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Texte intégral

(1)

LA VITESSE DE REMONTÉE

DES SPERMATOZOÏDES

DANS LE TRACTUS GÉNITAL

DE LA BREBIS

L. DAUZIER Suzanne WINTENBERGER

Station de

Physiologie

animale du Centre National de Recherches

Zootechniques, Jouy-en-Josas ( 1 )

La durée de vie de l’oeuf tubaire des Mammifères étant courte, il

importe

que des

spermatozoïdes

vivants se trouvent dans la

partie

terminale de la

trompe

au moment où l’oeuf est

pondu.

Pour que cette condition

puisse

être

réalisée,

il

est

indispensable

de

connaître,

pour

chaque espèce,

le

temps

nécessaire à la remontée des

gamètes

mâles

depuis

le

vagin jusqu’au pavillon,

afin de fixer avec

précision

l’heure la

plus

favorable pour

l’accouplement

ou pour l’insémination.

Cette connaissance

peut

donc

permettre

une amélioration sensible du taux de

fécondation,

c’est

pourquoi

elle a donné lieu à de nombreux travaux. Malheu- reusement les résultats de ces recherches se contredisent et, il n’a pas été pos- sible

jusqu’ici

d’en tirer

parti

dans la

pratique

de

l’élevage.

C’est ainsi que chez la

Brebis, QUI NLAN ,

MARE et Roux

( 1932 ),

GREEN

et WINTERS

(rg 35 ),

K!r,r,!y

( 1937 )

ont évalué la durée de remontée à un mini-

mum de 5

heures,

tandis que SCHOTT et PHILLIPS

( 1941 ),

au

contraire,

estiment

que dans la

plupart

des cas les

spermatozoïdes atteignent

le

pavillon

en moins

de 20minutes. STARKE

( 1949 )

approuve les conclusions de ces auteurs et admet

qu’à partir

de 6 minutes il est

possible

de retrouver des

spermatozoïdes

dans la

partie

terminale des

trompes.

On relève des contradictions

analogues

dans les résultats obtenus avec

d’autres

espèces.

SKATKINE et RouMmrrTZ!wn

( 194 8)

affirment que, chez la

lapine,

les

premiers spermatozoïdes atteignent

l’oviducte 6 à 8 heures

après l’accouplement,

alors que HENSEN

(r8 7 6)

avait trouvé des

spermatozoïdes

dans

la

partie supérieure

des

trompes

de

Fallope,

2 h 25 m.

après

le coït.

C’est

pourquoi

nous avons

pensé

que de nouvelles observations

s’impo-

saient afin

d’apporter

une

réponse

sûre à cette

importante question.

( 1

)

Travaux réalisés à la

Bergerie

nationale de Ram.bouillet et au Laboratoire d’Évo-

ution des Etres

organisés.

(2)

MATÉRIEL

ET TECHNIQUE Nos recherches ont été réalisées avec 62 Brebis :

37

Ile-de-France,

z4

Solognotes,

6 Berrichonnes du

Cher,

5 Mérinos de Rambouillet.

L’oestrus

était détecté

matin,

midi et soir. Des Béliers berrichons furent utilisés pour les

accouplements,

et la

qualité

du sperme

régulièrement

contrôlée.

En outre,

après l’accouplement,

par

prélèvement

dans le

vagin,

on évaluait la

proportion

de

spermatozoïdes

anormaux et la motilité relative. Les

accouple-

ments ou les récoltes de sperme pour le contrôle furent effectués

régulièrement

tous les 2 ou 3

jours

environ.

Le

prélèvement

du tractus

génital

en vue de la recherche des

spermato-

zoïdes fut effectué immédiatement

après l’égorgement

en

prenant

toutes les

précautions

désirables pour éviter le

transport

accidentel de

spermatozoïdes,

par contact direct ou par les

instruments,

dans les

régions

n’en contenant pas ou peu.

Nous avons choisi la

technique

des frottis de

préférence

à celle de la per-

fusion,

car elle

permet,

pour des

régions

contenant relativement peu de sper- matozoïdes

(isthme

et

ampoule),

d’obtenir le nombre total de

spermatozoïdes

par unité de

longueur.

En

effet,

en maintenant un

fragment

des

trompes

de

Fallope ( 2 mm)

par une extrémité et en

pressant progressivement

de la

partie

maintenue vers la

partie libre,

on arrive à

expulser

non seulement le contenu de la

lumière,

mais encore tout

l’épithélium

tubaire

interne ;

l’ensemble est étalé sur une

lame,

fixé à l’alcool et coloré au rose

bengale.

Ainsi aucun sperma- tozoïde

présent

dans cette

portion

ne

peut échapper

à la numération.

Pour les

pavillons,

les cornes utérines et

l’utérus,

nous avons

prélevé

une

surface constante de ces organes, en effectuant trois frottis successifs avec le même

fragment

pour obtenir une valeur exacte du nombre de

spermatozoïdes présents.

Comme la 3elame ne

contenait j

amais

plus

de 16

% (de o

à z6

% ;

valeur

moyenne : 7,4 ;

écart-type : 4 , 5 ),

du nombre total des

spermatozoïdes

recueillis

sur les 3

lames,

nous avons

conclu,

d’une

part,

que la

technique

du

prélèvement

par

frottis,

pour les organes

mentionnés, permettait

d’obtenir une valeur

exacte du nombre de

spermatozoïdes présents,

et d’autre

part, qu’il

était pra-

tiquement

suffisant d’effectuer deux frottis pour

chaque prélèvement.

Dans les

tableaux

ci-joints

nous avons fait

figurer

un seul

nombre,

il

représente

la somme

des deux

premières

lames.

VITESSE DE

REMONTÉE

DES SPERMATOZOIDES 27

Brebis ont été

accouplées

dès

l’apparition

des

chaleurs,

et 35 autres

vers la fin de celles-ci.

Les résultats obtenus en début de rut, sont

présentés

dans le tableau

I,

quand

l’intervalle entre le coït et le

prélèvement

est inférieur ou

égal

à une

heure,

et dans le tableau II pour les intervalles

supérieurs.

(3)

On constate que les

spermatozoïdes

sont parvenus au milieu du col de l’utérus ig minutes

après l’accouplement

et ont franchi le cervix en 3o minutes.

Le sommet des cornes utérines est atteint au bout de 2 heures chez 3 Brebis

sur q., et de une heure dans un seul cas.

I,a remontée des

spermatozoïdes

dans les oviductes est

plus lente,

on en

trouve au milieu de l’isthme à

partir

de 6 heures et au milieu de

l’ampoule

à

partir

de 8 heures.

(4)
(5)

Des vitesses de remontée

plus grandes,

du moins dans la

partie

cervico-

utérine,

ont été obtenues avec les Brebis

accouplées

vers la fin des chaleurs.

En

effet,

le cervix est franchi en 30 minutes et, dans un cas sur

trois,

il l’est même 15 minutes

après

le coït. Les

spermatozoïdes

sont

présents

au sommet

des cornes

utérines,

chez 2 des 6 Brebis

abattues,

30 minute

(une)

et une heure

(l’autre) après l’accouplement ;

mais ils

n’atteignent jamais

le milieu de l’isthme

avant

4

heures et le

pavillon

avant 9 heures.

Sur les

figures

i et 2, l’abscisse

représente

les heures et l’ordonnée les lon- gueurs parcourues par les

spermatozoïdes (la longueur

moyenne du tractus de l’extrémité

postérieure

du cervix au

pavillon

étant de

3 8 cm).

On

porte

les valeurs

qui indiquent

le niveau atteint par les

spermatozoïdes.

La

dispersion

des

points,

pour les Brebis abattues en début et en fin de rut,

montre une

grande

variabilité individuelle. C’est ainsi que les

spermatozoïdes atteignirent

le sommet des cornes utérines entre 9 et 13 heures

après

la copu- lation chez 5 Brebis

accouplées

dès

l’apparition

des

chaleurs,

et entre 9 et

i2 heures chez 4 Brebis abattues vers la fin du rut.

Malgré

cette

grande variabilité,

la corrélation entre les distances parcou-

rues par les

spermatozoïdes

et le

temps,

est de 0,72et

0 , 7 8 lorsque

le coït a lieu

(6)

en début et en fin de rut. Les coefficients de

régression

ont des valeurs

signifi-

catives et

égales (i, 4 ),

la

régression

n’étant toutefois pas linéaire. Les vitesses moyennes de remontée des

spermatozoïdes qu’expriment

ces coefficients sont

donc

indépendantes

du moment des chaleurs.

L’examen

du col de l’utérus avant

l’accouplement

nous a

permis

de constater que la remontée des

gamètes

mâles est

plus rapide lorsque

le cervix est

largement

ouvert.

L’état

du col de l’utérus

pourrait

donc

faciliter,

au

départ,

la

progression

des

spermatozoïdes.

NOMBRE DE SPERMATOZOIDES AUX

DIFFÉRENTS

NIVEAUX DU TRACTUS

GÉNITAL

La vitesse de

progression

des

spermatozoïdes

ne nous fournit aucune

donnée

quantitative ;

or il est

indispensable

de connaître en fonction du

temps

le nombre de

gamètes

mâles

présents

aux différents niveaux du tractus

génital.

D’après

les tableaux I et

II,

il y a de très

grandes

variations relatives du nombre de

spermatozoïdes

aux différents niveaux du tractus ; variations mises

(7)

en évidence sur le

graphique

III où l’ordonnée

exprime

la racine carrée du nombre

(N)

de

spermatozoïdes

trouvés dans la

région

du tractus

génital

indi-

quée

en abscisses.

30 minutes

après

le coït, la

plus grande quantité

des

spermatozoïdes

se

trouve dans

l’utérus,

leur nombre diminue en remontant vers le sommet des

cornes. A une

heure,

on note la

présence

d’un nombre

légèrement plus

élevé de

spermatozoïdes

au sommet des cornes

(Ci), qu’aux

autres niveaux utérins.

A 2,

6,

9et 12

heures,

les courbes accusent un sommet en

Ci, qui correspond

à

une accumulation de

spermatozoïdes

à l’extrémité

supérieure

des cornes uté-

rines. La

pente brusque

de la courbe entre

Ci

et A2

(milieu

de

l’isthme)

montre

que seuls

quelques spermatozoïdes progressent

dans les

trompes

de

Fallope.

Dans

un autre ordre

d’idées,

le

graphique

IV prouve que le nombre total de

spermatozoïdes présents

dans l’ensemble des cornes,

augmente jusqu’à

12heures.

Néanmoins,

les nombres de

spermatozoïdes indiqués

dans les tableaux I et II montrent

qu’il

ne

pénètre

dans l’utérus et les cornes,

qu’un

faible pour-

centage

de la multitude

(de l’ordre

du

milliard)

de

spermatozoïdes éjaculés

(8)

dans le

vagin, compte

tenu de la

proportion

de la surface utérine

prélevée (environ le 1/100’*

de la

surface totale) .

I,e cervix limiterait donc le nombre total des

spermatozoïdes qui

remontent le tractus.

L’état

du cervix

permettrait également d’expliquer,

en

partie,

les varia-

tions,

en valeur

absolue,

du nombre de

spermatozoïdes

trouvés en un même

point

du tractus chez des Brebis abattues à des

temps comparables,

variations

qui apparaissent

sur les tableaux I et II. On ne

peut

vraisemblablement

impu-

ter ces variations à la motilité du sperme et au

pourcentage

de

spermatozoïdes

anormaux, les contrôles de sperme effectués

n’ayant

pas révélé de différences

appréciables

entre les

éjaculats (motilité )

75

%,

formes

anormales <

20

%).

DISCUSSION

Nos résultats sont en désaccord avec ceux de STARKE et ceux de SCHOTT

et PHILLIPS. Alors que ces derniers auteurs trouvent que les

spermatozoïdes atteignent

dans la

plupart

des cas le

pavillon

en 20

minutes,

nous constatons

en réalité une vitesse de remontée des

spermatozoïdes beaucoup plus faible,

et une

grande

variabilité individuelle.

(9)

Nous avons

comparé

les nombres de

spermatozoïdes

trouvés par la mé- thode des

frottis,

à ceux obtenus à

partir

de coupes sériées

longitudinales

de

fragments péalablement ligaturés

aux deux extrémités. Les résultats

identiques

obtenus avec les deux

techniques

ont confirmé la valeur de la méthode des frot- tis. Les résultats de STARKEet de SCHOTTet Pamr,rPS sont

peut-être

dus à des

fautes

techniques.

Des erreurs initiales nous avaient d’ailleurs montré

qu’il

fallait

prendre

de très

grandes précautions

dans le

nettoyage

du matériel. Nous

avons ainsi été amenés à traiter les instruments et la verrerie au

mélange

sulfo-

chromique

et à ne les utiliser

qu’une

seule

fois,

au cours d’un

prélèvement.

L’étude

des variations du nombre de

spermatozoïdes

au niveau du tractus

génital

met en évidence le rôle

important

que

joue

le cervix dans la remontée des

spermatozoïdes.

Le col de l’utérus se

comporte

comme un lieu d’accumula- tion des

spermatozoïdes.

Il y a dans l’utérus une arrivée continuelle de sperma- tozoïdes ainsi que le

prouvent

d’une

part l’augmentation,

avec le

temps,

du nombre total moyen des

spermatozoïdes

dans les cornes

utérines,

d’autre

part

l’accumulation des

spermatozoïdes

au sommet des cornes. Ces résultats sont à

rapprocher

de ceux obtenus par SKATKINE et ROUMIANTZEWA chez la

Lapine

et, par GREEN chez la

Brebis, qui signalent

que le col de l’utérus

jouerait

le

rôle d’un réservoir de

spermatozoïdes,

que ceux-ci

quitteraient progressivement

pour remonter le tractus.

En outre, le cervix constitue un obstacle à la

progression

des

spermato-

zoïdes du

vagin

dans

l’utérus,

et limite le nombre de

spermatozoïdes qui pé-

nètrent

plus

avant dans le tractus ; c’est

pourquoi

son état de

dilatation joue-

rait un rôle

capital.

Une infime

proportion

des

spermatozoïdes

émis dans le

vagin

atteint le

pavillon.

La marge de

sécurité,

pour que la fécondation se

produise,

est donc

faible,

il nous est arrivé de ne trouver à 9 heures et à 12heures aucun sperma- tozoïde dans l’oviducte de Brebis

ayant

ovulé. Ceci

explique ;certains

cas de

stérilité relative et

justifie

une étude des facteurs assurant cette remontée.

CONCLUSIONS

1

0 Nos recherches sur la vitesse de remontée des

spermatozoïdes

dans le

tractus

génital

de la

Brebis,

nous ont

permis

de constater

qu’il

existe une

grande

variabilité individuelle.

Toutefois,

en aucun cas, les

spermatozoïdes

n’ont atteint la

partie

inférieure de l’oviducte

avant 4 heures,

et la

partie supé-

rieure avant 8 heures. Nous pouvons donc affirmer que les résultats de STARKE

et de SCHOTT et PHILLIPSsont erronés.

2

° Les coefficients de

régression qui expriment

la vitesse moyenne de remontée sont les mêmes en début et en fin de rut,

l’équation

de

régression

n’étant pas toutefois linéaire.

Certes,

les

spermatozoïdes atteignent plus

vite la

partie supérieure

des

trompes pendant

la fin de

l’oestrus,

mais cela tient au

(10)

franchissement

plus rapide

d’un obstacle

préliminaire :

le col de

l’utérus,

dont le

degré

d’ouverture varie

beaucoup.

3 0

Le nombre de

spermatozoïdes présents

dans les cornes utérines aug- mente

pendant

12

heures ;

en outre, on constate une accumulation des sperma- tozoïdes au sommet des cornes utérines dès la

première

heure

après

le coït.

Mais un très

petit

nombre de

spermatozoïdes

franchissent la

jonction

utéro-

tubaire et

atteignent

la

partie

terminale de la

trompe.

(Reçu pour publication le

22

jévrier 1951).

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