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L. RESPIGHI. — Esperienze fatte al R. Osservatorio del Campidoglio per la determinazione del valore della gravità (Expériences faites à l'Observatoire R. du Capitole pour déterminer la valeur de la gravité); Atti della R. Accademia dei Lincei, 3e série, t

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L. RESPIGHI. - Esperienze fatte al R. Osservatorio del Campidoglio per la determinazione del valore della

gravità (Expériences faites à l’Observatoire R. du Capitole pour déterminer la valeur de la gravité); Atti

della R. Accademia dei Lincei, 3e série, t. XII, p.

346-369; 1882

E. Bouty

To cite this version:

E. Bouty. L. RESPIGHI. - Esperienze fatte al R. Osservatorio del Campidoglio per la determinazione del valore della gravità (Expériences faites à l’Observatoire R. du Capitole pour déterminer la valeur de la gravité); Atti della R. Accademia dei Lincei, 3e série, t. XII, p. 346-369; 1882. J. Phys. Theor.

Appl., 1884, 3 (1), pp.95-97. �10.1051/jphystap:01884003009500�. �jpa-00238314�

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L. RESPIGHI. 2014 Esperienze fatte al R. Osservatorio del Campidoglio per la determinazione del valore della gravità (Expériences faites à l’Observatoire R.

du Capitole pour déterminer la valeur de la gravité); Atti della R. Accademia dei Lincei, 3e série, t. XII, p. 346-369; 1882.

Les

expériences

de M.

Respighi

sont caractérisées par une série de

dispositions particulières

relatives : 10 au mode de

suspension

du

pendule; 2°

à la mesure de la

longueur

du fil de

suspension;

à la mesure de la durée des oscillations.

I. Le

pendule composé employé

est formé essentiellement d’une

sphère

de

plomb

de o"l,

1 16980

de diamétre à la

température

de

13°. Celle-ci est traversée par une

tige cylindrique

de fer à

laquelle

elle est fixée par l’intermédiaire d’un

petit disque

de fer à la

partie

inférieure et d’un

petit disque

de laiton à la

partie supérieure.

Dans le

disque

inférieur est vissée une

pointe

ou index de fer

qui,

par son contact avec un bain de mercure, établit en temps opportun

une communication

électrique

destinée à

l’enregistrement

des

oscillations. Le fil de

suspension

est en acier : il est encastré à son

extrémité inférieure dans un bouton de laiton

qui

est lui-même

vissé sur la

tige

de fer formant l’axe de la

sphère.

L’extrén1ité

supérieure

du même fil est encastrée dans un support

rigide

et

parfaitement

i1mobile. Le

pendule

tout entier est enfermé dans la

cage d’un escalier d’une hauteur totale de 8m et convenablement

protégé

contre les courants d’air. Le fil de

suspension

a eu dans

les diverses

expériences

des

longueurs

variant de

5-,1

à

7m, 8.

Le

poids

total des diverses

parties

accessoires du

pendule était,

dans le

cas le

plus défavorable,

de

Oh.g,I

i

1065,

eu-ne

dépassait guère ’

du

poids (gkg, 43515)

de la

sphère

de

plonlb.

II. La

principale

difficulté de la méthode réside dans le cal- cul de la

longueur

du

pendule simple synchrone

du

pendule

com-

posé employé.

En

effet,

le fil

d’acier,

invariablement fixé par sa

partie supérieure, présente

une certaine

rigidité,

dont on peut tenir compte en admettant que l’axe de

suspension

ne coïncide pas

avec l’extrémité fixe du fil. La correction

qu’il

faut introcluire de ce chef sur la

longueur

mesurée du fil

serait, d’après

des ex-

périences spécialement entreprises

pour en déterminer la va-

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01884003009500

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leur,

d’environ

3mm,4,

c’est-à-dire

incomparahlement supérieure

à la limite des erreurs que comporte la mesure d’une

longueur

de 5m à 8m.

III. Les oscillations d’un

pendule

aussi

long

que celui de M.

Respighi

ont une durée

qu’on

peut calculer

d’avance,

avec une

,

précision

smffisante pour

qu’il

soit

superflu d’enregistrer

tous les

passages à la verticale : il

suffit,

par

exemple,

d’obtenir d’heure en

heure une indication

chronographique

exacte d’un passage. A cet

effet,

un bain de mercure

supporté

par des vis calantes est

disposé

dans une

rigole

en bois

rectangulaire :

le mercure forme au-dessus

de la

rigole

un

ménisque cylindrique

que l’on peut, en temps opportun, amener à être affle uré par la

poin te

terminal e d u

pendule :

le contact du mercure et de la

pointe

détermine la

production

du

signe chronographique indispensable.

Pour que ce

signal

ait

toujours

la même netteté,

indépendamment

de

l’amplitude

des

oscillations,

il faut

qu’il

ait t aussi la même durée. Cette condition

est réalisée sensiblement si l’on

dispose

l’axe du

cylindre

à 45° et

à l’est du

plan

d’oscillation

primitif;

car, à mesure que

l’amplitude

des oscillations

diminue,

le

plan

dans

lequel

elles s’exécutent se

déplace

de l’est à

l’ouest ,

et s’il est vrai que la vitesse du pen- dule est moindre lors de son passage à la

verticale,

la durée

pendant laquelle

le circuit

chronographique

se trouve fermé varie

cependant

fort peu, car le

cylindre

de mercure est rencontré par la

pointe

de moins en moins

obliquement

et sur une

trajectoire

de

plus

en

plus

courte.

Une bonne

horloge

fournit des

signaux chronographiques

ré-

guliers qui

permettent de déterminer exactement l’instant du

signai pendulaire.

On peut

ainsi,

sans

employer

la méthode des

coïncidences,

obtenir avec toute la

précision

désirable la durée d’un nombre très

grand

d’oscillations.

IV. Le but de M.

Respighi

a été de démontrer que sa méthode

est

applicable

et suffisamment

précise plutôt

que de mesurer d’une manière défini tive l’accélération de la pesanteur à Rome.

Toutes corrections

faites,

il trouve

pour la longueur

du

pendule

à

secondes et pour la

gravité

g, à R0111C et au niveau de la mer,

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D’après

les calculs de

Biot,

ces deux

quantités

devraient être

A == om,9933380, g == 9m, 803851.

Si l’on admet l’exactitude des nombres de

Biot,

on voit que la méthode

employée

a tout au moines fourni des résultats exacts

à 1 7000 près

de leur valeur. En tout cas, elle offre un avantage incon-

Lestable,

celui de

n’exiger

que des ressources d’installation assez

médiocres et

qu’on

peut à la

rigueur

se procurer partout.

E. BOUTY.

G. QUINCKE. 2014 Electrische Untersuchungen (Recherches électriques); Annalen

der Phys. und Chem., t. XIX, p. 545-588 et 705-782; 1883.

Ces lBr1émoiresfont suitc à des

p ublications déj à anciennes,

presque

toutes

analysées

dans ce Journal. Ils contiennent

qaelques

faits

intéressants que nous allons résumer en renvoyant le lecteur aux Mémoires

originaux

pour la

description

minutieuse des

appareils employés.

I. Constantes

diélectriques

des

liquides

isolants. -En

chaque point

d’un

diélectrique, il y

a,

d’après Faraday.,

une déformation

(strain)

dans la direction de

la ligne

de force et une

pression ( stress) perpendiculaire

à cette direction. Ces deux déformations varient

avec la nature du

liquid e,

selon

31. Heli»holtz ; mais,

si l’on

adopte

les idées de Cl.

Maxwell,

elles sont

égales

et données toutes deux

par la formule,

ou P est la différence de

potentiel

des deux

plateaux

d’un conden-

sateur, « leur

distance,

eL Kt la constante

diélectrique

du milieu

i n termédiaire .

Si un condensateur de surface 0 est

placé

dans un

liquide

de

constante

diélectrique K,

la

quantité

d’électricité

qui

y est con- densée est

C étant la

capacité électrique

du condensateur.

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