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Sur une correspondance birationnelle involutive dans l'espace

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

G. F ONTENÉ

Sur une correspondance birationnelle involutive dans l’espace

Nouvelles annales de mathématiques 4e série, tome 15 (1915), p. 515-516

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1915_4_15__515_1>

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SUR UNE CORRESPOND INCE BIR4TI0NNEUE IWOLUTIVE DANS I/ESPACE;

PAR M. G. FONTENÉ.

1. Six points étant donnés dans Vespace, on con- sidère la correspondance birationnelle involutive qui existe entre deux points M et W tels que la quadrique passant par les six points et par V un des deux points M, M' passe par Vautre. Soit F la cubique gauche qui passe par les six points; le point M étant donné, si l'on mène la corde IF de la cubique qui passe en M, il passe par la cubique et par la droite des qua- driques en nombre simplement infini, de sorte que le point M' associé au point M se trouve sur la corde IF de la cubique. Les droites MM/ forment donc, non pas un complexe, mais une congruence, à savoir la congruence des cordes de la cubique gauche F, chaque droite \k de la congruence portant des couples de points M, M' en nombre infini.

Sur chaque droite [x, les couples (M, M') sont en involution. Quels que soient les six points sur la

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cubique, Fuo des couples est formé des points d'appui 1 et F de la droite sur la courbe. On a des couples inté- ressants en coupant la droite par le plan de trois des six points et par le plan des trois autres, de toutes les manières possibles. L'étude de la surf ace formée par les points doubles de ces involutions parait assez- difficile.

2. Sur une biquadratique passant par les six pointsr

il existe des couples de points (M, M') en nombre simplement infini ; les droites MM' sont génératrices de Fhyperboloïde qui passe par la cubique gauche F et par la biquadratique. Dans son Traité de Géométrie ana- lytique (t. II, 2e Partie, p. 3H6), Pain vin donne l'énoncé suivant : Si, par six points fixes d'une biquadratique gauche, on mène des quadriques, celles-ci coupent encore la courbe en deux points M, M', et la droite qui joint ces deux points engendre un hyperboloïde. C'est cet énoncé qui m'a conduit aux considérations précédentes.

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