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LES GRANDS PRIX LITTÉRAIRES

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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N°28 - 20 octobre au 26 octobre 2017

L’AFFAIRE

WEINSTEIN

QU’A FAIT HARVEY WEINSTEIN ?

QUE FAIRE EN CAS D’AGRESSION ? QU’EST-CE QUE LE HARCÈLEMENT, L’AGRESSION ?

Et aussi un

QUIZ

N°30 - 3 au 9 novembre 2017

LES GRANDS

PRIX LITTÉRAIRES

A QUOI RESSEMBLE UNE REMISE DE PRIX LITTÉRAIRE ?

QU’EST-CE QUE

ÇA CHANGE D’AVOIR UN GRAND PRIX ? COMMENT CHOISIT-ON

LES GAGNANTS ?

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Concept Cécile Bourgneuf, Emilie Coquard et Elsa Maudet Rédaction Elsa Maudet

Illustrations Cédric Audinot

Maquette Emilie Coquard Edition Loïc Soleymieux Iconographie Mathias Benguigui

Chaque année, environ 70 000 nouveaux livres sont vendus

dans les librairies. Parmi eux, certains obtiennent des récompenses, qu’on appelle des prix littéraires. Ça veut dire qu’on trouve ces livres meilleurs que les autres. Les prix les plus connus sont distribués début novembre. Comment les gagnants sont-ils choisis ? Qu’est-ce que ça change d’avoir un prix ? Et comment fait-on un livre ? Suis-moi pour en savoir plus !

LES GRANDS

PRIX LITTÉRAIRES

N°30 - 3 au 9 novembre 2017

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Chaque année, des écrivains choisissent le roman qu’ils préfèrent et lui donnent le prix littéraire le plus connu de France : le Goncourt. Au même moment, près de 2 000 adoles- cents choisissent leur propre gagnant : celui du prix Goncourt des lycéens.

C’était le cas d’Alessandro l’an dernier, quand il était en classe de première. Ses camarades et

lui ont reçu la liste des 14 romans sélectionnés pour le prix Goncourt. Chaque élève était libre de lire ceux qu’il voulait, s’il le voulait. Alessandro en a lu quatre ou cinq. Ré- gulièrement, ses professeurs organisaient avec sa classe des moments de discussion au sujet des livres.

Alessandro entendait toujours ses copains dire beaucoup de bien du roman Petit pays, de Gaël Faye. Alors ça lui a donné envie de le lire. «Je suis un des seuls à ne pas vraiment avoir aimé, reconnaît le lycéen. On m’a tellement vendu du rêve qu’au final j’ai été un peu déçu.»

Malgré tout, c’est ce livre qui a obtenu le prix Goncourt des lycéens l’an dernier.

Après avoir lu les livres, Ales-

sandro et ses camarades de classe ont rencontré les auteurs.

«On leur a posé des questions, on a échangé avec eux. On a pu voir un peu leur personna- lité, comment leur était venue l’idée de leur livre», se souvient Alessandro. Puis ils ont voté pour leurs trois romans préférés.

Tous les lycéens de France qui étaient jurés ont fait pareil.

Le gagnant a été sélectionné après des discussions entre des représentants des élèves.

Pour ce prix, Alessandro lisait à peu près une heure tous les soirs, après avoir fait ses de- voirs. «J’ai appris à aimer à lire, raconte l’adolescent. Les livres ne nous étaient pas imposés, on pouvait choisir le thème.

Si on n’aimait pas, on pouvait le reposer.» C’était différent de l’école et ça, ça lui a bien plu ! NESCHERS, LA COMMUNE DU PUY-DE-DÔME OÙ HABITE ALESSANDRO

Jurés

Personnes qui choisissent le gagnant ou la gagnante d’un prix.

ALESSANDRO, 17 ANS, JURÉ DU GONCOURT DES LYCÉENS

Nes che rs

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A QUOI RESSEMBLE UNE REMISE DE PRIX LITTÉRAIRE ?

En France, il existe environ 2 000 prix littéraires.

Mais on parle surtout d’une petite dizaine d’entre eux, les «grands prix d’automne». Quand un livre obtient l’un de ces prix, il se vend ensuite souvent très bien en librairie. Pour les lecteurs, c’est une preuve de sa qualité.

La plupart de ces grands prix sont remis cette semaine. Il s’agit du prix Renaudot, Femina, Médicis, du prix Interallié… et surtout, du plus prestigieux de tous : le prix Goncourt.

L’écrivain Eric Vuillard a obtenu le prix Goncourt cette année, avec son livre l’Ordre du jour.

Photo Joël Saget. AFP

Les lauréats des prix Goncourt et Renaudot sont annoncés dans un restaurant parisien appelé Drouant. Des dizaines et des dizaines de journalistes et photographes sont présents, et chacun veut être au premier rang pour bien entendre le nom du gagnant, pouvoir le prendre correctement en photo ou le filmer. C’est la folie !

«Je me demande comment le plancher de la salle à manger tient le coup», s’amuse l’écrivaine Paule Constant, membre de l’Académie Goncourt, qui choisit le vainqueur du prix Goncourt.

Il y a tellement de monde qu’il fait très chaud et les gens se poussent et se cognent. Une fois, un membre de l’Académie Goncourt «s’est mis un casque de moto sur la tête pour se protéger des coups», raconte Paule Constant.

Tout le monde veut prendre en photo l’écrivain Alexis Jenni, qui vient de recevoir le prix Goncourt, en 2011.

Photo Bertrand Guay. AFP

Après avoir eu son prix, posé pour les photo- graphes et fait un petit discours, le lauréat du prix Goncourt va manger. Accompagné des jurés et de son éditeur, il a droit à un repas de fête : coquilles Saint-Jacques, caviar, cuisses de grenouille, homard… «Ce sont des menus incroyables. Après ça, on ne peut plus man- ger pendant plusieurs jours !» s’esclaffe Paule Constant.

Lauréats Gagnants.

Editeur

La personne qui a fait en sorte que son livre soit publié.

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COMMENT CHOISIT-ON LES GAGNANTS ?

Les lauréats des grands prix littéraires d’au- tomne sont le plus souvent choisis par des écrivains et des journalistes. Prenons l’exemple du Goncourt, dont le jury est composé d’au- teurs. Ils reçoivent des dizaines et des dizaines de romans. Ils ne les achètent pas, ce sont les maisons d’édition qui les leur envoient.

«J’ai reçu à peu près 300 livres cette année.

J’ai dû en lire 86-90, explique Paule Constant.

Je prends des notes sur les choses qui m’in- téressent. Je suis très sensible au style.» Les jurés ne sont pas payés pour faire ça.

Les jurés font en sorte que le livre choisi soit

«grand public», c’est-à-dire que beaucoup de lecteurs arrivent à le lire et le trouvent bien.

Comme ça, ils seront nombreux à l’acheter.

Chaque membre du jury lit les livres qu’il veut.

«J’attire l’attention d’autres membres sur ceux qui me plaisent, qui me semblent intéressants, qui m’ont ennuyée ou choquée. On échange

des mails», précise l’écrivaine. Puis ils se réunissent pour choisir leurs préférés et conti- nuent à beaucoup en parler entre eux. Ils votent plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il n’y ait qu’un grand gagnant, annoncé début novembre.

Beaucoup de gens disent que les jurés des grands prix littéraires ne sont pas toujours libres de choisir qui ils préfèrent vraiment. Qu’ils votent pour leurs copains ou pour un roman fait par la maison d’édition qui publie leurs livres, par exemple. «Globalement, c’est toujours les grands éditeurs qui remportent les prix : Gallimard, Grasset, Albin Michel», même si les choses changent un peu, remarque Sylvie Ducas, qui enseigne et fait de la recherche en littérature française à l’université Paris-Nanterre.

Et puis les jurés des différents prix discutent entre eux afin de ne pas récompenser la même personne. «Ils se disent : “Il vaut mieux qu’on se mette d’accord.” Si deux prix sont donnés au même auteur, ça en annule un», explique Sylvie Ducas. En effet, si un auteur obtient deux récompenses, on parlera surtout du plus connu et on oubliera un peu l’autre.

Maisons d’édition Les entreprises qui fabriquent les livres.

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QU’EST-CE QUE

ÇA CHANGE D’AVOIR UN GRAND PRIX ?

Obtenir un des grands prix littéraires d’automne permet de vendre plus de livres qu’en temps normal. D’habitude, on considère qu’un roman a du succès s’il s’en vend autour de 6 000 exem- plaires. Un livre qui obtient le prix Femina, par exemple, se vend en moyenne à 83 000 exem- plaires. Et un prix Goncourt tourne autour de 400 000 exemplaires. C’est énorme !

«Un prix, ça facilite une carrière», résume Sylvie Ducas, qui enseigne et fait de la recherche en littérature française à l’université Paris-Nanterre.

Tout à coup, tout le monde vous connaît ! C’est une bonne chose si on veut écrire d’autres livres et qu’ils aient du succès.

Quand on gagne le prix Goncourt, on remporte un chèque de… 10 euros seulement. Mais ce n’est pas très grave parce que, grâce aux ventes, on gagne bien plus d’argent après. Et en plus des ventes en France, les livres qui gagnent sont traduits dans au moins 25 langues pour être vendus à l’étranger. «Le Goncourt peut permettre à un écrivain de ne pas travailler pen- dant plusieurs années», affirme Sylvie Ducas.

Ventes de livres : qui gagne quoi ? Beaucoup de personnes travaillent pour nous permettre d’avoir un livre dans les mains. L’auteur écrit un texte, l’éditeur décide que ce texte peut devenir un livre, puis le fabriquant l’imprime. Ensuite, le dif- fuseur fait connaître le livre aux libraires, pour qu’ils aient envie de le vendre. Puis le distributeur l’envoie dans les magasins et, enfin, le libraire le vend.

Quand un livre est vendu, chacune de ces personnes gagne un peu d’argent. Et ce n’est pas l’auteur qui en reçoit le plus, loin de là ! Pour un livre vendu 10 euros, voici ce que gagne chacun :

Mais les gens qui gagnent beaucoup d’argent avec des livres ne sont qu’«une poignée, signale Sylvie Ducas. Il y a des écrivains qui ne vendent même pas 300 exemplaires, ils sont au RSA ou ne gagnent rien.»

RSASomme d’argent donnée par l’Etat aux gens qui n’ont pas de travail.

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COMMENT

FAIT-ON UN LIVRE ?

Il existe des montagnes de livres, et ils ne sont pas tous faits de la même façon. Alors prenons un exemple, celui d’une série d’ouvrages qui a du succès auprès des enfants : Chien Pourri. C’est l’histoire d’un chien errant qui n’a pas toujours la vie facile, racontée avec beaucoup d’humour et de jeux de mots.

1. LE TEXTE

Colas Gutman est l’auteur des textes. L’idée de Chien Pourri lui est notamment venue des livres qu’il avait à la maison et de choses qu’il a vues dans la rue.

«J’écris les livres que j’aurais aimé lire enfant. Pour les 7-10 ans, on ne proposait pas vraiment ce genre d’humour en roman», précise Colas Gutman.

Il met entre trois et six mois pour écrire une histoire, qu’il tape à l’ordinateur.

2. LA COORDINATION

Les histoires de Chien Pourri sont illustrées. Mais contraire- ment à ce qu’on pourrait croire, l’auteur et le dessinateur ne travaillent pas ensemble. C’est leur éditrice, Hélène Millot, qui fait le lien entre eux et organise toute la création du livre. Une fois qu’elle a reçu le texte, qu’elle corrige si besoin, elle crée la maquette, c’est-à-dire qu’elle choisit les endroits où il y aura des dessins et la façon de placer le texte.

Ensuite, elle envoie tout ça à l’illustrateur, qui met environ trois mois à faire tous les dessins.

3. LES DESSINS

Marc Boutavant, l’illustrateur, a cherché à «créer des person- nages attachants». «J’aurais pu en rajouter une couche dans le malheur, mais ce n’est pas ce qu’il faut faire. J’ai voulu adoucir ça», note le dessinateur.

Il ne dessine rien sur papier. Il utilise une ta- blette graphique, une sorte d’écran sur lequel on dessine et qui est relié à un ordinateur.

Quand il a fini, il envoie son travail à l’éditrice, qui le montre à l’auteur.

Voici l’évolution de Chien Pourri depuis sa naissance, en 2012. Le dessinateur a fait des essais différents

avant de trouver la forme qui lui plaisait le plus, en bas à droite. Dessins de Marc Boutavant.

4. L’IMPRESSION

Quand tout est fini, l’éditrice envoie les pages par ordinateur aux imprimeries, situées dans plusieurs villes de France. Une fois les livres imprimés, ils sont mis dans des cartons, puis des camions les emmènent dans un lieu où ils sont gardés. Les libraires disent combien d’exem- plaires de Chien Pourri ils veulent et la maison d’édition, qui s’appelle L’Ecole des loisirs, les leur

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Réponses 1 B | 2 A

| 3 B | 4 C | 5 C | 6 A | 7 A | 8 B | 9 C | 10 B

QUIZ

1. COMMENT S’APPELLE LE PRIX LITTÉRAIRE LE PLUS CONNU DE FRANCE ?

a. Le prix Concours b. Le prix Goncourt c. Le prix Tout Court

2. COMMENT S’APPELLE LE PRIX LITTÉRAIRE CHOISI PAR LES ADOLESCENTS ?

a. Le prix Goncourt des lycéens b. Le prix Goncourt des collégiens c. Le prix Goncourt des enfants 3. COMMENT APPELLE-T-ON

UNE PERSONNE QUI CHOISIT LE GAGNANT D’UN PRIX ? a. Un promis

b. Un juré c. Un illustrateur

4. A QUOI RESSEMBLE LE REPAS DU GAGNANT DU PRIX GONCOURT ? a. Hamburger, frites et soda

b. Couscous, gâteaux au miel et thé à la menthe c. Coquilles Saint-Jacques, caviar et cuisses de

grenouille

5. A QUOI LES JURÉS FONT-ILS ATTEN- TION QUAND ILS CHOISISSENT LE GAGNANT DU PRIX GONCOURT ? a. Il faut que l’auteur soit bien coiffé

b. Il faut que le livre ait beaucoup d’images c. Il faut que le livre puisse être lu et apprécié

par un grand nombre de personnes

6. A COMBIEN D’EXEMPLAIRES EN MOYENNE UN LIVRE AYANT OBTENU LE PRIX GONCOURT SE VEND-IL ? a. 400 000

b. 20 000 c. 7 millions

7. QUE SE PASSE-T-IL QUAND ON OBTIENT LE PRIX GONCOURT ? a. Le livre est traduit dans des langues étrangères b. On peut devenir président de la République c. On n’a plus le droit d’entrer dans les librairies 8. QUAND UN LIVRE EST VENDU,

QUI GAGNE LE PLUS D’ARGENT ? a. L’auteur

b. Le vendeur c. L’éditeur

9. POUR FAIRE LES LIVRES «CHIEN POURRI», L’AUTEUR ET L’ILLUSTRATEUR NE TRAVAILLENT PAS ENSEMBLE.

QUI EST LA PERSONNE QUI FAIT LE LIEN ENTRE EUX ?

a. Leur père b. Leur chien pourri c. Leur éditrice

10. AVEC QUEL OUTIL MARC BOUTAVANT DESSINE-T-IL «CHIEN POURRI» ? a. Un marteau

b. Une tablette graphique c. Un téléphone portable

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MON COIN LECTURE

Pauvre Bob ! Lui qui aimait sa petite routine, faire le même trajet chaque jour pour livrer ses colis, il doit tout à coup découvrir de nouvelles planètes. Quelle horreur, l’inconnu ce n’est vraiment pas son truc… Et ce qui devait arriver arriva : à chaque nouvelle livraison, notre facteur de l’espace vit des situations qui le chamboulent complètement ! Des aventures à suivre dans cette bande dessinée rythmée, aux couleurs vives et aux dessins dynamiques.

Georgia est une grande star de la chanson.

Depuis qu’elle est petite, elle partage sa vie avec ses rêves : elle discute avec eux et ils la conseillent. Ses rêves étaient ses seuls amis.

Jusqu’au jour où elle découvre Sam, qui joue merveilleusement du violon de l’autre côté du mur. Georgia sait chanter, mais n’ose pas. Sam va peut-être changer sa vie…

Ce magnifique conte nous emmène dans l’uni- vers à la fois triste et plein d’espoir de Georgia, à qui on ne peut que souhaiter qu’elle réalise tous ses rêves. En plus du livre joliment illustré, un CD permet de découvrir l’histoire en version audio. L’actrice Cécile de France y joue le rôle de Georgia. Des chansons, souvent douces et mélancoliques, viennent rythmer le récit.

Les livres pour enfants aussi ont leurs prix. Il existe par exemple les «pépites», remises lors du Salon du livre et de la presse jeunesse, qui a lieu au mois de novembre en région parisienne.

Ou, depuis cette année, le prix Vendredi, qui désigne le meilleur roman pour adolescents. Voici des livres récompensés qui ont plu au P’tit Libé.

Mélancoliques

Qui ressent un peu de tristesse.

Le Facteur de l’espace de Guillaume Perreault (La pastèque, 18 €).

A partir de 7 ans.

«Pépite» en 2016

Georgia, tous mes rêves chantent de Timothée de Fombelle, illustré par Benjamin Chaud, raconté par Cécile de France (Gallimard jeunesse musique, 24,90 €).

A partir de 7 ans.

«Pépite» en 2016

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Björn, six histoires d’ours (Les fourmis rouges, 12,50 €). A partir de 5 ans.

«Pépite» en 2016 Björn est un ours sympa- thique. Il vit en harmonie avec les autres animaux de la forêt et aime feuilleter les catalogues de vêtements des humains. Son passe-temps préféré, c’est la sieste.

Et manger du miel, bien sûr.

Ce livre te fait suivre Björn dans six moments de sa vie, du jour où il gagne un canapé à celui où il se met à hiverner, en passant par la visite médi- cale organisée par le hibou.

Des moments de tendresse, avec une pointe d’humour, qu’on aurait bien aimé partager avec Björn, illustrés par des dessins tout doux.

POUR LES PETITES SŒURS ET LES PETITS FRÈRES

POUR LES GRANDES SŒURS ET LES GRANDS FRÈRES

L’aube sera grandiose d’Anne-Laure Bondoux (Gallimard jeunesse, 14,90 €). A partir de 13 ans.

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