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La mort de Socrate, par David

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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I

La mort de Socrate, par David

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II

INTRODUCTION

Pourquoi étudier la philosophie ? C’est sans doute la question que vous vous posez en entrant dans ce cours. Afin d’y répondre, il vaudrait peut-être mieux commencer par cette question en apparence plus simple : Pourquoi l’être humain se questionne-t-il? En effet, sans questionnement, il n’y a pas de philosophie. Si l’on veut donc résoudre l’énigmatique problème que constitue la philosophie, il faudra d’abord s’arrêter au problème du questionnement. Mais les esprits impatients se demanderont peut-être encore plus promptement, « mais pourquoi s’arrêter?

pourquoi ne pas tout simplement vivre ? pourquoi se laisser torturer par mille et une questions alors que la vie peut couler comme un long fleuve tranquille?» Suivant ce point de vue, se questionner et par conséquent philosopher, ce serait en quelque sorte aller à l’encontre du courant naturel de la vie qui nous porte sans heurts ni douleur. Philosopher serait donc contraire à la vie.

Vous vous doutez sûrement que nous n’en resterons pas là. Le problème, c’est qu’il y aura toujours quelque part – en vous ou hors de vous − une petite voix timide qui, de temps à autres, se lèvera et demandera humblement : « Bien entendu il faut vivre, mais comment vivre ? » ou de manière plus perturbante, elle osera peut-être même demander : « Qu’est-ce que vivre ? ».

Et tant que cette voix ne trouvera pas de réponses satisfaisantes à ces questions, elle ne cessera de vous harceler. Bref, vous ne serez jamais tranquille. Bien sûr, nous voulons vivre en toute quiétude tel un long fleuve tranquille, mais nous n’y arrivons tout simplement pas ou du moins rarement. Ce n’est pas dans la nature de l’homme; en fait, c’est plutôt comme si le questionnement lui-même faisait partie de notre nature. En effet, l’être humain fait peu de choses sans se demander si ce qu’il fait est bon, si ce qu’il pense est juste, si ce qu’il défend a une valeur, si ce qu’il croit a du sens, etc. C’est à la fois ce qui fait la grandeur de l’homme, ce qui le distingue de l’animal, mais c’est aussi ce qui fait sa misère, ce qui révèle de lui son incomplétude.

Par son questionnement, l’être humain manifeste le désir de sens et de vérité qui est au fondement même de son humanité; par la philosophie, il a manifesté dans l'histoire de son humanité la volonté de s'expliquer avec lui-même et de clarifier ce désir qui l'habite de mener une vie bonne et vraie.

Philosopher c’est donc un peu plus qu’assister à un cours, c’est aller aux racines même de la vie humaine, c’est vouloir se frotter à son mystère, c’est chercher un remède à nos angoisses, à nos questionnements et par-dessus tout à notre désir de vérité. De ce point de vue, on peut même aller jusqu’à dire que la philosophie est une sorte de médecine de l’âme. Mais qui dit médecine dit également discipline. C’est pourquoi même si se questionner est ce qu’il y a de plus naturel,

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III

philosopher n’a pourtant rien de très naturel. Il ne s’agit pas de vider son cœur, de rêvasser à de belles idées ou encore de lancer en l’air des opinions irréfléchies, mais bien de discipliner notre esprit.

La philosophie est donc une discipline qui a ses propres exigences. Pour s’initier à cette discipline convenablement, il faut dès lors se plier à ce que sont ces exigences. C’est précisément à ce moment que ce cours devient pertinent. C’est par l’étude des grands philosophes qui nous ont précédés que nous pourrons entrer en rapport avec cette discipline et découvrir à la fois toute sa rigueur, mais également ses richesses inépuisables. C’est par la lecture des grands philosophes que nous découvrirons ce qu’est une idée, ce qu’est un argument, ce qu’est une réflexion; c’est par la discussion que nous chercherons à nous approprier ces idées et l’argumentation qui les soutient. Entrer dans la vie de la philosophie c’est en quelque sorte avoir part à ce monde parallèle qui, de temps à autre, surgit dans notre réalité pour nous la faire voir de manière plus pénétrante, plus éclairée et ainsi nous faire sentir, ne serait-ce qu’un court instant, les parfums de la vérité.

PROBLÉMATIQUE DU COURS

Ce cours s’articulera autour d’une question principale : Qu’est-ce qui fait la valeur de la vie humaine? Qu’est-ce qui dans ma vie ou de ma vie importe le plus à mes yeux? Cette question qui, de prime à bord, relève de l’éthique, à savoir de la manière dont l’être humain doit conduire sa vie, appelle également une autre approche que l’on dit « anthropologique », c’est-à-dire une approche qui examine la nature de l’homme. En effet, prendre soin de soi-même, c’est prendre soin de quoi au juste? Est-ce prendre soin de son corps, de son habillement, de ses avoirs, de ses amis, de ses proches, de sa communauté ou encore de sa vie intérieure, de ce qu’on appelait jadis l’âme? Pour bien comprendre comment la philosophie, dès ses origines, a contribué à cette question, nous allons aborder cette problématique par un biais très précis. Quand on lit les philosophes anciens, on remarque que, pour eux, la vie morale procède de la nature de l’homme.

Si l’homme est déchiré entre deux natures, comme le soutiendront plusieurs philosophes, il s’ensuit que sa vie morale sera également déchirée à son tour entre deux attitudes fondamentales.

Cette dichotomie dans l’homme, et qui est l’homme, nous la retrouvons dans l’unité-dualité corps/âme. Pour les anciens, la vie du corps et la vie de l’âme ont des intérêts fort différents,

voire même antagonistes; à vrai dire, ce qui fait la vie morale d’un être humain, c’est précisément la part qu'il réserve au corps et à l'âme. Pour eux, il n'y a souvent que deux morales : celle du corps qui est asservi à l’âme et celle de l’âme qui est asservie au corps.

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IV

Le problème qui nous accompagnera donc tout au long de ce cours sera de cerner ce qui fait la valeur de la vie humaine à la lumière de la relation corps/âme. Pour ce faire, nous étudierons principalement des philosophes appartenant à la période antique. Pourquoi? Parce que ce sont eux qui ont introduit cette problématique dans l’histoire de la pensée occidentale et qui nous ont transmis la conceptualité à partir de laquelle nous pensons encore ces questions aujourd’hui. Lorsque certains débats surgissent dans notre société autour de l’éducation, du suicide assisté, de la sexualité, du mariage, de la religion, etc., c’est à la lumière de notre compréhension de la relation corps/âme que nous nous forgeons une idée. C’est pourquoi aller aux racines mêmes de cette problématique, c’est en fait nous donner les moyens de mieux comprendre les différents problèmes éthiques qui surgissent aujourd’hui dans nos sociétés.

I

RE

SECTION : VIE ET MORT DE SOCRATE

Nous amorcerons notre étude en examinant une des affirmations de Socrate qui introduit historiquement et philosophiquement à notre problématique. Alors que Socrate subissait un procès devant le peuple athénien, il osa affirmer devant ses concitoyens « qu’une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue ». Une affirmation radicale et sans compromis qui valut à ce valeureux Socrate une condamnation à mort. Socrate bouleversa l’échelle de valeurs des Athéniens en introduisant une nouvelle donne : l’âme comme valeur suprême. Il nous faudra donc examiner minutieusement le sens et la portée de cette affirmation et plus particulièrement ses conséquences sur le plan philosophique et moral. Pour ce faire nous analyserons deux textes qui rapportent les derniers événements de la vie de Socrate et dans lesquels Socrate exprime un peu plus clairement le fond de sa pensée. À partir du Criton, nous examinerons ce qui fait le bien de l’homme et à partir d’un extrait du Phédon, nous explorerons les diverses raisons qui amènent Socrate à penser que la mort n’est pas un mal, ni même un terme. Ces deux textes nous introduiront à la problématique du soin de l’âme qui sera par la suite développée de façon plus explicite par son plus illustre disciple, Platon.

II

E

SECTION : LE SOIN DE L’ÂME CHEZ PLATON

Le soin de l’âme est une expression qui n’a certes plus sa place dans notre vision du monde actuel. En réalité, on aurait pu en dire de même au temps de Platon. C’est ce qui la rend justement intéressante et c’est pourquoi cette question retiendra plus particulièrement notre

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attention. Mais pour en saisir pleinement le sens et la portée, il nous faudra avancer systématiquement dans l’œuvre de Platon et distinguer trois moments du problème : la définition du soin de l’âme, la nature de l’âme et le destin de l’âme. À ces trois moments vont correspondre trois extraits de textes platoniciens. Concernant la définition du soin de l’âme, nous irons lire un extrait de l’Alcibiade, dans lequel Platon sera amené à définir ce qu’il faut entendre par soin de l’âme et en quoi ce soin s’oppose au « soin du corps ». Dans le Phèdre, Platon développera, par l’intermédiaire du mythe de l’attelage ailé, une conception de l’âme qui expliquera sa nature partagée entre les choses célestes et les choses terrestres. Dans un troisième temps, nous lirons dans le livre 7 de La République, l’allégorie de la caverne, un passage illustre de Platon qui synthétise admirablement bien le drame de l’incarnation humaine et ouvre la voie à une compréhension, peut-être plus symbolique que philosophique, du destin de l’homme conçu comme la rencontre tragique de deux substances antagonistes, qui ne cherchent au fond qu’à s’éloigner l’une de l’autre. Pour des fins pédagogiques, nous insisterons davantage sur l’aspect dualiste de la philosophie platonicienne, même si cela ne lui rend pas parfaitement justice, car c’est souvent cette interprétation que retiendront les écoles philosophiques qui s’inspireront de Platon. D’autant plus que cela nous aidera davantage à apprécier l’apport philosophique des stoïciens qui développeront davantage une conception moniste de l’être humain.

III

E

SECTION : LE CORPS DE L’ÂME CHEZ LES STOÏCIENS

Dans la philosophie stoïcienne, l’âme n’est rien d’autre que le corps ou du moins une de ses manifestations. C’est pourquoi la recherche d’une harmonie dans l’âme passe par la recherche d’une harmonie dans les choses du corps. Cette harmonie, affirme Épictète, ne pourra s’acquérir qu’en distinguant nettement les choses qui viennent de nous des choses qui ne viennent pas de nous. Ainsi, la philosophie stoïcienne se distinguera de la philosophie platonicienne en ne cherchant pas à opposer les choses du corps aux choses de l’âme mais en isolant dans l’âme elle- même deux formes d’attachement aux choses du corps. Pour les stoïciens, la vie heureuse passe donc par une hygiène de vie qui consiste à prendre les choses du corps pour ce qu’elles sont et celles de l'âme dans cette perspective. C’est donc en redonnant aux choses de l’âme et aux choses du corps leur juste valeur que l’être humain pourra trouver une forme de paix ou de vie heureuse qui couronnera la réconciliation de soi avec la totalité de ce qui est dans une perspective assez matérialiste. Afin d'approfondir cette philosophie, nous aurons l'occasion de lire le Manuel d'Épictète, un court texte qui se présente sous la forme d'aphorismes.

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VI

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E

SECTION : LA CHAIR ET L’ESPRIT DANS LA PENSÉE CHRÉTIENNE

En guise de conclusion, nous examinerons plus attentivement de quelle manière le christianisme a reçu et perçu l’héritage grec sur la question de la relation corps/âme. Dans la mesure où le christianisme a grandement influencé notre propre conception actuelle de l’homme, il est important de lui accorder un peu de temps. Pour ce faire, nous irons lire l’un des plus grands penseurs du christianisme, un certain Augustin, né en Afrique au IVe siècle après J.-C.

L’originalité du christianisme par rapport à cette problématique est d’avoir cherché à réunifier l’homme à partir de la notion de chair, mais d’avoir opposé à cette « chair » un autre principe, celui-là d’ordre céleste, que le christianisme appellera « esprit ». Nous étudierons donc à partir d’un extrait de La cité de Dieu en quoi la chair s’oppose à l’esprit et ce qu’il faut précisément comprendre par ces deux notions. Nous verrons plus précisément que dans la pensée chrétienne la distinction entre le corps et l'âme n'explique pas la nature du conflit se situant dans le cœur de l'homme; on dira plutôt que l'homme est un composé psycho-physiologique dont la grandeur (ou la valeur pour reprendre les termes de la problématique) relève de l'orientation spirituelle de ce dernier. Autrement dit, ce n'est pas dans ce qui compose l'homme qu'on pourra déceler ce qui fait la valeur de sa vie mais plutôt dans ce à quoi il conforme sa volonté. Cet examen nous permettra d’élaborer à la fois un rapprochement et une critique de la pensée platonicienne et stoïcienne.

*** *** ***

Bon, j’admets que tout ça a l’air bien compliqué. Et je suis bien conscient que toutes ces questions et ces notions vous apparaissent pour le moment très éloignées de vous et de vos préoccupations. Mais cela n’est à mon avis qu’une question de perspective. Dans tout ce que vous êtes, comme dans tout ce que vous faites, vous manifestez une compréhension de vous- mêmes qui découle nécessairement de l’idée, implicite ou explicite, de ce que vous êtes comme être humain et de ce qu’un être humain peut et doit devenir. Autrement dit, vous vous inscrivez tous d’emblée dans la problématique de ce cours, car vous accordez une valeur à ce que vous êtes et à ce que vous faites. Ce cours a simplement pour but de vous rendre plus attentifs à la nature même de cette valeur et d’y réfléchir de manière plus systématique et critique. J’espère que vous accepterez avec joie cette invitation à l’exploration, à la réflexion et à la méditation philosophique.

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VII

SOMMAIRE

Ce sommaire vous donnera une idée à peu près juste de la manière dont le cours se déroulera. Bien entendu, certaines modifications seront apportées tout au long de la session en fonction du rythme auquel nous travaillerons. Durant le cours, je vous aviserai des changements que j’aurai apportés, plus particulièrement lorsqu’il y aura un changement à apporter aux différentes périodes d’évaluation. J’ai souligné dans le sommaire tout ce qui renvoie à un travail qui sera sujet à évaluation.

1re semaine. ¹Présentation du cours.

²Présentation du plan de cours.

2e semaine. ¹Exposé de la problématique. Contexte historique.

²Introduction à Socrate. Film sur Socrate.

3e semaine. ¹Fin du film sur Socrate. Discussion. Travail à la maison (5 %).

²Étude duCriton.

4e semaine. ¹Étude du Criton. Travail en classe/maison (10 %)

²Étude du Phédon.

5e semaine. ¹Étude du Phédon.

²Travail en classe (10 %) 6e semaine. ¹Étude de Alcibiade.

²Étude de Alcibiade.

7e semaine. ¹Étude de Alcibiade.

²Étude de Alcibiade. Révision.

8e semaine. ¹Examen mi-session (25 %)

²Étude du Phèdre.

9e semaine. ¹Étude du Phèdre.

²Étude du Phèdre.

10e semaine. ¹Étude du livre 7 de la République.

²Étude du livre 7 de la République.

11e semaine. ¹Étude du livre 7 de la République.

²Travail en classe/maison (10 %).

12e semaine. ¹Étude du Manuel d’Épictète.

² Étude du Manuel d’Épictète.

13e semaine. ¹ Étude du Manuel d’Épictète.

² Étude du Manuel d’Épictète.

14e semaine. ¹Étude de La cité de Dieu de saint Augustin.

²Étude de La cité de Dieu de saint Augustin.

Remise du dialogue (15 %)

15e semaine. ¹Conclusion et préparation pour l’examen.

²Examen final. (25 %)

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VIII

ÉVALUATIONS

1. Travaux en classe/maison. (35 %)

PRÉCISIONS : Ces travaux auront lieu en classe et/ou à la maison et seront à remettre à la fin du cours ou au cours suivant. Ces travaux seront principalement des exercices ou des commentaires de lecture où vous serez appelés à discuter dans un court texte d’une question se rapportant à vos lectures. Des précisions sur le travail vous seront fournies en classe. Les travaux feront environ 1½ page.

2. Examen de mi-session. (25 %)

PRÉCISIONS : L’examen aura lieu en classe et vous aurez toute la période pour le rédiger.

L’examen consistera en une série de questions à développements où vous serez appelés à interpréter différents passages philosophiques à la lumière de vos notes de cours et de vos lectures. La rédaction de l’examen ne devrait pas dépasser 3 à 4 pages.

3. Travail de session. (15 %)

PRÉCISIONS : Pour le travail de session, vous devrez me remettre un travail écrit qui consistera en un dialogue entre deux ou plusieurs interlocuteurs autour d’une problématique bien précise.

Différents sujets vous seront proposés en classe. Ce dialogue philosophique comportera environ huit pages.

4. Examen de fin de session. (25 %)

PRÉCISIONS : L’examen de fin de session prendra la même forme que l’examen de mi-session.

L’examen aura lieu au dernier cours et vous aurez toute la période pour le rédiger. Des informations supplémentaires vous seront fournies dans le cours pour ce qui est de la matière qui sera à l’étude. La rédaction de l’examen ne devrait pas dépasser 3 à 4 pages.

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IX

CRITÈRES D’ÉVALUATION

Tous les travaux seront jugés à partir de critères spécifiques. Afin que votre travail soit des plus excellent, vous devrez tenir compte de chacun des critères suivants.

1. Clarté du texte.

2. Compréhension des textes lus.

3. Capacité à synthétiser.

4. Qualité du français.

5. Originalité.

PRÉSENCE AUX ÉVALUATIONS SOMMATIVES

La présence à toute évaluation est bien sûr obligatoire. Aucune reprise ne sera accordée si un étudiant est absent au moment d’un examen ou de toute autre évaluation en classe, à moins, bien sûr, de raisons graves ou d’une entente préalable avec le professeur.

REMISE DES TRAVAUX

Le département de philosophie, en guise de politique relative aux retards dans la remise des travaux, a adopté les principes suivants :

1) Les travaux doivent être remis à temps. Aucun retard n’est donc permis, à moins d’une entente avec le professeur.

2) Une telle entente n’exclut pas qu’une pénalité soit imposée à l’étudiant retardataire.

3) Le cas échéant, cette pénalité ne doit pas dépasser un maximum raisonnable.

4) Ce maximum est fixé comme suit : a) quotidiennement : 5 % de la note du travail ; b) au total : 10 % de la note du travail.

POLITIQUE DE PRÉSENCE AUX COURS

Tous les étudiants doivent être présents au cours. En cas d’absence, il faut aviser le professeur.

Après six absences non motivées, le professeur pourra expulser un étudiant du cours.

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X

OUVRAGES ET DOCUMENTS À VOUS PROCURER

Recueil de textes à se procurer à la coopérative. Numéro à venir.

Platon, Criton, Paris, Éd. Mille et une nuits, 2000.

Épictète, Manuel, Paris, Rivages poche, 1994.

BIBLIOGRAPHIE

L’art de vivre, Les stoïciens et Épicure, Éditions CEC, Anjou, 1998.

Barnes, J., L. Brisson, et al., Philosophie grecque, Paris, Presses Universitaires de France, 1997.

Carrier, A., P. Després, et al., Apologie de Socrate. Introduction à la philosophie, Anjou, Éditions du Centre éducatif et culturel, 1995.

Brun, J., Le Stoïcisme, Paris, P.U.F. Coll. « Que sais-je », 1985.

Chevalier, J., Histoire de la pensée. La pensée antique, Paris, Flammarion, 1955.

Couloubaritsis, L., Aux origines de la pensée européenne, Bruxelles, Éditions de Boeck, 1992.

Couloubaritsis, L., Histoire de la philosophie ancienne et médiévale, Paris, Grasset, 1998.

Grimal, P., Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, P.U.F, 1991.

Grimal, P., La mythologie grecque, Paris, P.U.F. Coll. « Que sais-je », 1965.

Hadot, P., Qu'est-ce que la philosophie antique, Paris, Gallimard, 1995.

Held, K., Rendez-vous chez Platon, Paris, Éditions Brepols, 1996.

Jaspers, K., Introduction à la philosophie, Paris, 10/18, 2001.

Patocka, J., Platon et l'Europe, Éditions Verdier, 1983.

Platon, Apologie de Socrate. Criton, Paris, Flammarion, 1997.

Platon , Phédon, Paris, Flammarion, 1991.

Platon, Phèdre, Paris, Flammarion, 1992.

Platon, La République, Paris, Hachette, 1996.

Sauvage, M., Socrate et la conscience de l'homme, Paris, Éditions du Seuil, 1957 et 1997.

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