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Urologie - FMC

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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F1

Éditorial

Progrès en

Urologie - FMC

Rédacteur en chef Alexandre de la Taille

Rédacteur adjoint G. Kouri (Périgueux)

Membres

du comité de rédaction P. Blanchet (Pointe-à-Pitre) E. Chartier-Kastler (Paris) J.-L. Davin (Avignon) V. Delmas (Paris) F. Desgrandchamps (Paris) F. Giuliano (Paris) L. Guy (Clermont-Ferrand) F. Haab (Paris)

A. Haertig (Paris) O. Haillot (Tours) A. Houlgatte (Paris) J. Irani (Poitiers) G. Karsenty (Marseille) Th. Lebret (Suresnes) E. Lechevallier (Marseille) J.-J. Patard (Rennes) M. Roupret (Paris) A. Ruffion (Lyon) L. Salomon (Créteil) C. Saussine (Strasbourg) O. Traxer (Paris)

Correspondants : Chirurgie digestive Y. Panis (Paris) Chirurgie gynécologique R. Villet (Paris) Chirurgie pédiatrique G. Audry (Paris)

Vol. 20 - Mars 2010 - No 1

Progrès en Urologie - FMC

Éditorial

Laurent Salomon Service d’urologie, CHU Henri-Mondor, 51, avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 94010 Créteil cedex

D

ans ce nouveau numéro de Progrès en urologie FMC, vous trouverez des mises au point en cancérologie dont l’usage vous sera quotidien. Bertrand Tombal précise les indi- cations de blocage androgénique complet : en accord avec les méta-analyses, l’associa- tion agoniste de la LH–RH–anti-androgène non stéroïdien devrait être réservée aux patients présentant un cancer de prostate métastatique dont l’espérance de vie est supérieure à deux ans. Il s’agit donc d’une

« niche » thérapeutique dont les indications sont à tempérer avec les effets secondaires du traitement.

L’IRM devient l’examen de choix du cancer de prostate, aussi bien dans le bilan d’un patient avec des biopsies négatives, d’un cancer de prostate au stade localisé que dans la recherche de métastases ganglion- naires ou métastatiques. François Cornud nous expose les nouveaux développements de l’IRM associant injection de gadolinium, imagerie de diffusion et spectroscopie. Ces techniques qui ne sont pas encore diffusées dans l’ensemble des services de radiologie pourraient encore se développer avec les aimants 3 Tesla.

Il est connu des urologues que les tumeurs des voies excrétrices urinaires sont liées au tabagisme. Mais ils oublient que certai- nes expositions professionnelles peuvent

conduire à leur reconnaissance et leur prise en charge en tant que maladie pro- fessionnelle. Pascal Andujar et Jean-Claude Pairon rappellent les différents agents carci- nogènes et les différents métiers exposés à ces agents, ainsi que la manière d’établir la reconnaissance de cette pathologie en tant que maladie professionnelle. La toute pre- mière étape consiste déjà à demander sys- tématiquement quelle profession a exercé ou exerce votre patient, élément d’interro- gatoire indispensable !

Les anti-angiogéniques ont révolutionné la prise en charge du cancer du rein au stade métastatique et vont faire partie de l’arsenal thérapeutique de ce cancer par l’urologue en traitement néo-adjuvant ou adjuvant.

Frédéric Thibault nous décrit les différents effets secondaires de l’un d’entre eux, le sunitibib, ainsi que la manière de les pren- dre en charge. Il est indispensable que ces effets soient connus de l’urologue, l’admi- nistration de ces thérapeutiques ne devant pas relever uniquement des compétences de l’oncologue.

Enfin, Vidal Azancot, Guillaume Ploussard et Evangelos Xylinas ont résumé pour vous l’essentiel du dernier congrès de l’AFU qui s’est tenu Porte Maillot en novembre 2009.

Bonne lecture !

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