N O - N°686 du 28 Septembre 2020
A CTUALIT
P OLITIQUE
Meeting du 4 octobre de la DMK :
EEcchheecc pprrooggrraam mm méé dd''uunnee m maanniiff ppoolliittiiqquuee ssaannss ffoonnddeem meenntt
Très essoufflée et à la recherche de crédibilité, la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) fait des pieds et des mains pour avoir l'audience du peuple. Cette entité poli- tique a trouvé une nouvelle formule qui est celle d'appe- ler à une manifestation publique le 04 octobre pro- chain.
Seulement, dans la cons- cience collective, cette trou- vaille est ratée d'avance compte tenu de la situation sociopolitique actuelle du Togo. Quels enjeux pour un meeting politique dans le contexte de la pandémie du Coronavirus ? Quelles marges de manœuvre pour la DMK de pouvoir mobili- ser les troupes pour une manif politique ? Voilà une batterie de questions qui
triturent les méninges des Togolais.
Si les soutiens d'Agbeyomé Kodjo enten- dent crier leur ras-le-bol face à ce qu'ils appellent "
pratiques peu orthodoxes du pouvoir ", on se deman- de légitimement pour quels résultats ?
Au regard de certains paramètres, ce meeting censé se tenir à Baguida connaitra un échec cuisant pour la mobilisation. Cette
assertion semble trouver sa réponse dans le fait que, les Togolais n'ont plus foi aux leaders de l'opposition qui leur promettent monts et merveilles sans pour autant y parvenir.
Toute mobilisation dans le contexte de la pandémie du coronavirus n'aura aucun entrain. Quel citoyen de bonne foi peut-il oser, au moment où les décès dus au coronavirus montent, se regrouper pour un simulac-
re de meeting politique?
Même si le 5 octobre, date de l'avènement de la démocratie au Togo, inspire les partisans du président autoproclamé, les années 1990 qui ont connu tant de mouvements étaient une époque. Depuis lors, beau- coup d'eau a coulé sous le pont et les réalités en 2020 sont telles que, les Togolais ont pris bonne consciences des enjeux politiques.
La DMK estime égale- ment que pour cette mani- festation politique, le princi- pal motif serait la recher- che d'une solution politique au contentieux électoral né de la présidentielle du 22 février dernier. Face à l'en- têtement d'Agbéyomé Kodjo et sa bande, il faut rappeler que la dernière présidentielle tenue au
Togo appartient désormais à l'histoire. La victoire du candidat du parti UNIR a été reconnue par la cour constitutionnelle et la com- munauté internationale qui n'a pas tardé à envoyer à Faure Gnassingbé, une avalanche de félicitations.
Que vont rechercher les membres de la DMK qui s'obstinent à revenir sur le contentieux qui a été clos par les institutions habilitées
? Les résultats de cette élec- tion ont confirmé la popula- rité de Faure Gnassingbé qui d'ailleurs a entamé un nouveau mandat depuis le 3 mai dernier date de sa prestation de serment.
La DMK peut beau s'agi- ter. La page de l'élection présidentielle du 22 février est définitivement fermée.
TCHAGNAO
Les premiers responsables dela DMK
Le mardi 22 septembre dernier s'est tenu au Palais de la Présidence de la République, le conseil des ministres. Présidé par le Chef de l'Etat Faure Essozimna GNASSINGBE, ce conseil a permis d'exa- miner et d'adopter une communication conjointe présentée par le Ministre de l'économie et des finan- ces et la Ministre de la pla- nification du développe- ment et de la coopération.
Une communication qui est relative à la présenta- tion des résultats du reba- sage du produit intérieur brut (PIB) du Togo. Pour mieux détailler et bien expliquer le processus au public, le ministre de l'é- conomie et des finances et son collègue de la pla- nification du développe- ment et de la coopéra- tion, sont revenus sur les
véritables motivations du rebasage du PIB et ce qu'il apporte en termes d'intérêt pour le pays.
C'était au cours d'une ren- contre avec la presse.
Selon les explications des ministres, le rebasage du PIB est un processus qui consiste en un changement de l'année de base des calculs et en une applica- tion des nouvelles métho- des adoptées par la com- mission statistique des Nations unies.
A travers cette défini- tion, ils ont profité de l'oc-
casion pour donner plus d'éclaircissement sur les vraies motivations de l'a- doption du rebasage du PIB.
Motivations
En effet, le Togo, à l'ins- tar d'autres pays en Afrique, a opté pour la migration du Système de Comptabilité Nationale (SCN) 1993 au système de comptabilité nationale (SCN) 2008 afin d'arri- mer ses méthodes d'éla- boration des comptes aux normes internationales
actuelles et rendre ses agrégats macroécono- miques comparables sur le plan international.
Selon eux, la nécessité de réaliser la migration s'explique par la révision du SCN 1993, des manuels de la balance des paiements et des finances publiques du Fonds monétaire interna- tional (FMI), de même que celle de la classification internationale type par industrie et de la classifi- cation centrale des pro- duits.
Cette migration du sys- tème de comptabilité nationale (SCN) 1993 au système de comptabilité nationale (SCN) 2008 a nécessité le changement de l'année de base (année 2016) vu que ces révisions impliquent des modifications méthodolo- giques et que l'année de
base actuelle des comp- tes nationaux qui est 2007 ne permet plus de capter les changements de structures qui auraient pu être opérés dans l'éco- nomie. Par rapport à ce processus, il faut dire que le pays a connu une amé- lioration de son PIB.
Amélioration du PIB Le Togo a ainsi amélio- ré son PIB de 2016, sous le SCN2008. Il passe donc à 3574,4 milliards de FCFA contre 2618,1 milliards de FCFA suivant le SCN 1993, soit un gain de réévaluation de l'éco- nomie nationale estimé à 36,5%.
En effet, les critères du taux d'endettement et du solde budgétaire (dons compris) rapportés au PIB se sont améliorés.
Ainsi, le taux d'endette-
Togo/Rebasage du PIB :
VVooiiccii lleess vvéérriittaabblleess m moottiivvaattiioonnss eett aavvaannttaaggeess
Les ministres de l’Economie et des finaces (g) et de la Planification (dte)
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N O - N°686 du 28 Septembre 2020
A CTUALIT
Nouvelle OPINION OPINION
Hebdomadaire togolais d’informations générales, d’analyse et de publicité Récépissén°0149/14/03/01/HAAC Siège:Adidoadin, PAvée prolongé,
2ème carré après Pharmacie Le Galien
Directeur de Publication:
Secrétariat de la Rédaction:
Rédacteurs :
El Hadj TCHAGNAO Arimiyao
Cel:91 36 37 55 [email protected]
Agbékponou Junior Tchagnao El Hadj Arimiyao Agbékponou Junior
Ramzad Maroine Tchagnao
Dalikou Lynda A.
Imprimerie:
Direct Sprint Tirage : 2.000 exemplaires
Démission du gouvernement Klassou II :
Cinq mois après la presta- tion de serment du Président réélu Faure Gnassingbé à la dernière présidentielle, le gouverne- ment Klassou II a fini par rendre le tablier.
L'information est tombée comme un couperet vend- redi dernier à travers un communiqué officiel lu à la télévision nationale. Selon la formule consacrée, le Chef de l'Etat a confié la tâche au PM Sélom Komi Klassou et son gouverne- ment d'expédier les affai- res courante en attendant la formation d'un nouveau
gouvernement. Les Togolais étaient dans l'ex- pectative de connaître un nouveau premier ministre à la tête du gouvernement depuis plusieurs mois. C'est un ouf de soulagement et une nouvelle attente qui se
profile à l'horizon quand on sait que nombreux sont ceux qui espèrent de vives voix connaître le nouvel exécutif très prochaine- ment.
La question qui vient à l'esprit des uns et des aut-
res est de savoir si le PM Klassou qui bat le record de longévité des Premiers Ministres au Togo sera reconduit pour une secon- de fois ou partira-t-il défi- nitivement ? Cette question vaut son pesant d'or au regard des commentaires qui cristallisent le débat ces dernières 24h. On est également tenté de se demander quelle serait l'ossature de ce prochain gouvernement ?
Les départs, il y en aura certainement mais la plau- sible reconduction de cer- tains ministres n'est pas à écarter.
Dans le microcosme poli- tique togolais on se demande quel gouverne- ment pour des enjeux énormes qui attendent le Togo dans ce contexte du coronavirus ?
Après cette démission du gouvernement Klassou II qui suscite toujours débat au sein de l'opinion, Faure Gnassingbé ne tardera pas à nommer un nouveau Premier Ministre dans les prochains jours afin que celui-ci forme un nouveau gouvernement pour un nouvel élan politique.
Nouvelle Opinion
Selom Komi Klassou
LLee nnoouuvveell EExxééccuuttiiff aatttteenndduu ddaannss lleess pprroocchhaaiinnss jjoouurrss
Combat politique au Togo : M
Mm me e B Br riig giitttte e A Ad djja am ma ag gb bo o-JJo oh hn ns so on n p
pe en ns se e q qu ue e ll''a alltte er rn na an nc ce e e es stt p po os ss siib blle e
La CDPA de Mme Adjamagbo-Johnson est aux abois depuis plusieurs années. L'audience que lui accordait le peuple à l'é- poque où le Prof Léopold Gnininvi dirigeait ce parti, s'est effritée.
Les militants de premiè- res heures et les figures de proue ont déserté le parti pour son impopularité criarde. C'est ce qui justifie le manque de motivations des premiers responsables qui n'ont d'autres choix que de s'aligner derrière les coalitions pour avoir une place de choix dans le giron politique.
En dépit de cette évi- dence qui se voit comme le nez au milieu du visage, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson qui dirige la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) rêve de l'aboutissement de la lutte politique togolaise. Quelle chance pour ce parti de conquérir encore le cœur des Togolais qui ont com- pris que le choix éclairé pour conduire le pays vers le développement se trou-
ve être Faure Gnassingbé
?
Lors de la conférence de presse de la Dynamique
Mgr Kpodzro à Lomé, Mme Adjamagbo lance un appel à tous les leaders politiques de l'opposition
et aux Togolais épris de liberté arguant que l'alter- nance politique est possi- ble.
La présidente de la CDPA estime que pour que le combat politique abou- tisse, les forces vives de la nation doivent se mobiliser autour de la DMK.
Faisant allusion à la manifestation politique que la DMK organise le 4 octobre prochain, Dame Adjamagbo pense que les Togolais restent toujours déterminés et mobilisés,
contrairement à ce que d'autres pensent. Cet opti- misme de l'ex coordinatri- ce de la C14 nous amène à dire sans se tromper que l'alternance ne se décrète pas mais s'arra- che par la voie des urnes.
Au lieu de se fondre dans ses rêves, Mme Brigitte Adjamagbo ferait mieux de préparer les militants de son parti pour affronter les échéances électorales futures.
La Rédaction
Mme Kafui Brigitte Adjamagbo-Johnson
A CTUALIT
Togo/65 milliards de FCFA pour la 3e phase du Programme d'appui aux pistes rurales:
SSaannii YYaayyaa aa ssiiggnnéé uunn aaccccoorrdd ddee ffiinnaanncceem meenntt aavveecc llaa KKFFW W
La réhabilitation et la maintenance des pistes rura- les dans le cadre de la troi- sième phase du Programme d'appui se concrétisent.
C'est dans cet élan que le ministre de l'Economie et des Finances a signé un accord de financement de la troisième phase du Programme d'Appui aux Pistes Rurales (PAPR) avec la KFW d'un montant de 10 millions d'euros, soit environ 6,5 milliards de francs CFA.
Au cours de la cérémonie de la signature, le ministre de l'Economie et des Finances a rappelé que le coût global du programme déjà en cours d'exécution est d'environ 35 millions
d'euros, soit 23 milliards de francs CFA dont le financement est assuré par la KFW à hauteur de 17 millions d'euros, soit 11,2 milliards de francs CFA;
l'Agence Française de Développement pour 10 millions d'euros, soit 6,6 milliards de francs CFA, et l'Etat togolais, à travers une contrepartie représen-
tant 8,4 millions d'euros, soit environ 5 milliards de francs CFA.
L'accord signé le jeudi 24 septembre 2020, à Lomé, permettra d'élargir le programme aux autres secteurs de productions agricoles et au désencla- vement de certaines zones mais également de pour- suivre les actions entrepri-
ses dans les deux premiè- res phases qui ont porté sur la réhabilitation des pistes en zone de produc- tion de coton, la réhabilita- tion des pistes en zone de production de café-cacao et le renforcement des capacités des acteurs prin- cipaux dans l'entretien des infrastructures routières rurales.
Le PAPR s'inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement en matière de développement des infrastructures routières et plus spécifiquement dans l'appui au secteur agricole à travers la réhabilitation des pistes.
Il vise l'amélioration de l'accès des ménages et des producteurs agricoles aux
intrants ainsi qu'aux mar- chés, en vue de contribuer à l'accroissement de leurs revenus et au développe- ment socioéconomique dans les zones rurales.
L'agriculture occupe une place centrale dans le Plan National de Développement (PND 2018-2022). Elle emploie 70% de la population acti- ve.
Raison pour laquelle, souligne le ministre, elle "
constitue un secteur priori- taire dans la politique de développement du gouver- nement. Rappelons que le Togo fait beaucoup d'ef- forts dans la modernisation de ses infrastructures.
La Rédaction
Sai Yaya, ministre de l’Economie et des finances
Rentrée politique de l'ANC :
Jean-PPierre FFabre eet sses llieutenants retrouvent uun ppeu dde llucidité
Les partis de l'opposition sont restés en hibernation après leur défaite à la der- nière présidentielle.
Aucun espoir ne se déga- ge pour ces leaders de l'opposition qui semblent abdiquer devant celui qu'ils appellent leur adver- saire commun sur le plan politique.
Après donc plusieurs mois de léthargie, l'Alliance nationale pour le changement (ANC) effectue sa rentrée poli- tique le samedi 10 octob- re prochain à Lomé.
Selon les informations, le parti de Jean-Pierre, entend organiser un Conseil national, dans un contexte de crise sanitaire pour faire face aux défis sociopolitiques de l'heure.
Les premiers responsa- bles de l'ANC veulent définir de nouvelles orien- tations face aux défis sociopolitiques.
Jean-Pierre Fabre et ses congénères débattront
également des questions liées à l'alternance et au changement démocra- tique lors de ce conseil.
Selon les informations qui nous sont parvenues, l'ANC veut assurer l'an- crage de la démocratie, de l'Etat de droit et de la bonne gouvernance. Et à
en croire les premiers responsables de l'ANC, le parti entend reprendre sa place de locomotive dans la lutte pour l'alternance et le changement démo- cratiques.
On veut dire que l'ANC reprend le poil de la bête après plusieurs mois de
récréation. Mieux, le parti
retrouve peu à peu une certaine lucidité.
Lynda Dalikou
Jean-Pierre Fabre, président de l’ANC
ment (dette rapportée au PIB) se situe désormais à 51,9 % en 2019 contre 68,3 % dans l'ancien sys- tème de comptabilité (SCN 1993). Sur cette base, les prévisions révi- sées font ressortir un taux d'endettement de 51,8%
contre 68,6% en 2020 (en prévision). Si le Togo est arrivé à améliorer son PIB, nombreux sont ceux qui se demandent quelle incidence cette améliora- tion peut engendrer sur le panier de la ménagère.
Incidence de l'amélio-
ration du PIB
Pour le ministre Sani Yaya en charge de l'Economie et des Finances, ce gain de réévaluation de l'écono- mie nationale qui est esti- mé à 36,5%, constitue une bonne chose pour le gouvernement qui à son tour pourra faire des levées de fonds à des taux d'intérêt plus bas au niveau du marché inter- national.
Des levées de fonds qui permettront de financer des projets de dévelop-
pement socioéconomique.
C'est le lieu également pour le ministre de signi- fier que cette améliora- tion du PIB reste un véri- table atout pour le pays qui aura une bonne image au niveau de son climat des affaires.
Ce qui représente un indicateur excitatif pour les investisseurs étrangers.
Egalement, il a souligné qu'au niveau des parte- naires financiers, ces résultats représentent déjà un gage de confian- ce sur le positionnement,
l'amélioration et l'évalua- tion de l'industrie écono- mique nationale. "
La réévaluation du PIB nominal aura une inciden- ce plus réelle sur l'écono- mie car le pays dégage une grande marge au niveau des rations. Une marge qui permettra d'o- pérer d'autres réformes en finances publiques et au niveau des recettes fis- cales.
Réformes qui donneront une autre image de l'éco- nomie togolaise.
Elom
Togo/Rebasage du PIB :
Voici lles vvéritables m motivations eet aavantages
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S OCI T
Marketing des réseaux : N
No ou uv ve elllle e t tr ro ou uv va aiilllle e p po ou ur r d do om mp pt te er r lle es s a ad de ep pt te es s d du u g ga aiin n ffa ac ciille e ? ?
Cela fait quelques années déjà que les cybercriminels ont perdu leurs paris presque partout dans le monde. Mais comme c'est de leur habitu- de, les laboratoires des escrocs ne ferment jamais et ne tarissent pas d'idées.
Ayant perdu le terrain de la cybercriminalité, ils reviennent au galop avec d'autres pratiques tout aussi illégales pour se maintenir à flot financièrement. Ils sont nombreux ces réseaux du bonheur que très habilement ces malins instillent dans le
vécu des populations. Tantôt ce sont des réseaux de pro- duits pharmaceutiques, qui
une fois que vous vous y abonnez, vous garantissent pour toujours et si facile- ment votre bien-être à vous et celui de toute votre famille.
Le mal a cru si vite et qu'il a plombé même des commis des administrations et cor- rompu le sens de discerne- ment de certains. D'autre fois, ce ne sont pas des réseaux de produits phar- maceutiques, ce sont alors des tontines de réseaux qui poussent de partout comme des champignons. Elles sont tellement nombreuses au point qu'il est difficile de citer ici tous les noms.
Femmes, jeunes, de tous les âges sont désormais accros à ces mesquineries qui ne profitent après tout qu'à un groupuscule qui à la fin, dira aux pauvres gens désabusés d'avoir manqué d'intelligence.
Le Togo, en réalité, est un pays qui revient de très loin dans ces pratiques et qui devrait pouvoir tirer les leçons d'un passé qui trau- matise encore plus d'un. Le paradoxe qui vient montrer le caractère faux de ces réseaux reste le fait que tous ont une origine commu- ne : les USA. Comment
accepter si naïvement ces montages alors qu'il est si facile aujourd'hui pour cha- cun de nous de vérifier si ces systèmes ont porté et ont fait parler d'eux dans le pays d'où ils sont soi-disant importés ? "C'en est trop !"
Le gouvernement doit pren- dre ses responsabilités et arrêter la prolifération de ces réseaux à risques pour nos populations déjà frap- pées par la misère avant que le pire n'advienne. Une chose doit être certaine et évidente pour tous, l'argent ne se gagne nulle part dans une aussi grande facilité.
La nature humaine est ce qu'elle est et ils sont nomb- reux à être amoureux du gain facile. Quand arrivent les facilités de cette nature, c'est qu'il y a péril en la demeure et que seuls les escrocs pourront tirer leurs comptes et les adeptes du gain facile n'auront que les yeux que pour pleurer. SOS gouvernement !!!, le pays risque gros si rien ne vient arrêter cette triste pagaille.
Tchagnao
CITOYENNETE / TOGO D'ABORD
RReessppeeccttoonnss lleess ppaassssaaggeess cclloouuttééss
Le code de la route est fait pour être respecté. Mais au mépris de la bienséance, nom- breux sont les usagers de la route qui foulent aux pieds les règles qui régissent la circula- tion routière. Ignorance ou défiance des règles ?
Cette question mérite d'ê- tre posée quand on jette un coup d'œil inquisiteur au sein de la circulation. Les feux de signalisation, les panneaux et la limitation de vitesse sont foulés aux pieds.
Pire, certains usagers de la route ne respectent guère les passages réservés aux piétons, nommés passages cloutés.
Un bon citoyen est censé connaitre ces signalisations pour éviter de causer des accidents de circulation. Le code de la route prévoit que, tout usager qui arrive au niveau du passage clouté doit ralentir pour permettre aux piétons de traverser en toute tranquillité.
Aussi impensable que cela
puisse paraître, rares sont ceux qui respectent ces pas- sages et envoient même des invectives aux piétons qui tentent de traverser la route.
Respectons ces passages et arrêtons d'injurier les piétons dans la rue.
Nouvelle Opinion
Le passage cluté
S OCI T
Campagne de riposte contre la poliomyélite :
DDee llaa nnéécceessssiittéé ddee ffaaiirree vvaacccciinneerr lleess eennffaannttss ddee 00 àà 55 aannss
Depuis le jeudi 24 septem- bre a démarré la campagne de riposte vaccinale contre la poliomyélite à l'endroit des enfants de 0 à 5 ans. Cette campagne s'est déroulée dans le respect des mesures barriè- res de prévention contre le Coronavirus (Covid-19).
La poliomyélite représente aujourd'hui une maladie infectieuse aiguë et conta- gieuse, causée par le polio- virus sauvage qui touche les enfants de moins de 5 ans.
Cette nouvelle campagne est une réponse aux poches de résistance de la maladie, découvertes dans certaines localités du pays, notamment dans les districts de Golfe, et Agoè-Nyvé dans la région du grand Lomé et Vo dans la région maritime entre février et mars 2020.La campagne s'est déroulée précisément dans les districts de Bas- mono, Golfe, Agoè-Nyvé, Lacs, Vo, Yoto, Zio et Avé.
Elle a également permis de rechercher au cours de cette période de vaccination d'é- ventuels cas de paralysie flasque aiguë, ainsi que des enfants de 0 à 23 mois et les
femmes enceintes non com- plètement vaccinés. Les objectifs visés par cette cam- pagne selon le ministère, c'est de pouvoir renforcer l'immunité des enfants de moins de 5 ans.
En guise d'information, le virus responsable de la polio se propage d'une personne à une autre principalement par voie fécale-orale ou
moins fréquemment par le biais d'un véhicule commun (eau ou aliments contaminés, par exemple) et se multiplie dans l'intestin.
La fièvre, l'asthénie, les céphalées, les vomissements, la raideur de la nuque et les douleurs au niveau des mem- bres en sont les premiers symptômes.
La Rédaction
Un enfant recevant le vaccin contre la polio
Depuis quelques temps, le Togo a eu à assister à une augmentation rapide des cas de coronavirus dans certaines villes de l'inté- rieur. Face à cette situation, les premières autorités du pays n'ont pas tardé à pren- dre certaines mesures afin de mieux freiner la chaine de contamination.
Ces mesures ont abouti au bouclage des villes comme sokodé, Tchamba et Adjengré. Mais aujour- d'hui avec les efforts des uns et des autres, l'on com- mence par sentir une amé- lioration au niveau de ces
villes.
Ce qui pourrait, selon la coordination nationale de gestion de la riposte au Covid-19, conduire au débouclage de ces villes.
Une information qu'elle a eu à livrer lors de son point de presse hebdoma- daire sur la situation de la pandémie virale au Togo.
Selon le colonel Djibril Mohaman, on peut parler d'une évolution positive de la pandémie au Togo à la date du 23 septem- bre. Cela est dû d'après ses explications aux mesures prises par les autorités togolaises ces derniers temps pour empêcher une évolution exponentielle de la mal- adie.
Le premier responsable de la Coordination de riposte évoque une possi-
bilité de débouclage des villes de Sokodé, Tchamba et Adjengré, si, il y a une stabilité et une confirma- tion de la tendance.
Le Col Djibril a saisi l'oc- casion pour appeler les populations à se signaler et se faire soigner au plus tôt, en cas de contamina- tion.
C'est le lieu pour lui d'attirer une fois encore l'attention des populations sur le respect des gestes barrières édictées par le gouvernement, seule arme de lutte efficace contre le coronavirus.
Elom
C
C
OVID-119 9 :: LLe e C Co oll.. D Djjiib brriill a an nn no on nc ce e u un n é év ve en nttu ue ell d
dé éb bo ou uc clla ag ge e d de e S So ok ko od dé é,, T Tc ch ha am mb ba a e ett A Ad djje en ng grré é
Col Djibril Mouhaman