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Mort Musical, Aaron

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

L’entendez-vous ? Non, attendez et écouter Comment ? De ma parole vous doutez

Pourtant moi-même sur mon lit de mort je l’entends Si Si, c’est bien mon oreille que je tends

Je l’aperçois je la perçois elle qui me suivra Jusqu’à la fin de la course du dieu Râ.

Savez-vous que sur mon esprit la musique Avais des propriétés nostalgiques

Elle permet même à mon âme de s’exprimer Et nous permet à tous les deux de rimer.

Il me semble souvent que…

D’un pas léger une brise légère viens à mon ouïe Me chatouille les tympans et s’implante en moi Réveille mon cœur et me sort de la nuit

Ce son réchauffe mon sang et me met en émoi.

Cette mélodie a quatre temps et au tempo endiablé A su m’hypnotiser attiser ma curiosité

Elle enflamme mon âme a un rythme enflammé Et damne mes pulsations et mes sensations.

Si à moi seul je pouvais te diviniser

Je te ferais une libation pour ma libération. Et je me sens submergé par un tourbillon Un tsunamis une tempête de sensations

Réchauffant mon âme Baignant dans mes larmes Effaçant mes maux

(2)

Et me faisant perdre mes mots.

L’entendez-vous ? Non, attendez et écouter Comment ? De ma parole vous doutez

Pourtant moi-même sur mon lit de mort je l’entends Si Si, c’est bien mon oreille que je tends

Je l’aperçois je la perçois elle qui me suivra Jusqu’à la fin de la course du dieu Râ.

Quand des éclairs jaillissent de mes neurones Semblables aux bouches du Rhône

Stimuler par ce doux son

Et que je la vois humilier mutiler mes peurs Je ne peux m’empêcher de répéter cette chanson Je ne peux m’empêcher de la répéter sans son.

Et seul de douce phrase Enlève le poids qui m’écrase. Et alors je m’envole

Et je renaît en vol.

L’entendez-vous ? Non, attendez et écouter Comment ? De ma parole vous doutez

Pourtant moi-même sur mon lit de mort je l’entends Si Si, c’est bien mon oreille que je tends

Je l’aperçois je la perçois elle qui me suivra Jusqu’à la fin de la course du dieu Râ.

A son écoute même Hadès c’est adouci Quand tentait les doux si

(3)

Qui à la vie jusqu’à la mort m’enchaînent

Et voilà que sans aucun préambule Dans ma chambre elle ambule La mort est là et n’emporte Que l’âme que je porte.

L’entendiez-vous ? Non, vous écoutiez Comment ? De ma parole vous doutiez

Pourtant moi-même sur mon lit de mort je l’entendais Si Si, c’était bien mon oreille que je tendais

Je l’apercevais je la percevais elle qui me suivais Jusqu’à la fin de la course du dieu Râ

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