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La fixation spécifique

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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Les acquis 1 Thème 3-A CORPS ET SANTE – Immunologie 3-A-1 : la réaction inflammatoire

L’immunologie correspond à l’étude du système immunitaire (organes et cellules) chargé de défendre notre organisme contre les éléments qui lui sont étrangers

- Les organes de l’immunité :

Le système immunitaire correspond entre autre à un ensemble de cellules qui sont produites au niveau d’organes dits lymphoïdes. Les organes lymphoïdes primaires sont un lieu de production des cellules de l’immunité (thymus, moelle osseuse) et les secondaires sont un lieu de stockage

(ganglion, amygdales, végétation, rate...

- Deux types d’immunité :

L’organisme possède deux lignes de défense : Une première rapide, capable d’agir contre tout

type de microbe (la réaction inflammatoire), Innée sans apprentissage et universelle ! et une autre, plus lente, mais adaptée à chaque

microbe rencontré.

Acquise en fonction des pathogènes rencontrés. ! L'anté-immunité désigne des éléments qui entrent en jeu dans la défense de l'organisme avant la mise en place des mécanismes d'immunité innée ou adaptative.

Ce sont des barrières qui évitent simplement l'entrée de pathogènes* dans l'organisme. !

* microorganismes provoquant des maladies

- Tableau des barrières naturelles du corps humain.

Type de barrières Exemple

Barrières physiques La peau empêche l’entrée des pathogènes.!Les battements de paupières nettoient l’œil de façon régulière.

Barrières chimiques

La peau est recouverte d'un mélange composé entre autres d'acides gras, de sébum et de peptides antibactériens. Le pH à la surface de la peau est maintenu acide (entre 4 et 5). Toutes ces conditions sont néfastes à la survie de nombreuses bactéries.

Acidité de l’estomac détruit certains pathogènes.

Barrières microbiologiques La flore normale présente sur la peau et les muqueuses occupe la place et empêche les pathogènes de s’installer. Elle peut même parfois sécréter des substances anti-pathogènes.

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La première ligne de défense : la réaction inflammatoire

Lorsque des microbes pénètrent dans l’organisme, le corps réagit rapidement : c’est la réaction inflammatoire ou réaction immunitaire rapide non spécifique.

- Réaction inflammatoire car cette réaction

immunitaire provoque une inflammation de la zone contaminée (rougeur, gonflement, douleur,

chaleur).

Rapide car elle se met en action en quelques heures seulement.

Non spécifique car les phagocytes* détruisent les microbes en général et ne sont pas spécialisés dans un microbe en particulier.

*cellules de l’immunité qui « mangent » les microorganismes

Réaction inflammatoire au !niveau de l’ongle (panaris)

Cette réaction immunitaire rapide non spécifique n’est pas toujours suffisante. Dans ce cas, les microbes se multiplient dans l’organisme : c’est l’infection.

La notion de récepteur :

A la surface des cellules, on peut observer des molécules, incluses dans la membrane et qui servent de récepteur, elle peuvent fixer des molécules ayant une forme

complémentaire (système « clé, serrure »), ce qui déclenche une modification de l’activité de la cellule.

Vous avez pu étudier des exemples en 1S, notamment dans le fonctionnement des synapses.

Membrane

La fixation spécifique

du neurotransmetteur

sur le récepteur post-

synaptique (3, 4)

déclenche la naissance

d’un message nerveux

post-synaptique (5).

Références

Documents relatifs

- Ueber die Bestimmung des specifischen Gewichtes pulveriger Kôr- per (Sur la détermination du poids spécifique des corps en poudre); Annalen der Physik und Chemie, nouvelle série,

- Ueber die Bestimmung des specifischen Brechungsvermögens fester Körper in ihren Lösungen (Détermination de la réfraction spécifique des corps solides en dissolution); Wiener