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Comptabilité nationale à prix constants

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3TAT/WG.NA/2.1tiii)/CJ7/3 12 oodt 1987

FRANCAIS

0 r i -' i n a 1 ANGLAIS

COMMISSION ECONOMIQUI5 POUR L'AFRIPUE Atelier sur la Formation de Capital et

la Comptabilite Rationale a prix constants

Addis Ababa 20 sept.-2 oct. 1907 CEthionie)

COHPTABILITE RATIONALE A PRIX CONSTANTS

Table des matiures

I. INTRODUCTION

II. RESUME DE LA SITUATION -ACTUELLE III. PRATIQUES DES PAYS

a) Emplois du produit interieur brut b) Produit interieur Prut par branchc

d'activito Sconomiqus

c) Impots indirects et subventions d) Facteur net de revenu issu de la

production exterieure

e) Gains/pertes sur le commerce exterieur f) Ecart statistique

IV. CONCLUSION V. ANNEXE I IV, ANNEXE II

P a rap;raphes Pa^es

1-4 4-5 B 7-1B

19-47 4 0-50

51 r 52 53

^4

1 1-2

2 2-1C

10-19 19-20

20 21 21 21

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COMPTABILITE NATIONALE A PRIX CONSTANTS

I. INTRODUCTION

1. Le present document vise autant que le permettent les informations disponibles au Secretariat de la CEA a decrire les pratiques courantes des pays africains en matiere de comptabilite nationale a prix

constants. La methodologie utilisee pour estimer la valeur ajoutee a prix constants, est traitee dans un autre document : STAT/WG.NA/21

2 . Le present document commence par un resume du statut actuel de la comptabilite nationale a prix constants en A f r i q jj e,

suivi d'une description des pratiques courantes des pays concernant les principales composantes suivantes des deux tableaux a savoir : le Produit Interieur Brut (PIB) par branche d'activite §conomique et les emplois du PIB.

3. Les sources utilisees pour la redaction du present document sont les publications statistiques nationales, les rapports et documents officiels et non officiels. Bien que l'on ait essaye d'y inclure

toutes les donnees disponibles a la CEA, l'on ne peut pretendre que ce document couyre entierement le sujet [le Secretariat ne disposant pas de donnees sur certains pays) ou fournir a tous egards, des informa tions a jour. Le debat que suscitera le present document va sans doute apporter des complements d'information qui seront utilises pour reviser et actualisar le document.

II. RESUME DE LA SITUATION ACTUELLE

4. II existe des donnees sur la comptabilite nationale pour les deux principales composantes des deux tableaux a savoir le produit interieur brut par branche d'activite econornique et les

emplois du produit interieur brut au prix conrants. Le premier tableau porte sur 28 pays et le second sur 26.

5. Toutefois, ce ne sont pas tous les pays qui ont etabli toutes

les donnees des tableaux a prix constants, et cela n'a rien d'etonnant.

L'etablissement de la comptabilite nationale a prix constants est fonction de plusieurs facteurs dont les principaux sont les besoins des planif icateurs du deve loppement national et le niveau de de"velop- pement statistique du pays. Dans la region, 33 pays au total ont

entrepris l'etablissement de la comptabilite nationale a prix constants a des degres divers, quelques pays l'ont fait de maniere ponctuelle mais la majority de ces pays l'ont fait sur une base permanente. Cette operation a ete essentiellement motive'e par la necessite de satisfaire les besoins des planificateurs de developpement et de proceder a une analyse economique des donne'es afin de leur permettre de faire des projections realistes et de prendre des mesures economiques objecti ves. Bien entendu, la disponibilite de statistiques de base et de

statistiques courantes sur la production et les prix 4ans un pays deter' mine l'etablissement de la comptabilite nationale a prix constants.

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II n'est done pas surprenant que ce soit les memes facteurs limita- tifs que rencontrent les pays dans le choix des m6thodes d'estimation

a prix courants ou a prix constants.

III. PRATIQUES DES PAYS

6. Les pratiques des pays varient en fonction du type et de la nature des donnees statistiques de base et courantes disponibles.

Le present document traite des pratiques des pays (tableau 8(a) : Depenses au titre du produit interieur brut et tableau 9 : Prcduit interieur brut par branche d'activites economique : Systems de compta- Ij Itf,na^ionale : 3T/STAT/SER.F/2/Rev.3. Le document traite egale-

ment d autres questions comme (a) les impots indirects et les

tillhUDnf inns fl(- fkl 1. , *.fc* —

net des facteurs issu de la production

brut

7. Les methodes utilises par la plupart des pays pour obtenir des estimations a prix constants des, depenses au titre du produit inte- rieur brut s'inspirent des suggestions contenues dans la section

btill simpler short-cut methods" de la publication "Quantity and Price Indexes in National Accounts'"!/ pour passer du produit inte- rieur a valeur courante au produit interieur a prix constants. Les methodes proposes aux pays "ou les donn6es statistxques appropriees sont insuffisantes" sont la methode de la deflation des series des valeurs courantes au moyen d'un indice global des prix soit de detail soit de gros et d'autres methodes plus elaborees : Ci) recombinaison de series de prix courants affectes de differents coefficients de

ponderation, (ii) introduction d'indices de prix pour les importations

?* exP°rtations affectes de coefficients de ponderation appropries, liiij deflation des emoluments payes par le Gouvernement au moyen

d unindice des taux de ces traitements et deflation d'autres biens et services achetes par le Gouvernement au moyen d'un indice calcule

sur la base d'une combinaison appropriee des prix des biens et

services disponibles et (iv) prix en compte du mouvement des prix des matenaux de construction et des machines dans la deflation de la

formation de capital fixe Ebiens d'equipement). "Pour la construction, on pourrait estimer le mouvement des prix sur la base du volume et

de la valeur de la production dans l'industrie du b§timent et pour les machines, cette estimation pourrait se faire d'apres les valeurs moyennes reponderees des categories des produits imported et exported"

J_/ Richard Stone : Quantity and Price Indexes in National

Accounts. OECD 1956, pp. 112-113.

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G. "II ne faut pas s'attendre a ce que cgs propositions donnent des resultats entierement satisfaisants, il ne faut pas non plus les considerer comme une methode pgu fiable si 1'on doit faire des

calculs detailles, et si cela est possible. El les ne doivent §tre considerees que comme un mayen possible d'ameliorer les methodes existantes d'evaluation de la production reelle lorsque les donnees statistiques sont incompletes". 1/ Comme c'est indique- dans les paragraphes precedents, les pays ont en fait procede a de nombreux ajustements et a des evaluations approximatives en fonction des types de donnees disponibles.

9. Les pratiques des pays pour estimer les emplois du

produit intfirieur brut a prix constants font l'objet des chapitres ci-apres :

i) consommation finale priveG

ii) consommation finale des administrations publiques iii) formation brute de capital fixe

iv) variation des stocks

v) importations et exportations de biens et services.

i) Consommation finale privee

10. Les methodes utilisees par les pays pour obtenir des estimations a prix constants sont conditionnees par les methodes utilisees pour obtenir les estimations a prix courants. Pour les estimations h prix courants, certains pays ont utilise essentiellement le budget familial alors que d'autres ont utilise a la fois le flux des biens et services, les prix de detail et le budget familial. Certains pays ont estime le produit interieur brut par branche d'activite, obtenant

ensuite le volume de la consommaticn finale privee comme solde C'est -a-dire la difference entre le PIB total et les depenses totales au titre du PIB (example Ghana), Dans quelques cas,

le m§me procede a ete utilise pour les estimations a prix courants et a prix constants.

11. Les methodes utilisees par un groupe de pays selectionnes dont la liste figure dans l'annexe I et qui ont fait des estimations a prix constants peuvent etre resumees comme suit :

Algerie : Series de.prix courants deflates au moyen de l'indice de prix composite a la consommation.

T7 Ibid, p. 113

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Cote d'Ivoire: Les depenses de consommation des menages et les depenses de consommation publique sont donnees ensemble et s'obtien- nent par difference entre la production interieure totale aux prix du marehe et la formation brute de capital interieure et lss exporta-

tions, tout cela evalue a prix constants.

Pour obtenir le produit intcrieur brut a prix constants, il faut

proceder comme suit :

1) les importations sont deflatees au moyen des indices de prix

specialement etablis sur la base des statistiques du commerce , exterieur en distinguant les biens intermediaires, les biens d'equipement et les biens de consommationj

2) la production nationale est Gvaluee a prix constants secteur

par secteurj *

3) les services sont deflates de la meme fagon que les emolumentsj 1

4) la consommation est evaluee en fonction des emoluments payes

et des biens intermediaires utilises par 1'Industrie;

5) les biens intermediaires [y compris les impots et les marges

commerciales) sont deflatees au moyen d'indices de prix

specialement etablis pour les produits imparte's et les pro duit s fabriques localement;

6) les exportations de produits importants tels que le cafe et

le cacao sont deflatees produit par produit. Les autres produits d'exportation sont estimes comme une partie de la production locale correspondante a prix constants. Les depenses de consommation obtenues sont confirmees en utili- sant l'indice du cout de la vie a Abidjan comme deflateur pour la consommation des menages urbains et en utilisant les indices de prix des textiles et de certains produits ali- mentaires irnportes comme deflateurs pour la consommation

correspondante des menages rurauxj la production de subsistence est evaluee aux prix a la production.

Malawi et Zambie : La deflation de la consommation courante se fait a deux niveaux :

1) Consommation des menages ruraux en evaluant tous les biens de

consommation aux prix de la production de l'annee de reference '

plus une majoration arBitraire de 25 p. 100 pour'les services 1

aux menages ruraux.

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2) Autres consommations privees : deflatees au moyen d'indices de prix de consommation composites appropriees, les "services financiers" et les "organisations religieuses", les series courantes sont deflatees au moyen d'un indice des revenus des personnes employees dans le secteur financier de m§me que dans . les etablissements religieux et d'enseignement des missions

et des eglises. Pour la deflation des "depenses de residents a I1stranger", des indices de prix speciaux ont e"te etablis:

un indice des tarifs aeriens ponderes sur la base des depenses annuelles moyennes des residents sur chaque itineraire et par moyen de transport.

Maurice : L'indice de prix ajuste a la consommation est utilise pour les estimations.

Nigeria : Pour les produits agricoles et certains biens de consommation choisis, les quantites de 1'annee courante sont multi- pliees par les prix de detail de l'annee de reference ou l'on utilise des indicateurs de quantite pour extrapoler les donnSes de l'annee de reference. Les autres produits sont deflates au moyen d'indices des prix de detail, des prix des importations, des prix a la production et d'un indice ge"ne"ral de prix des services.

Sierra Leone : Pour les produits agricoles, I1estimation du volume de la consommation finale priv^e a ete reevaluee sur la base des prix &, l'annee de reference. Pour presque tous les produits fabriques loca-

lement par un groupe de fabricants de m§me que pour les services, les

estimations ont e"te faites en utilisant des deflataurs dans les esti mations de la production interieure brute correspondante a prix

courants et constants. Pour les produits importes, l'on utilise

1'indice de prix unitaire ou l'indice de quantitedes biens de consom

mation par categorie.

Zimbabwe : II faut d'abord obtenir des indices de prix justes pour chaque categorie de depenses. II existe des danne"es detainees sur les prix des articles qui sont utilisees dans ce contexte. Ces donnees couvrent tous les biens et services pour lesquels les menages engagent des depenses, a l'exception des cereales et des services.

Pour les produits alimentaires, on etablit un autre indice de prix en utilisant les donnees agricoles. Les donnees disponibles indiquant les quantites des differents produits agricoles en tonnes et les prix par tonne, notamment le mais, le sorgho et le blej elles sont utilisees pour obtenir un indice pondere" des prix des cereales qui est ensuits combine (moyenne arithmetique) avec les indices de prix des oeufs, des fruits et legumes frais pour avoir l'indice de prix global des

denrfies alimentaires. Pour les services, on calcule un indice des

revenus par habitant en divisant le total des revenus par le nombre de personnes employees et en convertissant ces mSmes chiffres en indices.

Ou fait qu'il n'existe pas de donnees sur le mode de depenses des non residents par produit, le total des depenses des non-residents est deflate au moyen de l'indice de prix implicite global de la consomma

tion interieure totale des menages.

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STAT/WG.NA/2 .Kim/a

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ii) Consommation des administrations publiques

12. Dix-neuf pays environ (voir annexe I) dans la region, ant publie des estimations sur la consommation des administrations publiques a prix constants. Les methodes utilisees pour obtenir ces estimations

sont les suivantes :

1) Extrapolation des depenses de l'annee de reference au moyen d'un indice de 1'emploi (exemple Congo, Ghana, et Sierra Leone) 23 Deflation des prix courants au moyen de l'indice composite

du cout de la vie (exemple Soudan, Tunisia); le Zimbabwe

n'utilise que l'indice nette des Prix~£ la Consommotion (IPO des taxes sur les ventes et droits de douane et les indices de salaire des employes dans la fonction publiquej

3) Deflation des prix courants au moyen d'indices des salaires et des revenus dans la fonction publique (exemple Maurice et

Nigeria);

4) Deflation d'autres depenses publiques notamment en excluant les emoluments, au moyen d'un indice de prix national.

iii) Formation brute de capita, 1 brut

13. Prfes de la moitie des pays ds la region ont publie des estimations globales sur la formation brute de capital fixe a prix constants. La plupart des pays qui ont fait ces estimations ont egalement publie" des tableaux sur la ventilation par type d'acquisition, mais tres peu de pays (sxemple Kenya, Maurice, Zimbabwe) ont publie la ventilation

par utilisation industrielle-

14. Les donnees disponibles revelent que la methode la plus cou-ram-

msnt utilisees per ces pays est basee sur la combinaison de deux indices notamment l'indice de prix des machines et du materiel impor- tes obtenu a partir de statistiques du commerce exterieur et un

indice de prix des mat£riaux de construction, ou une variants dfe ces indices. Certains pays ont utilise" des indices supplement a ires pour la delfation, tels que ceux des indices des salaires ou des revenus de certains types d1emploi etc... selon les donnees disponibles.

15. Les mSthcdes utilisees par certains pays sur lesquels il existait

des donnees en la matiere sont decrites ci-apres :

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Algerie : La valeur ourante des bStiments et des travaux publics deflatee au moyen d'un indice du cout des materiaux de construction specialement etabli s la valeur du materiel est deflatee au moyen d'un indice da prix de gros pour le materiel industrial.

Congo : Les valeurs courantes sont deflatees au moyen d'un indice

ds prix obtenu par des indices de prix moyens pour le materiel imports

faisant partie des materiaux de construction.

Ghana : (i) Batiments et autres travaux de construction on

utilise une deflation double, les estimations de la production brute

sont deflatees au moyen d'un indice de prix des coGts totaux de

construction alors que la consommation interm§diaire est deflated au moyen d'un.indice de prix global des materiaux de construction.

Pour le materiel de transport, les machines et autres materials, les

valeurs courantes sont deflatees par la composante appropriee de l'indice de prix unitaire des importations.

Kenya :

1) BStiments et construction : Deflation de la formation de capi tal fixe a prix courants dans les batiments residentiels, batiments nart-residentiels et autres canstructions, au moyen de l'indice dB cout du bStiment residential, l'indice de cout du batiment non-residentiel et une moyenne ponderee de l'indi ce de coQt du batiment non-rssidentiel et l'indice de coOt du genie civil, respectivement.

Les depenses d'amelioration des terres a prix courants sont deflatees au moyen d'un indice base sur le coGt moyen des Emo luments du personnel du secteur agricole. Cet indice est

derive des donnees fournies par 1'enquSte annuelle sur I'emploi et les travailleurs independants.

Pour obtenir les depenses au titre du capital fixe a prix constants pour le d^veloppement des plantations, les estima tions a prix courants sont reprises mais avec une difference : les coflts par hectare pour les differentes "recoltes" de the et de cafe avant la fructification, sont maintenus a un niveau constant.

Les depenses en capital pour la plantation de nouvelles forets a prix courants sont deflatees au moyen d'un indice des salai- res, l'indice porte sur les salaires de la main-d'oeuvre

occasionnelle du secteur agricole.

2) Machines et materiel de transport : dans chaque cas, les esti

mations a prix courants sont deflatees au moyen de l'indice approprie des prix a 1'importation.

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Piaurice :

1) BStiments, construction et autres travaux : valeur deflated

au moyen dfun indice de prix ponddre des principaux intrants tela que le ciment et les barres de fer ainsi qu'au moyen

de l'indice des salaires.

2) Machines et autres materiels:valeur deflatee au moyen d'un indice de prix des biens d'Squipement imported.

^^ : Un indice du cout de construction 6quitablement pondere entre le cout de la main-d'oeuvre et des materiaux a ete spe- cialement etabli et utilise pour les activites de construction. De mSme. les indices de valeur unitaire des importations de machine et de materiel sont utilises pour debater la composante machine et materiel de la formation de capital.

cate d'lvoire : Machines et materiels: valeur deflatee au moyen d'un indice de prix de materiel importe sp§cialement etabli alors que la valeur des batiments et des constructions est estime"e en fonction des emoluments payes et des biens intermediates utilises, les deux etant deflates au moyen d'indices de prix apprcpries.

Nigeria :

1) BStiments : production brute a prix courants deflatee au

moyen d'un indice du cout de construction;

2) G^nie civil : composantes de la production brute courante deflatees separement au raoyen d'indices de coQt appropries

pour les. routes, les ponts et autres travaux;

3) Materiel de transport : valeurs courantes de"flat§es au moyen d'un indice de prix a la livraison (pour les vehicules); au

moyen de l'indice de prix et d'importation pour les wagons

(materiel de chemin de fer]; au moyen de lfindice de prix a 1'importation des installations, machines et equipement

(pour les bateaux et avionsjj

4) Installations et e"quipements : deflates au moyen d'un indice

de prix d1importation;

5) Exploitation des plantations et des mines : depenses courantes deflatees au moyen d'un indice des salaires de la main-

d1oeuvre non-qualifiee;

6) Defrichage des terras par les paysans : cout actuel pour

preparer la terre vierge aux fins d1exploitation agricole,

deflate au moyen du meme indice que celui utilise" pour

1'exploitation des plantations.

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Tunisie : Series courantes deflatdes au moyen d'un indice de prix des constructions et d'un indice de 1•importation d'articles m§cani-

ques et electriques respectivement.

Zimbabwe : Les estimations de l'annee de reference sont extrapo- lees au moyen des indices de volume specialement etablis.

Variation dgs stocks

16. Les donnees disponibles sur les pratiques des pays en la matiere portent sur : (i) reevaluation des stocks d'apres les prix de l'annee de reference (exemple Ghana), tiij deflation des inventaires a prix courants au moyen d'un indice de prix a 1•importation (exemple Congo), (Hi) deflation au moyen d'un indice de prix de gros, (iv) combinaison des techniques de reevaluation d'apres les prix de l'annee de reference et de la deflation au moyen des indices de prix appropries (exemple Tunisie), (v) deflation au moyen des m§mes indices de prix que ceux utilises pour evaluer la formation brute de capital fixe Cexemple

Algerie).

KenVa : Betail de reproduction, vaches laitieres et moutons a laine : les estimations a prix constants sont obtenues en evaluant l'augmentation des ces categories d'animaux aux prix de l'annee de reference. Les changements au niveau des stacks des entreprises

s'occupant des industries extractives, de bStiments et de construction de fabrication et de distribution sont d'abord calculees a prix

constants puis a prix courants.

En sylviculture, la valeur de 1'augmentation des "travaux en cours" en matiere de plantation de forSts dont est charge le De-partement des for§ts est fivaluee en prix constants en mainte- nant constante la valeur de la production brute obtenue sur un hectare de for§t exploitable.

La valeur de 1'augmentation du stock de betail est obtenue en evaluant 1'augmentation de l'annee de reference des differentes

categories d'animaux.

Maurice : Deflation au moyen d'un indice de prix des importations totalss pour les machines, le materiel de construction et autre

materiel.

Zimbabwe : Pour les biens et services specifiques et le betail,

les estimations a prix constants sont obtenues en evaluant les quanti

tes/nombres sur la base des prix de l'annee de reference. Pour d6fla-

ter la variation de stocks dans les autres secteurs (par exemple

distribution, transports etc..) on utilise 1'IPC.

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v) Importations et exportations de biens et services

17. Les donnees disponibles n'indiquent pas clairement Ei) le nombre de pays qui ont essaye la deflation des importations et exportations de services non-facteurs (par exemple transports, assurance et autres services y compris les voyages touristiques a l'interieur du pays et a 1 etranger) et si tel est le cas, quelles sont les methodes utili- sees pour proceder £ cette deflation; et (ii) quels ajustements des

indices des importations et des exportations rationales ont ete faits.

Concernant les domaines couverts et la frequence - pour les rendre conformes au concept de comptabilite nationale avant de s'en servir aux fins de deflation ou pour extrapoler les valeurs de 1'annee de

reference.

18. Les pratiques connues des pays sont :

1) Deflation a valeur courante des importations et exportations

au moyen d'un indice des importations seulement.

Le Soudan et la Tunisie utilisent cette methode en raiBon du fait que "la valeur des exportations represente un pouvoir

d'achat a l'exterieur";

2) Deflation des valeurs courantes des importations et des expor tations au moyen de leurs indices de valeur unitaire

respectifs, cette methode a et<5 utilised par la majority des pays de la region qui ont e"valu§ cette rubrique a prix

Constantsa

3) Extrapolation de valeurs de lfann§e de reference au moyen

d'indices de volume des importations et exportations respecti- vement. En utilisant cette m^thode pour obtenir les valeurs des importations et des exportations des biens et services, l'on suppose que le volume des services non-facteurs imported ou exportes est etroitement lie au volume du commerce des

marchandises.

4) Une combinaison de certaines des methodes sus-cit6es notamment une association de ces methodes en extrapolant les valeurs de biens et services au moyen d'un indice ds quantity des

importations en deflatant les importations de services au moyen d'un indice general de prix.

19. Bien que la deflation des intrantd et de la production

c est-a-dire la methode de la double deflation pour 6tablir les indices de la production soit necessaire pour connaltre la contribution de

chaque secteur de production a la "production totale unique" en

realite, cette methode n'a ete utilisee que moderfiment par les pays

de la region, parce qus les donnees necessaires sur las quantites et les

prix ne sont pas toujours disponibles. La majorite des 28 pays qui

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ont fait des estimations du produit interieur brut par branche d'acti-

vites a prix constants ont base leurs estimations sur la supposition

que le ratio (ou rapport) intrants/ production reste constant au cours de la periode consideree cu que la productivite de la main- d'oeuvre est restee constante au encore une combinaison des deux sup

positions. QuatrG pays (Cote d'lvoire, Maroc, Nigeria, Tunise) ont surtout utilise les indicateurs de quantite (de la production au des

intrants}.

20. Ci-apres figure une description des pratiques de certains pays

pour estimer le praduit interieur brut a prix constants par branche

d ' octivite.

i) Agriculture, sylviculture, chasse et pechej ii) Industries extractives

iii) Industrie manufacturiere;

iv) Electricite, gaz et eau;

v) Construction

vi) Commerce de gros et de detail t restaurants st hotels;

vii) Transport, entrepots et communications;

viii) Finances, assurances, biens immobiliers, services commerciauxj ix) Services communautaires, sociaux et de personnel :

administration publique et defense, services

i) Agriculture, sylviculture, chasse et pgche

21. Pour 1'estimation de cette rubrique, les pays utilisent differer rentes pratiques selon le degre de detail des donnees disponi-

bles. La methode de la double deflation est utilisee lorsque les donnees le permettent; dans la plupart des cas, quand il existe des donnees sur les quantites physiques de production agricole, la me thode utilisee consiste a reevaluer ces quantites sur la base dss prix de l'annee de reference, et a utiliser l'indice de prix implicite

pour la valeur brute de la production ainsi obtenue pour deflater la valeur ajoutee a prix constants.

22. Dans certains cas, la valeur ajoutee pendant l'annee de reference est extrapolee au moyen d'un indice de la production agricole (exemple Maroc)s dans d'autres cas, notamment pour 1'agriculture de subsistance ou 1'agriculture traditionnelle, la production est bases sur une esti mation de la croissance de la population en supposant ou pas qu'il y aura des changements de la productivite de m.ain-d'oeuvre E exemple Ghana, Soudan}.

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23. Les produits agricoles exportes sont reevalues sur la base des produits de l'annee de reference ou les valeurs courantes des exporta- tions sont deflatees au moyen d'un indice de prix a l'exportation.

Ghana :

24. Les diffurentes cornposantss du secteur agricole ne sont pas traitees de la meme fagon : (i) production alimentaire locale (a 1'exception des quantites de poisson debarquees) : basee sur les esti mations demographiques par region et par zone urbaine et rurale;

(ii) sylviculture : la production en sylviculture et en scierie est basee le volume des exportations des grumes et des planches plus les planches utilisees localement, alors que la consommation de bois de chauffage et de charbon est basee sur la taille de la population.

Kenya ;

1) Pour 1'agriculture et le betail : les estimations de la valeur ajoutee sont obtenues en utilisant la methode de la

double deflation.

2) Services agricoles ; la valeur ajoutee a prix. courants est deflatee au moyen d'un indice des salaires du secteur agri-

cole.

3] Chasse, pi#genge, repeuplsment en gibier ; les estimations

a prix constants sont basses sur un indice de la production.

4) Peche : on utilise la mc'thode de la double deflation pour obtenir la valeur ajoutee a prix constants. La valeur de la

production a prix courants est deflatee au mayen d'un indice des prix du poisscn obtenu a partir des donnees sur les

quantites et les valeurs des differents types de poisson

p§ches. Le cout courant des intrants : filets, floteur et bouses de verre deflates au moyen de la composante appropriee

d'un indice de prix a 1'importation. Pour les autres intrants entretien et reparation et le carburant, les series courantes s'obtiennent a partir des estimations a prix courants.

Peche traditionnelle i les series a prix courants sont defla tees au moyen d'un incJice des prix du poisson pour la peche commerciale. La consommation intermediaire est consideree comme nulls .

fiaroc :

25. Extrapolation de la valeur ajoutee de l'annee de reference au

moyen d'un indice de la production agricole qui est egale aux quanti tes produites pendant l'annee en cours par les prix de 1'annee de reference.

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Tanzanie :

1) Produits de la chasss j les estimations de la production brute ont ete basees sur les prix moyens dfexportation de l'ivoire.

2) Forets et grumes : les series courantes sont dsflatees au

moyen d'un indice du revenu de 1'Etat provenant dBS redevances d' exploitation.

Zimbabwe :

26. Pour le sucre et le the, les series de prix constants

s'obtiennent d'apres la methode de la double deflation, pour d'autres

produits, l'on utilise les quantities relatives pour extrapoler la valeur ajoutee de l'annee de reference.

ii 3 Industrie extractive

27. Les pratiques des pays dans ce domaine consistent a ti) re§valuer des quantites courantss sur la base des prix de 1'annee de reference (exemple Sierra Leone, Tanzanie, Tunisie); ou tii) extrapoler la

valeur ajoutee de l'annee de reference au moysn d'un indice de la production miniere {exemple riaroc); ou (iii) extra p*ler les chiffres de l'annee de reference au moyen d'indices du tonnage produit

(exemple Nigeria) ou au moyen d'un indice de volume des mine"raux

exportes ajuste d'apres les changements de stock [exemple Ghana) .

Ghana x La methode utilisee est celle de la double deflation.

La production est evaluee d'apres les prix moyens de I'annee de reference. Les chiffres de 1'annse de reference restent constants

pour l'evaluation de la consommation intermediaire.

Kenya :

28. A l'exception de la production petroliere, un indice de la production physique est calculs pour chaque produit provenant de 1'Industrie extractive. Ces indices sont ensuite combines Bn un soul indice en ponderant les quantites relatives. Las coefficients de ponderation representent le rapport entre la valeur de la pro duction de 1'annee de reference et la valeur totale de la production pour tous les produits. On fait une projection des estimations de la valeur de la production de l'annee de reference, de to confiommetion intermediaire et de la valeur ajoutee au moyen de 1'indicateur de production physique.

Pour la projection petroliere, la consommation intermediaire est deflatee au moyen d'un indice de cout du genie civil et les emoluments du personnel au moyen d'un indice des emoluments verses. L'exce"dent brut d'exploitation s'obtient comme le surplus des consommations intermediaires suries emoluments. Ce terme est

(15)

STAT/i/G. MA/2.1 (i 113/8 7/3

Po^e 14

29. La valeur ajoutSe est extrapalye au moyen d'un indicateur

physique do la production pytroliore et en reevaluant la production prix f .o.b. de l'annfiB de raftirencs.

iii) Industrie manufacturer e :

30. Les pratiques des pays pour evaluer les series a prix constants dans le sscteur manufacturier sont : (i) la methods de la double

deflation pour des groupes d'industries choisis texemple sucre et.the noir a Haurice); (ii) la revaluation des qu.intites courantes a partir das prix cio 1 ' annee de reference (pour les secteurs Indus triel s pour lesquels il existe des donnees sur le volume de production, exemple Maurice)* (ill) la projection de la valeur ajoutee do 1'annee de reference ou moyen d'un indice du nornbre d'employes Cexenple Ghana, Sierra Leone); (iv) 1'extrapolation des chiffres de 1'annSe de refe rence au moyen d'un indice de la production industrielle de biens manufactures (exemple Kenya, Fiaurics, HarocJj (v) la deflation des valeurs courantes au noyen d'indices de prix specifiques tels que 1'indice de prix a 1'exportation ou 1'indice pondere des intrants et des salnires (exemple Maurice et IMigeria).

Ouganda : s

31 D L'Qu;;anda a utilise la i.idthode de la double deflation pour des industries sp&cifiques comme les manufactures de tabac^les ateliers de tissage et de finition des textiles, le ciment, le the, la biere etc La production totals de biere y compris le droit d'accise est deflatee

au moyen de 1'indice du cout de la vie a Kampala pour la biere, les

valeurs courantes des matieres premieres sont deflatees au moyen d'un indice de prix pondure dec intrants entrant dans la production

de §

Siarra Leone

32. Dans le cas de petites industries, 1'emploi est l'indicataur

utilise a I1exception du riz usina, pour lequol on utilise la quant ite de riz non ducortique,

iv) Electricity, «az et eau : 33. Les .r-itithodes utilisces

des donn'iec pour estimer la tricite, du gaz et de l'eau de de la double deflation ( reevalue les ventes totoles

Ceclairage des maisons, eel

secteur industriel, ventes de 1'annee de reference et courants au moyen d'indices prix constants s'obtient en

par les pays sur lesquGlles il existe valeur ajoutee a prix constants de l'elec peuvent se resurner comrne suit % fi) metho1 example Ouganda, Haurice) : l'Ou^anda a

d'electricite pour differents usages airaj>;e des rues, alectricits pour le au Kenya etc..) a leurs tanx raspectifs deflate le cout des materieux a prix

de prix adequats. La valeur ajoutee a suite en deduisant la derniere somme de la

(16)

STAT/WG.MA/2n1(iii)/87/3 Pa^e 15

premiore - toutes evaluees d'aprSs les prix de l'ann§e de rufurencej ( ii) Production en quantitos physiques multiplied par Ibs prix de l'annee da reference (exemple Kenya, Soma lie, Tunisie);(iii) Extra polation, ds la valeur ajoutss ds l'annee de reference au moyen d'un indice des quantites produites, vendues ou consomm§es (exemple Ghana, naroc, Nigeria, Tanzanie etc.,,).

v) Construction :

34. Les pays de la region qui ont fait des e-st imaiiens de la valeur ajoutee 5 prix courants pour l'industrie du batirnent ont dans

1' ensemble utilise les memes rnathodes pour l'industrie du batiment que pour la production de biens manufactures.

1) Extrapolation de la valeur ajoutee

Extrapolation de la valeur ajoutue de l'annse de reference au moyen d'un indice de l'emploi Eexemple Ghana et Sierra Leone), on utilise par exemple le nombre moyen d'employes comme indicateur pour sxtrapoler la construction privee;

2) Deflation des valeurscourantes au moyen d'un indice de prix

pond6 re des intrants at d'un indice des sala ires (exemple Maurice, naroc, Ni^-jria, Tunisie et Zimbabwe).

Le Nigeria a deflata la valeur ajoutee a prix courants au moyen d'un indice des taux de salaire ds 1:3 fiain-d'oeuvre qualifies dans la construction et le genie civil, alors que le flaroc et la Tunisia ont utilise les indices do prix des materiaux de consutruction comme deflateur. La C5te d'lvoire et la Sierra Leone ont utilise des variantes de cettsmethode;

le Zimbabwe a deflate les suriss courantes au moyen d'un

indice du cout de construction qui est la moyenne ponderee de l'indice de prix des rnatariaux de construction et 1 ' indice de aalaire des ouvriers du batiment.

3) Les statistiques sur les permis de construire sont egalement utilisues comme indicateur. Les autres mothodes sont :

(a) 1'utilisation des cjuantites de ciment disponibles comme

indicateur pour evoluer la production de maisons de type moderns et (b) le taux de croissance demo^raphique pour les maisons de type traditionnel.

vi) Commerce de q;ros et de d stall t restaurants at h6tels :

35. Les pratiques des pays concernant le commerce de ^;ros et de

detail sont : la deflation des valeurs courantes au mayen d*un indice de prix ponderu a la consommation (exemple fiaurice, Nigeria), 1'utili sation des indices de prix des oxportations et d'importations

(exempla Maurice, Soudan), la rasvaluation a prix constants des pro- duits locaux aericoles et autres et des produits import6s que l'on trouve sur le marche (exemple Kenya, Sierra Leone, Tanzanie), l'extra- polation de la valeur ajoutee de l'annce de reference au moyen d'un indice de volume (exemple flaroc).

(17)

3TAT/WG.NA/2.1CiiiJ/8 7/3 Page 16

36. Le NirOria a deflate la valeur ajoutee courants da la distribu tion au tnoyen d'un indice ^enerol de prix a la consornmation, alors que la mothode de la double deflation a ete utilises pour 1'estima- tion de la valeur ajoutee Z prix constants par I1Office de commercia lisation en reevaluant les quentites vendues, achetees, ajoutees au deduites des stocks - toutas aux prix de l'annee de reference, les reductions d 1'achat a prix courants ont ete deflates au moyen des indices de prix appropries pour etre e^alement exprirrtes en prix

de 1'annoe de reference.

vii 3 Restaurants et hotels

37. La valeur ^lobale de la production et la valeur ajoutee de

l'annee de reference sont extrapolces au moyen d'un indice du nombre de lits occupes dans les hotsls, etant donne que les hotels contri- buent pour beaucoup a la valeur ajout6e.de ce ..genra, d' activites .

Naurice : Extrapolation de la valeur ajoutee de l'annee de reference par le nornbre de nuits que les touristes passcnt dans les

hotels.

vtii) Transports, entrsposa^.e et communications

30. La majority des estimations des pays pour cetts rubrinue ont ete faites au r.ioyen d'indiccs de volume des services rendus par ce

secteur pour extrapoler la valeur ajoutee de l'annee rie reference.

II y a relativement peu de pays nui ont essaye d'autrss methodes, par exemple la deflation des valeurs courantes au moyen d'indices de prix adequats. Ci-apres figure un resume des pratiques de pays

choisis de la region :

Ethiopie : Extrapolation cornue suit :

1) Transport routier au moyen d'indices passa^er - kilometre

et tonne -kolametres

2) Transport par voie d'eou au rnoyen d'un indice de volume des

car^aisons;

3) Transport ferroviaire et transport aerien au rnoyon d'un indi ce de volume pondere dra passa^er - kilometre at de tonne

kilometre;

4) Telecommunications au moyen d'un indice de volume pondere base sur la nombre d'appels telephoniques et le nombre de

t^l

5) Services postaux au moyen de l'indice du prix de detail a

Addis Abeba.

(18)

STAT/WG.NA/2.1(iii)/8 7/3

17

Ghana

1) Gestion des chemins de fer et du port

Extrapolation de la

valour ajoutee de l'ennc'ie de reference au moyen d'un indice pondsre de passagtsr - kilometre, da tonnes de fret et de char^Gment et dechar^ement au port*

2} Postes et taleconmunications : nombre do lettrss, cartes

postales, appels telSphoniques etc., utilise coihius indicateurs

Kenya :

1) Transport maritime et cotier : Les estimations de la valeur de la production de 1' onnSc de reference, consommation

intermedia ire et valeur ajoutee sont extrapolijes au moyen d'un indice des tonnss de fret transportees;

23 Transport fluvial et lacustre

sur le nonbre de voya.'-es des

extrjpoler les estimations de l'ann

: Un indice de ouantite base passagera est utilise pour

de references

3) Transport aerien : Laa indices bases sur le revenu moyen par passo^er - kilometre et par tonne - kilometre sont utilises pour duflater le revenu. Un indice du revenu r, prix constants est ensuito utilise pour extrapolsr les estimations de

l'annee de reference.

iiaroc s

39. Extrapolation de la valsur ajoutee de l'annee de reference au moyen d'un indice de la production pour le transport et les services, obtenue en considerant un taux annual de croissance IS-rorement plus (Sieve que celui de la croissance demo^raphique.

Maurice :

< 1) Deflation au moyen d'un indice de prix du ticket de bus, du tarif des taxis ou ds 1'indice du prix de detail du carburant.

2) Ddflation au moyen d'un indice du salaire ou extrapolation au i.ioyen d'un indice basti sur les statistiquas de l'immatricu-

lation des vohicules.

Tunisie :

Extrapolation de la valeur a;ioutee de l'annee de rufcirence au

40,

moyen d'indicateurs de volume

Zimbabv-'e :

41. Estimations de l'annee de reference extrapoleos au mawen d'indi-

ces de volume.

(19)

STAT/WG.MA/2.1 (ii i)/a 7/3

Page 10

ix) Finances, assurances et biens immobiliers

Cthippie .:

42. Estimations "courantes deflates au moyen de 1 ' indice du nrix de

detail a Addis Abeba.

G h ana :

t) Banquss

Valaur ajoutee de l'ann^e de reference extrapolde au moyen d'un indies bass sur le nornbre de cheques compensss etc...

2) Assurance :

Valsur ajoutee de l'annes de base extrapolee au moyen d'un

3.ndice do l'smploij

3) Biens immobiliers

o^ries courantes de la valeur ajoutue daflatoes au moyen d'un indice du taux d'intfirSt;

4) Services commerciaux

Production brute daf.Tatne par des indices de prix, a

l'exception des services juridiques qui sont dSflat^s par le nombre de personnes engages dans la profession.

Kenya :

43. Estimations des loyers de 1'annee courante a fois rfielles et imputees, dGflatees au moyen d'un indice des loyers.

44. Us estimations futures s'obtiennent a partir des donnees de

l^annee de reference au-mentdes du mSme pourcenta^e que le pourcentage 1'augmentation du nombre de maiaons disponibles. La consommation

intermsdi-jire est estimee a 10 p. 1OD du niveau global des loyers a prix constants pour les logements appartenant au secteur prive et a 5 p. 100 appartenant a 1'administration centrale, aux municipalites

etc.o .

Haurice :

1) Deflation au moyen d'un indice de salaire pondfire et d'un indice du prix h la consommation;

2) Extrapolation au moyen d'un indice base sur las donnees

rslatives a l'emploi

(20)

STAT/WG.MA/2.1(iii)/87/3 Pa"2 10

Autr3s rndthodcs ayant etii utilisees pour ^valuer las biens immobiliers :

1) Extrapolation de la valour ajoutua de 1 ' annee dG riifurence au rnoyen d'un indice du nombre de maisons

2) r'ofiibre da pieces Gstimu et donnees damo^raphiques;

3) inflation dss valeurs courantes au moyen d'un in dice des layers ou d'un indice d u coOtde la vie.

x) Administration publiqucj st defense s

45. Pour 1' estimation de la contribution au produit intirieur brut de catte rubrique li prix constants, prssque tous les pays africains semblent avoir utilise la deflation des valeurs courantes au moyen d1 indices de prix appropriates - exemple indice des solairss ou revenus du secteur publique, indices des salaires dos hauts fonctionnaires ou indicc du cout d ? la vie.

Ethiopie : Una partie dc In variation du prix des detail a Addia Abiba Got utilisGB comme indientaur approximatif de I1 indice de sa- laire.

x) Services domestiques des menages

1) Deflation des valeurs courantes au moyen d'un indice des salaires pour les domestinuess

2) Estimation relative S la tail le de la populations

33 Estimation au moyen d'un indice du volume de I'sniploi.

Institutions reli^ieuses at d'aide sociale; associations commerciales:

46. Utilisation de 1' indicateur c!e quantity, oar oxemplc le nombre de personncs employees dans ce genre d'activites.

Services commorciaux :

47. Womb ire de' con t rat s, de cas in'struits en justice, de "clients etc..

S et subvQntions

43, La CEA dispose de trSs pou d'informations sur Ins pratiques des pays conesrnant lss estimations 'ii prix constants de cettc rubrique, Nous espurons que les pays fourniront ces dannees methodolo,piques lors des reunions du Grouoe de TravflU,

(21)

STAT/WG.NA/2.1tiii]/87/3 Page 20

49.

Maurice

1) Pour les droits sur les biens et services tels que les droits de douane et la taxe d1exportation sur le sucre, les quantitys relatives basues sur les donnees sur la production ont eta utilisees pour extropoler les valeurs de 1'annee ds reference;

2) Pour les autres taxes, par exennle les droits sur les importa tions' et les taxes sur la vsnte, on utilise un indice de prix de base sur 1 •augmentation des taux des droits spJicifiques ou de l'indice de prix implicate de la production interieure

brute , ... ...

Autres mithodes possibles pour obtenir les series a prix constants

1) Droits de douanej

Valeurs de l'annee de reference extrapolees au moyen d'un indice du volume des importations;

2) Droits de douane :

R devaluation des quant it£s de 1'annee courante sur la base des prix de I'annoe de reference;

3) Autres taxes et droits :

Par Bxemple frais de licence, droit de timbre, taxe automobile, taxes'sur les jeux etc.. extrapolation des valeurs de l'annie de

le le le

annee

etc.

reference au moyen d'indicateurs de quantity par exemple nombre de licences djlivrees pour les frais de licence;

volume des services juridiques pour les droits de timbrsj nombre de differents types de voitures iminatricu 1 ces chaque

pour la taxe automobile, le volume de diamants exportes

Subventions

50. Les subventions pour les produits a prix constants ont ete obte- nues en multipliant les quantity's courantes par les taux de 1'annee de reference„

d) Facteur net de revenu_issu__de_la_Qroduction_extarieure

51■ Les informations sur 1 rubrique sont incompistes, du facteur de revenu net is tees, alors que le Malawi, revenu net paye a l'etranp;e tations pour niesure la pert de bians et services import Une autra methods qui a era flux de revenu ne^atif net tion en partant de l'hypoth

rlont d1 exnortation.

ss pratiques des pays pou Le Ghana _a. maintenu , les-., su de la production exte

la Zambia et le Zimbabwe1

r au rnoyen d'un indice de e en matisre da bien-etre us qui auraient pu proven lement ete utilisee est 1 au in oven d'un indice de p ese qu'il pouvait etre fi

r evaluer cette valeurs courantes rieuru non d6f1 a- ont deflate le s prix des impor-

social en termes ir de 1 'utran^er.

a deflation du rix a 1' exporta- ndnce par un

(22)

STAT/WG.NA/2.1tiii3/87/3

Page 21

b J Gains/gert864_syr_lG_commerce_exterieur

52. Les mcthodes utilises par les pays pour obtenir les gains (au pertesi commerciales a prix constants dus a Involution des termes de 1 senate sont : la deflation de la valeur courante des exportations, d abord au moyen d'un indice du prix des importations et ensuite au moyen d un indice des prix a 1'exportation et la difference entre ces deuxresultats sera considcree comme les gains (ou pertes) commercials

a prix constants.

f) ^9_art _statistique

53. Cetts rubrique residuelle a prix constants provient habituelle- ment de 1 adoption de plusisurs mSthodes (par exemple production, dapenses ou revenu) pour obtenir le revenu national ou les depenses Slobales. Certains pays ont deflate cette rubrique a prix courants au noyen d un indice de prix de toutes les autres' rubriques du oroduit interxeur brut, alors que d'autres l'ont deflatee au noyan d'un' indice de prix composite des dcpensos nationals plus les exportations nattes

de oiens et services.

IV. CONCLUSION

54. II apparatt clairement ds la description des pratiques des pays dans cg document, qu'un travail considerable a ete realise pour 6ta- Dlir des series a prix constants de la comptabilite nationale. Tou- tetois, il apparalt clairement aussi qu'il y a de s^rieuses lacunes dans les donnees de base disponibles pour la comptabilito nationale.

Tres peu de pays ont mis sur pied un systems intfigre de statistiques de prix ou mis au point des arrangements interd^pendants d'indices

?Lqdnnn'te °t ?? ^X et d'autrs indicateurs. Dans de nombreux cas, n 'h i1^3 dB b3Se dovient gtre developpees davanta.e

afin d ameliorer l'utilite, la qualite, la fiabilite et 1'applicabili-

(23)

AnnexeI:Emploisduproduitinte"rieurbrutaprixconstants

3TAT/WG.NA/2.1(iii)/B7/3

AnnexeI

("X" indique que des estimations separees pour certaines rubriques ont £te-publieesO

1.Algerie 2,Benin 3.Botswana 4,BurKinaFaso 5,Burundi 6,Rep.centrafricaine 70Chad 8.Cotsd'lvoire SoCongo 10.Djibouti 11.Egypte 12.Ethiopie 13OGabon 14.Ghana 15.Kenya 15.Lesotho 17,Liberia 18.JamahiriyaArabs Libyenne 19uMadagascar 20.Malawi 21.riali 12*Hauritanie

Consommation finale privee 5(1) X X X X X X X

Consommation finaledes odministra- tions publiques (2) X x-■■■ X X X X X

Formation brutede capital .fixe (3) X X X X X X X

Variation desstocks (4) X X X X X X X

Importations etexportetions debienset services C5) X X X X X X X

■Revenunet desfacteurs issudela production ext£rieure (6)

(24)

STAT/WG.NA/2.1(111)/87/3AnnexeIPage2-...

Eroploisduproduitinterieurbrutaprixconstants(suite)

1WX"indiquequedesestimationssepareespourcertainesrubriquesontetepubliees)

Pays

23.Maurice24.Maroc25.Niger26.Nigeria27-Reunion2B.Rwanda2.9.Senegal30.Seychelles31.SierraLeone32.Soudan33.Souaziland34.Togo35.Tunisie36.Ouganda37-Rep.duCameroun36.Rep.UniedeTanzanie39.Zaire40.Zambie41.Zimbabwe Consommationfinaleprivee

(1)XX

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XXXX

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XXX Consommationfinaledesadministrations.publique(2)XXXXXXXXXXXXX Formationbrutedecapitalfixe

[3)XX

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XXXX VariationdesstocksC4)XX■xXXXXXXXXXX Importations3texpectationsdebiensetservices

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XXXX RevenunatdefacteursissudelaproductionextSrieure(6)

(25)

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23.Maurice24,Maroc25,Niger26.NigfiPia27,Reunion28.Rwanda29.Senegal30,Seychelles31.SierraLeone32.Soudan33.,Souaziland34,Togo35.Tunisie36.Ouganda37.Rep.duCarneroun3S.Rep.UniedeTanzanie39.Zaire40.Zambie

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