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U SESSION De CONTROLE 2006

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

SESSION De CONTROLE 2006

Solutions de l’exercice1

1) p(A) = 5 2×

5 3 =

25

6 p(B) =

25 3 2×

+ 25 3×2

= 25

12 p(C) = 25

3 3×

+ 25 2 2×

= 25 13 2) a – On choisit l’urne U1et on tire un jeton blanc ou on choisit l’urne U2et on tire un jeton blanc.

Soient : D l’événement « tirer un jeton blanc » , U1 : « tirer un jeton de l’urne U1 » et

U2 : « tirer un jeton de l’urne U2 » .

on a D= (U1Ι D) (Υ

U

2Ι D) avec (U1Ι D) et(U2Ι D) incompatibles.

la probabilité de tirer un jeton blanc est donc

p(D) = p(U1∩D) + p(U2∩D) = p(U1).p(D/U1) + p(U2).p(D/U2) = 2 1×

5 3 +

2 1×

5 2

= 2 1.

b) p(U1/D) =

5 3 2 1 10

3 p(D)

D) U p( 1

=

∩ =

3) X(Ω) = { 1 , 2, … , n }. X suit une loi binomiale de paramètres n et p = 2 1. a) k ∈ { 1 , 2, … , n } : p(X = k ) =

n k n k n k k

n C

C

 

= 



 

 

 

2 1 2

1 2

1

b) E(X) = n × 2 1 =

2

n V(X) = n × 2 1×

2 1 =

4 n

c) p(X = 2) =

n

Cn

 

 2

2 1

. Comme Cn2 ≥ 1 alors p(X = 2) ≥

n



 

 2 1 .

Solutions de l’exercice2

f est définie sur IR par f(x) = (1 + x ).ex

1) a) f est dérivable sur IR et f ’(x) = −x .ex.

xlim f(x) = −∞ .

+

xlim f(x) =

+

xlim ex − (−xex) = 0.

x −∞ 0 +∞

f ’(x) + 0 −

(2)

f

−∞ 1 0 b)

xlim

x ) x ( f =

xlim 1 e x

x

1



 

 + = +∞ .

C admet au voisinage de −∞ une branche parabolique de direction (O, j).

(3)

2) a) vn =

0nf(x)dx =

0n(1+x)exdx =

[

(

1+x

)

ex

]

n0 +

0nexdx = 2 − ( 2 + n)en. b) vn =g(n) avec g(x)=2-(2+x)e-x

or lim+g(x)=2

x donc n

nlim v

+

= 2.

3) vn =

0nf(x)dx =

∑∫

=

n

1 k

k 1

k f(x)dx =

= n

1 k

uk .

4) a) k ∈ IN* : uk =

kk1f(x)dx =

kk1(1+x)exdx =

[

(

+

)

]

+

k

1 k k x

1 k

x e dx

e x 1 =

[ (

1 x

)

e x

] [

kk 1 ex

]

kk1

+ −

+

− = (e - 1) kek + (e - 2)ek b) vn =

= n

1 k

uk = ( e −1 )

= n 1 k

ke k + (e − 2)

= n 1 k

e k = ( e −1 )

= n 1 k

ke k + (e −

2)× 1 1n

e 1

e

e 1

− .

vn = ( e −1 )

= n 1 k

ke k +

(

1 e n

)

1 e

2

e −

− 5) Sn =

= n k

e

k

k

1

= n

(

1en

)

1 e

2 v e

1 e

1 . n

nlim S

+

= 

 

− −

− e 1

2 2 e

1 e

1 =

( )

ee12

(4)

Solutions Du Problème

A –

1 )a- L’angle de r est

 

ED ,

FE ≡ 

 

FA ,

FE ≡ π/2 [2π].

Le centre de r est O : point d’intersection des médiatrices de [FE] et [ED].

b- O est le milieu de [EA], les symétries orthogonales conservent les milieux, donc O1 est le

milieu de [EB]. EOFO1 est un carré.

f est la composée d’un déplacement et d’un antidéplacement, donc f est un antidéplacement.

De plus f(O) = ro ( )

OO1

S (O) = r(O) = O et f(E) = ro ( )

OO1

S (E) = r(F) = E et O et E sont deux points distincts, donc f est la symétrie orthogonale d'axe ( OE).

( ou encore, on écrit r = (OE) (OO) oS 1

S , donc f = ro ( )

OO1

S = (OE) (OO) oS 1

S o ( )

OO1

S =

) OE

S( )

2) a- r’ est la composée d’une translation et d’une rotation d’angle − π/2, donc r’ est une rotation d’angle −π/2.

b- r’(O) =

OO1

t o r1(O) =

OO1

t (O) = O1. Comme FO = FO1 et 

 

FO1

,

FO ≡ −π/2 [2π] , alors d’après la propriété caractéristique,

r’(F) = F , donc F est le centre de r’.

3) a- [DF] et [OO1] n’ont pas la même médiatrice, donc g n’est pas une symétrie orthogonale, elle est alors une symétrie glissante.

g(D) = F , donc le milieu O de [DF] appartient à l’axe de g.

g(O) = O1 , donc le milieu de OO1 appartient à l’axe de g.

L’axe de g est alors la droite (OO1).

O est un point de l’axe de g et g(O) = O1 donc OO1 est le vecteur de g, Et par suite g =

OO1

t o ( )

OO1

S = ( )

OO1

S o

OO1

t .

(5)

b- g(M) = r' (M) ⇔

OO1

t o ( )

OO1

S (M) =

OO1

t or1(M) ⇔ ( )

OO1

S (M) = r1(M) ⇔ ro ( )

OO1

S (M) = M ⇔ f(M) = M

c- g(M) = r' (M) ⇔ f(M) = M . Ainsi l'ensemble des points M tels que g(M) = r' (M) est la droite (OE).

B –

1) a- L’angle de s est 

 

FE ,

AB ≡ 

 

FE ,

FB ≡ π/2 [2π]. Le rapport de s est

2 1 AB

FE= b- ro

2 ,1 A

h (A) = r(A) =F et ro

2 ,1 A

h (B) = r(F) = E . donc s et ro

2 ,1 A

h sont deux similitudes directes qui coïncident en deux points distincts ,

par suite s = r o

2 ,1 A

h

2) a- s est de centre Ω et d’angle π/2, et s(A) = F donc 

 

ΩA,ΩF ≡ π/2 [2π], et par suite

(6)

Ω appartient au cercle de diamètre [AF] . de même s(B) = E donc 

 

ΩB,ΩE ≡ π/2 [2π],

et donc Ω appartient au cercle de diamètre[BE]

Comme s(A) = F alors F n’est pas le centre de s. Par suite Ω est le second point d’intersection

( autre que F ) des deux cercles de diamètres [AF] et [BE].

b- s(E) = r o

2 ,1 A

h (E) = r(O) = O

sos est une similitude directe de centre Ω, et d’angle π/2 + π/2 = π. Or sos(B) = s(E) = O

donc 

 

ΩB, ΩO ≡ π [2π] , et donc Ω, O et B sont alignés.

3) a- B1= s(B0) = s(B) = E et B2= s(B1) = s(E) = O.

b- s est d’angle π/2 ; s(Bn1) = Bn et s(Bn) = Bn+1 , donc 

 

+

1 n n n 1

n B ,B B

B ≡ π/2

[2π]

par suite Bn1Bn Bn+1 est rectangle en Bn

sos est de centre Ω et d’angle = π ; comme sos(Bn1) = s(Bn) = Bn+1

alors 

 

ΩBn1,ΩBn+1 ≡ π [2π] donc les points Bn1 , Ω et Bn+1 sont alignés.

c- Bn+1 est le point d’intersection de la perpendiculaire en Bn à (Bn Bn1) avec (ΩBn*1).

4) a- s est de rapport 1/2 ; s(Bn1) = Bn et s(Bn) = Bn+1 donc

n 1 n

1 n n

B B

B B

+ = 1/2 ; par suite

d d

n n

1

= 1/2

La suite (dn) est donc géométrique de rapport 1/2 .

b- d0 = B0 B1 = BE = 4 2 , donc σn =

= n

0 k

dk = 4 2



 

−



 

− +

2 1 1

2 1 1

1 n

=

8 2



 

 

−

+1 n

2 1 1

−1 <

2

1 < 1 donc

1 n

n 2

lim 1

+

+

 

 =0 par suite n

nlim σ

+

= 8 2

C-

1) Si dans un repère orthonormé, l’équation réduite de l’ellipse est 1 b y a x

2 2 2

2 + = ( a > b

> 0 ) alors

2 2

2 a b

c = − , et donc a2=c2 +b2 et on a

IF = a, IJ = b et IG = c. ( G est l’un des foyers de l’ellipse)

(7)

donc JG2=JI2 +IG2 =b2 +c2=a2 par suite JG = a. ainsi : Le cercle de centre J et de rayon IF coupe (AF) en G1 et G2

2)a-G1 est un foyer,

Le cercle de diamètre [AF] est le cercle principal de l’ellipse.

Ω appartient à ce cercle et (ΩG1') est perpendiculaire à (ΩG1)

ainsi le projeté orthogonal du foyer G1 sur (ΩG1') est le point Ω du cercle principal.

donc (ΩG1') est tangente à l’ellipse.

b- Soit H le symétrique du foyer G1 par rapport à la tangente (ΩG1'). Alors

(G2H) coupe (ΩG1') en M : point de contact de l’ellipse avec la tangente (ΩG1').

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