. · ~V
. ' , : . 1/
M.athématiques pour la Physique
Chapitrel:
Chapitrez:
Analyse S3
Calcul vecto1iel intégral Analyse complexe
2016/2017
Pr O. El KAHLAOUI
Caf cuJ vectorief Inté,ral
,•..
Préliminaires
Cette partie est consaC1'ie aw: outils et notations nifessmres pour tau.t le chapitre ncA.LCUL VECTORIEL INTEGRAL".
On les ~~1:te de f~n si1:1'ple
1 m~is- dans œ'IUI;ins œs .moins rigoureuse que leurs définitions mathematiques ongmales. . . . .·
. . .
1.1 Notions topologiques et notations:
. (n )1/'J
i. Dans R.'", on définit !a nonne euclidienne par l[xl[
= ~.1.i
pour= l
x
=
(xie ... , Xn) E R" et B(x, R)=
{y E R" / l!Y -xU
< R} R > O. est la bo-ule de Rn tie rentre x et de royon R.Soit U C llti\ on dit que :
*
ll est ouvert si \/x E U,3€ > 0/ B(.x,t) CU.*
uc=
{x E Rn/ xf/.
U} est dît complém,entaire de U.*
U ·est fermé si uc est 011.'Ue:rl.*
U est l7adh.érence tie U% c:test le plus petit fermé de R'• contenant U.0
··k int U
=
U est l'intérieur de U, c'est le 'plus grand ouue:rt contenu dansu.
..
"
\'\ ,__,,\ ,,. __ ,..,_ ;~r.v ~
<.;., 1 '--<=:' . ~-... f
(\&/'. ~..,.,.<", y'.b.,._,..,h~dr (l-v.:.; ... ,c.<ç -
0 - -
*
On a U C U C U e.t U=
U U âU.· *
U est convexe si lrf x, y E U, le segment de droite[x,
y} reste entièrementdans: U. A
*
U est connexe si 'vx, 1J E U, il existe une courbe o:mtinue joignant x à y qui. reste entièrement dans U.*
U est un domaine si U est à La fois ou:uert et connexe.·-J:r U
est
simplement connexe si deux courbes simple.<1 quelconCJtles contenues . dans U ~nt lesmêmes
extrémités, peuvent être déformé.et{ C01"1tinû-ment î'mie en l~autre sans sortir de U.
Dans
R\
intuitivement un e~emble est simplement cnnnexe s'il n'a pas de trou.*
On a U camreu ~ U simplement ronneu => U conneze.{ En généra!, les réciproques ne sont pas vraies).
Exemples 1 (Les plus -utilisé.a dans ce ch.a.pitre)
• Gas n=l:
· - R et 0 s.mr.t 4. la fois ouverts et fermés.
- L'interrolle [a1b} est fermé.
- L 'interoolle.
J:a..
b[ est ouvert.- Les inte:rual.{es [a, b[ et ]a1
bJ
ne sont ni ouverts _ni fermés.- 8 ([a,
bD =
&Qa..,bD=
8 ([a.,bD =
ôQa,
bl)= {a,
b}.- [a,bl,Ja,b[,.[a,b[.Ja, b]
etR
sont c:mvexes. Par contre,[l,2J U (3,4J
n'est pas convexe..3
• Cas n ~ 2:
- Il" et 0 sont d la fois omierts et
f
ermé..s.- puu:r :r; E R11; { .x} est fermé.
- B (x. R) est ouvert et JRn , { 0} est ouvert.
- Ë(x,R)
=
{y Elit"/ (lx -y!!~ R} est fermé_ A- 8B(:r:,R)
=
{yER"/ Ux -
1111=
R} la sphère de rayon R.- B(x, R) et R" sont con'lt""~'ÇS
- R:t , {(O, O}} est connei:e, non convexe et non simplement connexe.
- R3-...{(0,0, Ol} est simplement connexe, donc connexe et il
e.st
non convexe.il. Soit
n
un 0ttr1ert de R"'.* k
~ O; Ci (il) est l'ensemble des fonctionsJ:
U-+- R, k-fois continûment dérivables dansn.
- C° (il)
=
C (O} est l'ensemble des fonctions continues-f : 0 - .R.- C"°' (11) est l7ensern.ble des fonctions continues
1 :
fi -+ R ïr"1éfiniment clérivables.*
k ~ O;c1:
{fi,R"") est l'ensemble desfonctionsve.c.t.orielles F(x)=
(f1(x), ... , f,,.(x))) · telles que fi E C'" (0), i=
11 ••• , m . .*
fk,t:n-R.
- fi, -+
J
simplement dans !1 (point par point} si Vx E !1!J:
(x) - t f (;_)lr-+oo k--+co
- fk --, f uniformément dans
n
si supIA
(x) - f(x)[ -+• O.l.--.:r ;z;E:0 li:--=
üi. Soit
n
un. ouvert de R.2 etf:
{t2v) :: (J1 (1.1.1
vr~
(u,v)) de classe C1 - On no~, w,;, .. .ri=
!!.li 8v: et f; u=
!!.li. eu· f u -- ( J_,,J ... ,._ .-:J 4 f3 ) e t J ' I } -F - (f' .,,Jv,"a j3 ) .1.2 Courbes
Serit. C C R"'-_une cou:rbe ( n ~ 2) .
*
C est une courbe simple s'il existe I i:n.teroolle de JR et une fonction -y : I --+ Rn. continue inje.c.tive telle que -y (J)=
C. ( 1 e.st appe léeparomérisation de C).
*
C est une courbe si.mple fermée, si en plus I=
[a, b}e.t
'Y (a)=
1' {b) .-k C est une courbe r6..gulière, s'il .existe une paramétrisation 1 ([a., b]) -;. C qu.i est de classe C1 et
11--1 (t)ll =f
O Vt E (a, b}. ·(1·
(t}= h1
(t), ... , 1 .. (t));lh'_Ct)H = ✓C ii
(t)) 2+ ... +
(1 .... (t)) 2) •*
Si Cc
R2 une courb~ simple fermée et int C= n
alorsan=
C.-k Un,e courbe. C simple fermée. régulière de R2 de. parométrisation 1 :
[u,
bJ -►r
de classe C1, est orientée positivement si en tout point X E C:z;
=
1' (t}= b1
{t) 1 ï2 (t) , le vecteur normal à C en x, n=
n(x)= ('12
(t), --y~ (t)est une normale extérieure à. n
=
intC (ôn=
C) c.à.d C est orientée. positivement si lorsqtf'un se déplace sur C, on doit at10Îr le domaine Ü.=ÔGiigauche.( ~ ~ ~ c i - < . ! ~ )
Exemples 2 *Sil= [a,bJ etf E C1 (J,R"L alors le graphe def C
=
{(x,~x))/x E I)}est une com:-be simple régulière. ·
*
Le cercle C= {
(x, y) E R._2 /.
x2+ y2 =
r2} r > 0 une courbe simple fermée réguiiè~ Une paramétrisation de C est7 : I
=
{O, 21!"1 -+ Ce
t-. 1 (8)=
(~s8,rsin.B) .--·
--- ----~·---·-
-·--\
. ---
-
--·-'if-··-
>
V\
. .J
b 5
- - - + - - - ~
'L
1.3
- 1;~}05
1}-'ÎG
1 ])2iD ~ ~ s .,.,, ~/f/. 71"
1
- /
Surfaces . ),
__r---
Sait S C R3 une
surf
ace.*
S est ~ne surfa.ce Tégv.lière sril existe un domaine D C R.2 tel que BD soit une courbe simple ré.gulière (par m.orr.eaux) et une paro:métrisation ade das
ci
cr : D -;. Rsse · (u, v) 1-l- (o-, (u, vL o-2 (u, u), a-3 (u, 1.1))
=
cr (u, v) telle.quea-(i5)=S et Ua-.,/\cr.,![:foOV'(u:v)ED. A
i. Le tredeur-n ~ n(u, v)
= b~:~:u
e.'lt la. normale unité à la surface S a.u point (u, v).-ii.
f
8S =u (ôDil" ..,
-P.S. Le vecteur normale unité et Te bord ôS sont indépenda.nts de la · paramétrisation choisie.
--Jr: Si S
= _u ...
Si avec Si reyùli~:re, on diro que S e.st rég'U.lière par morœa.11.X.• ... i.=-1 - .
*
S -est une surface. régulière orientable si n=
n ( u, 11) le champ de vecteurs ncmna.le unité est continu. •· *
S etit orientée positivement par n ( ou par la paramétrisation u ·rorrespon- dante à n) si loTsqt/Mt obseruateu?iléplace sur ôS avec JJa tête dirigéeoom
le sens de la normale n, laisse la surface à sa ga:uch,e. ( "'7"~j ~
Exemples 3
Cc,_ dei:11-~ 3
1. Graphe d'une fonction : Soit D C 1R2 un domaine tel qu.e BD e.st une caurl,e simple fermée régulière et j E C1 (D) , alors
S={(x,y,f(x,u))/(x,y)
EA}
est u.t1esurface; régulière et orientable.
-ir.
BS={(x,y,f(x,y))/(.x,y) EâA} et son sens àe parcours est le sens positif 1JSUe1..*
V%,,..
Arr vi,- -- ( - f "-1-Jlf> + l)·T ·n --F+r~+x·
{-f,.,-J,.,.I)2. Sphère:
·s
= {
(x, y, z) E R3 / x2+ y2 + z2 =
R2} R > 0· est une surf ace. régul.ière par morr.ea-ux et orientable.
*
Une paramétrisation de S:o-(8,ip)
=
(Rcos0sincp,Rsîn8sin<p,Rcos·<p)o
<e
< 21r eto
< cp < -ir.*
u-eAu.,,=
-R2sinr,o(cos0sinrp;sin0sin<p,cosrp} , n= U,,.- as•-~u 6~""n esi nor- male unité, intérieure au volv.m.e {(x,!J, z) E R3 /x2
+'Jl + i1 <
l}.*
8S=0.3. Demi,..Splœre :
.
.S -{(x!y,z)
E JR.3/ t'
+y2+
z2=
R2 et z. ~O}
est -une n;rface régulière par morceaux et orientable.
*
Une pammétrisation de S.cr(81<p)
=
{Rcos8sinlp,Rsin0sin.<p,Rcosrp) 0 < 6<
21ret
O < r.p< f .
.,~ lT s A tr.,,
= -!?.2
sin 'P ( cose
sin rp. s:in.e
sin ip, cos ~)* as=
{(x, y, z) E R.3 /x2 +
y2=
R2 et z=
O}. Le sens de parcours de ôS induit par a est le sens négatif."'Î' "'h-
, ~.., <e
4. Cylindre :
S\1 ~
-> l
S={(x·,11,z)ER3/x2 +y2 =let0:ÇzSl}
_,~,i -
.. .1- L ----
est m.e surface. régulière par morceat!X, orientable.
} ·
7
--k Une paramétrisation de S.
cr(0,z}
=
(cos0,sin0,z) 0 < {}<
21r et O < z<
1.*
n=a61\arp=
(cos0,sin01O).*
ôS={(x,y,z) ER.3/ x'l. +y2=
1 e.t z=
O}U{(x,y1 3') ER.'!,p·x2
+y'l. =let z=
1}=C1UC:2
Le sens du parcours de ôS induit par ce:tte pammé:t:risation est positif sur Ci e.t néga.tif sur G,..
· 5. Cône:
est tme surface régulière pa.r morceaw; orientable.
*
Une paramétrisation de S.cr(B,z)
=
(zcosB, zsinO,z)0<6<21r et O<z<l.
* as
={(xsy,z) / x7+
y2=
1 et z=
I}Le sens clu po:reaurs de âS induit par(;", est le sens négatif.
--\-- A.1 ~
--- --
·----'. ~Chapitre I
Champs vectoriels et opérateurs
AI.l Gradient-Divergence-Rotationnel-Laplacien
Définition Ll.1 SoitE
=
Rn (n=2 ou3). Si D est une région de E, alor~uncha.mpsvectoriel sur D est une fonction. F qui associe à chaque X dans .D un vecteur n-dimensionnel.- Ifn
=
2- Ifn =
3cExemple'Ll.2.
position..
F : D
--l- Rn . X --l- F(X)F{X}
= P(x,y)i + Q(x,y)J = ( ~~:::~ ).
· - (_ P(x,y,z))
F(X)=P(x,y,z)i+Q(x,y,z);+R(x,y,z)k=
_Q(x,y,z)
.R(x, Y, z)
1. Le champs vectoriel r(xry,z)
=xi+ y]+
zk esr le champsv,'!:ctoriel2. Le champs vectoriel ';;/x, y, z)
= :'i + ~j+ :k
est le champs vectoriel vitesse,.Définition I.1.3 - Si f(x, y, z) est wz.eforiction scalaire {cà.d l'ensemble d'arrivée est IR}, alors le gradient. de. f est un champs vectoriel défini par
BJ~ BJ~ ôf~ BJ BJ 8f
uradf
8 i
+
8 J
+
r, k -(8 , ~-, 8 )
X y
oz .
X Llfdz
Le gradier.t d'un champ scalaire est une fonctùm vectorielle indépendante de la base orthorwnnée de l"espace dans lequel il est exprimé, le gradient est donc un champ vectoriel.
- La divergence de F
=
PÎ+ QÎ + Rk
est le champ scalaire :. 8P ôQ 8R
divF
= - +-;::- +-·-
Bx oy By - Le rotationnel de. F
=
Pi+ Q] + Rk
est le , hamp vectoriel :- aR aQ -: aR aP ~ BQ aP A rotF
=
Vx
F= ( - -
- ) t - ( - - - ) J+ ( - -
-)k.8y Bz Bx 8z ôx . ôy - La divergenc.e du gradient d'une fonction scalaire f est appelé La.placier,_
.6/ ·
82 J(x, y, z)ô2
J(x, y, z) -+iJ2
f(x, y, z) • 8x2+ . oy
2 • 8z2I.2 Opérateur v (nabla)
L'opérateur "'v est défini par
aA a·~ aA
&6( a ) V = - i + - j + - k =
a
. ôx i)y
az
â'&
Il est souvent commode d'écrire gradf,
~!,
divF e:t rotf en fonction de\/ ... ( fJf )
.gra.df:--Vf= .
f
- ~
8z
Pour:
F = Pi+ QJ + Rk
divF=
v.F - ( ; ) ( pQ)
, •=
BP B:i: • --1--ôQ ày+
BRoz • _.,,.... R
a;;
'L J
k
ratF -
'\lxF= ô:z: a 811 a & ap
Q R• A
_ (é!._R . ôQ)i
+
(BR _ ôP)J"'+
(8Q _ ôP)k.01! az a:i: &z &:r: &y
Dans R2• F(x:y)
=
P(x,y)i+
Q(x,y)].d . F 't"7 F BP ôQ
1.V =V. · = 8:i::+ ôy rotF
= (
8ax Q - aP 8y )k.Exemple I.2.1 .. Soit F
= 2xyi + ZJ +
x2 cos(yz) k .
Détenniner divF et rotF.I.3 champs vectoriels dérivant d'un potentiel
Définition L3.1 Un champ vectoriel Fest dit conservateur ou irtatotionnel si
rotF =
O.• Proposition I.3.2 - Pour F champ vectoriel, on a '\l .('v x F)
=
0, ( div(rotF)=
0)- Pour f champ scalaire. on a "iJ
x
(~!)=
0, ( rot(gradf)=
0 ). Autrement dit les gradients sont conservateurs.Corollaire I.3.3 Si un champ veétoriel F dérive d'un potentiel càd F
=
v'f,
alors V x F=
0, -i.e F est conservateur:
Corollaire I.3.4 - Pour qu'rm champ vectoriel F dérive d'un potentiel, il doit être conse'r- .. vateur; i.e il doit vérifier \J
x
F=
O. ·- Si V
x
F=f
O. alors F ne dérive pas d'un potentiel.T'noo:rème J..3.5 Soit F
= Pi+ QJ + Rk .cm
champ vectoriel tel que les coordonnées P, Q el R ad.mettent des déri_vées partielles prerrJères qui soient continue~ sur D un domaine simplement connexe.Si V
x
F=
0, alors il existe un champ scalaire/tel que 'v f ~ F.Autrement dit
F
=
Pi+QJ + Ri
dérive d'un potentiel ssi ~= !~ , ~: = i~ ,
~~= ~.
Dans le cas de
R.2,
F=
Pi+QI
dé.rive d'un potentiel ssi ~~= ~.
EKcempJe.::I..1..6. Etuilier da:n.s les cas suivanis si le champ vectoriel F dérive d'un potentiel f et si oui dé:,innin.er f
1 F ·
= (Z:Ji,c}i
t li+
cv2-r3 )~ '::2yi J •2. F
=
2xyi+ ZJ +
x2
cos(yz)k3. F
=
(3x2yz+ z2)i +
(r' z+
2y)]+
(x3y+
2xy+
l)k.Chapitre TI·
Intégrales curvilignes
AIl.1 Intégrale curviligne d'une fonction scalaire
Définition: J;I.1.1 Soit "'t: J
= [a., b}
--+ R.3 une courbe paramétrée de classeC1,
et soit f :,[a, b}
--+R
une fonction continue. Alors l 'intég.ale curviligne de la fonction f le long de la courbe -y est définie parAutrement dit,
• Si (C) est une courbe paramétrée définie par:
.
(C) :
x e;= x(t)i y · .y(t),
z= z(t)
et o:< t
S f]. Alors,l 1 ~
dx dy . dz.
f(x,y,z)ds= f(x(tLy(t),z(t)) (-d
)2+(-d)2+(-d )2dt
C • a: _
t t t
où a et {J sont respectivement le point de départ et le point d'ani~ée.
c Si C est défmie par : ·
y= y(x}, z
= z(:r;J
XA<
X<
XB. Alors:Des expressions dmilaires existenx si y ou z est u.n tel paramètre.
Preuve:
- ✓i +
(~)2+
(:)2dxSur 1R2• ds
=
✓(dx)2+
(dy)2•e Si C
=
C1 U Ci U ... U Cn une courbe régulière par parties telles que les Ci ont la même orientati:o~ alors :f
f(x,y1z)ds= {·f(x,y,z)ds+1 f(x
,y
1z)ds+ ...+ f
f(x,y,z)ds.k k_ ~ k
Remarque II.1.2 L'intégrale curviligne est in.dépendante de la paramétrisation de la courbe, elle dépend seulement de la direction de la courbe sur laquelle on intègre.
Exemples II..1.3
J.
Evaluer l'i.ntégrale curviligne de f(x, y, z)=
8x+
6xy+
30z de A(O, 0, 0) à B(l, 1, 1) au l.ong de la courbe C avec la parCif1tétrisatiçm:C: x =
t.
y =t?-.
z= t3.
0s; t
S 1. .2. Evaluer l'intégrale curviligne de f(x, y, z)
=
xy de (1, 0, 0) à (0~ 1, 0) où C est la courbe o:vec la paramétrisation _:C: x
=
1 -y.
z= o.
3. Evaluer l'imégrale curviligne de f (x, y) _:_ x2
+
y2 autour du. cercle x2+
y2=
4,z
=
0 une seule fois dans le sens contraire.Applications : C un~ courbe
- J c
ds est la longueur de la courbe C.- Si C est contenu dans le plan xy et /(x,
y) 2:
0 sur C, représentant la hauteur d'un champ D le long de C . Alors,L
f(x, y)ds=
Aire(D)Notation : Si C est une courbe fermée, alors :
LJ(x,y,z)ds= [1cx ,y,z)ds
IL2 Intégrale curviligne d'une fonction vectorielle
Définition IL.2.1 Soit F
=
P(x, y, z)i+
Q(x, y, z )]+
R(x, y, z)k et C une courbe dans l'espacel
Fdr=l
F.Tds= fccF.:)ds
r est !è. cham:p 11ectoriel position..
T = t
est le vecteur unitaire tangent poin.tanr dans la direction de CFT
€:.St donc 'fa.composante tangentielle de F(x, y, z) sel,on C.{ Fdr
= {
Pdz+
Qdy+
R.dzle le -
Proposition IL2.2
f-e
Fdr= - J
c F.drDéfinition II.2.3 Le travail W d'une force F le long d'T.llU! courbe C est donné par
W= 1 c F.Tds= le r Fdr
ExempJes•fi.2..4 1. Evaluer
J
c !.dx+ (x2 +?? +
z2)dz où C est l'intersection du premier·. y
octant du. cylindœ r2
+
y2=
1 et z=
2x+
4 reliant (I, 0, 6) à (0, I14).2. Evaluer l'intégrale curviligne
f
x2ydx+
(x-y )dy une fois dCJ,nS le .sens positif autour de la cou:ibe délimitant le domaine décrit par x=
1 - y2, y=
x+
1.Il.3 Indépendance du chemin
Défüdtion TI.3.1 L'intégrale
J
F.dr est dite indépendante du chemin dans un domaine D si pour toute courbe C de D,f
O F.dr est indépendante du chemin entré les les extrémités de C.Théorème ll.3.2 Soit F • Pi+Q]
+ Rk
telle que les coordonnées P. Q et R so f.ent continues sur un domaine D •. J
F'.clr est indépendante du chemin dans D si et seulement si Fest un gradient dans D.(F
=
V<PJ.auqw::l cas porrr une courbe régulière C crit.an.t du point A au poirr.t B, ou a :
Coronaire Il.3.3
J
F.dr est indépew:lante du chemin dans D si et seule.rnent sif
c F.dr=
0pour taure courbe C fennie de D.
Théorème Il.3.4 .
- Si
f
F.dï est inàépendante du chemin dans D al.ors \1x
F=
0 dans D.- Si 'v x F
=
0 dans D et D est si.mplernent connexe alorsJ
F.dr est indépendànte du chemin dans D.Exemples Il.35 1. Evaluer I
= J cC'
3; ~ ~ )dx+ (~~
)dy+
2z2dz où C est la courbe définie par y=t',
z=
x - 1, de (1, 1, 0) à (2,411). ·2. Soit F(x?y}
= Ci:~ ,
:r2~y2)a) Calculer V x F.
· b) Evaluer fez F.dr une seule fois dans le sens opposé des aiguilles d'W7.e montre
autour du cercle (x ~ 2)2
+
y2=
1, z=
O.c) Evaluer fc
1 F.dr une seule fois dans le sens opposé des aiguilles d'une montre autou! du cercle
x2 +
y2=
1 , z=
O.· . 4 Théo:rème de Green
Théorème II.4.1 Soit R wze région du plan. xy délimitée par une courbe fermée C de classe
C1 par morceaux n
•o:yanr
pas d'intersection civec elle même, orientée dans le sens ditect.Si Pet Q ont des dé.rivées partielles premières continues dans un domaine D contenant C et R. Alors:
t
c Pdx+
Qdy= 11
Rax( - -
BQ 8P -)dA 8yNotation : C
=
âRfrontière de R.Application
Aire(R)
= 1
xdy= '6
-ydx= ~ i
xdy - ydx.h )~ .
2 cExemples.II.4.2 _
I. Utiliser l.e théorème de Green pour évaluer:
a) fcy2
dx+
x2ay
où C est la courbeferm.ée dal'.s lafigurè ci-dessous2. Montrer
que
le théorème de Green ne peut s'appliquer pour évaluer:J
-ydx+xdyJe
:z;2+yz
une seule fois autour du ~ercle
:i? +
y2=
1 da,:..s le sens des aiguilles d'u:n.:e mt:!t!tte..
.
C4apitre Ill
Intégrales de surfaces
. ill.1 Intégrale de surface d'une fonction scalaire
Définition ill.1.1 Soit f(x,y,z) une fonction à val.eurs dans
R
continue sur Sune surface par11;mLtrée par sa représentati.on paramétrique cr(u, v) , (u, v) E D. On définit l'intégra.lede surf ace de f sur S . on note : ·
j fs f(x,yrz)dS = J l
f('.'"(u,v))l!<Tu /\ a-,,!ldudv.Définition Ill.1.2 (cas particulier)
Soit f(x,y.z) une fonction à valeurs dans R, continue sur S une surface finie de classe C1
· définie par (S : z
=
g(x, y}J, telle que S se projette point par point sur une région .Scy duplan xy. On. définit l'intégrale de su:rface 4e f sur S par :
On sait que dS
= J.1 + (~J
2+ (~)
2 dA.Remarques
~. Si S est projetée point pa:r point sur Sxz dans le plan xz, alors :
j fst(x,y,z)dS= J h~,, f(x,g(x,z),z)
• Si S est projetée point par point sur Slf% dans le plan yz, alors :
• Si
S ==
S1 Ufh ...
USn.
telle que lesSi
i,ont de classe C, pour i=
1, 2 ... , n L'intégrale de surface de f est :J
r{ f(x,y,z)dS=f"f J(x:!hz)dS+ ...+J1
f(x,y,z)dS.h )~ ~
A..
Aire(S) = J 1 dS.
• Si une surfa.ce S ne se projette pas point par point dans le plan
xy,
on peut la diviser en parties telle que chaque partie se projette point par point sur le planxy.
· {. x
=
Rcos0sinr:p• Si"une surface est décrite par les coordonées sphériques. y
=
Rsin0sirnp• z
=
Rcoscpalors : dS
=
R2 sin <p dlpd8 et On n'a pas besoin de projeter sur le plan xy.• Quand S enferme un volume, elle est appellée surface fermée (une sphère par exemple).
On note:
1. Evaluer
lJr:-(
x+y+
z )dS, où :B est cette part_ du plan x+
2y+
4z=
8 qui est dansfr premier octant. •
2. Evaluer
1[
5 :rdS, où S est la sphèrex2 +
y2+
z2=
4.3. En. utilisant les c.oordonées sphériq~es, évaluer
Ifs
z2dS.ill.2 Intégrale de surface d'une fonction vectorielle
Une surface de R.3 est dite orientable s'il existe un champ vectoriel continu
N
d2ns R3 tel queN
est non nul et normal à S en chaque pointLes sphères, les cyiindres, les paraboloïdes, les ellipsoïdes, les plans ... sont des surfaces orientables.
Dans: ce chapitre. on considérera seulement des surfaces orientables.
Définition ill.2.1 Soir F(x, y, z) un champ de vecteurs sur une suiface orientable S, alors
l'inrégrale de srujèu:e de F sur S est •
où
n
est le vecteur unitaire ascendant normal à S.Cas particulier
Soit
F(x,
y;~) un champ de vecteurs sur une surface orientable S, paramétrée pat sa. repré- sentation paran1étriqueu( u, v)
t ( u,v)
E D, alors l'intégrale de surface de Fsur
S ·estJ L
F.n dS~ ! L
(F(a-(u, v)}. CTu /\crv]dudv
~ ~ ' ê t ' &-
Remarques
• Dans les applications de la physique, l'intégrale de surface
Ifs
F.ii dS dénote souvent le flux de F à travers. fa surface S. Par exemple, siF
représente le champ vitesse d'un fluide, le flux est la quantité nette du fluide qui coule sur la surface S par unité ~e temps.a Si S: f(xly,z}
=
O. alors fi= u~}ll est ~e vecteur unitaire ascendant normal àS.o Si les surfaces: S
=
S1u•s
2 ••• USn sonttelles que les Si soient orientables Vi=
1, 2 ... ,n
.~lors, l'intégrale de surface sur S
esr. 1{
81 F.f!; dS+ ... +
ffs,. F.n dS.IE.:ie~es\<Dl~~
1. Eval.uer IfsF.ii
dS oùF =
x2y i +
xz 3 etn
est le vecteur unitaire supériear normal à la surface S : z=
4 - x2 - y2, z2:
O.ill.3 Théorème de la Divergence
Théorème ill.3.1 Soit S urie suifa.ce fermée, de çlasse C1 par morceaux dans R:3 qui dé- limite un solide V. Et soit F
=
Pi+ Q; + Rk
définie sur wi sou.s•ensemble D dèR
3 qui contient S tel queP.
Q. R possèdent des dérivées premières continues dans D. Alors#
8F.ndS= j/[
V.F<IV.J-L
A • •1 . r r
aP aQ aR ·JT
/P~+
Qj+
Rk).n dS= j
J}ax+
ôy+ a)
dV . .n
est le vecteur unitaire positif normal. à S.· Exemplés]Ili-3~· J. Utiliser le théorème de la divergence pour évaluer l'intégrale de surface de la composante normale de F
=
x2i + yz; +
xk sur la surface S entourant. .
le volume V délimité pa:r les surfaces :x
+y+
z=
1, x=
0,y =
0 et z=
O.2. Utiliser ·le théorème de la divergence pour évaluer
Jfs
F.iids où F=
xi+ y] +
zk, S la suiface entourant le volume V délimité par les swf ac.!'.s :x2
+ y2 =
4, z=
0, z=
2.Ill.4 Théorème de Stokes
Le théorème de Stokes est une généralisation àu théorème de Riemann sut n'importe quelle surface orientahle dans l'espace (pas seulement dans le plan).
Théorème Ill.4.1 Soit Sune surface de classe C1 par morceaux, orientable darrs
·a
3; dontlafrontière est une courbe Cfermée simple de classe C1 pat morceaux; et soit F(z:1 y, i)
=
P(x, y, z)
i +
Q(x, y, z)J +
R(x, y, z)k
un. champ vectoriel tel que P, Q et R p-ossêd-ènt des dérivée partielles premières continu.es dans un. domaine contenant Set C. AJorst
F.dr= f J
s (v x F).ndS.1
Pdx.+ Qdy+
R.dz= · JJ ((- -
BR - ) i - ( - - - ) j BQ ~ BR 8P ~+ ( - -
BQ -)k].ndS. 8P - _C s ~ fu
fu
&fu
~fi étant le vecteur unitaire positif normal. à S (i.e si vous marchez le long de'C avec la tête pointant dans la direction de
n,
la suiface S devrait être sur votre gauche).i
2xy3dx+
3x~y2dy+
(2z+
x)dz .ou
C est constitué de segmentsjoignan.tA(2,0,0)a
B(0,1,0) â D(0,0,l)tiA..2) Vérifier le théorème de Stokespour F(x, y1 z)
=
(x2 , x , xyz) et S esr cette p-a:rtae
lasphère x2
+ y2 + z2 =
4 qui est au dessus du plan z=
l."
1.1 ~ombres complexes 1.~. ·_ Ecriture âlgébrique
Là furme algébrique d'un nombre complexe est
.,. ,
1 '
.
· avec
a
ER
est la partie réelle dez
notée ne(z)et
b E Re.st
la. partie. µn.ag:ina.ire
de.
z notée I m(z). · -L'ensêmhle des nombres complexes est désigné par C.
E~emple L1:. donner l'é.éritu.re algébrique de : ·
z =
{l- +
2i)+ i
(1+
2i)Définition 1.1
Soit
z=a+ib
la. forme algébrique d'un m:rmbre romplexê..
Le
conjugué de z est le complexeProposition: 1.1
.On
a :1. z+z
7=z+z''.
2. Z.;!1
=z2}
z=
z~z=a..:..w.
2
CHAPITRE
1.AN.ALYSE
COlv.fPLE)Œ . .Définition L2 Soit z
=
a+
ïb la forme a/.gébri.qÜ,e d'un nombre c~pleœ..Le modu¼
de z est le réel positif{z[ = Ja
2+
b2.Proposition L.2 On a : 1.
lz + ~I < lzi + fz'I ,
2.
lzz'! = lzf lz'[}
3. !z{ "":'."
tzlr
,t.
z =fi??[zl = o.
-.
1~3 Ecrif~~e trigonom~trique·
Théorème
et
d~ti~n 1-:.1Tout
nombreromplexe ~
m.d_z = a +
ib -s'écrit SQ'U.S la. forme : - - .z =r(cosa+.isina:)
-où r · ✓a.2 +b2
>
0est
le rr;ôdule de z et a: E (0, 2w[ e..st [1o:rgument de zrwté
arg(z). ·
. .
Remarque 1~1. Les comp~z-= r(cosct+isina)_et;é
=r'(ëœct+isina')
( c:v_ec r · et r' ~ positifs). Alors -
- _
z=z! ~
{ ::+2k-r
aveckÈ·z. l!":xempie L~ I)onner les formes t r i g ~ cf.es nombres complexes suivants : _ · · ·
-Z1 .= l; Z2
=
i; Z3=
1+
i; . Z4=
l - i]lem.arques 1~1 1. Si r
<
0, alors la fcmne~ r(cosa+isin.a:)
n~est pas· la. forme. trig<Jnométrique de z. Sa forme trigonométrique est
z = -r( cos (
Q::,+
7r)+ isin(
a+ 7f)). ·
On voit donc que le module de z est-r et qu.è son argumen.t est l'angle.
.
.
.--.
1-4. ÉQUA:TTOHS DJ>. .. 1\/-S
C -(a) ,(sm a+
ieo!'; ec) =
t· (oos(I - tï:} + i
sinf -· i:t).
(b)
r(c-.osa - isin·a) =
r(cos(-a) +isin(-et)). . (c}r(-cos a+
i siJ.10:) :.... r(cos(r. -a:}+
isin(1r-cr)).
{d}
,~(-cœa -
isina)= r(cos(rr +et}+ isin(rr + o:)}.
3
Proposition 1.3 Soient z et
z'
deux nomlrres complexes tels que arg(.z)=
ae;t
arg(z') =
cl .Alor.s Fargurnent
de zz'- est ranglede [0,2,r[
égal à a+ a' {mod27r).
Notation L1
Si
z=
r(_cosa:+
isin.a::) : nous écrivons . _z=[r,a}
et
cosa+isina: =eia..
A partir
de."ëës écri~,ni?us obtenons.les
formulestrigono~étriques
suivantes:l. cos(
ci+ fJ) =
cos a:cos fJ _-_
sin a sinfJ.
2~ sin(a
+:P) =
sina:cosP +cosasiri.JJ ..1.4 · · Équations dans <C
1.5. Racines n-ième d'un nombre complexe
Soient
n· EN, c = fr, aJ
ûn nombre complexenon
nulOn se
proposede
déterminer les n~res comp~ex:esz tels
que. Zn=C (1.1)
Définition 1.3 Les solu.tiorr.s de (1.1) sont appelé,s rocines n-ième de c . Posons z
= lP,Bl. Le
complex~ z est solution de (LI) sipn.
=
r et nB=
a( mod 21r).Nous obtëuons :finalement les n solutions de (1.1) :
.
[
r a 2hr . ]
Zk;= r-;:-,-+-, k=O,l, ... ,n-1.
n
n. .Ex.e.rn.ples 1.1. Déterrn:iner les racines carrées dei.
•
4 . CHA.PITRE 1. AlV..4.L-Y"SE COlvfPLEXE
t.5.1 Nombres complexes de module 1
On
notera
parU
l'en,semble des nombres compl~es de mqdule 1, qui_s'identifie
géœ:n.étriquementavec le ~cle uni:¼ centré en O -. I~ nombres
complexes: 1et
i appartiennent bien. entenduâ.
U. Une remarque évidente .mais SOU"èent utile est l'équivalence. - 1 -
lzl =
1 {:} -=z
- ·z . Description ·a.nalyticj_ue de U :
U
= {
z=
ei/J j _ 0 ERJ-
On a
évidemment :ei!I
=
cos0+
i sin.0 -.
pour tout 8 ER
1.5.2 -~ines n-ièmes de l'u.nitê- Pour
tout nEN , l'équation
· zn=l
,
.admet ~ n solnti~ : . .
A
~ 2il= 2-(n-J},,- .
.zo =
1, z1=
e • , •.•• z1.=
e ~ , ••• , .z;..,_1=
e ..appel• 1:acines n-ièmes de l'unité,. (lUi
vérifient
en. outre : - ):, :::.L,J\. P J
Z-0
+
Z1+ -~. +
Zk+ · · ·
1+Z...-1 =
ÜExemples
1.2 _ LLes
racines ~~s de l'unité sont : -©
M ~ 2....2.
Les rncines
quatrièmes de l'unité sant :3. Les ~nes cuhiqaes de l 'u.nité soni :
. 2b,: •• ·2
· Zo .--:-1, z1
=
e s=
J, z2=
Jon note
• 2i!: l .
../3
J =e:.
= - - + t -
2 - 2
' 3,r"
0 J. -
\;.., '6.·
..
l.ô. RÉSOLul10N DES éQT.;_4J."lONS D..A....1.'-lS C
l .-.
.. o F...ésolution des éauations d&.""ï..S (:
....
Résoudre dans C, Péq_uatiou
.z2 - (1 - 2i)z - lli - 3
=
O.1 .. 7 Forictlons z
f---+ez; sin z; cosz
1. La fonction z ~ e"'.
On définit
.c,o :n . ,, . ~
. "'\:'"' z
z- -
ez·= 0,=~+z+-1 + ... +.1+•--
p=0 n. 2. n.
·. On.a:
e: =
n-+o:> lim(1 +
·-=-)~--
nDe façon évidente on a e..0
=
1) et pour tou.t z E C,D'aü.tre
part,
on a comme dans R la propriété.fondamentaleEt, donc,
· d'où.
!e"'! -·eae".
5
Cette formule montre en partieulier que la fonction exponentielle ne s'annule pas ~-C comme c'est le cas pour R.
2. Les fonctions z ~ sin z; cos z Pour tout z E C on pose :
z3 zs P z2.P-{-1.
sinz=z--31
.
+-51. + ...
+{-!).
(2-.u+ .
1)1+ ....
et · z2 z4 · z'lp
COS - -7 - 1 - -2. î
+ - +
4. 1 . . . ' -l-(-l)P - -(" )l ' ... zp. .L6 CHAPITRE I. Al\lALl"SE COMPLEXE
1.8 La fonction z
i---+log z
Soit (OX} la demi droite d'équation
{ .y=O }
x>O
Pour
tout z = f-?=leiD
E <C-(0~), ~vecé
E [0,2;r[O!J:
pœe:Logz
= In
(z{+
i0A
1.9 Fonctions holorno~hes
Turl::rod:uisons
la ptemiète notion fun.dam.enta.mentale c o ~ les fonc- -tions de variable complexe.Définition 1.-4
Une
fonctionJ:.
U-+ Cest dite holomorphe.
sur
il si, en--clw,que. point Zo de Ü, _le. taux c!'OCC!'Oissement_.
.
. f(z)..:.. f(Zo) ·
. Z-Zo
admet une limite finie lorsque ~ tenrI vern ZQ. Dans ce c.as,. on-note f'(Zo)
cette
limite_&e:«1-ples!.{f..~- L Le.s
foncr..ons
polynomiales· sont holomorphe.s ST.Lr C.. . ~ dérivées se calculent comme les f~ions polynomiales
de
variable.réelle: ·
. N N .
f(z)
=
~ a:nzn ~f'(z) = . L
'JW.nZn-ln=O n=O
pour· tout z E C.
2_ La Joncti.on ·exponent.iellt;, qui est une fonction fwlomorphe. su:r C~ et set éga.lf, à sa.propre dé:rr11ée :: ·
f(z)
=
e.r _; J1(z}=
é'', · Vz E C.$_ Les fonctûm.s z 1--l- sin z et z 1--+ cos z sont holom.orphes sur C et on ·· ·
=--
1.9. FONCTIONS_HOLOMORPHES
7Proposition 1..4 Si f et 5 sont deux fonr.lior;...~ iwlo-ino-rphes .r;ur
n
aior-$, - la foucliœ+ f+
g .est holomorphe sur f?.1 de dér-i;.---ée j'+
g';- quel que soient ). E C1 la fonction Àf èst holcmo:r:phe sur
û,
de dérivéeJ.f; -
-- la. fonction
f
g estaussi-
holomorphe surn:
de dênvéef'
g+ f
g' ;- si de plus g ne s'annulè pas
sur n, a.lors
la fonction -;est
holomorphe surn
de dérivéef'g -
fg'
g2" •
-si
ff,_ft) c U
eth est holmn.orpl:ie surU
aiors.hof est
holomorphe surfl~
de dérivée (h! of) J'. . -
. - ~ 1 ~ ' 3 ''
Dne Jonction rationnelle
estholomorphe
surtout domaine
où son ~ -ne~
-'e:B.-n.~ _pq.s.
~~ premières o~tions po~ent laisser croire que
tout
marche comme avec les fonctious-devàriable-réëlle.
Mais, cependant, certaines fonctions d'al- lure très"'raisonnable"
ne sont pas holomorphes, par exempl~,·
et
plus génêmleinenttoute
fonction à valeurs:rêelles
(non constante)n'est
pas holomcn:phe!
~ déci:,_ule de la.. caràclérisation suivante.Proposition. L5 {Cond:iti.ons de Gaudty-Riemo.nn}
Soitfunefonction
·dez'=x+iy-Efl.
Pourt~"(x~1J)
tel que.z=x+jyE i"i, on note · .P(i,y) =Ref(x+iy) et Q(:z:,y}=fmf(x+iy).
.
.
.Alaïs- f est holomorphe sur
n si
· et seulement · P et Q sont différentia.hl es• comme fcrnctions de de1.1.x ua:riables réelles, et vé:ri.fient de plus les rel.ations sui-va.nies% dites équ.at:ions de Go.u.ch:y-Ri.e-m.ann:
{
8P_?!.Q
/:}:i; - éh, . "'P •·n
ai, =-i;
Dans ce
œs.
on a.1 _ · âP
JJQ
BQ .8Pf (x+i;y) = - + i -
= -· - - i -é}__x ax ôy 8y
8 CHAPITRE 1_ ANALYSE COMPLEXE Définition l._5
0r,:
dit cru 1tlne fonction reélt c: T.! ( x 1 y) de de:u::r, ·•,1ari.ables réf>.llP.s et à val.eur réelle est harmonique si elle vérifie : -ô..u=O
où.
est l'opérateur laplàèien}.
Corollaire 1. {Relation entre fonctions hokrmorphes et ho:rmoniqu.es) Si f
=
P+
iQ est h.olomorp~ alors les fondions de deux V[!,riahles Téellçs· _et . à valeurs
Téefles,.
Pet
Q sont-hà.rmoni.qu.e.s1 c 1 est-à.-dire 'telles ··que. .
~P=6.Q=0
· On
dit g~ deux fonctions Pet
Q. ~ valeurs réelles sont hannoTliques -conjuguées ~i la fun,ction_ - J:
z_=_x+i'!' ,._
P(~;,y)+
iÇJ(x, y) œt-hôiomorphe.·.1.9.1 - Séries de Laurent -
Rappelons que
pour
tout nombre complexe tel que !z!<
1, on a :. =
-
- -
1. =
1+ z +
z--.2+ ...
-+ z
n+ ...
_ ·=
~ -0z .
n.1-z .
'
. ·~
Considérons la couro:q.n.e de centre O et de rayons~ et 2, l'en.,,embie:
• C0 (1,2) :_
{z
E_C!
1< fzl <
2}.et la fonction complexe.
- 1 ·l .
f ( z ) = - + - -
- 1-z 2-z
' .
1.9. FONCTIONS HOLO.r.-10RPEŒS
9__!._ =-! _ _ _
1_= _! (1+ ~- + ~ + ... + 2.. + .. ·.)
1 - z_ z 1 -1 .z .i z2 • zn
=
1 . 1 .
1
-1 -2 -11= -; -
z2 - ••• - zn - ...= -z - z - ... - z - ...
-1
= ... -
z-rt - ... -z-2 -
~-1= - L?
-00
et co~fzf
<
2,on a. f;!<
1, et2doru;
Par suite> sur 1a couronne
2>
!zl >
1.ona:
. . . . . . . 1
Zn. - l Zr..f(z)= L
2~+
I::2n-fl= Lz"+ L-~+1
n>l n>O -co . n>O .
,•
- -
.-
ou dira que f est dévcloppable en série de Laurent dans la. couronne
G_
0 (1, 2).Définition 1.6 Une série de La:ure:n:t,
c
7est une série defônci:ions·
cle la forme. .
i.e. ~ne série de puissan~s positiues
et
négatives du nombre complexez.Pourque
ra... (z - .zor)
. ,L__J'
<t
nE-Z
converge .il faut et il suffit que
·:[: a.. (z -
Zof,
n=O
et
+oo ( l )"-