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L'EXPRESSION DRAMATIQUE ET LE CONTE POPULAIRE :
une activité à l'école de Kérédern, Brest
Vivian LABRlE·BOUTHlLLlER
Qui d'cntre nou s n'a rêvé, étant tout jeune, de pouvoir se
trallsformer instantanément en un animal de 8011 choix ou encore devoir apparaître un obje t qu'il aurait désiré inten sémen t?
Mnlllcllrcusclllcnl, après quelques minutes de co ncentratio n p
énible,il ne sc passait jamais rien. Et peu
Àpcu, comme
ilregret,
nOlis aV0l18abando nn é
cesc him ères impossibles
pourdevenir
réalistes .Il ex i s t e pourtant ul1lllonde dont ln logique interne permet ces défis
RU
temps ct
il.( 'cspace e t c'cst ce lui des contes populnlres. Les bêtes
ilsep t têtcs, c hâteaux nu fond de la mer, princesses métamorphosées Oll t fait rêver plusieurs généra ti ons de bretons lors des veillées oai petits et grands éta ient a ssemb lés pour éco ut er le co nteur au savoir m erve illeux. Si ce siècle orienté n e tt e ment vers le
progrès t echniq ue a lai ssé s'éteindre cette traditi on parmi d'autres, il n'en demcltrc pas moins que n ous pouvons encore avoir accès aux con tes populaires, grâce au tr avail des folkloristes (disons
«et
lm ographes» pour ceux qui n'aimeraient pAS ce mot) qui I cs on t recueillis ct qui conti nu ent de le fair e auprès dcs rares conte urs qui se rappellent. Les premières cueille tte s étai en t manuscrites, mai s depuis quelques années, e t c'cst le bienfait du ma gn é tophone, on dispose de versions ora les, beaucoup plus é loqu en t es : le cont e n e se prê te pas tant a la lec ture qu'a la narration, mode qui lui est plus
Ilahtrel.
Pourquoi ne pa s profiter de ce mat é riel polU fair e d'une pierre deux coups: donncr a de8 c nfont8 l'oc ca8 ion
d'Cilprendre
co nnai ssa n cc e t e n 8uite, lC8 lai 88er évo lu er c n per80n n e
ill ' int érie ur du monde imaginaire auquel il 8 auronl é té introduit8 c t rendre le rêve Jlossible pour quelque8 instant8
?C'éta it en quelque sorte J'objectif d'lUle Activité d'cxprcS!ion dramatique par le cont e qui s'es t déroulée pendant quelques moi s
li.l' éco le de Kérédern
àBre8t - de pédagogie Freinet - et dont va
suivre maintcnant une description au profit de ceux qll 'wle telle expérience pédagogique int éresserait .
DEROULEMENT
Pendant cinq mois, de novembrc
àl11ars, l'activité intitulée faut e de mieux «l' h ettre du con te», a eu lieu t ous les jeudis matin
li.la bibliothèque de l' éco le, de 10 h 30
Àla fin de la classe. E ll e se déroulait en deux temps :
1. Narration d'une version d'un co nt e populaire.
2 . Suite d'exercices d'expression dramatique exp loi tant le thème du conte.
Jusqu'à Noël, les gro up es éta ien t hétéroclites et ils ne se r
éunissaient quc pmu la durée de l'activité. Ainsi à chaque semo in e,
un gro up e d 'uue vingtaine d'enfants volontaires é tait choi si dans les diverses classes du même groupe d'âge, soit les petits
(e.p.),les moyen. (C.E. l, C.E.21 e lle. grand. (C .M.l , C.M .21. Toule. le.
classes de l'éco le ont eu l'occasion de participer une fois dans ces conditions.
Ln form ul e avoit du bon : on n e réwlÎssait que les en fant s intéressés ct ceux ·ci ava ient ln possibilité de raconter le con t e
ànouveau, chacwl dans leur classe. Par contre, elle présentait un
incollvénient majeur: le groupe étant disparate, les enfants n'étaient pas habitués 'à travailler ensemble et ils r épugnaien t parCois
às'exprimer sans réserve devant des compagnons dont ils ne pOllvaient prévoir les réacti on s . L'activité n'avait pas non plus de su it es dans le con texte pédagogique de l' éco le et les institutelus, qui
é tai ent accaparés pnr le reste de leur c ln sse, n'), avaient pas
Recès elne disposaient que du compte rendu des élèves .
C'est pourquoi, en janvier, on a chois i Wle aulre for mul e, plus adaptée semblait- il. D'abord, l'a c tivit é était destinée
àune classe en ti ère. Ensu it e l'h eure devait déboucher sur un projet co ll ec tif , genre représentation du con te aux autres c lasses ou aux correspo ndants, o u e nco r e fabri ca ti on d'un livre racontant et illu str an t le conte pour «en richir » la bibliothèque. L'instituteur était présent et le plus souvent il participait lui·m ême il l'a ctivi t é. Le contc é tait c h ois i e n fon c ti on du groupe, e t les exercices d'expression qui s uivai ent devaient lui fa ci lit er la réa li sa ti on de son projet. Ce lui ·ci étai t e ns uit e pris en char ge par la classe, so us l'anim a ti on de l'enseignant. Dans les cas où c'é tait n écessai r e, j' éta i s éga leme nt disponible pour des sess ion s supp léme ntaires .
LE CHOIX DES CONTES
Tous les con tes étai ent de traditi on ora le. Etant ca nadi en n e d'origine, e t ethnographe de forma ti on, j'avais la possibilité de puiser dans lme assez vaste collec ti on de con t es que mon mari et moi avions recueill is au Nouveau-Brunswick (Canada), de conteurs
Repr6sentation par les enfants du C.M.2 de Dominique Péron.
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canadiens. On aurait pu tout Russi bien tirer les versions utilisées de recueils bretons dont voici une sélection :
Collection Les littératures populRires cie IOUles les lIations, PMis, Maisonn euve et Larose (la to maison est indiquée entre parenthèses) i première édition parue entre
1 88 1
et19 03 :
• LUZE L F.M. : Contes populaires d e Bassc-Bretag ne
(1 967) . - T ome l , XX + 452 p. (XXIV) .
- l'o ill e II , 43 4 p . (XXV).
- T O l11 e III ,
480p. (XXVI).
• LUZEL F .M . : Lég endes chrétie nnes d e la Basse·Ore lng ne ( 19671.
- T ome l , XI + 363 p.
(II ).- T ome II ,
379p. (III).
• O RAI N Ad olph e : COlll e8 d e l'Ill e· e l· Vil.ill e
(19681.- XXX + 303 p. ( XLII).
• SEBILLOT Paul : Litterature orale d e la Houte-Bretag n e (1967 ).
- X II +
400p .
(1).• J\lIASSIG NON Geneviève : Conlcs traditionnels des tailleurs d e lin du T résor (Basse-Dre lag ne ), Paris, Picard,
19 65, 252
p. De toute façon, les versions originales ne de\'aient pas être red on- nées littéralement i elle8 devaient simplement fournir une base substantielle pour la narration. A cct eUet, je lisais ou écoutais d'abord la version, après quoi je construisais une sorte de résumé retenant la suite dcs péripéties, de même clue toutes les particula rités d e la version: no ms, li eux, comparaison s, expressions évocatrices, images fortes. Résumé en main si nécessaire, je rncontais ensuite le conte AUX cnfnl1ts, en essayant de respecter le plus possible la manière et le style du conteur.Une classification internationnle très utilisée, celle d'Aarne Thompson: AARNE, Anui ct Stith THOMPSON : The Iypes of the folklale. A classilicalion and bibliogrnphy. Trnnslated nnd
enlarged by Stith Thompson (second re\'isionl. Helsinki, Acndclllin Scicntarum Fennicn,
19 6 1,588
p. IF.F.C. nO1 8 4).
distingue les catégories de contes populaires suivnnlcs : - Con les d 'animaux;
- Contcs «ordinaireS» :
*
contes mcrvcilleux,*
contes religieux,*
nouvclles et contes romanesqucs.* contes de l'ogre stupide i
- Anecdotes, farces et fabliaux;
- Con les cumulatifs.
T outes ces catégories ont été représentées au moins une fois. Disons cependant (lue si les contes merveilleux ont paru adaptés À tous, ce sont surtout les petits qui se sont délectés de contes d 'animaux ou de contcs cumulatifs (construits autour d'une structure répétitive) alors que les grands appréciaient aussi les aventures plus réalistes, cie même que les contes drôles.
Le choix était fait en fonction des critères suivants:
Clarté de la structure ;
Complexité des péripéties adaptée il l'âge du groupe;
Intérêt du schéma narra lif ;
- P ouvoir d 'évocatio n d es situa tio ns en vue d'un e utilisation dramatique.
•
Les contcs dura ient généralement entre quinze minutes et une demi-heure.
Il serait trop long de résumer chacun des contes i pour en donner une idée, voici un échantillon des contes utilisés, avec la référence
pour chacun au numéro auquel il correspond dans la classification Asrne-Thompson.
- Le
conte de compère le renard et compère le loup (conteIyp e 15 , 41, l , 28, C , D, F) ;
La bêle
ilse pl lôles (CT 3 0 0 ) ; Le co nIe d e la pi e (C T 3 02) ;
Richard le cordonnier (CT
3 3 0) ; Ri ch ard cra ssé (CT
361) ;Le co nI e du fill eu) (CT 5 31) ;
Crotte mon âne (CT
56 3)
iLe conte de la lionne (CT
59 0) ;
- Le
château suspendu À trois ch aînes d'or (CT 708 A*) ;Ln moi li é de coq
ilPari s (CT 715 ) ; Les Iro i s poires (CT 75 0 D) ;
- Le fin \'o leu,. d e P a ri s (CT 9 5 0) ; J ean Ni coqu ell e (CT 16 55 ) ;
Le conte du jaloux (non typé).
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L ES T ECHNIQ UES D 'E XPR ESS ION DRAM A TIQUE
Trois techniques ont surtout été employées :
1. Exprcssion individuelle : chacun
à
leur tour, les enfnnts reproduisent une nction précise du conte, ou improviscnt autour d'un thème (lui leur cst proposé. Le groupe est assis par terre et fait cercle nutour de celui qui est désigné. Cela dure rarement plus d'ulle minute pOllr chacun.2. Trm'oil ell équipe : le groupe se divise en équipes de 3 À 5, avec mission de préparer un exercice sur un thèmc dOllné. Après cinq minutes, le groupc fait cercle il nouveau ct chaque équipe
montre ce qu'elle il trouvé.
3. J cu collectif: Ull thème du conte inspire un jeu collectif auquel lout le groupe participe. Par exemple, une armée de fourmis détruit un caillou dans lequclla princesse est enfermée.
Le
groupe figure le caillou : tous ront cercle, côte à côte, les bras levés ct joints au centre. Au signal de l'animateur, ils doivent ressentir l'armée de fourmis qui commence il les grign oter et donner collectivement l'impression d'un caillou cJui se d isloque.Voici des exemples d e thèm es qui ont été exploités avec l'une ou J'autre de ces techniques :
- Recréer les décors présents dans le conte uniquemcnt RU moycn du corps :
*
1I1l château,*
UI1 jardin plcill de bêtes féroces,• un bateau chargé de viande et de blé,
*
ctc.•
- Exprimer les divers sent iments resscntis au cours de l'histoire :
*
tristesse,*
peur,*
maladie,*
colère,• joie,
* etc.
- M onter diverses scènes du conte i
- Enumérer el mimer ce que l'on ferait si on se trouvait dans la situation mngique où le héros esl placé :
• ce qu'on souhaitcrait si on avoit une serviette qui donne plein de choses À manger,
*
ce qu'on désirerait comme moyen magique pour venir àhout du diable de l'histoire,
* etc.
- Pour les petits, fabriquer une ronde autour du thème répétitif du conte i
_ Improvisation autour d'un dcs personnages 0 11 autour d 'lUlC scène ;
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- Jeu collectif autour d'un aspect typique:
*
aller consoler une princesse inconsolable,*
se fRire soigner auprès de la mère lionne,*
être asphyxié par la pURllteur deR
ichnrd Crassé,*
elc.DRns les groupes qui le désiraient on discutait également des aspects techni(ltles de ln réalisation de la pièce : comédiens, décors, costumes, mise en scène ...
Une petite note méthodologique avant de terminer cette section: si on veul que les enfants acceptent le risque de se mettre en jeu devant les autres, il est essentiel de dévclopper lUi sentiment de confiallce dans le groupe et par conséquent, d'insister sur le respect de l'nutre auprès
du
groupe.A
cet eUet, je proposerais les règlcs suivantes il eelLX qui voudraient réaliser unc activité d'expression dramatique:- Rcspect d'unc aire de jeu centrale réservée uniquement il celui ou lt celLX qui jottent i
- Silence et attcntion quand quelqu'un joue i
- Invitation lt la participation d e tous les cn(ants ;
- Apport de critiques constructives après ct non pendant que quelqu'un joue i
- Lorsque les équipes ont travaillé il des préparations d'un exercice quelconque, arrêt complet des préparatifs IUle fois que le groupe est réuni et qU'IUle équipe joue.
Les enfants devraient comprendre et accepter ces règles, quitte it interrompre nne activité plutôt que de les laisser agir autrement.
C'est il. ce prix qu'ils accepteront de se laisser aller dans le jeu du groupe et qu'ils l'envisagero nt avec plaisir. Une activité d'exprcssion dramatique peut aider il sceller plus prorondément lcs relations dans le groupe. Le rôle de l'animateur consiste il canaliser les réactions dcs enfants pour qu'elles aient un eUet positif.
Il
raut voir il ce que le groupe soit gagnant et qu'aucun des individus ne soit perdant.QUELLES ONT ETE LES REACfION S DES ENFANTS EN RAPPORT AVEC LE PROJET?
Précisons d'abord que la matière des contes le\u a convcnu admirablement. Ils semblaient vivre eux-mêmes les aventures du héros au moment de la narration, manifestant le lU approbation ou leur désapprobation, leur plaisir ou leur déplaisir. C'était le moment de l'activité où leur attention était la plus soutenue.
Il
était assez impressionnant parfois de voir même des tout-petits observer le silence le plus complet pendant les quinze il Irente minutes que<huait la narration. La deuxième partie, elle, était plutôt animée d'une joyeuse activité: beaucoup dc temporisation lt faire, chacun étant impatient
d e
«prendre le plancher». S'esl présenté aussi le cas d 'enfants réticents it s'exprimer : jamais ils n'ont été (orcés, je les invitais lout simplement it essayer i le groupe faisait écho. S'ils refusRient, tant pis, maisil
n'était pas rare qu'après quelques minutes, ils finissent par se laisser tenter, au point de devenir les premiers volontaires pour l'exercice suivant.QURnt aux projets qui devaient concrétiser ce moment d'expression autour
du
conte, il faut dire que les classes n'ont pas toujOlu s persisté une fois l'helue terminée. La poursuite de l'activité à plus long terme était intéressante, ruais elle impliquait Wl investissement d'énergie assez. important de la part de l'institutelu et des élèves, ce1
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•<lui n'cst pas toujours possible dans le cadre d'une vie de c10sse bien remplie. Un des groupes a particulièrement bien persévéré dans son projet, ct a donné avec succès deux représentations d'environ qUArante minutes, d'abord devant toute l'école et ensuite devant les parents i en passant, cela lui a permis d'amasser une certaine sOlllme en vue du prochain voyage chez les correspondants.
En guise de conclusion, j'aimerais dire un mot à propos d'une attitude Assez répandue chez les parents el les enseignants it l'effet que certains contes seraient dommageables it l'enfant. C'est \Ul fait que beaucoup de ces récits contiennent des épisodes où des bêtes menaçantes et monstrueuses mettent la vie du héros en danger, où le héros est parfois Jllutilé cruellement avant de redevenir comme avant grâce à un moyen slul1atnrel, où les personnages (autifs sont soumis li wlejustice expéditive et ainsi d e suite. Il ne m'appartient .JAS d'cntamer ici le débat. Sans accréditer la totalité des opinions
<lui)' sont exprimées, je me contenterai de renvoyer le lecteur li un livre d e Bruno Bettelheim qui a été publié récemment:
P sychanalyse des con les de fécs, Paris, Editions Robert Laffont,
19 76,404 p . IColleclion « Répo ns.n llIl.
Une chose est certaine cependant: dans leurs jeux d'imitation, les enfAllts commettent (ré<luemment des actes évoquant IIne grande violcncc Sfins en tirer pmu Autant de consé<lucnces pour ellx·mêmes. Dans tille partie intcnse de guerrc entre cow·boys ct Indiens, on a cent fois l'occasion d e tuer ou d'être tué, de blesser, de (ouetter, d'emprisonner et, li vrai dire, on en tire plutôt un plaisir instantané qU'IUl refoulement morbide qui marque pour la vie ... J c crois qu'en (aisAnt suivre la narration d'un conte par une suite de jelLx dramatiqucs, on produit un pcu la même chose. Les tensions, les Appréhensions sont cn quelque sorte désamorcées et elles réapparaissent de façon tout it fait inoUensive au niveau du jeu et de l'expression par le corps. Et puis, de toute façon, après que la Bête il sept têtes a failli (aire son repas d e la princesse et de Ti·Jean, aprl!s que le charbonnier, ce traître, a voulu se faire passer pmu le vainqueur de la Bête, il la place de l'infortuné Ti-Jean, c'est bien connu que Ti-Jean démasque l'imposteur, qu'il marie la princesse el qu'ils font une noce comme on n'en ft jamais vu. J'y
ai
d'ailleurs mangé du bon gâteau et puis ensuite, ils m'ont envoyée vous conter ça ...III Voir dalls la mbrique livres et revues Ic compte rendu de ce livre.
NOTES COMPLEMENTAIRES
il l'article sur l'expression drRlHatique ct le conte populaire
1.
Voici quelques références permettant de mieux situer cet article :- L'Educateur
nO 12 du 20 avril19 77 :
«Faire écrire des contes par des enfants du C.E.2»,A.
Tosser.- L'Educateur
nO10 du 10
Illars1977 :
« L'écriture et le geste»,P . H éli . r .
- Paulette Lequeux, «L'en(ant et le conte» (L'école édit.l.
2.
J e pcnse que nous pouvons proposer trois d émarches li un groupe d'enfants qui participe à l'écoute d'un conte folklorique:0) Ou bien l'écoute se suffit à elle· même et 0 11 laissera les enfants chercher ou non des prolongements intériclus ou extérielus.
bl Ou bien l'animAtClu, le conteur, mettra en place ulle d)pnamique
·d'expressioll globale. Ce <lui signifie que les enfants se trouveront en situation de choix diversifiés :
- Atelier de lechue, où l'on retrouvera le texte de ce conte (ou d'un autre) i
Atelier de dessin, peinture où on illustrera le conte i
- Atelier d'écritme où l'on pOlura inventer un autre récit;
Atelier de jeu dramlltique où l'on pourra le mettre en scène i Atclier de jeu libre où J'on pourra vivre
un
conte, sans souci de le présenter aux autres i- Atelier de musique, où l'on pourra Illettre en place lUle illustration sonore d es principalLx épisodes ;
- Marionnettes, masques, etc.
clau bien le gro~lpe·classe se choisira une activité pouvant l'engager dans sa totalité (exploitation collective du contel.
3.
La commission de langues françaises il créé cette année lUI module contes populaircs :- Un
certain nombrede
S.B.T. seront loncés cette année par ce module.- Si vous avez envie de participer it ce chantier, écrivez it
P.
Hétier,