N°16
Septembre-Octobre 2006
Le magazine des jeunes éco-citoyens Le magazine des jeunes éco-citoyens*
s o m m a i r e
pourensavoirplus:
www.ecoemballages.fr/juniors
1
En avant,
c’est la rentrée !
N
ouvelle classe, nouveau maître, carta- ble, trousse, cahiers… Tout est neuf, c’est la rentrée ! Chacun démarre prêt à bien travailler, à bien s’amuser, à se faire de nouveaux amis…Le moment où jamais de prendre de bonnes décisions : « cette année, c’est décidé, je fais du judo ou du foot, j’entame une collection, j’essaie d’aider à la maison… ».
Et quoi d’autre ?
Si on essayait chacun de vivre autrement, en vivant mieux avec la nature ? Aller à l’école en vélo ou à pied ? Éteindre les lumières i n u t i l e s ? Participer à des actions pour l’en- vironnement avec sa classe ? Pour bien commencer,
amuse-toi à faire le test en page 6 et tu sauras quel éco-citoyen tu es.
Tu trouveras, en pages 4 et 5, quelles sont les méthodes pour cultiver la terre sans mettre la nature en danger, comment trouver la meilleure harmonie* entre l’homme et la
nature ?
Au fait, que feras-tu plus tard ? Découvre le métier de photographe animalier
comme Cyril (page 2). Enfin, participe au
nouveau grand jeu (page 7). Et tu feras peut-être gagner à ta classe le fameux DVD d e l ’ e x p é - d i t i o n d e Laurence de la Ferrière à travers les Alpes.
A l o r s b o n n e lecture et bonne rentrée.
MÉTIERS
Photographe animalier
page 2
AnIMAux
Ceux qui mettent les cultures en danger
page 3
DoSSIER
Développement durable : l’agriculture
pages 4 et 5
EnvIRonnEMEnT
Le test du parfait éco-citoyen
page 6 Depuis 1992, Eco-Emballages
a pour mission de développer la collecte sélective des embal- lages ménagers en France.
*Conseillé pour les élèves du primaire
* harmonie : accord.
Des animaux
pas si raisonnables
Certains oiseaux, rongeurs ou mammifères sont de vraies catastrophes pour les cultures parce qu’ils s’en nourris- sent et parfois dévastent tout sur leur passage.
En voici quelques exemples :
Le plus connu est le
sanglier
. Il transforme un champ de culture en vrai champ de bataille. Au passage il s’est servi en maïs, betteraves ou pommes de terre. Si lerenard
trouve sonrepas dans les poulaillers, il ne refuse pas les fruits des cultures.
Pour sa part, le
lapin de garenne
se régale de pousses de céréales et de jeunes arbres fruitiers.
Il y a aussi la
taupe
qui, elle, perfore un champ de multiples galeries.Si la taupe abîme les cultu- res en cassant les racines, elle permet d’aérer la terre et de faire remonter à la surface des larves d’insectes dangereux.
Si les
oiseaux
débarrassent les lieux d’insectes enne- mis des cultures, ils n’hésitent pas à se servir en grains sur le point de germer et de fruits. C’est le cas du corbeau freux, friand de graines de céréales, du faisan, de la pie bavarde, de l’étourneau, de la mésange bleue ou encore du moineau domestique.2
C e s esp èce s qu i me tte nt
Les macaques L’orang-outang
Le varan de Komodo
Lesmétiersdel’environnement
Rémi :
Il paraît que tu aimais déjà la photo quand tu
étais petit ?
Cyril : J’étais plutôt amoureux de la nature et des animaux. D’ailleurs, sur les photos de famille, on me voit souvent un seau à la main, avec dedans des insectes bizarres…
R é m i :
Alors quelles études as-tu faites ?
Cyril : J’ai fait de la biologie, c’est-à-dire l’étude scientifique des animaux.
En fait, on observait l’in- térieur des grenouilles coupées en deux. J’ai détesté. Et puis un jour, j’ai vu une exposition du photographe Arthus Bertrand sur la faune afri- caine. J’ai trouvé la solu- tion : faire de la photo d’animaux. J’ai rencontré de grands photographes qui m’ont aidé à compren- dre comment m’y prendre.
Pour la technique, je me suis débrouillé.
Rémi :
Comment as-tu commencé ?
Cyril : Je suis parti à Bornéo photographier les macaques et les orangs- outangs. Quand tu te retrouves face à un singe, tu te dis qu’il ressemble vraiment à l’homme. Pour photographier les animaux, il faut passer du temps avec eux, connaître leurs habitudes. Je me souviens d’une fois où un singe des montagnes a subitement embarqué l’un d’entre nous dans la forêt.
Je n’ai pas réalisé ce qui se passait car j’avais l’œil fixé dans l’objectif. En fait, je rêvais de photographier un singe se taper sur la poitrine comme dans les dessins animés. Incroyable ! Le singe est revenu, il a déposé mon ami au sol, s’est dressé et s’est frappé
la poitrine avec ses poings.
Et moi, j’avais ma photo.
Rémi :
Quels autres animaux as-tu photographiés ?
Cyril : Des varans de Komodo, sortes de petits dinosaures de 3 mètres de long et de 70 kilos. Je travaille aussi beaucoup sur les espèces en danger comme les hirondelles.
Elles sont menacées par les changements climati- ques et la diminution des insectes. Ensuite, elles ne trouvent plus où nicher comme avant, dans les étables, car ce sont main- tenant de grands hangars sans place pour elles. Je les photographie donc dans leurs milieux, sur un fil électrique, dans une écurie, dans le ciel, etc. C’est un vrai travail d’observation.
Pour en savoir Plus
sur Cyril et son intérêt pour l’environnement :
www.ruoso-grundmann.com
Photographe animalier,
travailler dans la nature
Cyril réalise des photos d’animaux en France et à l’étranger qui sont publiées dans de grands magazines. Il raconte à Rémi comment il a fait de sa passion d’enfant, un vrai métier.
Rémi :
"Jevoudrais savoir"
Une hirondelle
Des animaux
pas si raisonnables
Certains oiseaux, rongeurs ou mammifères sont de vraies catastrophes pour les cultures parce qu’ils s’en nourris- sent et parfois dévastent tout sur leur passage.
En voici quelques exemples :
Le plus connu est le
sanglier
. Il transforme un champ de culture en vrai champ de bataille.Au passage il s’est servi en maïs, betteraves ou pommes de terre.
Si le
renard
trouve son repas dans les poulaillers, il ne refuse pas les fruits des cultures.Pour sa part, le
lapin de garenne
se régale de pousses de céréales et de jeunes arbres fruitiers.
Il y a aussi la
taupe
qui, elle, perfore un champ de multiples galeries.Si la taupe abîme les cultu- res en cassant les racines, elle permet d’aérer la terre et de faire remonter à la surface des larves d’insectes dangereux.
Si les
oiseaux
débarrassent les lieux d’insectes enne- mis des cultures, ils n’hésitent pas à se servir en grains sur le point de germer et de fruits. C’est le cas du corbeau freux, friand de graines de céréales, du faisan, de la pie bavarde, de l’étourneau, de la mésange bleue ou encore du moineau domestique.Animaux
Gros plan sur…
C e s esp èce s qu i me tte nt
l es cultu re s e n d an g er
3
Pour défendre leurs champs, les cultiva- teurs doivent faire fuir ces animaux sans les mettre en danger. Ils imagi- nent toutes sortes de solutions comme les barrières, les filets contre les oiseaux, l’ensachage qui consiste à mettre les épis de maïs ou les fruits dans des sacs, les épouvantails, les alarmes sonores qui imitent parfois l’animal ou l’oiseau en
détresse, les pièges, les canons, les feux d’artifice, les alarmes à
ultrasons* que seuls les animaux entendent, les faux rapaces
tenus par des cerfs-volants…
Les idées ne manquent pas. Mais il faut parfois envisager d’autres
moyens comme de freiner le
développement trop important de certaines espèces en les empêchant de
se reproduire par des traitements spécifiques, jamais dangereux pour l’espèce.
*ultrason : son trop aigu pour qu’un homme puisse l’entendre mais les animaux
l’entendent.
les champs, mais aussi les vignes et les vergers sont attaqués par les maladies, par les insectes (mou-
ches, chenilles, pucerons…) et cer- tains animaux. Pour s’en défendre,
il existe toutes sortes de métho- des naturelles et non dangereuses
pour les espèces, une manière de trouver la bonne entente entre
l’homme et la nature.
Oust, allez voir ailleurs !
Développement durable
Dossier
4 4
F rançois
est responsable de la cantine de Biot, près de Nice. Chaque menu est élaboré avec les parents d’élèves, en accord avec une diététicienne dont le métier consiste à
composer des repas équilibrés.
"J’essaie de faire travailler les commerçants du village et de choisir des produits de saison de
grande qualité. Ainsi, les enfants apprennent à connaître le vrai goût des aliments
et la manière de les manger".
C an tine plais ir
Il y a des années…
les pays les plus riches pratiquaient une agriculture intensive c’est-à- dire d’immenses étendues d’une même culture. On appelle cela la monoculture. Pour avoir de bons résultats, ils utilisaient des traitements très puissants afin d’éliminer les insectes et les maladies. Mais ces produits, répandus en grandes quan- tités, polluaient les sols, les nappes d’eau souterraines et devenaient dangereux pour la santé et pour l’environnement.
De plus, la monoculture épuisait les terres qui ont besoin de respi- rer de temps en temps.
Aujourd’hui…
tout est différent. Les hommes réfléchissent autrement. Ils recher-
chent les meilleures métho- des pour produire des légu- mes, des céréales, des fruits ou de la vigne de bonne qualité sans mettre en danger ni les animaux, ni l’homme et son environnement.
On peut faire beaucoup de choses comme éviter les traitements trop puissants
et équilibrer cultures, prairies et élevage en respectant le cycle naturel de la terre.
Et nous ?
De notre côté, nous comprenons qu’il faut manger autrement, retrouver le goût des aliments, préférer les cerises au printemps et les tomates en été, choisir les bons légumes du marché cultivés à proximité de chez soi.
C’est une manière d’être responsable de la planète.
A cha c u n
Cultiver mieux…
U ne agriculture pour demain
La terre est une matière première vivante dont il faut prendre soin. Ses ressources ne sont pas inépuisables.
C’est pourquoi, on parle d’agriculture durable. Cela consiste à trouver les bonnes méthodes
pour préserver la terre pour demain : labourer moins profond, alterner les formes de cultures et l’élevage, planter des arbres, appliquer des engrais naturels, éviter la pollution...
Cette agriculture intelligente permet aussi de vendre les fruits et légumes sur place et aux gens de redécouvrir les richesses de la campagne.
et manger mieux...
pour vivre autrement...
L’agriculture
C an tine plais ir A cha so c n u n pani e r
!
Isabelle et Paul- Pierre possèdent une ferme pédagogi- que tout près d’Arles, dans le sud de la France.
Pédagogique signifie qu’ils accueillent des enfants et des adultes afin de leur apprendre des tas de choses sur l’élevage et l’agriculture, la nature et l’environnement.
Ils élèvent des chèvres dont le lait sert à fabriquer des fromages et cultivent des oliviers pour obtenir de l’huile d’olive. Leurs méthodes sont biolo- giques c’est-à-dire qu’ils n’utilisent que des traitements et des engrais naturels, jamais chimiques. Lorsqu’elle reçoit des gens à la ferme, Isabelle leur explique les paysans ne ressemblent
pas toujours à ceux que l’on voit à la télé utilisant des tracteurs très moder- nes équipés d’ordinateurs. Il existe beaucoup de petites fermes comme la sienne qui défendent la qualité et respectent l’environnement.
“En prenant l’exemple des chèvres, j’ex- plique aux enfants que l’animal vit au rythme de la nature et des saisons, qu’elle se repose en hiver et fait des bébés au printemps.
Dans la nature, c’est pareil. Il faut laisser la terre se reposer et ne pas la faire souf- frir.
Nous, les agriculteurs, nous sommes en charge de la terre et de ses richesses.
Nous n’avons pas le droit de vous léguer*
n’importe quoi", explique Isabelle.
* Léguer : donner à ses enfants lorsque l’on meurt.
U ne agriculture pour demain
La terre est une matière première vivante dont il faut prendre soin. Ses ressources ne sont pas inépuisables.
C’est pourquoi, on parle d’agriculture durable. Cela consiste à trouver les bonnes méthodes
pour préserver la terre pour demain : labourer moins profond, alterner les formes de cultures et l’élevage, planter des arbres, appliquer des engrais naturels, éviter la pollution...
Cette agriculture intelligente permet aussi de vendre les fruits et légumes sur place et aux gens de redécouvrir les richesses de la campagne.
U ne ferme par amour de la nature
*AMAP : Associations pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne
E
n France, certains agricul-teurs se regroupent pour vendre directement leurs fruits et légumes auprès de familles. L’un fournit les fraises et les melons en été, les pommes de terre et les poti- rons en hiver, l’autre s’occupe des pommes et des poireaux, des fromages, parfois des fleurs…
Au final, chaque famille inscrite reçoit un panier par semaine, composé de produits de saison variés et tout frais cueillis. Ces associations s’appellent des AMAP*. Elles permettent aux agriculteurs de vendre toute leur production et aux consommateurs de faire des économies.
La plupart de ces paysans pratiquent des cultures biologiques.
et manger mieux...
pour vivre autrement...
Environnement
6
Jouer pour bien se connaître, gagner le
Réponds aux questions suivantes (tu peux donner deux réponses) et découvre quel éco-citoyen tu es.
écotest ,
le test du parfait éco-citoyen
1) En sortant de ma chambre :
A - j’éteins la lumière B - je ferme la fenêtre C - je ferme la porte D - je ne fais rien de spécial
2) En me lavant les dents :
A - j’éteins le robinet d’eau B - je compte 3 minutes C - je rêve
D - je fais des grimaces dans la glace
3) Quand il fait froid dans la maison :
A - j’enfile un pull
B - je bouge pour me réchauffer C - je monte le chauffage D - je prends un bain chaud
4) Lorsque je dois écrire :
A - j’essaie d’utiliser du papier recyclé B - j’écris des deux
côtés d’une feuille C - je brûle le papier
après l’avoir utilisé D - je jette le papier usagé
5) Je mange des fraises, des framboises, des
mûres… :
A - lorsque c’est la saison B - en les cueillant dans la nature C - toute l’année, pourquoi
s’en priver ? D - jamais
6) Le plus souvent, je vais à l’école :
A - à pied ou à vélo
B - je me regroupe avec d’autres pour aller en voiture
C - en bus ou en train D - en voiture, seul passager
7) Dans les grands magasins :
A - j’évite les produits utilisant trop d’emballages
B - je cherche les produits recyclés
C - je choisis les produits les moins chers
D - je prends tout ce qui me fait plaisir
8) En promenade :
A - je ne cueille que les fleurs autorisées et en petites quantités
B - je n’arrache jamais les racines C - je les cueille par brassées D - je n’aime pas les fleurs
J
érémy a 16 ans, il est en classe de seconde. Avec les autres élèves, il travaille sur le développement durable et l’environnement dans le cadre de l’Eco Parlement des Jeunes*. Comment sont faits les emballages, ce qu’ils deviennent s’ils sont jetés dans la nature, le goût des aliments, la santé, l’agriculture etc...Et voilà qu’ils décident d’aller voir une classe de maternelle pour les aider à réfléchir sur ces sujets importants.
C’est l’heure du goûter.
Petit guide de
Mathilde est directrice d’une asso- ciation sur la nature. En camp ou en centre aéré, elle emmène souvent les enfants observer les animaux et les insectes. Voici ses conseils :
des animaux
* 3600 jeunes de 14 à 17 ans y participent.
Ils échangent entre eux et écrivent des propositions destinées aux adultes pour protéger l’environnement.
Add iti onn e t es rép ons es A e
t B ui t e q air ent mm co e le uvr éco et d
e d. pon res cor
Tu as plu s d e 1 2 A e : t B Bra vo, tu fa
is est nvi- , c’ l’e tes t à ges e e ns tur bo na les lais n à nna tio co e. ten . Tu inu at ent ont ent nem imn, c vraronbie
T u as ent re 6 e t 1 2 A et : T B u a s c om
pris men nne iro env r l’ su ses cho de up uco bea
t, n. bie jà dé est c’ mais ut, s to pa tre t-ê peu
T u as moi ns de 6 A et : Il B te fa ut o bse rve
r toi de in eso a b ète lan la p ue e q ndr pre om et c
. la ge ! our t pura tan co ors por , al im ent est em es est onn s g nvir te l’e de et cun ure Cha nat
Réponses
Réponses
Eco-citoyens
Empreintes d’oiseaux sur le sable
7
"
Expédition Alpissima : le DVD
Grand Jeu *
concours, partager…
Voici les indices qui permettent de repérer un mammifère les traces de pas
les crottes
les pommes de pins grignotées les touffes de poils sur les troncs d’arbres
les arbustes abîmés Outils à prévoir absolument
ses yeux et ses oreilles une grande patience
des boîtes et des loupes pour les petits insectes
une épuisette et un seau un appareil photo…
Qu’il s’agisse d’insectes ou d’animaux, il faut savoir prendre le temps, se faire tout petit et accepter d’être venu pour rien même si on ne revient jamais bredouille.
➜
➜
➜
➜
➜
✔✔
✔
✔✔
en action!
l’observation
Alors que les petits se régalent de biscuits, tartines et pommes, les plus grands les font jouer et leur apprennent d’où vient leur goûter, comment trier les emballages, comment ils sont recyclés…
Des tas de choses que l’on doit savoir pour apprendre à préserver la planète.
“Il a fallu aller doucement pour que les maternelles comprennent vraiment, mais c’était génial de les voir, explique Jérémy. En plus, apprendre tout cela à d’autres nous a permis, à nous, de mieux comprendre. Opération réussie, la prochaine fois, nous irons tous visiter une ferme”.
1 Le sanglier :
a) n’est pas dangereux pour les cultures
b) mange du maïs, des glands, des pommes de terre, sans rien abîmer
c) choisit certains légumes et détruit tout sur son passage.
2 La taupe :
a) abîme les cultures à cause des galeries qu’elle creuse
b) préfère la forêt
c) abîme mais se rend utile pour aérer la terre.
3 Parmi ces 3 races d’oiseaux, une est dangereuse pour les cultures en Europe :
a) le rouge-gorge b) la pie bavarde c) l’autruche.
4 Un photographe qui photographie les animaux s’appelle :
1) un photographe animalier 2) un photographe d’animalerie 3) un photographe bête.
Qu’est-ce qu’une AMAP ? a) Amicale des agriculteurs
et des producteurs
b) Action pour une agriculture sans pesticides
c) Association pour le maintien de l’agriculture paysanne
6 Un varan de Komodo est : a) un petit lézard
b) un singe
c) une sorte de dinosaure de 3 mètres de long.
7 L’agriculture biologique est : a) la culture de petits légumes b) la culture selon des méthodes
respectant l’environnement et la santé
c) le mélange de différentes plantations.
8 Un diététicien :
a) compose des menus équilibrés pour la santé
b) achète pour les cantines et les restaurants
c) surveille la cantine et l’étude.
9 Que fait-on avec le lait de la chèvre ?
a) de l’huile b) du fromage c) du beurre.
10 Quelles montagnes Laurence de la Ferrière vient-elle de traverser ?
a) le Jura b) les Alpes c) les Pyrénées.
30 DVD à gagner
Un tirage au sort désignant 30 gagnants aura lieu le 9 Janvier 2007 parmi les bulletins jeu présentant des réponses justes
Essaie de gagner un DVD des aventures de Laurence de la Ferrière qui a récem- ment traversé les Alpes en répondant aux questions suivantes.
Bulletin de jeu à renvoyer avant le 31 décembre 2006 à :
JUNIOR CITY - Jeu "Alpissima"
3 allée du Moulin Berger 69130 Ecully
Ton nom : ...
Ton prénom : ...
Ton adresse : ...
...
Code Postal : ...
Ville : ...
Tu peux aussi jouer sur : www.ecoemballages.fr/juniors
* Jeu gratuit sans obligation d’achat. Règlement du jeu et remboursement des frais de timbres sur simple demande à la même adresse.
Magazine d’information
édité par Eco-Emballages : 44, av. Georges Pompidou
BP 306 - 92 302 Levallois-Perret cedex Rédactrice en chef : I. Scelles Conception et réalisation : Junior City ; Maquette : Ocre Jaune ; Illustrations : E. Laurin, X. Pangaud Classe : GS ❑ CP ❑ CE1 ❑ CE2 ❑ CM1 ❑ CM2 ❑ Autres (précisez ) : . . . .
Etablissement : . . . . Nom de l’enseignant : Mlle ❑ Mme ❑ Mr ❑ . . . Prénom : . . . . Adresse : . . . . . . . . Tél. : . . . Email : . . . . Je joins un chèque de 10 € à l’ordre de Eco-Emballages pour couvrir les frais d’envoi.
J’adresse ce bulletin rempli et le chèque à : Junior City / Eco-Junior - 3, allée du Moulin Berger - 69130 Ecully.
Notre classe souhaite s'abonner à Eco-Junior*pour l’année scolaire 2006-2007
* l’abonnement donne droit durant l’année scolaire 2006/2007 à 3 numéros par an (septembre, janvier, mai) et 30 exemplaires de chaque numéro.