• Aucun résultat trouvé

Note complémentaire

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Note complémentaire"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00238312

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238312

Submitted on 1 Jan 1884

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Note complémentaire

Em. Paquet

To cite this version:

Em. Paquet. Note complémentaire. J. Phys. Theor. Appl., 1884, 3 (1), pp.92-93.

�10.1051/jphystap:01884003009201�. �jpa-00238312�

(2)

92

Comme la poussée ne dépend pas de la nature intérieure du corps, on peut toujours concevoir le poids p du corps et la posi tion

de son centre de gravité, de manière qu’il y ait équilibre entre le poids p et la poussée. Imaginons alors un canal composé de deux

branches verticales égales; la première branche est supposée com- prendre le corps et toute la partie du liquide qui s’élève au-dessus du niveau par suite de l’attraction du corps solide; dans la seconde branche, le liquide se termine par le plan de niveau.

Désignons par v et v’ les parties du volume du corps situées au- dessous et au-dessus du niveau, par

w

le poids du liquide situé

dans la seconde branche et par A le volume annulaire compris

entre le plan de niveau, le cylindre vertical mené par la ligne d’af-

fleurement et la surface du corps. Le poids m du liquide renfermé

dans la seconde branche du canal doit être égal au poids du li- quide et du corps contenus dans la première branche ; on a donc

par suite

Cette quantité est égale à la poussée P, dont l’expression est,

d’après ce que nous venons de voir,

et, en exprimant cette ébalité, on obtient l’équation qui détermine le volume V.

NOTE COMPLÉMENTAIRE;

PAR M. EM. PAQUET.

Dans le n° 17 (mai 1883) du Journal de Physique, j’ai fait

connaître un nouvel instrun1ent pour la vérification des lois de

?a chute des corps, par une Note que je terminais ainsi :

«

Le principe sur lequel est fondé cet appareil est à peu près

le même que celui d’une machine de construction différente, dé-

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01884003009201

(3)

93 crite sommairement dans le tome III de la Ire série du Journal de

Physique, p. 229.

»

La machine à laquellc je faisais allusion est due au professeur

italien Bartoli, qui me prie de le faire savoir.

S. VON WROBLEWSKI. 2014 Ueber das specifische Gewicht des flüssigen Sauerstoffs

(Sur le poids spécifique de l’oxygène liquide); Wied. Ann., t. XX, p. 80; 1883.

Le tube capillaire de l’appareil dans lequel M. von W rohlevvski

a liquéfié l’oxygène (’ ) était gradué et calibré ; d’autre part, le volume du tube dans lequel le gaz était renfermé avant la com-

pression avait été mesuré; ce tube était rempli d’oxygène à une température déterminée et sous la pression atmosphérique. On

connaissait donc le poids de l’oxygène contenu dans l’appareil.

Après la compression, l’oxygène liquide remplissait le tube capil-

laire jusqu’à o"l, 02 du bouchon de caoutchouc du réfrigérant, et

le mercure arrivait au coude de ce tube capillaire ; le poids de Foxygène liquéfié est donc moindre que le poids total introduit et, par suite, le quotient du poids total par le volume du liquide est

une limite supérieure de la densité, limite qui a été trouvée de

0,94 .

Pour obtenir une valeur plus approchée, l’auteur remarque que la tension de l’oxygène à

-

130" est voisine de celle de l’acide carbonique ou du protoxyde d’azote à o° ; il admet que, si l’on

opérait à zéro avec l’un de ces deux gaz, de manière à amener Le

mercure au même point, le rapport du poids liquéfié au poids

total serait le même que pour l’oxygène à

i

130° Fies densités de

ces liquides ont été déterminées par M. Andréeff(2) qui a trouvé 0,947 1 pour C02 et o,g3;o pour Az2O]. Par suite, si l’on fait deux opérations, l’une sur l’oxygène à

-

i3o’, l’autre sur l’acide carboni que à o° , on aura d1v1 Q1=d2v2 Q3,

-

d2v2 Q3, si d, , Ú 2 sont les densi tés des deux liquides, vi, V2 leurs volumes, Qj , Q2 les poids des gaz introduits. Des mesures faites avec deux tubes, peu différents

(’ ) TTOir

ce

Journal,

2e

série, t. II, p. 485.

(2) Annales de Clazmie et de Physique, p. 3t-j-33a; 1859.

Références

Documents relatifs

Ces valeurs numériques sont calculées en adoptant un certain système de référence de Galilée; pour comparer les deux séries de valeurs numériques obtenues en deux points d'Uni-

D'après le théorème II, le plus grand diviseur commun aux polynômes Q t et R^ — À"Q', est MiN 4 ; il n'est donc égal à N que dans le cas où N est le produit des puis-

PAR A.. Gérono avait, à mon avis, suffisamment résolu dans le tome I er des Annales. J'a- joute néanmoins que les développements nouveaux qu'il vient de donner dans le tome

Le remboursement d’un trop perçu sur la carte self devra être demandé soit à la date de départ de l’élève, soit au 1 er juillet de l’année scolaire en cours dernier délai.

Notre système de numération est un système de positionnement relatif en base 10, appelé système décimal, (inventé par Pythagore vers 550 av.J.C., qui en profita pour créer les

Montrer que quelle que soit la vitesse non nulle du vent, l’avion mettra toujours plus de temps pour faire l’aller-retour que s’il n’y avait pas de vent..

Pour aller plus loin, on peut remarquer que les coefficients du développement de (a+b) n sont ceux de la ligne n°n du triangle de Pascal et sont donc les nombres de combinaisons C

Le code à l’intérieur d’un bundle utilise des services implémentés par d’autres bundles. 1011 0110