Lección 11 para el 12 de marzo de 2022
Etude de la semaine : Hébreux 10.35-39 ; Romains 1.17 ; Hébreux 11 ; Josué 2.9-11 ; Hébreux 12.1-3.
« Fixant les yeux sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, lequel, à cause de la joie
qui était devant lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte,
et est assis à la droite
du trône de Dieu. »
(Hébreux 12.2)
(E. G. White, Vous recevrez une Puissance, p. 70.)
« La foi agit par amour et purifie l'âme.
Par la foi, le Saint-Esprit trouve accès au cœur, et y crée la sainteté.
L'homme ne peut devenir un agent qui réalise les œuvres du Christ,
s'il n'est pas en communion avec Dieu par le Saint-Esprit.
Nous ne serons préparés pour le ciel que par une transformation de caractère;
la justice du Christ doit être notre lettre de créance, si nous voulons trouver
accès auprès du Père.
Nous devons partager la nature divine, ayant échappé à la corruption qui agit dans le monde par la convoitise.
Nous devons quotidiennement être transformés par l'influence du Saint-Esprit; car c'est l'œuvre de l'Esprit d'élever les goûts, de sanctifier le cœur, d'ennoblir l'être tout entier, en présentant à l'âme les beautés incomparables de Jésus. »
35 N'abandonnez donc pas votre assurance, qui comporte
une grande récompense ! 36 Vous avez en effet besoin de persévérance,
pour qu'après avoir fait la volonté de Dieu vous obteniez ce qui a été promis.
37 Car encore un peu — bien peu ! — et celui qui doit venir viendra :
il ne tardera pas.
38 Or mon juste vivra en vertu de la foi.
Mais s'il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui.
39 Quant à nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre,
mais de ceux qui
ont la foi pour sauvegarder l'âme.
Vers la fin de son discours, Paul introduit un thème fondamental pour la vie du croyant : la foi.
Et il la définit de la manière suivante :
« Or la foi est l'assurance des choses qu'on espère, la conviction de celles qu'on ne voit pas » (Hébreux 11. 1).
La foi est une condition préalable pour « plaire à Dieu »
(Hébreux 11.6). C'est ce qui a soutenu les grands héros de la foi, des hommes et des femmes dont « le monde n'était pas digne » (Hébreux 11.38).
Parmi ces héros,
il y a encore une place pour vous.
« Encore un peu de temps, très peu même, et celui qui doit venir viendra, il ne tardera pas. Cependant, celui qui
est juste à mes yeux par la foi vivra. Mais s'il retourne en arrière, je ne prendrai pas plaisir en lui. »
(Hébreux 10.37-38)
Jésus (« celui qui doit venir ») viendra certainement (Actes 1.11). Il l'a promis et il tiendra parole.
Le croyez-vous ? En êtes-vous convaincu ? Si c'est le cas, Dieu vous invite à vous accrocher à cette foi. Lorsque votre foi vacille, jetez un coup d'œil à la liste des hommes et des femmes qui ont fixé leurs yeux sur le prix (Hébreux 11.26).
Des hommes et des femmes fidèles
qui se reposent dans l'attente de recevoir, avec nous, ce qui est promis.
Celui qui a fait la promesse est fidèle.
Et sa fidélité produit, par voie de conséquence, notre foi. Il ne s'agit pas d'un acte de foi isolé, mais d'une vie de foi : « Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2.10).
« La vie chrétienne est bien plus que beaucoup ne se l’imaginent. Elle ne comprend pas seulement la bonté, la patience et la douceur (voir Matthieu 5.4-9) ;
Galates 5.22), qui sont des grâces essentielles, mais encore le courage, la force, l’énergie et la persévérance.
(voir Matthieu 10.34-36 ;
Apocalypse 14.12 ; 12.10,11 ; Ephésiens 6.10-18).
« [Moïse] Il tenait en effet l'humiliation du Christ pour une richesse plus grande que les trésors de l'Egypte ;
car il regardait plus loin, vers la récompense. » (Hébreux 11.26).
(E. G. White, Le Ministère de la guérison, p. 430.)
«Le sentier que nous trace le Christ est étroit
et exige de l’abnégation
(voir Matthieu 7.13,14 ; 10.37-39 ; 16.24).Pour le suivre, pour affronter les difficultés et les
découragements, il faut des hommes et femmes aguerri, et non des êtres faibles.
On a besoin d’hommes et des femmes qui ne
s’attendent pas à voir leur chemin aplani et tout obstacle enlevé ; […] qui inspirent un nouveau zèle aux découragés, dont le cœur soit brûlant d’amour chrétien et les mains fortes pour l’œuvre du Maître. »
« [Moïse] Il tenait en effet l'humiliation du Christ pour une richesse plus grande que les trésors de l'Egypte ;
car il regardait plus loin, vers la récompense. » (Hébreux 11.26).
(E. G. White, Le Ministère de la guérison, p. 430.)
« Par la foi, Abraham offrit Isaac en sacrifice, lorsque Dieu le mit à l'épreuve. Il se montra prêt à offrir son fils unique, alors qu'il avait reçu une promesse. » (Hébreux 11.17)
Les lois de la nature lui ont dit qu'il était impossible pour elle d'avoir des enfants. Pourtant, Sarah a cru contre toute logique, car elle a cru en celui qui a promis. Et Dieu ne ment pas.
Une vieille femme a conçu d'un homme « presque mort »
(Hébreux 11.12). Et après leur avoir donné un fils, Dieu demande à Abraham de le sacrifier. À ce moment-là, Abraham a dû puiser dans sa foi, une foi fondée sur les promesses déjà réalisées.
Après tout, raisonne-t-il, cet enfant n'est-il pas né de quelqu’un
qui était presque mort ?
Est-il difficile pour Dieu de le ramener à la vie une fois qu'il est mort ? »
(Hébreux 11.17-19).
Croire en Dieu, c'est croire à l'impossible.
Et, grâce à Lui, l'impossible se produit.
Hébreux 11.11-12
11 « C'est aussi par la foi que Sara elle-même a été rendue capable d'avoir une descendance. Malgré son âge avancé,
elle a donné naissance à un enfant parce qu'elle a cru à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.
12 C'est pourquoi d'un seul homme — et d'un homme
déjà atteint par la mort — sont nés des descendants
aussi nombreux que les étoiles du ciel et que le sable
qui est au bord de la mer, qu'on ne peut compter. »
Hébreux 10.17-22
17 Par la foi, Abraham, mis à l’épreuve, a offert Isaac. C'est son fils unique qu'il offrait, lui qui avait accueilli
les promesses 18 et à qui il avait
été dit : C'est par Isaac que tu auras ce
qui sera appelé ta descendance.
19 Il estimait que Dieu avait même le
pouvoir de r éveiller un mort.
C'est pourquoi son fils lui fut rendu :
il y a là une parabole.
20 C'est par la foi qu'Isaac bénit Jacob
et Esaü en vue de l'avenir.
21 C'est par la foi que Jacob, au moment de mourir, bénit chacun des fils de Joseph, et qu'il se
prosterna en s'appuyant sur l'extrémité de son
bâton.
22 C'est par la foi que Joseph,
mourant, fit mention de l'exode des Israélites et donna des ordres au sujet
de ses ossements.
Par la foi, Abraham…
« L’obéissance inconditionnelle d’Abraham fut l’un des exemples les plus frappants de la foi et de la dépendance de Dieu, que l’on puisse trouver dans les Saintes Écritures (voir Genèse 12.1-4 ; Hébreux 11.8-10).
Avec la seule promesse que ses descendants possèderaient Canaan, sans la moindre évidence extérieure, il suivit les instructions de Dieu,
se soumettant pleinement et sincèrement à ses conditions. Il fit confiance au Seigneur , croyant qu’Il accomplirait fidèlement sa Parole.
Le patriarche alla là où Dieu lui indiqua d’aller. Il traversa des déserts sans en être effrayé. Il passa au milieu de nations idolâtres, avec la seule pensée : « Dieu a parlé, j’obéis à sa voix. Il me guidera. Il me protègera. »
(E. G. White, Reflecting Christ, [Refléter le Christ] p. 324.)
Dès sa naissance, la vie de Moïse a été entourée d'actes de foi :
Ses parents l'ont caché, malgré le décret du roi (v. 23).
Quand il est devenu un grand homme, il a refusé le trône d'Egypte (v. 24-26).
Il a quitté l'Egypte en s'accrochant à l'Invisible (v. 27).
Il a célébré la Pâque, évitant ainsi la mort du
premier-né (v. 28).
Il a traversé la Mer Rouge à sec (v. 29).
Il a vécu pendant 40 ans, accompagné de miracles continus
de la foi.
De l'expérience de Moïse, nous pouvons apprendre à : Fixe nos yeux sur Jésus, sans perdre de vue la récompense.
Endurer les insultes et le mépris à cause de notre foi en Jésus.
Ne pas s'accrocher aux choses matérielles.
S'attendre à des miracles dans nos vies.
Hébreux 10. 22 - 29
23 C'est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois
mois par ses parents : ils avaient vu que l'enfant était beau, et
ils ne craignirent pas l'édit du roi.
24 C'est par la foi que, devenu grand, Moïse renonça à être appelé
fils de la fille du pharaon, 25 préférant être
maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir la jouissance éphémère du péché.
26 Il tenait en effet l'humiliation du Christ pour une richesse plus grande que les trésors de
l'Egypte ; car il regardait plus loin, vers la
récompense.
27 C'est par la foi qu'il quitta l'Egypte, sans craindre la fureur du roi ;
car il tint ferme comme quelqu'un qui voit celui
qui est invisible.
28 C'est par la foi qu'il fit la Pâque et l'aspersion du
sang, pour que le destructeur ne touche pas
aux premiers-nés des Israélites.
29 C'est par la foi qu'ils traversèrent la mer Rouge
comme une terre sèche,
tandis que les Egyptiens
qui tentèrent d'en faire
autant furent engloutis.
Moïse, croire en l’invisible
« ( On) ne pouvait occuper le trône du Pharaon sans appartenir à la caste sacerdotale.
En conséquence, en sa qualité d’héritier
présomptif, Moïse dut être initié aux mystères de la religion nationale. Il les étudia avec un zèle infatigable ; mais on ne put jamais le déterminer à sacrifier aux faux dieux.
Il fut alors averti que s’il persistait dans la foi hébraïque, sa déchéance serait prononcée par la princesse.
Mais il demeura inflexible dans sa décision de ne rendre hommage qu’au seul Dieu créateur des cieux et de la terre
(voir Genèse 1.1). »(E. G. White, Patriarches et Prophètes, p. 223.)
Contrairement à Josué, un homme pieux qui a servi Dieu fidèlement toute sa vie,Rahab n'avait pas de vertus exceptionnelles. Pourtant, Paul ne mentionne pas Josué, mais Rahab, lorsqu'il parle de Jéricho. Pourquoi ?
Car Rahab est un exemple de foi pour tous ceux qui, sans avoir vu, croient. Elle a écouté, cru et obéi.
Quand elle a dû décider, elle a décidé pour Dieu.
Et il en est de même pour les autres héros que Paul n'a pas le temps de mentionner en détail. Parmi eux, nous voyons ceux qui , « n'acceptant pas la rançon » (Hébreux 11.35), a décidé de suivre Dieu malgré les conséquences.
Hébreux 10. 30-31
30 C'est par la foi que les murailles de Jéricho tombèrent, après qu'on
en eut fait le tour pendant sept jours.
31 C'est par la foi que Rahab la prostituée
ne fut pas perdue avec les réfractaires,
parce qu'elle avait accueilli pacifiquement
les espions.
« Voici le témoignage que rendit une païenne de la ville pervertie de Jéricho : « Car c’est l’Éternel, votre Dieu, qui est Dieu en haut dans les cieux et en bas sur la
terre » (Josué 2.11).
« La connaissance qui lui était parvenue au sujet de Jéhovah
l’assurait de son salut.
Par la foi « Rahab, la prostituée, ne périt pas avec les rebelles »
(Hébreux 11.31).
(E. G. White, Prophètes et Rois, p. 285.)
« Et sa conversion ne fut pas un acte isolé, dû à la grâce de Dieu en faveur des idolâtres qui reconnurent la divine autorité du Sauveur. Un peuple idolâtre, situé à l’intérieur du pays — les Gabaonites — abandonna son idolâtrie et se joignit à Israël, se mettant ainsi au bénéfice de l’alliance…
Le Christ est venu abolir tout mur de séparation, ouvrir à chacun les parvis du temple, afin que les âmes trouvent un libre accès auprès de Dieu
(voir Ephésiens 2.1-22).Son amour est si grand, si profond, si complet qu’il pénètre en tout lieu. Il arrache à l’influence de Satan tous ceux qui ont été trompés par ses mensonges, et il les attire près du trône de Dieu — de ce trône auréolé par l’arc-en-ciel de la promesse
(voir Apocalypse 4.1-3).»
(E. G. White, Prophètes et Rois, p. 285.)
Josué a demandé à Jéhovah que le soleil ne bouge plus.
(Josué 10.12)
« …les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi et qui la porte à son accomplissement. » (Hébreux 12.2) Comment tenir ferme dans notre foi ? En regardant vers Jésus, dont il nous est donné deux qualités liées à la course de notre foi.
L'auteur de notre foi
Il est le seul à avoir atteint la fin de la course.
Sa vie parfaite nous permet de courir sans abandonner Dieu opère en nous le vouloir et le
faire selon son bon plaisir.
(Philippiens 2.13).
Le consommateur de notre foi
Il a tout abandonné pour nous.
Il n'a jamais péché.
Il a gardé les yeux sur la joie qui lui était offerte.
Il a enduré l'incompréhension et les abus.
Par la foi en Lui, en suivant son exemple, et en gardant les yeux sur Lui,
nous avançons dans la foi,
en faisant confiance à ses promesses.
« Les athlètes, dans les jeux antiques, n’étaient pas sûrs de remporter la victoire, après s’être pourtant astreints à une rude discipline...
Il n’en est pas ainsi dans le combat que livre le chrétien. Pas un seul de ceux qui persévèrent dans la lutte avec opiniâtreté n’est désappointé par l’issue du combat.
1 Nous donc aussi, puisque nous sommes entourés d'une
si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le
péché qui nous enlace si facilement, et courons avec
persévérance l'épreuve qui nous est proposée, 2 les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi
et qui la porte à son accomplissement. Au lieu
de la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix,
méprisant la honte, et il s'est assis à la droite
du trône de Dieu.
«La course chrétienne n’est pas une épreuve de vitesse ou de force. Le plus débile comme le plus vigoureux des saints peut s’emparer de la couronne de gloire éternelle. Tous ceux qui, par la puissance de la grâce divine, mènent une vie conforme à la volonté du Seigneur, ont la possibilité de triompher.
(voir 1 Corinthiens 9.24-27 ; Philippiens 3.12-14 ; 2 Timothée 4.7,8.) »
(E.G.White,Conquérantspacifiques,p.278.)
« Le don de soi-même à Dieu exige un sacrifice, mais c’est échanger :
ce qui est vil pour ce qui est noble,
ce qui est terrestre pour ce qui est spirituel, ce qui est éphémère pour ce qui est éternel.
Dieu ne souhaite pas anéantir notre volonté puisque ce n’est qu’en l’exerçant que nous pouvons accomplir ce qu’il désire de nous.
Mais nous devons la lui abandonner pour qu’il nous la rende purifiée, régénérée et si étroitement unie à lui qu’il puisse répandre en nous les forces vives de son divin amour »
(E. G. White, Heureux ceux qui, p. 55.)
« Vous donc, priez ainsi :
« Notre Père qui es dans les cieux, que chacun reconnaisse qui tu es ; que ton règne vienne ;
que ta volonté soit faite sur la terre comme dans les cieux. » (Matthieu 6.9,10)