37
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10
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7 7
4 20
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Moins de 25 ans De 25 à 29 ans De 30 à 34 ans De 35 à 39 ans De 40 à 44 ans 45 ans et plus Total Femmes Hommes
Graphique 11 : Directions interrégionales d’origine – Proportions
A l’instar des précédentes promotions, la DISP de Paris continue de fournir le plus d’élèves avec 19% qui en proviennent. Avec les recrues provenant de la région pénitentiaire de Lille, plus d’un tiers de la promotion est représentée. Les représentativités des autres DISP s’étendent de 11% (Bordeaux) à 5% (Marseille).
Les DISP de Bordeaux, Rennes et Toulouse, très peu tou- chées par les premières affectations de fin de formation, comptent au total 26% des effectifs de la promotion.
5%
6%
7%
8%
9%
10%
10%
11%
15%
19%
Marseille Mission Outre-Mer
Toulouse Rennes Strasbourg Dijon Lyon Bordeaux Lille Paris
Graphique 12 : Diplôme le plus élevé obtenu - Proportions
69% de la promotion est titulaire d’un diplôme de niveau Bac+4 ou Bac+5. Les femmes sont de loin plus diplômées que les hommes puisqu’elles sont 72% à appartenir à ce groupe tandis que les hommes ne sont que 60%.
Concernant les domaines d’études, le droit reste de loin la filière la plus représentée avec 57% des élèves qui sont diplômés dans ce domaine. Parmi eux, 80% ont étudié le droit public,
87% le droit privé, 87% le droit pénal, 52% le droit de l’exé- cution des peines et 46% le droit contentieux judiciaire.
11% ont décroché un diplôme dans les domaines de l’ensei- gnement, de l’éducation et du travail social et 11% en sciences humaines. Les autres élèves proviennent de filières extrêmement variées.
139 élèves, soit 57%, ont passé en moyenne 2,2 concours, durant l’année précédant celui de CPIP. Parmi eux, 4 se dé- tachent. Il s’agit des concours de DPIP (59 citations), de greffe (43 citations) d’éducateur PJJ (31 citations) et de la Magistra- ture (28 citations).
Le total des concours passés pour entrer dans l’administra- tion pénitentiaire est de 102 sur les 307 déclarés, soit un tiers. Si une bonne moitié d’entre eux visait un poste de DPIP, on peut également observer que 18 concours ont été passés pour devenir DSP et 25 pour devenir lieute- nants ou 1ers surveillants.
Graphique 13 : Autres concours passés en parallèle de celui de CPIP - Citations
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8
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17 16
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0 10 20 30 40 50 60
Inférieur au Bac Bac (général, professionnel, technologique,
BP)
Bac+2 (Deug, Dut, Bts...)
Bac+3 (Licence...)
Bac+4 (Maitrise...)
Bac+5 Total
Femmes Hommes
4 4 5 5 5
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11 12
15 16
17 18 18
28 31
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0 10 20 30 40 50 60
Santé Directeurs Défense naonale Impôts Personnels administrafs 1ers Surveillants FP territoriale Douanes Educaon naonale Autres IRA Police DSP Lieutenants Magistrature PJJ Greffe DPIP
certains élèves envisagent d’autres perspectives professionnelles dès la formation. Pour ces per- sonnes, le concours de DPIP est de loin le plus attractif avec 32 citations. Puis, viennent ceux de la magistrature et de DSP avec respective- ment 11 et 10 voix. Au total, ce sont donc es- sentiellement des postes de catégorie A dans l’administration pénitentiaire qui sont visés.
Au total, les motivations exprimées pour exercer le métier de CPIP dans l’administration pénitentiaire indiquent deux grandes dispositions : celle correspondant à la réinsertion des personnes détenues et l’intérêt porté aux métiers de relations humaines. Puis, viennent ensuite des motivations correspon- dant davantage aux profils universitaires des élèves avec l’in- térêt déclaré pour les sciences criminelles et les métiers juri- diques. Avec la participation à l’exécution des peines, citée en 6ème place, il n’est donc pas excessif d’avancer que les motiva- tions des élèves CPIP sont avant tout des motivations profes- sionnelles, autrement dit liées au contenu même des activités qu’ils seront amenés à exercer. L’intérêt porté aux caractéris- tiques plus utilitaires de la fonction arrivent ensuite avec 26%
de la promotion ayant cité « Devenir fonctionnaire » comme l’une de leurs trois motivations principales, tandis que la sécu- rité de l’emploi et le déroulement de carrière recueillent res- pectivement 20% et 12% des suffrages totaux.
La distinction entre hommes et femmes permet de faire émer- ger quelques grandes tendances. La première d’entre elles indique que les femmes sont bien plus motivées que les
Graphique 15 : Vous diriez que vous êtes entrés dans l’administration pénitentiaire pour ? – (3 principales motivations) – Citations
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6 10
11
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Greffe Douanes FP territoriale IRA Educaon naonale
Police PJJ DSP Magistrature
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13
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2 3
5 12
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31 35
71 77
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8 15
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27 29
69 71
0 20 40 60 80 100
Hasard des calendriers de concours La grille indiciaire Les condions de formaon Le déroulement de carrière La sécurité de l'emploi Parciper à l'exécuon des peines Devenir fonconnaire L'intérêt pour les méers juridiques L'intérêt pour les sciences criminelles L'intérêt pour les méers de relaons humaines Parciper à la réinseron des détenus
Total Femmes Hommes
hommes à participer à la réinsertion des personnes déte- nues, même si ces derniers sont 57% à l’avoir citée. La se- conde observation porte sur l’intérêt différentiel porté aux sciences criminelles et aux métiers juridiques, qui semble être l’apanage des femmes avec 35% et 31% de citations chez ces dernières tandis que seuls 13% et 19% des hommes ont relevé ces items. Ce constat provient probable- ment du fait que les femmes sont proportionnellement plus nombreuses à être issues de filières de droit que les hommes.
En dernier lieu, les hommes ont davantage cité des motiva- tions utilitaires liées à la sécurité de l’emploi, au fait même de devenir fonctionnaire et au déroulement de carrière. On peut ici poser l’hypothèse que leur expérience profession- nelle dans le secteur privé n’a peut-être pas toujours été à la hauteur de leur espérance et que leur réorientation vers le secteur public offrait davantage de garantie sur ces aspects du métier de CPIP. Les conditions de formation et l’aligne- ment sur une grille indiciaire, également plus cités par les hommes, en apportent d’ailleurs une preuve supplémen- taire.
Directeur de la publication : Sophie BLEUET - Rédacteur en chef : Paul MBANZOULOU Rédaction : Laurent GRAS, Valentine AUZANNEAU, Nicolas BOUTIN
Conception graphique, mise en page et impression : unité édition (Odette BAIX, Laetitia ELEAUME, Reprographie) ObservAtOire
De lA fOrmAtiOn
OctObre 2016
21ème promotion de conseillers pénitentiares d’insertion et de probation
POur Plus De renseiGnements : http://www.enap.justice.fr/eleves/index.php responsable observatoire : [email protected] chargés d’études : [email protected] [email protected] Les déclarations faites au sujet des perspectives professionnelles
indiquent de nouveau deux axes principaux qui sont « Faire car- rière dans le métier de CPIP », avec 29% des suffrages totaux et
« Monter en grade » qui réunit 33% des réponses. Globalement, nous pouvons donc affirmer que les élèves recrutées envisagent essentiellement leur avenir dans l’administration pénitentiaire, d’autant plus que la perspective de passer d’autres concours de cette administration se positionne en troisième position, venant ainsi entériner cette idée. Les croisements réalisés selon le diplôme apportent toutefois quelques nuances à cette ligne directrice. On voit que « faire carrière dans le métier de CPIP » est bien plus cité par les moins diplômés alors que la perspective de monter en
grade rencontre plus de succès chez les titulaires d’un Bac+2 et plus. De même, passer d’autres concours de l’administration pénitentiaire et de la fonction publique est bien plus prisé chez les plus diplômés. De ce constat, ressort l’idée que les plus di- plômés présentent davantage de dispositions à monter en grade mais aussi et surtout à passer d’autres concours de l’ad- ministration pénitentiaire et de la fonction publique en général pour, à moyenne échéance, obtenir un poste de catégorie A, plus en phase avec leur niveau de scolarité.
26%
7%
0% 0%
7%
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Faire carrière dans le méer de CPIP
Monter en grade Passer d'autres concours de l'administratrion
pénitenaire
Passer d'autres concours de la foncon publique
Demander un ou plusieurs détachement(s)
Ne sait pas Total