• Aucun résultat trouvé

Plan du cours

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Plan du cours"

Copied!
35
0
0

Texte intégral

(1)

1ère partie : De l'atome d'hydrogène à la classification périodique Chapitre 1 : Atomistique - la structure de l’atome

Chapitre 2 : Introduction à la mécanique quantique Chapitre 3 : L’atome d’hydrogène et les hydrogénoïde

Chapitre 4 : Structure électronique des atomes et tableau périodique

2ème partie : Molécules et liaisons intermoléculaires

Chapitre 5 : Structure électronique des molécules; liaisons chimiques

Chapitre 6 : Mésomérie

Chapitre 7 : Liaisons faibles, liaisons intermoléculaires

3ème partie : Structure à l’état solide, initiation à la cristallographie

Chapitre 8 : Notions de base en cristallographie Chapitre 9 : Etude des mailles cubiques

Chapitre 10 : Application aux cristaux métalliques et ioniques

Plan du cours

(2)

1 ère partie :

De l’atome d’hydrogène

à la classification périodique

(3)

1ère partie : De l'atome d'hydrogène à la classification périodique Chapitre 1 : Atomistique - la structure de l’atome

Chapitre 2 : Introduction à la mécanique quantique

Chapitre 3 : L’atome d’hydrogène et les hydrogénoïdes

Chapitre 4 : Structure électronique des atomes et tableau périodique

2ème partie : Molécules et liaisons intermoléculaires

Chapitre 5 : Structure électronique des molécules; liaisons chimiques

Chapitre 6 : Mésomérie

Chapitre 7 : Liaisons faibles, liaisons intermoléculaires

3ème partie : Structure à l’état solide, initiation à la cristallographie

Chapitre 8 : Notions de base en cristallographie Chapitre 9 : Etude des mailles cubiques

Chapitre 10 : Application aux cristaux métalliques et ioniques

Plan du cours

(4)

Les constituants élémentaires de l’atome

Atome : « indivisible » en grec ancien. Concept formulé il y a 2400 ans par Démocrite, selon lequel les atomes sont les constituants élémentaires (les plus petits) de toute matière.

Jusqu’en 1869, l’atome est conçu comme une brique « Lego » indivisible.

L’hydrogène Un atome plus

lourd

(5)

Les constituants élémentaires de l’atome

… jusqu’en 1869 et la découverte des « rayons cathodiques » par l’expérience de Hittorf et l’interprétation de cette expérience par J.

J. Thomson en 1897.

Les tubes de Crookes :

Vide de 10-6 atm

(6)

Les constituants élémentaires de l’atome

L’expérience de Hittorf (1869) :

Vide de 10-6 atm

de qq kV à 100 kV

Les « rayons cathodiques »

(7)

Les constituants élémentaires de l’atome

Que sait-on des rayons cathodiques ?

Ils se déplacent en ligne droite (rayons)… Mais peuvent être déviés par un champ magnétique.

(inversion des pôles de l’aimant)

Les rayons cathodiques sont constitués de particules chargées.

Mais de quelle nature ?

(8)

Les constituants élémentaires de l’atome

L’interprétation de J. J. Thomson (1897)

Ce sont les premières particules

subatomiques découvertes !

Thomson montre que les particules chargées sont les mêmes quelque soit le métal de la cathode. Il en déduit qu’elles sont des constituants de tous les atomes : les électrons.

En les déviant avec un champ électrique, il montre que ces particules sont négativement chargées et mesure leur rapport charge/masse.

Par la suite, on parvient à mesurer leur masse : ce sont des particules 1800 fois plus légères que l’atome d’hydrogène.

Une nouvelle description de l’atome : le modèle du « pudding aux prunes » (plum pudding model, Thomson, 1904)

électrons englués dans une

« pâte » de charges positives, comme les prunes dans un christmas pudding

(9)

Les constituants élémentaires de l’atome

Retour sur l’expérience de Hittorf (1869) :

Vide de 10-6 atm

de qq kV à 100 kV

Des électrons sont arrachés à la cathode…

et viennent percuter la surface de verre, qui dissipe l’énergie du choc en émettant de la lumière

(fluorescence).

(10)

Les constituants élémentaires de l’atome

Des applications des rayons cathodiques

Vide de 10-6 atm

de qq kV à 100 kV

(11)

Les constituants élémentaires de l’atome

Tubes de Geissler et tubes néon

Vide de 10

-3

atm

de qq kV à 100 kV

Le même montage, sauf qu’il reste

davantage de gaz résiduel dans le tube.

→ collisions entre électrons et atomes de gaz

→ c’est le gaz qui fluoresce et pas le verre !

(12)

L’électron :

Les constituants élémentaires de l’atome

1836 fois plus léger que l’hydrogène. Mais où se trouve donc la masse de l’atome ?

Selon Thomson, toute la masse de l’atome est contenue dans « la pâte du pudding ».

De même pour la contrepartie positive de la charge du ou des électrons.

Les expériences de Rutherford, Geiger et Mardsen (1908-1913) vont invalider le modèle atomique de Thomson et aboutir au concept de

« noyau ».

31 19

9,1093897 10 1, 60217733 10

m

kg e

C

(13)

Les constituants élémentaires de l’atome

L’atome selon Rutherford :

le modèle nucléaire

Toute la contrepartie positive des charges des électrons est contenue dans un tout petit volume par rapport à la taille de l’atome : le noyau.

Le noyau renferme également l’essentiel de la masse de l’atome.

La série d’expériences ayant

conduit à ce modèle : Source de particules α

Feuille d’or mince

Écran de détection particule a :

q = + 2e ; m = 4 x mH (ion He2+)

Les électrons sont distribués au sein d’un nuage autour du noyau

Fente

(14)

Les constituants élémentaires de l’atome

Les expériences de Geiger, Mardsen et Rutherford (1908-1913) :

Ce qu’on s’attendait à observer d’après le modèle de Thomson : Les particules alpha ne devaient pas être

déviées

La densité de charge qu’elles auraient dû

rencontrer n’aurait pas pu les faire dévier de plus d’une fraction de degré.

Ce qu’on a vu:

La majorité des particules n’est pas déviée mais une sur 20000 l’est avec un angle >90° et certaines sont même rétrodiffusées !

Ces particules a très déviées ont rencontré une charge très

concentrée : le noyau.

(15)

Les constituants élémentaires de l’atome

Les expériences de Geiger, Mardsen et Rutherford (1908-1913) :

Ce qu’on a vu:

La majorité des particules n’est pas déviée mais une sur 20000 l’est avec un angle >90° et certaines sont même rétrodiffusées !

Ces particules a très déviées ont rencontré une charge très

concentrée : le noyau (charge positive).

Seule une petite fraction des particules a sont déviées, la majorité est non affectée par le passage à travers la feuille d’or

Le remplissage de la matière est donc essentiellement lacunaire ; le noyau est très petit devant la dimension des atomes

Le noyau au sein de l’atome :

~ une mouche au milieu du stade

(16)

Les constituants élémentaires de l’atome

Le noyau lui-même n’est pas une entité indivisible.

Il est constitué de différentes particules : les nucléons.

Les nucléons renferment deux types de particules : les protons et les neutrons.

L’électron est environ 1800 fois plus léger que le proton ou le neutron.

Les nucléons représentent 99,97% de la masse de la matière

Particule Symbole Charge Masse

électron e- -1,602217733.10-19 C 9,109.10-31 kg proton p +1,602217733.10-19 C 1,673.10-27 kg

neutron n 0 1,675.10-27 kg

(17)
(18)

L’atome est donc constitué d’électrons et d’un noyau, comprenant des neutrons et des protons.

On appelle numéro atomique Z, ou nombre de charge, le nombre de protons que contient le noyau. L’atome étant neutre, Z représente aussi le nombre d’électrons dans l’atome neutre.

On appelle A le nombre total de masse, c-à-d le nombre total de nucléons.

On en déduit que le nombre de neutrons vaut donc A – Z.

Une combinaison donnée de A et Z (un type d’atome particulier) est appelée nucléide et est notée :

Nucléide

Exemples : 3 nucléides

, ,

(19)

À un numéro atomique Z donné est associé un symbole chimique donné.

éléments

Exemples : Z=11 Z=12 Z=13 Z=16 Z=17

Na Mg Al S Cl

L’élément X de numéro atomique Z est noté ou plus simplement .

(le numéro atomique Z d’un élément X donné se retrouve dans le tableau périodique.)

Tous les atomes appartenant à un même élément chimique ont le même nombre de protons.

Le numéro atomique Z est la caractéristique qui définit un élément chimique.

Deux éléments distincts ont des Z distincts.

Des atomes appartiennent donc au même élément s’ils ont même Z, même s’ils ont des nombres de masse A différents.

(20)

éléments

le numéro

atomique Z

(21)

Un élément est l’ensemble des atomes et des ions ayant le même numéro atomique Z. Des atomes et des ions atomiques

appartiennent donc au même élément s’ils ont même Z, même s’ils ont des nombres de masse A différents ou des nombres d’électrons différents.

Ions atomiques

Certains atomes peuvent perdre ou gagner un ou plusieurs électrons, devenant des ions.

(leur nombre de protons reste inchangé et donc Z est inchangé !) Exemples :

Z=11 Z=12 Z=16 Z=17 Z=13

Atome neutre Na Mg S Cl Al

Ion atomique Na+ Mg2+ S2- Cl- Al3+

Nb d’électrons 10 10 18 18 10

(22)

On connaît tous les éléments pour lesquels Z

 103.

Les 92 premiers (jusqu’à Z=92, l’uranium) sont naturels (sauf pour Z=43, le technétium et Z=61, le prométhium).

Les suivants sont les transuraniens, préparés artificiellement et sont de moins en moins

stables à mesure que Z augmente.

Atomes, ions, éléments

Un échantillon de chlorure de prométhium(III),

radioactif.

Rappel : Une combinaison donnée de A et Z (un type d’atome particulier) est appelée nucléide.

Tous les nucléides, càd toutes les combinaisons possibles de nucléons (Z protons et (A-Z) neutrons), ne définissent pas des noyaux stables (non radioactifs). Il existe environ 300 nucléides naturels dans l’univers et un millier d’autres ont été fabriqués artificiellement.

(23)

Des atomes ayant même numéro atomique Z (appartenant donc au même élément) mais des nombres de masse A différents sont

appelés isotopes.

Par exemple, l’élément carbone a trois isotopes connus, le carbone 12, 13 et 14.

Z A

isotopes

Deux isotopes ont donc même le même nombre de protons (même Z) mais des nombres de neutrons (A-Z) différents.

Ils n’ont pas la même masse.

Pour un même élément chimique, plusieurs isotopes sont possibles.

Le record est atteint avec l’étain (Sn) pour lequel il existe dix isotopes naturels stables.

, ,

(24)

Autre exemple : l’hydrogène contient 99,985 % en masse

d’hydrogène 1 (), 0,015 % de deutérium (hydrogène 2 ou ) et 1.10-7

% de tritium (hydrogène 3 ou ).

Isotopes - suite

Z 1 1 1

A 1 2 3

Composition

du noyau 1 proton 1 proton,

1 neutron 1 proton, 2 neutrons

Z 1 1 1

A 1 2 3

Composition

du noyau 1 proton 1 proton,

1 neutron 1 proton, 2 neutrons

Parfois, il peut y avoir plusieurs isotopes en quantité importantes.

Par exemple, le chlore a deux isotopes naturels, le chlore 35 et le chlore 37, présents à environ 75 % et 25 % respectivement.

(25)

Certains isotopes naturels sont stables, d’autres sont radioactifs, mais leurs propriétés chimiques restent identiques.

Isotopes - suite

abondance 98.9% 1.1% 10-12

radioactivité non non oui

abondance 98.9% 1.1% 10-12

radioactivité non non oui

Le carbone 14 est continuellement produit dans la haute atmosphère par collision entre de l’azote 14 et un neutron.

… on remarque qu’il y a conservation des nombres de masse et du nombre de protons.

Le carbone 14 se désintègre au cours du temps pour redonner du 14N. Il est

radioactif.

14 14

7

Nn

6

Cp

(26)

Isotopes – Principe de la datation au carbone 14

La concentration en 14C atmosphérique peut être considérée constante au cours du temps (approx.)

L’écart entre les proportions 14C/12C dans l’objet analysé et dans l’atmosphère est un marqueur de la date à laquelle les échanges avec l’atmosphère ont

cessé.

7

14

+

146

+

14

+

2

14

��

2 Le 14C est incorporé au CO2 atmosphérique

Le 14CO2 (radioactif) est utilisé comme source de carbone par les plantes (via la photosynthèse).

Du 14C est incorporé dans le reste de la chaîne alimentaire.

La proportion 14C/12C reste constante tant que le 14C est assimilé.

Les échanges de carbone avec l’atmosphère sont stoppés lorsque la plante ou l’animal meure La proportion 14C/12C décroît.

(27)

Isotopes – Principe de la datation au carbone 14

Abondance isotopique :

Abondance isotopique dans l’atmosphère :

Concentration au temps :

Décroissance radioactive en fonction du temps :

, avec 8000 ans ,

=

7

14

+

146

+

14

+

2

14

��

2

(28)
(29)

Mettre au point un système d’unités pratique

Le noyau lui-même n’est pas une entité indivisible.

Il est constitué de différentes particules : les nucléons.

Les nucléons renferment deux types de particules : les protons et les neutrons.

L’électron est environ 1800 fois plus léger que le proton ou le neutron.

Les nucléons représentent 99,97% de la masse de la matière

Particule Symbole Charge Masse

électron e- -1,602217733.10-19 C 9,109.10-31 kg proton p +1,602217733.10-19 C 1,673.10-27 kg

neutron n 0 1,675.10-27 kg

(30)

Pour mesurer les masses atomiques, on a pris le carbone 12 comme nucléide de référence en lui attribuant arbitrairement la masse

12,00.

Donc la masse 1 (notée u ou uma pour « unité de masse atomique ») correspond à 1/12 de la masse d’un atome de carbone 12.

Expérimentalement, il a été déterminé que la masse d’un atome de

12C est 1,9926.10-23 g.

Or par définition de l’uma, m(12C) = 12,00 u.

On en déduit que 1 u = 1,660x10-24 g.

A partir de là, on peut obtenir les masses relatives (ou masses atomiques relatives) de tous les éléments connus, qui sont des nombres sans unité, et rarement des entiers.

Les masses atomiques relatives sont obtenues avec une très grande précision par spectrométrie de masse.

Carbone : 12,01 Oxygène : 16,00 Hydrogène : 1,008 Fer : 55,85

Une unité de masse plus pratique : la masse atomique

(31)

Les masses atomiques relatives sont rarement des entiers. Il y a plusieurs raisons à cela:

-parce que chaque élément est généralement un mélange de plusieurs isotopes (qui n’ont pas la même masse),

- parce que les masses des nucléides purs ne sont pas des entiers non plus (en effet les masses relatives des nucléons ne sont pas tout à fait égales à 1),

- parce que la masse du noyau est toujours inférieure à la masse des nucléons qui le composent , c’est ce qu’on appelle le défaut de masse noté Dm.

Défaut de masse

Composition de l’atome 1 proton, 1 électron 1 proton, 1 neutron, 1 électron

Somme des masses des particules 1,008 u 2,017 u

Masse réelle 1,008 u 2,014 u

Composition de l’atome 1 proton, 1 électron 1 proton, 1 neutron, 1 électron

Somme des masses des particules 1,008 u 2,017 u

Masse réelle 1,008 u 2,014 u

(32)

Ce défaut est lié au fait que la formation d’un noyau s’accompagne d’un grand dégagement d’énergie (énergie nucléaire) correspondant à la cohésion de ce noyau, énergie équivalente à une perte de masse d’après la théorie de la

relativité.

Défaut de masse

On peut produire des nucléides dans un état instable par collision avec des neutrons. Ces nucléides instables n’ont pas une énergie de cohésion optimale.

En se scindant en 2 nucléides, ils peuvent augmenter leur énergie de cohésion du noyau. La différence d’énergie est dégagée vers le milieu extérieur ; elle peut être récupérée : c’est le principe de la production d’énergie nucléaire par fission.

E m c

2

D  D

(33)

Une mole est le nombre d’atomes de carbone 12 contenus dans 12 g de carbone 12.

Soit 12/ 1,9926.10-23 = 6,0221.1023

Ce nombre est appelé constante d’Avogadro et est noté NA. constante d’Avogadro : NA = 6,0221 x 1023 mol-1

Dénombrer les atomes dans un monde macroscopique : la mole

Un atome de carbone 12 a une masse de 1,9926.10-23 g.

Dans un morceau de charbon de 2 g avec une teneur en carbone de 93 %, il y a

2 X 0,93 /1,9926.10-23 =9,33.1022 atomes de carbone 12, soit 90 000 milliards de milliards d’atomes.Grandeur peu pratique à manipuler !

Pour décompter les atomes plus facilement, on utilise une unité plus adaptée au monde macroscopique : la mole (mol en abrégé).

(34)

Plus généralement, on appelle mole d’une substance, une quantité de cette substance contenant NA particules de cette substance.

Dénombrer les atomes dans un monde macroscopique : la mole

Exemples :

une mole d’eau, soit 6,0221.1023 molécules d’H2O, elles-mêmes constituées à partir d’une mole d’atomes d’oxygène et 2 moles d’atomes d’hydrogène.

(~2 cl)

Une mole d’électrons

Une mole de cellules humaines : le nombre de cellules que totaliserait une population de 16 milliards d’individus.

On utilise la mole comme la douzaine dans la vie courante (une douzaine d’œufs, une douzaine d’étudiant.es, etc.)

(35)

Pour relier la masse d’un échantillon au nombre de moles de la substance présentes dans l’échantillon, il faut connaître la masse d’une mole :

la masse molaire

La masse molaire d'un atome est en fait la masse d'une mole d'un élément chimique donné et vaut autant de g que la valeur de la masse atomique en u.

On peut calculer les masses moléculaires en additionnant les masses atomiques

Masse atomique, masse molaire

Analogie : un grossiste livre des palettes remplies de boîtes de 12 œufs.

Pour relier la masse du chargement de la palette au nombre de douzaines d’œufs, il suffit de connaître la masse de la douzaine.

12C Carbone Hydrogène Oxygène

Masse d’un

atome 12,00 u 12,01 u 1,008 u 16,00 u

Masse d’une mole 12,00 g 12,01 g 1,008 g 16,00 g Masse molaire 12,00 g/mol 12,01 g/mol 1,008 g/mol 16,00 g/mol

Références

Documents relatifs

On appelle isotope des atomes qui ont le même numéro atomique Z, mais des nombres de nucléons A différents donc des.. nombres de neutrons

Des atomes ayant même numéro atomique z, mais des nombres de nucléons A différenls sont des isotopes.?. Atomes

 Des éléments chimiques qui ont le même numéro atomique Z mais un nombre de nucléons A différent sont appelés des isotopes.. Combien y a-t-il d’éléments chimiques

Remarque : ces phénomènes ( sauf l’émission gamma) peuvent affecter certains noyaux même dans leur état fondamental : Il s’agit des noyaux instables ou radioactifs (situés hors

[r]

Déterminer le nombre de doublets (liants et non-liants) que possède les atomes d’hydrogène H, de carbone C, d’oxygène O, de fluor F , de silicium Si , de phosphore P et de

Isotopie : Les isotopes d'un élément sont les atomes possédant le même numéro atomique Z mais un nombre de masse A différent?. Application 1 : Quelle est la charge électrique

Voyons une illustration du fonctionnement des cônes avec une illusion d’optique colorée Explication : après avoir fixée les zones colorées vertes les cônes capteurs de lumière