près équivalente
dans les deuxlignées.
Enprésence
des deuxrégimes,
la croissancepondérale
de la souche de Faverolles était
supérieure
à celle de la soucheL22;
à 43jours, 645,
1 gramme con- tre524,7
g pour lesmâles,
et572,6
g contre454,0
g pour les femelles dans le lot témoin. Dans les deux sexes, le retard de croissance du lot carencé parrapport
au témoin se manifeste un peuplus
tôt pour les animaux « L22 n que pour les Faverolles.L’HÉRITABILITÉ
DE LA PRODUCTIOND’ŒUFS
DOUBLES CHEZ LA POULEP. CORCELLE. - S.A. Studler. -
Élevage
desGodards, 22 -L’Hermitage-Lorge
Nous avons étudié sur 2
populations
dePlymouth
Rock blanchesgénétiquement
différentes laproduction
d’oeufs à doublejaune
au cours d’unepériode
de contrôle deponte
de 4 mois. L’iden- tification de ces oeufs était basée seulement sur leuraspect.
En1964,
sur la descendance de 47 par-quets pedigree analysée
pour cecaractère,
l’héritabilité estimée àpartir
de lacomposante
«père
*de la variance valait
0,32,
celle estimée àpartir
de lacomposante
« mère* 0,07,
d’où une valeur moyenneégale
à0,20.
En1966,
une autrepopulation,
étudiée sur la descendance de 10parquets pedigree,
a révélé une héritabilitéplus
élevée :0,57
àpartir
de lacomposante
«père
»,0,27
àpartir
de lacomposante
« mère », la moyenne des 2atteignant 0,42.
Dans les 2 cas, la valeurplus grande
de lacomposante
«père indique
une liaisonprobable
au sexe.D’autre
part,
cette dernièrepopulation
a été divisée en 2parties,
l’uneprovenant
de familles dont aucunepoule
n’avaitproduit
d’oeufsdoubles,
l’autre issue des famillesayant
donné au maxi-mum de tels oeufs. A la
génération suivante,
laproportion
des oeufs à 2jaunes
sur l’ensemble de lapériode
contrôlée était de 13 p. 1 000 dans lepremier
cas, et de 57 p. 1 000 dans le deuxième.VARIABILITÉ GÉNÉTIQUE DU POURCENTAGE DE PEAU CHEZ LE POULET
F.-H. RICARD. Station expérimentale
d’Aviculture du Magneraud, 17 -St-Pierre-d’Amilly.
Le
pourcentage
de peau de la carcasse éviscérée a été déterminé surplusieurs
groupes depoulets
mâlesâgés
de 11semaines,
pour voir s’il existait une variation detype génétique.
Dans unepremière
séried’expériences,
nous avons étudié 4 échantillonscorrespondant
à 4 souches detype différent,
chacun d’eux étantcomparé
à un échantillon depoulets Bresse-pile,
souche maintenuesans sélection
qui
servait de témoin. L’effectif était de 30 animaux par groupe. Si on donne la valeur 100 à la moyenne despoulets Bresse-pile,
on obtient 110 pour une souche detype Wyan- dotte,
106 pour une souche detype Rhode-Island,
97 pour une souche detype
Sussex(la
diffé-rence n’étant pas
significative)
et 91 pour une souche detype
Cornish. Une autreexpérience
apermis
d’étudier 315coquelets appartenant
tous à la soucheBresse-pile,
fils de 8 coqs et de 32poules. L’analyse hiérarchique
des variances a faitapparaître
des différencessignificatives
aussibien entre familles de mères
qu’entre
familles depères.
Lacomposante
mère de l’héritabilité était de0,40
et lacomposante père
de0,90.
Les relations entre le