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Compte rendu analytique provisoire de la cent quarante - septième séance

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Texte intégral

(1)

NATIONS UNIES

CONSEIL

ECONOMIOUE ET SOCIAL

PROVISOIRE

E/CIT,14/SR.147(IX)

11 fevrier 1969 FRANCAIS

Original iiffGLAIS

Neuvieme session

Addis-Abeta, 3-14 fevrier 1969

COMPTE EENHJ AtfALIOIQUE PROVISOIfiE DE LA CEUT QUARACTTE-SEFTIEME SEAKCE

tenue a la Mai son de 1' Afrique, a, Addis-Abeta le Lundi 10 fevrier 1969, a 17 h 55

President s

Secretaire exeoutif 1 Secretaire :

M. Lissouba (Congo (Brazzaville))

M. R.K.A. Gardiner M. H.L. Senghor

SOMMAIRE s

!DLxieme anr.ivereaij?e de la Commission economique pour l'Afrique et adoption d!une resolution commemorative (suite)

Les representants qui desirent apporter des rectifications au present compte rendu provisoire sont pries de lea transorire sur deux ezemplaires

du oompte rendu, qu'ils devront faire parvenir lo plus tot possible au bureau du Secretaire de la Commission. Au besoin, les comptes rendus reotifies pourront etre envoyes par la poste, apres la session, au bureau du Secretaire de la Commission economique pour lrAfrique, P.O.Box 3001,

Addis-Abeba, Ethiopie.

M69-370

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DIXIEME AMIVERSAIKE DE LA COMMISSION ECONOMISE POUR L'AFRIQJJE ET

ADOPTION D'UNE EESOLiraON COMMEMORATIVE (Point 2 de l'ordre du jour)

(suite). (E/CN.14/L.349/Rev.3)

Le PRESIDENT rappelle que pres de la moitie du temps prevu pour la commemoration du dixieme anniversaire de la Commission economique pour

1rAfrique et les travaux ordinaires de la neuvierae session a et^ consaoree

a I'examen d'une affaire qui aura une influence decisive sur la methods

qu'adopteront les pays afrioains pour resoudre en partioulier les problemes

du sous-de"veloppement. II affirme que o'est un honneur pour lui d'avoir

participe a oette action destinee a mettre en route ia deuxieme Decennie

du developperaent.

Comme lTont fait remarquer un certain norabre de participants, 1'Afrique a peu profite de la premiere Decennie du developpement. Au moment ou cetto premiere Decennie arrive a. sa fin, il faut non seulement faire le point de ce qui a ete" realise sur le continent, mais aussi etudier les raisona qui ont erapeche de parvenir a de mexlleurs resultats et a une plus grande unites

il faut aussi prendre la decision de travailler en commun pour que la pro-

chaine decennie joue un role decisif dans le developpement de lrAfriquG.

II faudra pour y parvenir, reorganiser les fondements du principal

outil dont dispose le continent - la CEA - et harmoniser les diverses

organisations 6oonomiques et politiques.

Si les quatre projets de resolutions dont la Commission est saisie

(E/CH.i4/L,349/Rev.3) n'ont ete presentes que par quelques pays, il n'en

reste pas moins qurils expriment la victoire que toute 1'Ifrique indopan- 'dante a su remporter sur elle-m§me.

M. MAVOUNGOU (Congo (Brazzaville)) presente le projet de resolution I.

M. MBOYA (Kenya) presente le projet de resolution II.

NU EENGLIA (Senegal) presente le projet de resolution III*

M» OHJ SANU (Nigeria) presente le projet de resolution IY.

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M. MBOXA, (Kenya) attire Inattention des representants sur une

erreur typographique qui s'est glissee dans le texte anglais du projet

de resolution IV. Les mots "calls upon" doivent etre ajoutee avant

l'alinea a) du paragraphe 8.

M. OMABOE (Ghana) estime que les projets de resolutions oomme-

moratives, qu!il a eu le privilege d'appuyer au nom de sa delegation, ont une importance historique et qu'ils marquent en fait le commencement dfune nouvelle epoque dans 1'existence de la Commission. Us definissent les grands principes de la proohaine decennie et des annees suivantes, et ils se oomposent de quatre grandes propositions qui meritent tout l'appui de

la Commission. Tout d'abord, il faut reconnaitre que le developpement

depend en derniere analyse des Africains eux-me~mes, ce qui veut dire qu'ils devront agir et travailler aveo ardeur parce que les mots ne suffiront pas

a mener a "bien l'oeuvre de developpement. Ueuxiememeht, les divers orga-

nismes des Nations Unies devront etre organises de telle sorte qu'ils

puissent avoir une influence determinate sur le developperaeht de l'Afrique au cours de la deuxLeme Deoennie du developpement. Troisiemement, il faut oreer un lien entre 1'organe eoonomique et 1'organe politique qui ont a oonnaltre du developpement de la region. Quatriemement, la Commission doit etre reorganised de fagon a en faire un instrument plus efficace de 1'action collective. A l'heure actuelle, les Btats membres. restent plutot a-1'ecart du secretariat et de ses travaux, les gouvernements ne prennent pas une part suffisante aux decisions collectives de la Commission et 1'action fait bien souvent defaut? les paragraphes du dispositif du projet de resolution E/CN.14/L.35O ont ete rediges de facon a oorriger ces imper

fections.

II est grand temps de donner une application pratique a l'enorme

documentation qui a ete reunie sur le developpement au cours de la derniere decennie et de renforcer a cet effet la structure et les fonctions du

secretariat. En outre, si la Commission doit joueir un role important au

cours de la prochaine decennie, il.faut acorqitre sesressources.

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E/CJT.14/SR.147(IX)

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Si les principales propositions des projets de resolutions e"taient appliquees, la CEA s'en trouverait renforcee et elle pourrait dono jouer un role plus dynamique dans le progres economique et social de la region.

II faut enfin que oes projets de resolutions ne subissent pas le meme sort que d'autres resolutions. II faut qu'ils aboutissent a une

action determinee, de telle sorte que les membres de la Commission puiseent un jour etre fiers du role qu'ils ont joue dans le developpement du

continent africain.

M, MASERE (Botswana) declare que les projets de resolutions

commemoratives, qui sont lraboutissement de huit jours de travail inin- terrompu de la part des chefs de delegations, constituent l'essenoe des principales declarations faites depuis le debut de la session et qurils refletent meme lfopinion de tous. A vrai dire, ils resultent avant tout

de lrexperience acquise au cours de la decennie pre"cedente, lorsqu'ont

ete jete"es lee bases du developpement econoraique futur de 1'Afrique et celles de la deuzieme Decennie du developpement. Pour toutes ces raisons la delegation du Botswana appuie sans reserve les projets de resolutions-

M. AS3DUMOU (Cameroun) estime que les projets de resolutions

oomme'moratives, que sa delegation ne manquera d'appuyer, sont conformes aux souhaits que le President du Cameroun a exprimes dans le message qu'il a envoye au Secretaire executif a 1'occasion du dixieme anniversaire de la CEA et dans lequel il evoque 1'amelioration de la coordination en ce qui conoerne le developpement eoonomique de l'Afrique, en particulier dans le seoteur industriel, et lrassociation plus etroite des Etats africains a la planification et a 1'execution des activites axees sur le developpemente

M# Lissouba doit etre felioite pour son eleotion a la presidence, et plus particulierement parce qu'il est originaire d'un pays appartenant a la m^me sous-region que le Cameroun, sous—region dont les relations aveo la CEA ont ete par le passe plutot mediocres. Le Cameroun tient egalement a adresser ses felicitations au Secretaire executif pour tout ce qu'il a accompli par le passe et a renouveler son appui a la CEA. M. Mboya, chef de la delegation du Kenya, merite lui aussi d'etre felicite" pour le role deoisif qu'il a joue lors de la preparation des projets de resolutions.

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E/CN.14/SR.147(IX)

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Pour terminer, M. Assoumou pxeciss que &a delegation n: ignore rien des diffioultes auxquelles ae heurtera 1'application des projets de resolu tions, mais qutelle Qs^ oertaine que la determination dont ont fait preuve les delegations an oours des debats permettra de surmonter oes difficultes*

M. HITAYEZU (Rwanda) signale que le projet de resolution I doit etre modifie, a la quatrieme ligne du quatrieme paragraphed en remplacani;

"pays evolues" par "pays industrialises".

Ces resolutions font une tres importante synthese du travail aooompli

pendant les reunions pleni'eres et les reunions des chefs de delegations et

elles"fixent la ligne de oonduite que davront suivre pendant les annees a venir les pays et les peuples d'Afrique. II faut esperer que ces resolu

tions ne subiront pas le sort de nombreuses resolutions anterieures et qu'eilee seront appliquees par tous les pays interesses et toutes les organisations internationales qui sfocoupent des affaires africaxnes. II faut esperer egalement qurelles beneficieront au oours de la presente ses sion de l7appui unanime et sans reserve do toutee les delegations..

Mo MALUMEA (Eepublique democratique du Congo)? rappelant quUl

pensait que la presente session serait tres differente des precedentes, precise que son attente a ete pleineraent justifiee par les quatre projets de resolutions dont est saisie la Commission. En effet5 toutes ces reso lutions appellent 1'appui sans resent de sa delegation. Ces teztes

.evoquent'toutes les questions interessant 1'Afrique e-fe, dans leur ensemble,

ilo contribueront de facon ei"fica,co ?,v. deve 1.oppement de l'^friquo.

M. Malumba a deja, affirme a plusieurs reprises que les Etatti afrioains ne consideraient pas la CEA ooramo leur propre bien, II faut esperer que leur attitude'est maintenant differente et' qu'ils ont participe'dans un

tout aiitre etat d'esprit^ a. la presente session et avec"-la volonte d!as-

surer le 3uboes de la prochaihe decenriie du cleveloppomenti:

M, BOUUAKI (Algerie) estiruc que le President a eu raison de d^olarer que les decisions prises & 1'occasion du di^ieme anniversaire de la OEA, immediateinent aVant le lancement de la r.ouxieae Decennie du

developpementj engagent irrevocablement les Africains dans leur lutte

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b/CN.14/SR.147(IX)

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contrele sous-developpement et les engagent surtout a compter sur eux- meraes en tant que membres d'une grande famille. Les projets de resolutions mettront a leur disposition des instruments de travail mieux adaptes a la

solution de problemes de plus en plus complexes et leur permettront de

compter pour 1 'avenir sur des resultats "beauooup plus favorables-

Crest pour ces raisons que la delegation algerienne est heureuse d'apporter son appui aux projets de resolutions et aussi parce que l'une de ces resolutions precise la nature des relations entre les deux grandes organisations auxquelles appartiennent les pays d'Afrique - 1'Organisation

des Nations Unies et 1'Organisation de 1'unite africaine -, sans compter que oes textes leur donneront le moyen de travailler de facon plus harmo-

nieuse pour aboutir a des r^sultats ooncrets dans le domaine economique

et social.

M. GOIOTE (Malawi) espere que la remarque faxte par le repre-

sentant du Botswana, a, savoir que les resolutions representent l'unanimite

ne signifie pas que les delegations manifesteraient trop de reserves a leur sujet et que de toute fagon ces reserves nTinteresseront pas des

questions de principe car oolles qui sont contenues dans les projets de

resolutions sont le resultat de reflexions profondes et prudentes.

On peut se demander comment la Commission peut sugg^rer des ■modifi cations qui doteraient la CBA d'une structure differente de cells des

autres commissions regionales des Nations Unies. La reponse est que les

suggestions sont faites pour adapter la CEA aux besoins de l*Afrique. Sa delegation espere que les resolutions ne demeureront pas lettre morte et

qu'une aotion decisive sera engagee pour tendre vers les objectifs qu'elles

incarnent,

M. PRATT (Sierra Leone) propose dreffectuer une modification de

redaction dans le 4exte anglais du projet de resolution IV par 1'insertion des mots "organs" apres "policy making" au paragraphe 8.

Sa delegation est heureuse d'appuyer les quatre projets de resolutions

qui montrent oomment la CBA peut contribuer d'une maniere conorete a la seoonde Decennie du developpement, Le premier projet de resolution

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Page 6

/

demande aux pays africains de tendre vers l'autonomie economique -et d'adopter une attitude plus constructive a l*egard de leurs problemes, Bien qu'autonomes, les pays africains ne sont 'pas egoi'stes et reconnais-

sent l'interdependance de tous les pays du monde; ila adressent done le deuxieme projet de resolution aux pays de'veloppes leur demandant de prendre note de certainen r.oaures a. adopter dans un esprit do dependance re"ciprpqueo Le troisi&mo projet de resolution suggere des modifications dans, la structure ct dano 3.gs fcuotiono de la CEA5 tout 1'accent desirable etant mis sur 1'iuportanca de,i aotiviies sou3-regionales. Le quatrieme projet examine 1'AfrJ.que dans un cadre plus large et souligne 1 ^importance non seulement de relations cordiales entre les dsux organisations afrioaines mais aussi dtefforto harmonieux pour travailler de concert au .developpement afrioain. Jja,ne .X'onsaia'ble, les resolutions indiquent dono que les pays afrioains sont deoides* an cours do la prochaine ]Decennie, a sTattaquer a leurs pro"blemes on gardant las pieds sur tcrre par leurs propres moyens et avec touto aido qucllo rxu 'oilc eoit, qu-* d'autreo sources pourront l'eur apportbr.

,.. ^'institution puromsnt. tili^ori^ue, ,1a..CKA doit eg transformer en institution drey.eo-jition eb do7enirP selon let ruots du Sqor^taire general, la fen^tre a travera laauel?.e lea ITations Unies voient l'Afrique.

Uno interpretation oorrsoto doa q_uatro. projsts de resolutions qu'ils restent dan a le cadre du riiandat do :.a Commission. Au cours des deliberations, cert^Jr^ rp^^r^-^1^:: cn.t plr/Ldc po.ur la modification de oe mandat, male loo inat*"fcutions eont, i\;-.i1:3r; pour travailler non .pas selon un texte ecrit- dc lours eta tuts rcaio t,Dlpn 1 'anthousir.gme et la perseve rance de leur^; me;nbros, Couunc le niar.dat do la Commission n ra absolument pas ets moJii'it!) :.l vic^acv ^.ij "L^uccs ie^ J.Jl«saviozis pourront sousorire auz projetK de x£r /'j.tion? ce otui ci^ii: fie rait q.ue cge 'pro jets ont I'appui des gouvernoment'- r's la plupar't dco Ei;ats iaembres puinque ofest la premiere

fois que do's ndnistros ascistont en ci "gro.r.d nombre 'a la sa3sion. II esti-

me que 1'adoption dc ces fdcolutions B3 traduira nonpas par une revolution mais p'ar une evolution en Afriquo3 ■ : .■■■■:■ -.- ;

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E/CN.14/SR.147(IX)

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M. BGOIA (Republique-Unie de Tanzanie) deolare que les.resolutions

nTont de signification que si elles sont appliquees. II faut dono que les pays africains s'engagent a faire en sorte que les termes des resolutions

soient effeotivement appliques car orest de cette facon seulement qu'ils peuvent mettre fin a Sexploitation politique et econoroique dont ils ont longterops souffert. Se contenter de prendre conscience de la ne"cessite de 1'unite ne menera pas a. lTunite. La Tanaanie appuie done sans reserve les resolutions et demands a tous les gouvernements de les oonsiderer aussi se"rieusement qu'ils ont considere leurs programmes nationaux.

Les pays developpes ont ete instamment pries de oonsiderer plus favo—

rablement les problemes du developpement de l'Afrique. II faut esperer que cette requite sera entendue mais les Africains doivent Stre prSts au pire et sforganiser de telle fagon que, si la mentalite des pays developpes ne change pas, ils pourront mener a bien leur propre developpement. L'ap- plioation concluante des resolutions signifiera que les pays africains auront apprecie correotement leurs problemes et refuse de se soumettre Si nouveau a Sexploitation,

M. MALEKOU (Gabon), se referant au projet de resolution I,

propose de remplacer le mot "Reconnaissant" au troisieme paragraphs du preambule par les mots "consoients de". Sa delegation appuie pleinement les projets de resolutions.

M. ABDELLAH (5\inisie) deolare que sa delegation appuie lea quatre

projets de resolutions qui sont le resultat dTun travail ardu et drune longue experience. Cependant sa delegation souhaitexait faire 6tat d*une reserve au sujet du premier paragraphe du dispositif de la resolution IV, La Tunisie, toujours desireuse d'eviter le double emploi et de voir la CEA devenir un instrument efficace du developpement africain, nrest pas oppose*e a une etroite cooperation entre la Commission et lr0rganisation de lrunite africaine. Toutefois, en raison de la oreation proposee dfune conf^renoe des ministres au sein de laquelle seront representees les opinions de tous les gouvernements et en raison des liens qui existent deja entre la CEA et l'OUA, la Tunisie est ccnvaincue qu'exiger la coordination des aotivites dans le cadre de la Commission au niveau ministeriel et de la Commission

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Page 8

6oonomique et sociale de.l'OUA -.dont elle a reo.omman^e la suppression a, la Conference d'Alger - ne ferait qu'alourdir le m&canisme 4'ex6oution.

II a rappele. a oe sujet lravis que son Gouvernement a.emis & Alger, a

savoir. que la CEA devrait §tre le seul organisme charge de lrapplioation .des deoisiorcs sur les.questions e"oonomiques et sociales prises.par la

Conference de I'QUA des chefs d'Btat et de gouvernement,

M# ABBAI (Ethiopie) remercie le comite de redaction, eh parti-

oulier son president, le representant du Kenya, de 1'excellent travail

quril a aocompli.

Le PRESIIiENT ayant note qu'il n*y a pas d'autres observations, propose d^dopte'r les projets de resolutions I, II, III et IV oomme reso

lutions prises par la Commission 6conomique pour !TAfrique a sa neuvieme

session.

II en est ainsi decide.

La seance est levee a 19 h 20

■*<»

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