• Aucun résultat trouvé

Sur l'emploi d'écrans absorbants au sein de la couche sensible d'une chambre à diffusion

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Sur l'emploi d'écrans absorbants au sein de la couche sensible d'une chambre à diffusion"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00235116

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00235116

Submitted on 1 Jan 1955

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Sur l’emploi d’écrans absorbants au sein de la couche sensible d’une chambre à diffusion

Anatole Rogozinski

To cite this version:

Anatole Rogozinski. Sur l’emploi d’écrans absorbants au sein de la couche sensible d’une chambre à

diffusion. J. Phys. Radium, 1955, 16 (2), pp.166-167. �10.1051/jphysrad:01955001602016601�. �jpa-

00235116�

(2)

166

évidence l’existence d’un troisième y d’énergie 89o keV.

L’ordre de 12 et 13 n’est pas établi expérimenta- lement, il peut être, soit IH "(2’ v3, soit yi, v3, Yz

[fig. (b) et (c)].

Le premier niveau excité pouvant être soit

à 374 keV, soit à 890 keV.

Nos résultats, cependant, montrant l’absence de 1 de 37£kev accompagnant la désintégration §E-

de 2 g 1 Tl et de transition ;3- allant à un niveau de

cette énergie, seraient en faveur de cette dernière possibilité; le premier niveau excité de 2 t b Pb m étant dans ces conditions à 890 keV : une transition p- du 204TI à ce niveau serait énergétiquement impossible.

Notons que [13] n’observent aucun niveau de rota- tion d’énergie 5oo keV dans le Pb, par excitation coulombienne par ex de 3 MeV.

Il serait d’ailleurs très intéressant de déterminer avec certitude l’ordre des niveaux de ’2’4Pb. Nous

pensons que l’étude de la capture électronique

de 2ggBi et en particulier la mesure de l’intensité des rayonnements y émis alors pourraient donner

des indications sur cet ordre, à condition toutefois que la capture électronique se fasse sur le premier

niveau excité en proportion non négligeable. Les

difficultés d’une telle étude résideraient en grande partie dans l’obtention de 2 bhBi de pureté suffisante.

Une autre remarque s’impose, au sujet de la période

du 2 g tTl : les résultats des nombreuses détermi- nations se groupent nettement autour de deux valeurs : T

=

2,5 ans et T

=

4,1 I ans.

Il semble que les auteurs donnant la valeur de la période la plus longue (4,1 I ans) aient attaché une

importance particulière à la purification chimique

des sources après irradiation, ce qui pouvait éliminer

une impureté possible de période plus courte que 4 ans.

Notons d’ailleurs que les valeurs de fi pour T

=

2,5 ans et T

=

4, I ans : 9,49 et 9,66 classent

l’une et l’autre la transition f;- de 204TI dans le groupe de première interdiction.

Manuscrit reçu le 7 décembre Ig54.

[1] SUNYAR A. W., ALBURGER D., FRIEDLANDER G.

GOLDHARBER M. et SCHARFF-GOLDHARBER G.

-

Phys. Rev., I950, 79, I8I.

[2] MAEDER D., WAPSTRA A. H., NIJGH G. J. et ORNSTEIN L. Th. M.

-

Physica, I954, 20, 8, 52I-538.

[3] YUASA T., LABERRIGUE-FROLOW J. et FEUVRAIS L.

-

C. R. Acad. Sc., I954, 238, I500; J. Physique Rad., I955, 16, 39.

[4] LIDOFSKY L., MACKLIN P. et WU C. S.

2014

Phys. Rev., I952, 87, 204 et 39I.

[5] DE SHALIT A. et GOLDHABER M. - Phys. Rev., I953, 92,

I2II.

[6] KNIGHT J. C., BRAID T. H. et RICHARDSON H. O. W.

-

Proc. Phys. Soc., I954, A 67, 10, 88I.

[7] KROHN V. E. et RABOY S.

-

Phys. Rev., I954, 95, I354.

[8] LOCKETT E. E. et THOMAS R. H.

-

Nucleonics, I953, 11, 3, I4-I7.

[9] CHENG L. S., VIRGINIA C., RIDOLFO M. L., POOL M. L, et KUNDU D. N.

-

Bull. Amer. Phys. Soc., I954, 29, 7, I6.

[10] FAJANS K. et VOIGT A. F.

-

Phys. Rev., I94I, 60, 6I9.

[11] HARBOTTLE G.

-

Phys. Rev., I953, 91, I234.

[12] HORROCKS D. I. et VOIGT A. F.

-

Phys. Rev., I954, 95, I205.

[13] TEMMER G. M. et HEYDENBURG. 2014 Phys. Rev., 93, I954, 35I.

SUR L’EMPLOI D’ÉCRANS ABSORBANTS AU SEIN DE LA COUCHE SENSIBLE

D’UNE CHAMBRE A DIFFUSION Par Anatole ROGOZINSKI,

Laboratoire de Physique Cosmique

de l’Institut d’Astrophysique, Paris.

L’étude de différentes interactions entre des

particules de grande énergie et la matière exige dans

certains cas la présence d’écrans appropriés au sein

même de la couche sensible de la chambre à diffusion.

En raison de la structure essentiellement horizontale

de cette couche, l’étude porte surtout sur des particules contenues dans un plan sensiblement

horizontal, de sorte que les écrans utilisés sont placés

en général dans une position verticale.

La présence de tels écrans au sein de la couche sensible apporte toujours une certaine perturbation

Fig. i.

-

Tourbillons provoqués

par la présence d’un écran vertical en Pb

au sein de la chambre.

dans le fonctionnement de la chambre. Dans le cas

des écrans en matière isolante, susceptibles de prendre

une distribution verticale des températures voisine

de celle qui règne dans la chambre, la perturbation

reste tolérable. Il en est tout autrement pour un écran métallique. Les deux distributions diffèrent alors notablement et ce fait se traduit par l’apparition

de tourbillons (fig. I) qui, dans la plupart des cas,

rendent la chambre inutilisable (1).

Deux solutions peuvent être envisagées pour atténuer cet effet : le chauffage convenablement distribué de l’écran, ou son fractionnement, dans le

sens horizontal, en deux ou plusieurs parties isolées thermiquement les unes des autres, chacune se mettant

en équilibre thermique avec la couche sensible qui

lui correspond. Nos essais, qui ont porté uniquement

sur la méthode du fractionnement, nous ont permis

d’obtenir des résultats encourageants.

Ces essais ont été effectués à l’aide d’une chambre

(1) Signalons à cette occasion que des essais ont montré

qu’un écran métallique horizontal de 15 cm X o cm, isolé thermiquement et placé dans la région sensible de la chambre, perturbe à peine le fonctionnement de cette dernière. Nous

avons pu distinguer parfaitement les trajectoires de particules,

aussi bien au-dessus qu’au-dessous de l’écran.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphysrad:01955001602016601

(3)

167 à diffusion rectangulaire (38 cm x 18 cm), munie

d’un berceau intérieur en verre [1]. L’écran utilisé était une plaque verticale de Pb de I cm d’épais-

Fig. 2.

-

Modes de fractionnement de l’écran.

seur, disposée perpendiculairement au grand côté de

la chambre.

Des résultats satisfaisants ont été obtenus, en divisant l’écran en deux parties et en laissant subsister

entre elles une fine fente horizontale, dans laquelle

on peut -d’ailleurs insérer une feuille de matière

Fig. 3.

-

Distribution verticale des températures d’un écran homogène en Pb

et d’un écran fractionné.

isolante (fig. 2). Les deux parties étaient maintenues par des plaquettes en plexiglass. De plus, l’écran était placé entre deux plaques en verre, qui l’isolaient

du volume sensible de la chambre. Afin de compenser

partiellement l’inhomogénéité locale de l’écran, créée

par la coupure, la section peut être faite obliquement,

ou en forme de chevron (fig. 2).

Les courbes de la figure 3 représentent la distri-

bution verticale des températures d’un écran homo- gène et celle d’un écran fractionné. Les mesures de

température ont été effectuées à l’aide d’un couple thermoélectrique introduit dans des trous pratiqués

à cet effet dans les écrans. On remarquera la dis- continuité très accusée de la température à la cou-

pure de l’écran fractionné.

La figure 4 reproduit la trajectoire d’une particule

Fig, 4.

-

La trajectoire d’ùne particule horizontale péné-

’trante montre que la présence d’un écran fractionné

en Pb ne perturbe pas appréciablement le fonctionnement de la chambre. ’

horizontale pénétrante ayant traversé l’écran, ainsi que toute la longueur de la couche sensible de la chambre.

Elle montre aussi que la chambre est sensible jusqu’au voisinage immédiat de ses parois et de l’écran. Cette

photo a été obtenue en déclenchant l’éclair d’un tube à xénon par l’impulsion de coïncidence d’un télescope

horizontal de compteurs G. M., placés de part et

d’autre de la chambre. On peut en conclure que la méthode décrite permet d’introduire des écrans

métalliques dans le volume sensible de la chambre à diffusion, tout en maintenant un fonctionnement satisfaisant du dispositif.

Manuscrit reçu le 27 novembre 1954.

[1] VOISIN A.

-

J. Physique Rad., I953, 14, 459.

ROGOZINSKI A.

-

J. Physique Rad., I954, 15, 304.

Références

Documents relatifs

[r]

Analyse de texte avec l'enseignant Production d'écrit (1er jet) Exercices d'entrainement grammaire conjugaison CM1 1h10 Problèmes mathématiques CM2Géographie Analyse de texte

[r]

pour

pour charivarialecole.fr

Inscrire dans chaque rectangle ou triangle rectangle son aire (ainsi que le calcul qui permet de la trouver) :. E XERCICE

6- La courbe C tracée dans le repère précédent est la représentation graphique de l’aire A 1 du triangle ABG lorsque x varie sur l’intervalle [0 ; 11]..

qu’un écran métallique horizontal de 15 cm X o cm, isolé thermiquement et placé dans la région sensible de la chambre, perturbe à peine le fonctionnement de cette