équations fonctionnelles
Marc SAGE
<2017
Table des matières
1 MOrphismes continus+ 2
1.1 enmorphismes réels continus pour+& . . . 2
1.2 morphismes R !Ccontinus pour+& version intégration . . . 2
1.3 enmorphismes deC continus pour+& . . . 3
1.4 "exponentielle" non continues . . . 3
2 Formules addition et continuité 4 2.1 cossin et chsh par formules addition croisées . . . 4
2.2 th ettanpar formules addition . . . 4
2.3 cosouchpar formule d’addition . . . 5
2.4 autre formules additions . . . 5
3 doubles & carrés et dérivabilité en0 5 3.1 MorphismesDL1(0)double carré, notationsP1=2et Pp . . . 5
3.2 sinus par (fausse) formule duplication +0dérivabilité . . . 7
3.3 tanetthpar formule duplicaion + 0dérivabilité . . . 7
3.4 sinus par formule duplication +0dérivabilité . . . 8
3.5 DM :coset chpar formule duplication +DL2 en0 . . . 9
3.6 cossin et chsh par formules duplication/carré croisées + 0dérivabilité . . . 11
4 Equa di¤ 13 4.1 Sinus par duplication & dérivée . . . 13
4.2 Cosinus par duplication & dérivée . . . 14
4.3 Tangente par duplication & dérivée . . . 15
4.4 sinet cospar formules d’addition avec dérivée . . . 15
4.5 pur équa di¤ . . . 16
1 MOrphismes continus +
1.1 enmorphismes réels continus pour + &
Quels sont les morphismes réels from un sg additif deR?
Fondamental : enmorphisme additifs deQsont les homothétie. Ainsi, les endo addtifs continus deRsont les homothéties.
Récapitulatif
source / but R+ R
R+ Id 0oue R+ ln 0ou Id R lnj j 0ou j j
R 0 0ou j j 0
où réel
R+ !R+: par densité deQon obtient une homothétie (ok si continu remplacer par croissant, ce qui est impliqué par préserver carrés et sommes, ou encore par conserver di¤érences et inverses)
R+ !R . Si on peut considéer lnf, alorslnf :R+ !R+, ie lnf = Idd’où f =e . Mq f > 0. On a déjàf =f 22 =f 2 2 0. De plus, sif(a) = 0, alors f(a+ ) = 0et f nulle. Finalmenent, f = 0 ouf =e (on pourra inclure = 1)
R+ !R+. f exp :R+ !R+, doncf(et) = t, d’où (poura >0)f =f eln = ln.
R !R+. Par ce qui précède0 =f(1) =f ( 1)2 = 2f( 1), d’oùf paire etf = lnj j
R !R+? Par ce qui précède et continuité en0, on o = 0etf = 0(démo directe :f(0) =f(0 ) = f(0) +f doncf constante, orf(2 ) = 2f, doncf = 0)
R+ !R Onfexp :R+ !R , d’oùfexp =e Idd’oùf(a) =f elna =e lna=a (ou0) R ! R on a par ce qui précède 1 = f(1) =f ( 1)2 =f( 1)2, donc f( 1) = 1. SElon les cas, on trouve f = j j (ou0)
R !R La solution f = j j se prolonge en0ssi 0. Conclusion :0ou élever à une pusisance 0.
RQ : les solution trouvées sont toutes dérivables (disons sur R++). Cela peut se montrer directement par un argument d’intégration et on peut alors résoudre des équa di¤.
1.2 morphismes R ! C continus pour + & version intégration
EG + !+ Intégrer enb= 0:::;1 donneRa+1
a f =f(a) +R1
0 f, d’où f C1 et par réc C1. Deriver ena=> f0(a) =f0(a+b), d’où f0 cst etf linéaire (f(0) = 0facile)
Intérêt : on peut intégrer à valeurs dansC, là où nos méthodes réelles (les carrés sont positifs) lorque la loi d’arrivée est ne foncitonnent plus.
EG R+ !C . Supposonsf(a+b) =f(a)f(b) On intègre deb= 0; :::; M avecRM
0 f 6= 0(si R
0f = 0, sa dérivé est nulle, ief = 0) d’où f(a) = RM1
0 f
Ra+M
a f dérivable . Dériver en a donnef0(a+b) = f0(a)f(b)puis (a= 0) f0(b) =f0(0)f(b), ie f0 = f, d’oùf =Ce et C=C2. Conclsuion : f nulle ou f = exp ( ).
On obtient le même tableau (les autrse cas R+;R ;R ! C+; se ramènement de même à ces deux premiers)
source / but C+ C
R+ Id 0oue R+ ln 0ou Id R lnj j 0ou j j
R 0 0ou j j 0
où complexe
1.3 enmorphismes de C continus pour + &
On utilise ce qui précéde, a…n d’obtenir le tablea suivant :
source / but C+ C
C+ Re + Im 0oue Re + Im C lnj j 0 ou j j Idk
C 0 0 ou j j 0Idk 0
où ; complexes k entier
On se ramènent à une source réelle en restreignant àRetiR
C+ !C+ fjRet f(i)jRvontR+ !C+, donc sont des homothéties, d’où f =f(Re +iIm) =f Re +f(iIm) =fjR(Re) +f(i)jR Im = Re + Im. C+ !C fjR etf(i)jR vontR+ !C , donc sont des exponentielles (ou 0), d’où
f =f(Re +iIm) =fjR(Re) f(i)jR Im =e Ree Im (ou0)
C !C+ on af exp :C+ !C+, donc f ea+ib = a+i b. invariante parb 7!b+ 2 , ce qui force i 2 = 0et = 0. Ainsi,f rei =f elnr+i = lnr, d’oùf = lnj j
C !C+ comma avantf = 0
C !C on a f exp :C+ !C , doncf ea+ib =e a+i b(ou0) invariante parb7!b+ 2 , ce qui forceei 2 = 1et 2Z(noték:= ). Ainsi,f rei =f elnr+i =e lnr+ik =r eik , d’oùf =j j Idk (ou0)
C !C comma avant (plgement possible en0 ssi ; k 0.
1.4 "exponentielle" non continues
! ! ! Toutes les equa fonction de cette feuille peuvent avoir d’autres solution sans hyhtèse d econtinuité. ! ! ! !
On part de':R !Radditive non linéaire (eg : projecteur surQdans leQeevR), on formeexp := exp ' et ln :=' ln, puisch := exp+exp(2 ) etc.... qui véri…ent tout ce qu’on veut (sansêtre les bonnes fonctions)
RQ culturelle : on peut avec ZF et AC_dep exlcure cela, au sens où il y a des moèdle de ZF+ACD où toute forme Qlinrée sur R est une homothéi.
Eq Boltzmann physicien cours MALET très bons exemples...
(isootrpopie + limite null en l’in…ni)
Involutions contines deR(donc inj, donc mono, donc homéo) (stable par conjugation)
Quitte à conuguer par translation parf(0), OPSf(0) = 0. Alors ou bienf décroît surR (puis symétrique surR+ par rapport à première bissectrice) ou bienf = Id.
Involution deR++ : idem (pas besoin de conjuguer)
2 Formules addition et continuité
2.1
cossinet
chshpar formules addition croisées
EXO(cos etsin par les formules d’addition):continues bornées de RdansRtq f(a+b) =f(a)f(b) g(a)g(b)
g(a+b) =g(a)f(b) +f(a)g(b) ?
DEM : on rqf +ig transforme + en , donc est une expontielle complexe (c’est normal, c’est de là que viennent les formules d’addition !), d’où fg = ee cos(!sin(!)) , le borné imposse = 0. (santi check : f2+g2 transforme +en )
EXO(chetsh par les formules d’addition):continues de R dansRtq f(a+b) =f(a)f(b) +g(a)g(b) g(a+b) =g(a)f(b) +f(a)g(b) ?
DEM : on rqf+gtransforme+en , donc est une expontielle complexee( +!), de mêmef g=e( !), d’où f =e( +!)+e2 ( !) =e ch (!)et mêmeg=e sh (!).
2.2 th et tan par formules addition
EXO(th par formule addition):trouver les cotinues tq f(a+b) = f(a) +f(b)
1 +f(a)f(b)?
IDée : inverserthx=ee2x2x+11 (iee2x=1 th1+thxx) pour se ramenr à une équa surexp DEM : les cstes solution sontC= 1+C2C2, ieC= 0ou1 +C2= 2, ieC= 1.
Posere:= 1+f1 f (on va mq f 6= 1) envoie+en
e(a+b) := 1 +f(a+b)
1 f(a+b) = 1 +1+f(a)f(b)f(a)+f(b)
1 1+f(a)f(b)f(a)+f(b) = (1 +f(a)) (1 +f(b))
(1 f(a)) (1 f(b)) =e(a)e(b) donce(x) = exp (2 x), d’où f(x) = ee22 xx+11 = th ( x).
GA¤e ! il faut f 6= 1 : sinon, mettons f(2a) = 1, alors 2f(a) = 1 +f(a)2, donc f(a) = 1 aussi, d’où f 2n = 1 et par continuité :=f(0) = 1. Mais alors (b= 0) donnef =f+11+f = 1, exclu.
EXO(tanpar formule addition):trouver les cotinues tq f(a+b) = f(a) +f(b)
1 f(a)f(b)?
IDée : utiliserthia=itanapour utilise ce qui précède. Mieux : on ne récupère que la méthode, à savoir exp (2 ) = 1+th1 th). Posons donce=1+if1 if (ief =i11+ee) bien déf carf réelle. Alorsetrnadofmr +en
e(a+b) = 1 +i1+
1 i1+ =1 +i +i
1 i i = (1 +i ) (1 +i )
(1 i ) (1 i )=e(a)e(b) donce= exp (2 ), d’où f =i11+ee22 = iee +ee ii = tan ( ) pour un certain complexe .
2.3 cos ou ch par formule d’addition
EXO(cos etchpar formule d’addition) continue tq
f(a+b) +f(a b) = 2f(a)f(b)?
DEM ensemble des solutios contiet0;1;cosetchet est stabe par homothétie. Mq c’est tout.
Sif 6= 0, diviser par unf(a)6= 0mqf paire.
On montreC1car (intégrer enb= 0; :::; M en supposantRM 0 f 6= 0) 2
Z M 0
f
! f(a) =
Z M 0
f(a+ ) + Z M
0
f(a ) = Z a+M
a
f + Z a
a M
f qui estC1
d’où (dériver deux fois en b et évlauerb= 0)f00 =f00(0)f, d’où (par parité)f =Acos (!) ouAch (!)avec A+A= 2AA, ieA= 0ou1.
2.4 autre formules additions
SUR LES ÉQUATIONS FONCTIONNELLES DU COSINUS ET DU SINUS ORDINAIRES ET HYPER- BOLIQUES
Autor(en) : Cioranesco, N.
Objekttyp : Article
Zeitschrift : L’Enseignement Mathématique Band (Jahr) : 31 (1932)
Heft 1 : L’ENSEIGNEMENT MATHÉMATIQUE
f(a+b)f(a b) =f(a)2+f(b)2 1continue –> ch (c)oùc2R[iR f(a+b)f(a b) =f(a)2 f(b)2continue –> Ash (c)oùc2R[iR
3 doubles & carrés et dérivabilité en 0
3.1 Morphismes DL
1(0) double carré, notations P
1=2et P
pOn regarde à présent juste les formues de duplication / carré.
EG (double) : une fonctionf tq f(2a) = F(f(a); a)(disons dé…nie sur une partie stable par double/moitité) est la donnée de sa restriction à la couronne de module[1;2]. EG siF(x; y) = 2xitérer l’homothétie de centre l’orgine et de rapport 2 ou 12). Il y en a beuacoup ! Même avec la continuité hors de 0 (qui équivaudra à celle de cette restriction ainsi qu’à l’égalitéf(jaj= 2) = 2f a2 , EG on fait ce qu’on veut de continu et raccordable sur [1;2]ou sur une uniion …nie de demi droites). En revanche, ladérivablité en 0 va éliminer sréisuement les candidats.
RQ UTILIE : deux solution coindent ssi elles coincident sur un voisinage de0. On ne regardera par conséquent que les solution dé…nies autour de0.
On noteP1=2 (rzsp.Pp) une partie deCcontenant0(resp 1) et stable par moitié (resp racine principale).
EG :
P1=2 = R;C;R+; 1 2n ; :::
Pp = R;]0;1];[1;1[;fRe>0g;fIm 0g:::
Rq : lesP1=2et lesPp sont échangés par les applicatios "(pré)image parexp" (mais pas de manière bij carexp pas inj) Rq : unP1=2(respPp) rcontient toujours une suite tendant vers0(resp.1) (itérer les moitiés/racine d’un point deds).
On va obtenir le tableau suivant pour les fonction dérivables en
source/but C;+ C ;
P1=2 (der en0) Id e
Pp (der en1) Ln e Ln
R (der en1) lnj j j j surR+ j j surR
(restrction :a; a22Pp =) Rea >0
rq : rajouter0 ou pas au début ne change rien : si apparait l’éqiation fonctielle donne f(0) = 2f(0) d’où f(0) = 0, et cela n’aucune in‡cuence sur les autres complexes
rq : on a toujours les solutions additives Re + Imet les multiplicativesjaj ak; mais d’une partCdériavalbe en 1ssi =i et k= , d’autre part les mltilplicatifs sur R dvienennt jaj oujaj a(cas particuliter où cst)
EXO f(2 ) = 2f et f dérivable en 0? (de P1=2vers C) Autre solutions di¤ érentiables sans dérivabilité ? simplement continues ?
DEM f(0) = 2f(0), ief(0) = 0. Alors f(a)a = f(a2)
a
2 =f(2an)
a
2n !f0(0), d’oùfhomothétie.
RQ : on peut remplacer "f der en 0" par "f der en 0 dans chaque direction", alors f est une homothétie sur chaque demi-droite d’origine. Cela servira même en réel pour distinguer les casR .
Sans dér : les endo Re + Im.
Avec juste continuité en0: un telf est borné au voisinag de0, donc bornée sur chaque segment par dupli- cation. Réciproquement, soit A >0, soit un grapheborné sur[A;2A] (defM un maj dessus) soitan !0, def Nn := min N ; 2Nan2[A;2A] (fait sens APCR et ! 1caran !0) : alorsjf(an)j= 2Nn1 f 2Nnan
M
2Nn !0. Conclusion :
sous l’hypothèsef(2 ) = 2f, on a l’égalitéf(0) = 0et les équivalences
f continue en0 () 9A >0 tqf bornée sur [A;2A]
f dér en0() 9 ; f = Id (en particuliuer ; la continuité hors de0 implique celle en0)
EXO f(2 ) =f2 dériable en 0? (de P1=2vers C)
RQ : la suite f 2an =jf(a)j21n tend versjf(0)j= 1 sif(a)6= 0
0sinon , donc ou bienf = 0ou bienf(0) = 1 et f ne s’annule jamais, ce que l’on imposera.
DEM cas réel f =f 2 2>0atour de0doncf >0partout (sinon on coupe l’inf des zéro en2). ALors lnf commute au double, est dérivable en0, donclnf homotéhie etf = exp ( )
DEM cas général f 1 dans un certain voisinage de 0 de P1=2 sur lequeLn transofmre en+, donc oùLnfcommute au double (et sera dérivable en0 siLnl’est en1) doncLnf homotéhie etf =e . Cela se proonge à toutP1=2car f(a) =f 2n a2n =f 2an
2n
= e 2an 2
n
=e a. Véri…ons que Lnest bien dérivable en1 : on a d’une part
Arg (1 +z) = 2 atn Im (1 +z)
Re (1 +z) +j1 +zj = 2 atn 1 2
Imz
1 + Rez+o(z) = 2 atn Imz+o(z)
2 = Imz+o(z) d’autre part
lnj1 +zj= lnp
(1 +z) (1 +z) =1
2ln (1 + 2 Rez+o(z)) = Rez+o(z) d’où
Ln (1 +z) = lnj1 +zj+iArg (1 +z) =z+o(z), CQFD.
EXO f a2 = 2f(a) et dérivable en 1? (de Ppvers C) Même question en remplaçant Pp par R+;R ;R.
DEM L’enesmble exp 1 Pp \(R+i] ; ]) est un P1=2. On dé…nit g = f exp de P1=2 vers C, dérivbale en0, d’oùg(2 ) =f e2 = 2f(e ) = 2g( ), doncg homotthétie etf(a) =f eLna =g(Lna) =
Lna.
Ainsi, dès queaeta2sont dansPp, on aLna2= 2 Lna, ie2 Arga= Arga22] ; ], d’oùArga2 2;2 . Réciproquement, Lnsur une tellePp foncionne.
En restreignant àR+, on a une partie Pp, donc f(a >0) = lna. Sur R , on af paire d’oùf = lnj j. Sur toutR, on rajoute la valeur (nulle) en0.
RQ :lnj jsatis…at l’équation fontionnellr, est di¤érentiable en1 mais qui n’est pas dérivable au sens complexe car lnj1 +zj = Rez+o(z) où l’application tangente n’est pas une C-homohétie (sur R elle est dérivable mais alors le module est jsute un signe)
EXO f a2 =f(a)2 et f dériable en 1? (de Pp vers C ). Même question en remplaçant Pp par R+ ouR .
L’enesmbleexp 1 Pp \(R+i] ; ])est unP1=2. On dé…nitg=f expdeP1=2versC , dérivbale en 0, d’oùg(2 ) =f e2 =f(e )2=g( )2, doncg expontneitl etf(a) =f eLna =g(Lna) =e Lna.
En restreignant àR+, on a une partiePp, doncf(a >0) =e Lna =a . SurR , on af(a <0)2=f a2 = a2 , doncf(a <0) = jaj (avec le même que surR+) qui fonctioonne
3.2 sinus par (fausse) formule duplication + 0dérivabilité
EXO (sin etsh par duplication et dérivabilité en 0) trouver les f dérivables en 0 sur unP1=2tq f(2 ) = 2fcos ou = 2fch
DEM On a f(0) = 0. Equation linéaire ->OPS f0(0) = 1La fonction i := sinf oushf est inchangé par double et est prolongeable par continuité en 0:
f(t)
sint =t+o(t)
t+o(t) =1 +o(1) 1 +o(1) !1.
Ainsi,i(a) =i 2an = lim0i= 1cst, doncf = sinoushautour de0, ce qui se propage d’après l’équation.
3.3 tan et th par formule duplicaion + 0dérivabilité
EXO (th par duplication et dérivabilité en0) Trouver les f der en 0dé…ne sur unP1=2 tq 1 +f2 f(2 ) = 2f.
DEM Les partiesff = 1getff = 1gsont stables par doubles (clair) et moitités (f(2a) = 1=>2f(a) = 1 +f(a)2=>f(a) = 1, idem pour 1), donc la partie ff 6= 1g aussi.
SUrff 6= 1gon pose e(x) :=1+f1 f (on attendth (2 )).eenvoie double sur carré : e(2x) = 1 +f2 + 1 +f2 f(2 )
(1 +f2) (1 +f2)f(2 ) = (1 +f)2
(1 f)2 =e(x)2, donce(x) = exp (2 x)(oue= 0) d’oùf(x) =ee22 xx+11 = th ( x)(ouf = 1)
Par dérivatblité en0, l’une seulement des trois partiesff =6= 1gest non vide.
EXO (tan par duplication et dérivabilité en 0) quelle sont les f der en 0 dé…nie sur unP1=2 tq
f(2 ) 1 f2 = 2f? DEM
1. poserg:=if. Alorsg(2 ) 1 +g2 = 2g, doncg= ioug= th (!).
2. cas réel : valeur en0 vérii…e 1 2 = 2 , ie = 0ou2 = 1 2<2abs.
On poseg:= atnf. On se place dans un voisinage de0 oùj2gj< 2 (alorsjfj=jtangj<1) alors g(2 ) = atnf(2 ) = atn 2f
1 f2 = atn 2 tang
1 tan2g = atn tan (2g) = 2g, Ainsi,glinéaire (cf ci-desssus) sur ce voisinsage etf ets de la forme voulue au voisinage de0.
Soitsle sup des 0< x < 2 tqf = tan sur[0; x]. Si s < 2, alors on prend un réel a > s plus petit que2set que 2 : alors0<a2 < s, doncf(a) = 2f(a2)
1 f(a2)2 = tan (a), absurde.
Mq ensuite par réc surf = tansur 0; n2 Z2 (on vient de fairen= 1) (puis idem dans les négatifs).
Supposons ok pour uuN 1. Alors 8x2 N2;(N+ 1)2 , x n’est pas dans Z2 (sinon x
2 entier, absurde) et on a0<x2 <N2+12 N2, donc par récurrencef(x) = tanx, cqfd.
3.4 sinus par formule duplication + 0dérivabilité
LEM Soient r suite ! 0 NON NULLE ÀPCR et 2 C tq j j < 1 et rn+1r
n = +O(rn). Alors 9C >0; jrnj Cj jn.
DEM Soit >0 tq j j < < 1, soit " > 0, soitN tq n > N =) rn+1rn <1 +" (ok car r ! 0), soit n > N : alors rn+1r
n < (1 +") im p oser"=j j 1
= 1, donc (multiplier) 8p; rN+pprN < 1, d’où rn =O( n) et P
rn acv.
On veut alors rnn cv dans R+, çed ln rnn cv, çed P
ln rn+1n+1 ln rnn cv, or TG vaut ln rn+1r
n =
lnj1 +O(rn)j=O(rn) (rq :8c2C; j1 +cj= q
1 + 2 Rec+jcj2= 1 +O(c))
EXO (sh par duplication et dérivabilité en0)trouver les f dérivables en 0 sur unP1=2 tq f(2 )2= (2f)2 1 +f2
DEM ( := f(0)) Alors f(2 ) = 2 fp
1 +f2 où est une fn signe. Excluons solution où g := f2 constante0 ou 34.
cas = 0 On peut résoudre 2g = p
1 +g(2 ) 1 (pas p car = 0). Soit a > 0 tq g(a) 6= 0, alors an := g 2an véri…e an+1 = p1+a2n 1 = a4n +O a2n , d’où (LEM) janj 4Cn. Si f0(0) = 0, alors an =f 2an
2 =o 2an
2 =o 41n , abs. Alors injecter DL1 donne = 2(2c+o(c)c+o(c))1+o(1)1 1, donc = 1 autour de0
f2+ 1 reste proche de 1 autour de 0. Posons e :=p
1 +f2+"f (avec"2 = 1) où p est la racine carré principale (qui est dér en 1 : à la main comme dans R). Alorsvéri…ons que e est une exponentielle (e 6= 0 sinon1 +f2=f2) : d’une partedér en0(carp l’est en1), d’autre part
e(2 ) = p
1 + 4f2(1 +f2) +"2 fp
1 +f2= q
(1 + 2f2)2+"2fp 1 +f2
= 2f2+ 1 + 2"fp
1 +f2=e2. Alorsf = e+2e =e sh (!), d’où en réinjectant
2e2 sh (!) ch (!) =f(2 ) = 2fp
1 +f2= 2e sh (!) q
1 +e2 ch2(!) 1 . Eleer au carré impose = 0. Finalement,f est unsh (!)autour de0 (et cela se propage)
cas 2= 34 On obtient g = 1
p1+g(2 )
2 d’où := g g(0) = g+ 34 = 1
p1+4 (2 )
4 et an+1 =
1 p 1+4an
4 = a2n +O(an) et janj 2Cn. Si f0(0) = 0, alors an = f 2an
2 = o 2an
2 = o 41n , abs. Or
dériver éq originelle done 2 2f0(2 )f(2 ) = 4 2f f0 1 +f2 +f22f f0 , d’où f0(2 )f(2 ) = 1 + 2f2 2f f0, d’où 1 = 1 + 2 2 2et 2= 1221, abs. Doncg cste. Mais la continiuité en0def imposer cst autour de 0.
Conclusion: les solutions sont lessh (!)(dont0) et ip23 où fn signe cst autour de0.
RQ : en duplquuant un graphe (cf DM cos), on obtient une sol à l’éqau fonc tjs continue en0 (mais pas forcément der car on n’est pas parti forcément d’un sh)
EXO (sin par duplication et dérivabilité en0)trouver les f dérivables en 0 sur unP1=2 tq f(2 )2= (2f)2 1 f2
DEM f(2 ) = 2 fp
1 f2, excluons solution oùg:=f2constante0 ou 34. cas = 0 On peut résoudre 1 2g = p
1 g(2 ) (pas p car = 0). Soit a > 0 tq g(a) 6= 0, alors an := g 2an véri…e an+1 = 1 p21 an = a4n +O a2n , d’où (LEM) janj 4Cn et l’on conclut comme ci-dessusf0(0)6= 0puis 1. Alors idem avece:=p
1 f2+i"f , d’oùf = e+2ie =e sin (!)puis = 0.
cas 2= 34 alorsg = 1+
p1 g(2 )
2 d’où = p1+44 1 et janj 2Cn. Comme ci-dessus, on a f0(0)6= 0, d’où f0(2 )f(2 ) = 1 f2 2f f0, d’où1 = 1 2 2 2et 2= 12 21, abs.
Conclusion: les solutions sont lessin (!)(dont 0) et p23 où fn signe cst autour de0.
Même rq pour pleinns de solutions continues non dériavalbes
3.5 DM : cos et ch par formule duplication + DL
2en 0
EXO(cosetchpar duplication etDL2 en 0)trouver les f réelles admettant un DL2(0)sur un P1=2tq f(2 ) = 2f2 1:
Que se passe-t-il si on supose juste DL1(0)? juste continue en 0? DEM On connaîtcosetch(et les constantes1ou 12)
Idée : se ramne à équa fonctionnelle sur exp (i) = f +ip
1 f2 et exp = f +p
f2 1 Il faut pour cela préciser la position de f par rapport à1, d’où le DL2.
Analayse Puisque 2f2 0, on af 1. Puisquef bornée autour de 0(car continue en0),f est loc bornée. On a de plus f(0) = 2f(0)2 1
f0(0) = 22f0(0)f(0) , d’où f(0) = 1ou 12
f0(0) = 0ou (exclu)1 = 2f(0) . En…n, selon la valeur en0, de la continuité en0on tire f><0autour de0, d’oùf 2 =
q1+f
2 avec lemême signe autour de0.
Bilan: il y a un A >0et un signe "2 f 1gtels que 8>
>>
<
>>
>:
f 1majorée sur [A;2A[
f 2 ="q
1+f
2 sur ]0;2A[
f(0) = 1+3"4 (1ou 12) f0(0) = 0
Suite analyse
Casf(0) = 12 Autour de0on af 2 =
q1+f
2 , çed (def :=f+12) 2 =12 q1
2+
2 = 1 p21+2 =
1 (1+ +o( ))
2 = 2+O 2 .
Supposonsf non constante et soit a > 0 tq (a)6= 0 : alors a2 6= 0 et (rec) an := 2an 6= 0 ÀPCR, d’où sens à an+1a
n = (12 a 2n)
(2an) = 12 +O(an)et (LEM) 9C > 0; janj 2Cn. D’autre part, puisque f0(0) = 0, on a (t) =o(t), d’où 2an =o 2an , çedan =o 21n : absurde. Doncf = 12. (on a juste utilisé dér en0, pas le DL2)
Casf(0) = 1 Autour de0on af 2 = +q
1+f
2 , çed (def :=f 1) 2 =q
1 + 2 1 = 4+O 2
CCasf00(0) = 0 Supp f non constante et soit a >0 tq (a)6= 0 : alors an := 2an 6= 0ÀPCR, d’où sens à aan+1
n =14+O(an)et (LEM)9C >0janj 4Cn. Or (t) =o t2 , d’oùan= 2an =o 2an
2 =o 41n , absurde. Doncf = 1.
CCasf00(0)>0 alorsf 1autour de0 où l’on def e:=f +p
f2 1 (on attendch + sh = exp, mqe dér en0+et morphisme double carré). D’une part
f2 1 = 1 + t2+o t2 2 1 = 2 t2(1 +o(1)), d’où p
f2 1 =>0p
2 jtj+o(t), ce qui mqeadmet DL1 en0+, çededer en0+. D’aute part :
e(2 ) = f(2 ) + q
f(2 )2 1 = 2f2 1 + q
(2f2 1)2 1 =f2+p
4f4 4f2+f2 1
= f2+ 2jfjp
f2 1 +p
f2 12= f+p
f2 1 2=e2.
Donce=e! (case= 0donnef2=f2 1absurde) d’oùf2 1 = (e f)2=e2 2ef+f2, çedf = e22e+1 = ch (!), ce qui se propage loin de0. (Pour d’autres direction, eg0 , le DL2 donne le même ! racine def00(0)>0(en paritculier !réel))
CCasf00(0)<0 Idem avece:=f+ip
1 f2avec cette fois0< f00(0) =!2d’où!2iRetf = cos (!).
Synthèse: soitA >0, soit"2 f 1g, soitF 1majorée sur[A;2A[puis def 8>
<
>:
f :=F sur [A;2A[
f 2 :="
q1+f
2 sur ]0;2A[
f(0) := 1+3"4 (1ou 12) et
8<
:
:=f f(0) tn:= 2An an:= (tn) Mn:= max[tn;tn 1]
.
LEM* Soit f : V oisdansR+(0) ! C, soit an &&! 0 tq an = O(an+1) (eg an = 21n), soit 2 R. Mqf(t) =o(t )ssimax[anan 1]jfj=o(an).
DEM Soit" >0.
=> Soit >0tq0< t < =) jf(t)j< "t , soitN tqaN < , soitn > N : alors
max[anan 1]jfj atteint en un certain t 2 [an; an 1] ]0; aN] ]0; [, d’où max[anan 1]jfj = jf(t)j <
"t t<a<n 1"an 1an=O(a<n+1)C "an.
<= Soit N tq n > N =) max[anan 1]jfj < "an, soit 0 < < aN, soit 0 < t < , soit n > N tq an < t < an 1 : alorsf(t) max[anan 1]jfj< "an< "t .
Cas"= 1 Alors 2 =1 p21+2 et reprendre le Cas f(0) = 12 mqf non dér en0(sauf sif cste).
Cas"= +1 Alors 2 = q
1 +2 1. Mqf dér en0 maisf n’admet pas (sauf sif cste) deDL2(0) de terme quardratique nul.
Puisque'(t) :=q
1 +2t 1 croît et 2 =' , on aMn+1 ='(Mn), d’où (réc) ou bienMn 6= 0ÀPCR ou bien Mn = 0ÀPCR, donc jMnj = O 41n dans tous les cas (trivial si Mn nul ÀPCR, sinon LEM avec '(t) =4t+O(t)), de même pourmn:= min[tn;tn 1] , d’où
max
[tn;tn 1]j j= max max
[tn;tn 1] ; min
[tn;tn 1] = maxfjMnj;jmnjg=maxfO(1); O(1)g
4n =O(1) 4n donc8 <2; max[tn;tnt 1]j j
n =O(1)24nn =o(1), çed (LEM*) (t) =o(t ): mieux que dérivable ! Sif non constante, repdnre le CCasf00(0) = 0 ci-dessus pour nier (t) =o t2
Résumé synthèse: on donne
f :=F sur [A;2A[
f 2 :="
q1+f
2 sur ]0;2A[
f(0) := 1+3"4 (1 ou 12)
. Alors f continue en0
ssiF majorée et dans ce cas
ou bien"= 1: alors ou bienf = 12
ou bienf non dérivable en0 ou bien"= 1: alors f dérivable en0
avecf0(0) = 0 et
ou bienf = 1
ou bienf n’admet pas deDL2(0) ou bienf admet unDL2(0) de tq 6= 0 et alorsf est un cos (!) ou un ch (!)
Conclusion:
* les solutions admettant un DL2(0) sont les cosinus ch (c)pour un c 2 R[iR (dont 1 qd c = 0).et la constante 12
* les solutions dérivables en0 mais sansDL2(0)permettant de trancher position relative courbe/tangente s’obtiennent en imposant "= 1
F = 12 ou "= 1 F pas ch .
* les sol continues en0non dérivables en 0s’obtiennent en imposant "= 1 F non cste
EG superposition des deux ch (eg à l’aide d’une parittionde R en deux parties stables par double.moitié, egf = Qcos + cQch).Mieux, on partionneQ selon la valuation3-adique(inchange par double/moitité), d’où unefamilel dénombrablbe dech;1;cos(le 1
2pose pb de continuité)Le DL_2 impose un seul élément de la famille.
Géné : même EXO en supposantf complexe Casf(0) = 12 cf cas réel
Casf(0) = 1 Posonse :=f p
f2 1(avec racine principale). Alors d’une part e(2 ) =f(2 ) +
q
f(2 )2 1 = 2f2 1 +p
4f2(f2 1)
= f2+ 2p
f2(f2 1) +p
f2 12 ?=e2 ok sip
f2(f2 1)=? fp
(f2 1) or commef '1 on a déjàp
f2=f et ce qu’on veut découle deArgc(c+ 1) = Argc+ Arg (c+ 1)pourcassez proche de0 (les trois compelxes restent alors dans le même demiplanIm<0). D’autre part,eest dérivable1 en 0+ (utilsieer leDL2 etp
tc=p tp
c pourt 0) :
f2(t) = 1 + t2+o t2 2= 1 + 2 t2+o t2 d’où p
f2 1 (t) =p
2 t2+o(t2)t>0= tp
2 +o(1) p 2 t Alorse est ou bien nulle (alors f = p
f2 1 d’où au carré f2 =f2 1 impossible) ou biene =e( !). On en déduit f = e++e2 =e ch (!). Réinjecter donne e2 2 ch2(!) 1 = 2e2 ch2(!) 1 et = 0. On propage ensuite à toutP1=2.
Quetsion ouverte :qdf complexe, peut-on montrer dans le Cas"= +1 la négligabilitémax[tn;tn 1]j j= o 21n ? ? ? traduire la croisance deq
1+Id
2 pour une norme à trouver ? ? ?
3.6
cossinet
chshpar formules duplication/carré croisées + 0dérivabilité
EXO(cos chetsin sh par les formules des carrés) trouver les f; gdérivable en0 tq f2(a) = 1+f(2a)2
g2(a) = 1 f(2a)2 ou f2(a) =f(2a)+12 g2(a) = f(2a) 12
DEM :f(2 ) = 2f2 1, donc ou bien f(0) = 12 (alorsf = 12et g = p23, signe indéterminé, le même pour avoir der en 0), ou bienf(0) = 1etg(0) = 0, d’où 1 f(2t)2 =g2(t) = ( t+o(t))2= 2t2+o t2 , doncf DL2 etf = cos (!)et g= sin (!)(signe indéterminé) (!= 0possible).
2e variante : remplacerg parig.
EXO(cosetsin par les formules de duplication) trouver les f; g der en 0 tq f(2a) =f(a)2 g(a)2
g(2a) = 2f(a)g(a) ? Variante2 f(2a) = 2f(a)2 1
g(2a) = 2f(a)g(a) ? Variante3 f(2a) = 1 2g(a)2 g(2a) = 2f(a)g(a)
1dans le cas 1=2, la fonctionp
f2 1 =q
3
4+o(t)n’est pas forcment continue en0!
DEM : (rq : sigsol , alors g aussi)
variante 1 on rqf ig transforment doubles en carrés (rq : si fg sol alorsec fg aussi)
si l’une est nulle : alors l’équation devient f(2a) = 2f(a)2, donc2f transofmre doubles en carrés, donc est ou bien nulle (casf = 0 =g) ou bien une expontielle complexe et fg = e2c 1i , qui sont sol.
si les deux sont exp : mettonsf; g =e( +i!); e( i!), d’où f = e( +i!)+e2 ( i!) =e cos (!) et de même g=e sin (!)(le cas!= 0donne sol cstes1;0). (RQ : si plusf; gbornés alors 2iR)
IDEM pourf(2a) =f(a)2+g(a)2
variante2 RQ : eq homogène eng, donc il va y avoir un paramètre :=g0(0).
Sif = 12, alorsg(2 ) = g d’oùg=g 4n !g(0) = 0. OPDIf 6= 12. Alorsf(0) = 1(d’oùg(0) = 0) et
g(a) = 2f a 2 g a
2 = 2ng a 2n
Yn i=1
f a
2i
?!
ok si 6=0 a (a) si l’on mq := a 7! Q
n 1f 2an cv, ce qui est le cas pour a ' 0 car alors lnf 2an fait sens SI CAS REEL ? ? ?et= ln 1 +O 41n =O 41n cv enP
. (RQ : même sif = 12 on a encoreg= Id avec = 0 et = 12 1= 0)
Synthèse: soit 2Ret soitf tqf(2a) = 2f(a)2 1Alors cv (cf.avant) et véri…e (2a) =f(a) (a).
Def g(a) := (a)a quii véri…e g(0) = 0 et g(2a) = 2f(a)g(a). Mq g der en 0 (avec g0(0) = ) Le TV vaut g(a)a g(0)0 = (a): si = 0 alorsg= 0et le TV est nul, donc ! ; sinon mq 0!1.
Soit 2[A;2A[ oùf max (imposer A assez petit pour que 6= 0) et def n :=f 2an = max
1 2n[A;2A[
f (par croisance de q
1+Id
2 SI CAS REEL ? ? ?) (chacun 6= 0) de sorte que ( n) = ( )
1::: n ! 1 (idem min avecf( )>0). Soit" >0, soitN tqn > N =) j ( n) 1j
j ( n) 1j < ", soitt < 21N, soitn > N tq 2n+11 < t < 21n : alors (8i > 0) 2n+i+11 < 2ti < 2n+i1 d’où f n+i < f 2ti < f( n+i) et ( n) (t) ( n) où chaque membre !1, CQFD
RQ : = 0ssig= 0.
SC : si f DL2, alors f = ch (!) (ou 12 et g = 0), doncg ! vér…e fausse éqution du sinus (ou g = Id si!= 0), d’oùg= sh (!)(SC : calculer dans ces cas)
Cas complexe ? ? ?
variante3 (cas où images REELLES) f 1 (car 1 moins un carré). évaluer en 0 livre f(0)g(0) = 10 (d’où f0(0) = 0) ou bien f(0) = 12 = g(0) (et f0(0) = 0 = g0(0)). PUisque f(0) > 0, la continuité en 0 donnejfj 1 autour de0
def FG := 2f2g , alors F(2 ) = 2 G2
G(2 ) =F G et jFj 2.
CAS f(0)g(0) = 10 . Mq :=F2 4 +G2 = 0 (on sera alors ramené àf(2a) =f(a)2 g(a)2 (vairante 1), d’où fg = cos(!sin(!)) ). On a (0) = 0et
jG(a)j = F a 2 G a
2 2 G a
2 2n G a
2n
= a G 2an G(0)
a
2n 0 ! jG0(0)ja d’oùG(a)2 Ca2 (2 ) = F(2 )2 4 +G(2 )2= 2 G2 2 4 +F2G2
= 4 4G2+G4 4 +F2G2=G2 4 +G2+F2 = G2 , d’où j (a)j G2 a
2 a
2 C a
2
2
C a
4
2
C a
2n
2 a
2n Ca2 n a
2n = o(1)
|{z}
sijaj<C1
O(1)
| {z }
car continue en0 n1
!0, CQFD.
CASF(0) = 1 =G(0)(si DSE, on peut mqF = 1 =G)
? ? ? AlorsF0(0) = 0 =G0(0). Def abn
n := F(2an)
G(2an) chacune>0ÀPCR (par coninutié en0), d’où an 1= 2 b2n bn 1=anbn , çed
8<
:
bn=p
2 an 1=q
2 bbnn 21 an=bnb 1
n =q
2 an 2
2 an 1
. Def n
n := abn 1
n 1 ! 00 et ABn
n := 2n n
n , alors
n =
s1 n 2 1 n 1
1 = r
1 + n 1 n 2 1 n 1
1 1
2
n 1 n 2
1 n 1
n 1 n 2
2 ,
çedAn An 1 2An 2. De plus, 0dérvi donne ana1
2n !0, çedAn !0 (idem pour n).
On aF2=22 FF(4 )(2 ) etG=Q
n 1F 2n .<=, puisque F G
F0 G0 (0) = 1 1
0 0 ;on retrouve eq fonc de départ.
? ? ?
EXO(chetsh par les formules de duplication):fonction de RdansR dér en 0tq f(2a) =f(a)2+g(a)2
g(2a) = 2g(a)f(a)
Variantes 2 (idem que avant)
Variantes 3 déjà couverte ci-dessu ? ? ?
DEM : on rqf+gtransforme doubles en carrés, donc est ou bien nulle (f =g= 0) ou bien une expontielle complexe e( +!), de même f g=e( !), d’oùf = e( +!)+e2 ( !) =e ch (!) et mêmeg =e sh (!).(cas
!= 0 donne sol cstes1;0)
RQ : dans le cas DSE, def au vois de 0 dans R mq de au vois de 0 dans C, ce qui donne sens àf(i)
4 Equa di¤
4.1 Sinus par duplication & dérivée
EXO trouver lesf dérivables tq
f(2 ) = 2f f0 RQ : sif sol alors f( ) solution
sin&sh 0 Id e2
admettons analytique en 0(DEM ? ? ? CEG ? ? ?) def an :=f(n)(0). DériverN fois donne 2N 1aN = X
p+q=N
N
p apaq+1
a06= 0 OPIa0=12. Mq alorsan=12 (rec), d’oùf = exp2 (et plus génltf(t) =e2t) a0= 0 N 1donnea1= 0 +a21 d’oùa12 f0;1g.
mqa2n= 0(rec, utiliserN 2n)
a1= 0 alorsaN poly enai<N sans terme cst donc (rec) nul etf = 0.
a1= 1 defAn :=a2n+1 et mq8n 0,An =An1 (rec).
A1= 0: alorsf = Id, qui est solutino
A16= 0: OPIA1= 1 d’oùf = sh(et plus génltf(t) =sh t, dontsin)
Fait : les solutions def(2 ) = 2f f0 qui admettent unDSE(0)sont0,Id,exp 2 ,shet leurs conjugués par les homothéties (par exemple exp2 etsin = sh(ii )).
Question ouverte : y a-t-il d’autres solutions dérivables ? Moins précisément : la dérivabilité au voisinage de0 implique-t-elle l’holomorphie en0?
4.2 Cosinus par duplication & dérivée
EXO trouver lesf dérivables tq
f(2 ) = 1 2f02 def F :=f0 : alorsF(2 ) = 2F F0 etcf avant :
F = 0 =)fcst1
F =sh t=)f =C ch2t réijecter donnef = 1 +1 ch2 t ( idonnef = cos) F = Id =)f =C t22 réinjecter donneC= 1d’où f = 1 t22
F =e2t =)f =C 2e t2réinjecter donneC= 1d’oùf = 1 2e t2
EXO trouver lesf dérivables tq
f(2 ) = 1 + 2f02
idée 1 : reprendre1 2f02 –> f = 1 1 +ch t2 1 1 +t22 1 + 2e t2
idée 2 : SiDomf stable par 14tour, def g:=f(i)pour se ramner à avant. (RQ : dans le cas DSE, def au vois de 0 dans R mq de au vois de 0 dans C, ce qui donne sens à f(i))
EXO trouver lesf dérivables tq
f(2 ) =f2 f02 (idée 1 idée 2 IDEM –>OPSf(2 ) =f2 f02
0 1 1e t2 etsin cos(tcoscos )(dontcos;cf plus loin pour autre forme généralee t 2e
t
1 2 ) (1 t)e t admettons analytique en 0.defan:=f(n)(0). Dérivern+ 1 fois donne
n 1 a0=a20 a21 n 0 a1= (a0 a2)a1
n 1 2a2+a22+a1a3=a0a2+a21 n 2 (4 a0+ 3a2)a3+a1a4= 3a1a2 et8n 2
[2n+ (n+ 1)a2 a0]an+1=a1an+na2an 1+
n 2
X
p=1
n
p (ap ap+1)an+1 p
a16= 0 an 2='(ai<n),a0=a20 a21aveca06= 0Réciproque : soient ; 6= 0tq 2= ( 1)et soit 2C tq =1 12. Alors 1 = 1 22 d’où 2 = 1 2
2
et = 1 2; or 1e t2 est SOL et véri…ea0= et a1= 16= 2 = . (heurisque : calculer de proche en proche avec aa0
1 = p22 semble donneran=p
2n 2 d’où idéee t, à recti…er en Ce t)
a1= 0 alorsa02 f0;1g a0= 0 alorsa22 f0; 2g
sia2= 0, alorsan+1 poly en lesai n sans terme cst donca= 0et f = 0.
Sa2= 2, remplacer n 2donnea3= 0puis remplacern 3livre absurde a0= 1 alorsa02 f0; 1g
sia2= 0, alors(2n 1)an+1poly en lesa1 i nsans terme cst donca= 0etf = 1. OPdcSa2= 1.
Alors
8n 3, [2n n 2]an+1= nan 1+
nX2 p=1
n
p (ap ap+1)an+1 p
où indices à droite 2[1; n]doncf déterminée par :=a3.