dans un jugement exemplaire/à suivre, les juges strasbourgeois
Dans un jugement porteur, les juges strasbourgeois le jeudi avaient donné le droit à un père unique de Cologne qui a combattu vainement depuis huit ans pour de la garde pour sa personne de 14 ans fille. La personne de 45 ans on se sent discriminé par la préférence des mères avec la garde en Allemagne.
Le jeudi le ministre de justice s'était prononcé encore avec réserve. On conduira certes maintenant « le débat sur des modifications législatives soigneusement et avec la forte pression », a dit Sabine à Leutheusser-
Schnarrenberger. Dans l'entretien avec le ministre juge aussi pour des pères uniques certes encore avec scepticisme le journal, une garde générale. Cela n'est pas une bonne solution lorsque déjà avec la naissance de l'enfant père et mère plus zusammenlebten. Des pères devraient pouvoir aussi obtenir sans le consentement impératif de la mère une garde. Peu de pères des enfants
illégitimes qui voulaient assumer la responsabilité pour l'enfant et que comme question de pouvoir contre la mère ne pas considérer, a dit le Leutheusser- Schnarrenberger ne donne pas.
Le porte-parole politico-juridique de la fraction de l'Union s'est prononcé de façon semblable dans le Bundestag, Michael Grosse-Brömer (CDU). « Le bien-être de l'enfant est dans le centre. Nous sommes pour qu'un père puisse demander une garde avec la cour, s'il maintient le contact avec son enfant et » il veut, a dit maintenir la feuille.
« Des conflits sur le dos des enfants ne livrent pas »
Le chef de groupe de vice-président du SPD Olaf Scholz compétent pour des thèmes de justice et interne a salué la décision des juges strasbourgeois. Elle conduit à plus de justice. « Naturellement, des conflits entre les parents ne peuvent pas être livrés sur le dos des enfants ou de bonnes relations d'enfant de parents existantes menacées. »
Après situation juridique actuelle, des pères nichtverheiratete en Allemagne ne peuvent recevoir une garde commune qu'avec le consentement de la mère. Chez des enfants nés conjugalement, une garde commune est toutefois généralement en vigueur. Dans leurs attendus, les juges strasbourgeois avaient souligné que le père des tribunaux allemands qui avaient décidé contre une garde commune, a été traité différemment que la mère ou des pères mariés. Cela déroge à
l'interdiction de discrimination et au droit au respect de la vie de famille de la Convention des droits de l'homme européenne.
« C'est pour moi une grande satisfaction que cette grande peine et l'impuissance que j'ai sentie pendant des années, puisque derrière moi se trouve », a dit le plaignant Horst Zaunegger de l'agence de presse allemande dpa. Il est aussi heureux pour « beaucoup de pères concernés » qu'un débat est enfin à nouveau conduit à ce thème.
L'association « départ de père » estime que 1,5 million de pères de 1,6 million d'enfants sont concernés par le jugement strasbourgeois en Allemagne.
Des associations professionnelles n'attendent toutefois pas une avalanche de processus. Souvent, ces enfants sont venus des relations courtes et non contraignant le président de la fédération de mères et pères monoparentaux, Edith Schwab, « le nouvel Osnabrücker journal » a dit. « Beaucoup des pères n'ont pas d'intérêt à percevoir la garde. » Chez des enfants des relations durables, c'est toutefois déjà une autre chose.