E11 - Réponse indicielle
- Système 1
Il n'y a pas de discontinuité en t = 0 donc il n'y a pas de hautes fréquences dans le signal. La valeur finale est non nulle donc il y a une composante continue.
Enfin comme il y a des oscillations, le système est un filtre passe-bas du second ordre.
- Système 2
Il n'y a pas de discontinuité en t = 0 donc il n'y a pas de hautes fréquences dans le signal. La valeur finale est nulle donc il n'y a pas de composante continue.
Le système est un filtre passe-bande du second ordre.
- Système 3
On observe une discontinuité en t = 0, il y a donc des hautes fréquences dans le signal. La valeur finale est nulle donc il n'y a pas de composante continue.
Enfin comme il y a des oscillations, le système est un filtre passe-haut du second ordre.
- Système 4
On n'observe pas de discontinuité en t = 0, il n'y a pas de hautes fréquences dans le signal. La valeur finale est nulle donc il n'y a pas de composante continue.
Le système est un filtre passe-bande du second ordre (il diffère du système 2 par son facteur de qualité).
E12 - Equation différentielle et fonction de transfert
La fonction de transfert s'obtient avec un diviseur de tension :
𝐻𝐻 = 𝑍𝑍
𝑍𝑍 + 𝑅𝑅 = 1
1 + 𝑅𝑅 𝑍𝑍
𝑜𝑜ù 𝑍𝑍 =
𝐶𝐶 𝐿𝐿 𝑗𝑗𝐿𝐿 ω + 1 𝑗𝑗𝐶𝐶 ω
= 𝑗𝑗𝐿𝐿 ω 1 − 𝐿𝐿𝐶𝐶 ω ² Donc :
𝐻𝐻 = 1
1 + 𝑅𝑅 1 − 𝐿𝐿𝐶𝐶 ω
2𝑗𝑗𝐿𝐿 ω
= 1
1 + 𝑅𝑅
𝑗𝑗𝐿𝐿 ω − −𝑅𝑅𝐿𝐿𝐶𝐶 ω
2𝑗𝑗𝐿𝐿 ω
= 1
1 + 𝑅𝑅
𝑗𝑗𝐿𝐿 ω + 𝑗𝑗𝑅𝑅𝐶𝐶 ω
⇔ 𝐻𝐻 = 1
1 + 𝑅𝑅 �𝑗𝑗𝐶𝐶 ω + 1 𝑗𝑗𝐿𝐿 ω � Donc :
𝑢𝑢 + 𝑅𝑅𝐶𝐶𝑗𝑗 ω 𝑢𝑢 + 𝑅𝑅 𝐿𝐿
1
𝑗𝑗 ω 𝑢𝑢 = 𝑒𝑒 ⇔ 𝑅𝑅
𝐿𝐿 𝑢𝑢 + 𝑗𝑗 ω 𝑢𝑢 + 𝑅𝑅𝐶𝐶(𝑗𝑗 ω )²𝑢𝑢 = 𝑗𝑗 ω 𝑒𝑒 Comme une multiplication par 𝑗𝑗 ω correspond à une dérivation temporelle, on en déduit :
𝑅𝑅
𝐿𝐿 𝑢𝑢 + 𝑑𝑑𝑢𝑢
𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑅𝑅𝐶𝐶 𝑑𝑑²𝑢𝑢 𝑑𝑑𝑑𝑑² = 𝑑𝑑𝑒𝑒
𝑑𝑑𝑑𝑑 ⇔ 𝑑𝑑²𝑢𝑢 𝑑𝑑𝑑𝑑² + 1
𝑅𝑅𝐶𝐶 𝑑𝑑𝑢𝑢
𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑢𝑢
𝐿𝐿𝐶𝐶 += 1 𝑅𝑅𝐶𝐶
𝑑𝑑𝑒𝑒
𝑑𝑑𝑑𝑑
E13 - Comportement dynamique d'un transducteur
Remarque : ω
0= �𝑘𝑘 − α
2𝐶𝐶
𝑚𝑚 ≈ � 𝑘𝑘
𝑚𝑚 , 𝑄𝑄 = 𝑚𝑚 ω
0𝛿𝛿 (𝑄𝑄 ≫ 1) 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝐻𝐻
0= − 𝛼𝛼𝐶𝐶
𝑚𝑚 ω
0E14 - Etude d’une suspension de véhicule
Remarque : α = 2𝑞𝑞√𝑘𝑘𝑚𝑚 = 2𝑞𝑞 ω
0𝑚𝑚 …
E15 - Réponse indicielle
𝑃𝑃𝑜𝑜𝑢𝑢𝑃𝑃 𝑙𝑙𝑒𝑒 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑃𝑃𝑐𝑐𝑢𝑢𝑐𝑐𝑑𝑑 𝑆𝑆
1, 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑎𝑎 ∶ 𝐻𝐻 = 𝑅𝑅
2𝑅𝑅
1+ 𝑅𝑅
2+ 1 𝑗𝑗𝐶𝐶𝑗𝑗
⇒ 𝑠𝑠(𝑅𝑅
1+ 𝑅𝑅
2)𝑗𝑗𝐶𝐶 ω + 𝑠𝑠 = 𝑅𝑅
2𝐶𝐶𝑗𝑗 ω 𝑒𝑒
⇒ τ
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
+ 𝑠𝑠 = 𝐴𝐴 τ
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑜𝑜ù τ = (𝑅𝑅
1+ 𝑅𝑅
2)𝐶𝐶 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝐴𝐴 =
𝑅𝑅𝑅𝑅21+𝑅𝑅2
d’où les choix des circuits.
E16 - Réponse d'un dispositif thermique
L'essai indiciel correspond à la mise en route du chauffage, après une longue période d'arrêt au cours de laquelle la température intérieure a rejoint la température extérieure. L'équation différentielle étant :
𝑃𝑃
0= 𝐺𝐺
𝑑𝑑ℎ∆𝜃𝜃 + 𝐶𝐶
𝑑𝑑ℎ𝑑𝑑∆𝜃𝜃
𝑑𝑑𝑑𝑑 ⇔ 𝑑𝑑∆𝜃𝜃 𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝐺𝐺
𝑑𝑑ℎ𝐶𝐶
𝑑𝑑ℎ∆𝜃𝜃 = 𝑃𝑃
0𝐶𝐶
𝑑𝑑ℎon obtient, en tenant compte de la condition initiale :
∆𝜃𝜃 = 𝑃𝑃
0𝐺𝐺
𝑑𝑑ℎ�1 − 𝑒𝑒
−𝑑𝑑τ� 𝑜𝑜ù τ = 𝐶𝐶
𝑑𝑑ℎ𝐺𝐺
𝑑𝑑ℎb) Le temps de réponse à 5 % est donc : 𝑑𝑑
𝑟𝑟= 3𝜏𝜏
E17 - Gabarit d’un filtre passe-bande
a) Le gabarit est tracé sur la figure :
b) Le gain sur la figure ne coupe pas les gabarits dessinés, le filtre respecte donc le cahier des charges. Les asymptotes du filtre ont des pentes de ±20 db/décade conformément à un filtre passe-bande d'ordre deux.
Sur la figure, on repère la fréquence centrale f0 = 500Hz et puisque 𝑓𝑓
0=
ω2𝜋𝜋0=
2𝜋𝜋√𝐿𝐿𝐿𝐿1⇒ 𝐶𝐶 =
4𝜋𝜋²𝐿𝐿𝑓𝑓102
= 1𝜇𝜇𝜇𝜇
c) Pour estimer la valeur du facteur de qualité Q, il faut repérer les fréquences de coupures à —3 dB, soit 310 Hz et 810 Hz, puis déterminer la largeur de la bande passante
⇒ Q = fo/∆f =1 La formule 𝑄𝑄 =
𝑅𝑅𝐿𝐿1ω0
permet de déterminer la valeur de la résistance :
𝑅𝑅 = 1
𝑄𝑄𝐶𝐶 ω
0= 0,3𝑘𝑘 Ω
E18 - Filtre de Collpits et de Hartley
1°)
On a :
𝑢𝑢2 𝑢𝑢
=
1 𝑗𝑗𝑗𝑗ω 1
𝑗𝑗𝑗𝑗ω+𝑗𝑗𝑗𝑗1ω
=
12Et
𝑢𝑢𝑢𝑢1
=
𝑅𝑅+𝑍𝑍𝑍𝑍𝑜𝑜ù 𝑍𝑍 =
𝑗𝑗𝐿𝐿ω∗2 𝑗𝑗𝑗𝑗ω
𝑗𝑗𝐿𝐿ω+𝑗𝑗𝑗𝑗2ω
=
2−𝐿𝐿𝐿𝐿2𝑗𝑗𝐿𝐿ωω²⇒
𝑢𝑢𝑢𝑢1
=
1+1𝑅𝑅𝑍𝑍
=
11+R2−𝐿𝐿𝑗𝑗2𝑗𝑗𝐿𝐿ωω²
Donc :
𝐻𝐻 = 1 2
1
1 + R 2 − 𝐿𝐿𝐶𝐶 ω ² 2𝑗𝑗𝐿𝐿 ω
=
1 2
1 + R 𝑗𝑗𝐿𝐿 ω + 𝑗𝑗 𝑅𝑅𝐶𝐶 ω 2
=
1 2 1 + 𝑗𝑗 �𝑅𝑅𝐶𝐶 ω
2 − R
𝐿𝐿 ω � == 𝐻𝐻
01
1 + 𝑗𝑗𝑄𝑄 �𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥�
𝐷𝐷’𝑜𝑜ù 𝐻𝐻
0= 1
2 , 𝑄𝑄𝑥𝑥 = 𝑅𝑅𝐶𝐶 ω 2 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑄𝑄
𝑥𝑥 = R 𝐿𝐿 ω
⇒ 𝑄𝑄² = 𝑅𝑅²𝐶𝐶
2𝐿𝐿 ⇒ 𝑄𝑄 = R � 𝐶𝐶 2𝐿𝐿 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑥𝑥² = 𝐶𝐶 ω
2𝑅𝑅 𝐿𝐿𝑅𝑅 ω = 𝐿𝐿𝐶𝐶
2 ω ⇒ ω
0= � 2 LC
2°) Tracer le diagramme asymptotique de Bode de gain de ce filtre pour Q=1.
0.1 1 10 100 x
50
40
30
20
10 0 Gen
dB
0.01 0.1 1 10 100
75.
50.
25.
0.
25.
50.
75.
3°) Filtre de Hartley
On a :
𝑢𝑢2 𝑢𝑢
=
12Et
𝑢𝑢𝑢𝑢1
=
𝑅𝑅+𝑍𝑍𝑍𝑍𝑜𝑜ù 𝑍𝑍 =
2𝑗𝑗𝐿𝐿ω∗1 𝑗𝑗𝑗𝑗ω
2𝑗𝑗𝐿𝐿ω+𝑗𝑗𝑗𝑗1ω
=
1−2𝐿𝐿𝐿𝐿ω²2𝑗𝑗𝐿𝐿ω⇒
𝑢𝑢𝑢𝑢1
=
1+1𝑅𝑅𝑍𝑍
=
11+R1−2𝐿𝐿𝑗𝑗2𝑗𝑗𝐿𝐿ωω²
Donc : 𝐻𝐻 = 1
2
1
1 + R 1 − 2𝐿𝐿𝐶𝐶 ω ² 2𝑗𝑗𝐿𝐿 ω
=
1 2
1 + R 𝑗𝑗𝐿𝐿 ω + 𝑗𝑗𝑅𝑅 𝐶𝐶 ω 2
=
1 2 1 + 𝑗𝑗𝑅𝑅 �𝐶𝐶 ω − R
2𝐿𝐿 ω � == 𝐻𝐻
01 1 + 𝑗𝑗𝑄𝑄 �𝑥𝑥 − 1
𝑥𝑥�
𝐷𝐷’𝑜𝑜ù 𝐻𝐻
0= 1
2 , 𝑄𝑄𝑥𝑥 = 𝑅𝑅𝐶𝐶 ω 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑄𝑄
𝑥𝑥 = R
2𝑅𝑅 ω
⇒ 𝑄𝑄² = R² 𝐶𝐶
2𝐿𝐿 ⇒ 𝑄𝑄 = R � 𝐶𝐶 2𝐿𝐿 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑥𝑥² = 2 𝐶𝐶 ω
𝑅𝑅 𝐿𝐿𝑅𝑅 ω = 2𝐿𝐿𝐶𝐶 ω ⇒ ω
0= 1
√2𝐿𝐿𝐶𝐶
4°) cf 2°)
E19 - Circuit RL
E20 - Filtre de Wien
1°) En appliquant les formules de diviseur des tensions au circuit on a :
𝐻𝐻 = 𝑍𝑍
2𝑍𝑍
2+ 𝑍𝑍
1= 1 1 + 𝑍𝑍
1𝑍𝑍
2= 1
1 + �𝑅𝑅 + 1 𝑗𝑗𝐶𝐶 ω � � 1
𝑅𝑅 + 𝑗𝑗𝐶𝐶 ω � = 1
3 + 1 𝑗𝑗𝑅𝑅𝐶𝐶 ω + 𝑗𝑗𝑅𝑅𝐶𝐶 ω
=
1 3 1 + 𝑗𝑗
3 �𝑅𝑅𝐶𝐶 ω − 1 𝑅𝑅𝐶𝐶 ω � =
1 3 1 + 𝑗𝑗
3 �𝑅𝑅𝐶𝐶 ω − 1
𝑅𝑅𝐶𝐶 ω � = 𝐻𝐻
01
1 + 𝑗𝑗𝑄𝑄 �𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥�
𝑂𝑂ù 𝐻𝐻
0= 1
3 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑄𝑄 = 1 2°) 𝑂𝑂𝑜𝑜 𝑎𝑎 ∆ 𝑥𝑥 =
𝑄𝑄1= 3 3
3°) 𝑂𝑂𝑜𝑜 𝑎𝑎 : 𝐻𝐻 = 𝐻𝐻
01 1 + 𝑗𝑗𝑄𝑄 �𝑥𝑥 − 1
𝑥𝑥�
= 𝐻𝐻
0𝑗𝑗𝑥𝑥 𝑄𝑄 1 + 𝑗𝑗𝑥𝑥
𝑄𝑄 + (𝑗𝑗𝑥𝑥)² 𝑂𝑂𝑃𝑃 1 + 𝑋𝑋 + 𝑋𝑋² = 0 ⇔ 𝑋𝑋 = −3 ± √5
2 𝐷𝐷’𝑜𝑜ù 𝐻𝐻 = 𝐻𝐻
0𝑗𝑗𝑥𝑥 𝑄𝑄
�𝑗𝑗𝑥𝑥 − − 3 + √5
2 � �𝑗𝑗𝑥𝑥 − − 3 − √5
2 �
= 𝐻𝐻
0𝑗𝑗𝑥𝑥 𝑄𝑄
�𝑗𝑗𝑥𝑥 + 3 − √5
2 � �𝑗𝑗𝑥𝑥 + 3 + √5 2 �
=
= 𝐻𝐻
0𝑗𝑗𝑥𝑥 𝑄𝑄
�1 + 2 𝑗𝑗𝑥𝑥
3 − √5 � �1 + 2 𝑗𝑗𝑥𝑥
3 + √5 � = 𝐻𝐻
𝑃𝑃𝑃𝑃. 𝐻𝐻
𝑃𝑃𝑃𝑃Pour réaliser le passe-bande il faut que la fréquence de coupure du passe haut soit après celle du passe- bas d’où :
𝐻𝐻 = 𝐻𝐻
0𝑗𝑗𝑥𝑥 𝑄𝑄
(1 + 𝑗𝑗𝑥𝑥′)(1 + 𝑗𝑗𝑥𝑥′′) 𝑂𝑂ù 𝑥𝑥’ = 2𝑥𝑥
3 − √5 = ω
ω
0′𝑎𝑎𝑎𝑎𝑒𝑒𝑐𝑐 ω
0′= ω
03 − √5
2 𝑒𝑒𝑑𝑑 ω
0′′= ω
03 + √5 2 Donc :
𝐻𝐻
𝑃𝑃𝑃𝑃= 1
1 + 2 𝑗𝑗𝑥𝑥 3 + √5
𝑒𝑒𝑑𝑑 𝐻𝐻
𝑃𝑃𝑃𝑃= 𝐻𝐻
0𝑗𝑗𝑥𝑥 𝑄𝑄 1 + 2 𝑗𝑗𝑥𝑥
3 − √5
= 𝐻𝐻
0𝑄𝑄
3 − √5 2
2𝑗𝑗𝑥𝑥 3 − √5 1 + 2 𝑗𝑗𝑥𝑥
3 − √5 Avec les valeurs numériques on peut écrire :
𝐻𝐻 = 3 − √5
2 . 1
1 + 2 𝑗𝑗𝑥𝑥 3 + √5
.
2𝑗𝑗𝑥𝑥 3 − √5 1 + 2 𝑗𝑗𝑥𝑥
3 − √5
= 𝐻𝐻
0′. 1
1 + 𝑗𝑗𝑥𝑥′ . 𝑗𝑗𝑥𝑥′′
1 + 𝑗𝑗𝑥𝑥"
4°) On utilise le fait que G=G’+G’+G
0’ et ϕ=ϕ’+ϕ’’
E21 - Montages classiques
1°) Figure 1 : Montage non-inverseur
𝑎𝑎
𝐸𝐸= −𝑅𝑅
1𝑐𝑐 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑎𝑎
𝑑𝑑− 𝑎𝑎
𝐸𝐸= −𝑅𝑅
2𝑐𝑐 ⇒ 𝑎𝑎
𝑑𝑑− 𝑎𝑎
𝐸𝐸= 𝑅𝑅
2𝑅𝑅
1𝑎𝑎
𝐸𝐸⇒ v
Sv
E= 1 + R
2R
1Figure 2 : Montage inverseur :
𝑎𝑎
𝐸𝐸= 𝑅𝑅
1𝑐𝑐 𝑒𝑒𝑑𝑑 v
S= −𝑅𝑅
2𝑐𝑐 ⇒ v
𝑑𝑑= − 𝑅𝑅
2𝑅𝑅
1𝑎𝑎
𝐸𝐸⇒ v
Sv
E= −𝑅𝑅
2/𝑅𝑅
12°) Intégrateur : dans le cas b, on a :
𝑎𝑎
𝐸𝐸= 𝑅𝑅𝑐𝑐 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑎𝑎
𝑑𝑑= 𝑎𝑎
𝑐𝑐𝑜𝑜ù 𝑐𝑐 = −𝐶𝐶 𝑑𝑑𝑎𝑎
𝑐𝑐𝑑𝑑𝑑𝑑 ⇒ 𝑎𝑎
𝐸𝐸= −𝑅𝑅𝐶𝐶 𝑑𝑑𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
⇒ v
s= − 1
RC � v
Edt Or : 𝑎𝑎
𝐸𝐸= −𝑉𝑉
0⇒ v
s(t) − v
s(0) = −
RC1∫
0tv
Edt ⇒ v
s(t) =
RC1V
0t
3°) 1
èrehypothèse :
Supposons l'amplificateur linéaire intégré en régime de saturation positive. Les deux équations sont :
- Diviseur de tension en A : 𝑎𝑎
𝐴𝐴= 𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑- Et Ali en saturation positive : 𝑎𝑎
𝑑𝑑= 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑Vérification des hypothèses : Il faut que ε > 0. Comme 𝑎𝑎
𝐴𝐴= 𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑, on doit avoir : 𝑎𝑎
𝐸𝐸< 𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑2
èmehypothèse :
Supposons l'amplificateur linéaire intégré en régime de saturation négative.
Les deux équations sont :
- Diviseur de tension en A : 𝑎𝑎
𝐴𝐴= 𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑- Et Ali en saturation négative : 𝑎𝑎
𝑑𝑑= −𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑Vérification des hypothèses : Il faut que ε < 0. Comme 𝑎𝑎
𝐴𝐴= −𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑, on doit avoir : 𝑎𝑎
𝐸𝐸> −𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑Conclusion : On a la caractéristique suivante :
Explication du sens de parcours du cycle :
- On augmente la tension v
Eà partir d'une valeur inférieure à −𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑. La tension de sortie vaut V
sat. v
svaut V
sattant que v
Eest inférieure à 𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑.
On a un basculement de la tension de sortie de 𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑à −𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑quand v
Evaut 𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑. Au delà, vs vaut −𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑puisque v
Eest comparée à −𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑.
- On diminue la tension v
Eà partir d'une valeur supérieure à 𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑. La tension de sortie vaut
−𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑. v
svaut −𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑tant que v
Eest supérieure à −𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑. On a un basculement de la tension de sortie de −𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑à 𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑quand v
Evaut −𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑. Au delà, v
svaut 𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑puisque v
Eest comparée
à 𝛽𝛽𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑. Une fois le basculement effectué, le seuil de comparaison change. Ce montage permet
d'éviter des rebonds successifs. Le cycle est appelé cycle à hystérésis.
E22 - Simulation d’une inductance
1°) La contre-réaction se fait exclusivement sur l'entrée inverseuse, ce branchement stabilise le montage dans son régime linéaire.
2°) L'admittance d'entrée d'un montage est le rapport du courant complexe d'entrée sur la tension complexe d'entrée soit :
𝑌𝑌
𝑑𝑑= 𝑐𝑐
𝑑𝑑𝑢𝑢
𝑑𝑑3°) On cherche à exprimer 𝑌𝑌
𝑑𝑑sous la forme 𝑌𝑌
𝑑𝑑=
𝑅𝑅10
+
𝑗𝑗𝐿𝐿10ω
On applique le théorème de Millmann (ou la loi des nœuds) à l'entrée en faisant attention de prendre en compte le courant 𝑐𝑐
𝑑𝑑, on a alors :
𝑐𝑐
𝑑𝑑= 𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑅𝑅 + 𝑎𝑎
𝑑𝑑− 𝑎𝑎
𝑑𝑑Et à la borne - : 𝑅𝑅′
𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑅𝑅 = − 𝑗𝑗𝐶𝐶 ω 𝑎𝑎
𝑑𝑑⇔ 𝑎𝑎
𝑑𝑑= − 𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑗𝑗𝑅𝑅𝐶𝐶 ω Donc : 𝑐𝑐
𝑑𝑑=
𝑣𝑣𝑅𝑅𝑒𝑒+
𝑣𝑣𝑒𝑒+𝑅𝑅′𝑗𝑗𝑅𝑅𝑗𝑗𝑣𝑣𝑒𝑒ω= 𝑎𝑎
𝑑𝑑�
𝑅𝑅1+
𝑅𝑅1′+
𝑗𝑗ω𝑅𝑅𝑅𝑅1 ′𝐿𝐿�
⇒ 𝑌𝑌
𝑑𝑑= 𝑐𝑐
𝑑𝑑𝑢𝑢
𝑑𝑑= 1 𝑅𝑅 + 1
𝑅𝑅
′+ 1
𝑗𝑗 ω 𝑅𝑅𝑅𝑅
′𝐶𝐶 On identifie : 𝑅𝑅
0=
𝑅𝑅+𝑅𝑅′𝑅𝑅𝑅𝑅′𝑒𝑒𝑑𝑑 𝐿𝐿
0= 𝑅𝑅𝑅𝑅
′𝐶𝐶
4°) Les bobines sont des composants encombrants, lourds, chers et sensibles aux parasites, on a tout
intérêt à éviter leur utilisation quand c'est possible. Les valeurs des inductances de taille raisonnable
dépassent rarement 10 mH; le circuit permet également de simuler des inductances plus importantes
E23 - Circuit suiveur
E24 - Filtres actifs
E25 - Circuit à capacité variable
1°) Commençons par flécher le circuit et numéroter les amplificateurs opérationnels. La rétroaction de la sortie sur la borne - leur assure un fonctionnement en régime linéaire.
On cherche à montrer que 𝑐𝑐
𝑑𝑑= 𝑗𝑗𝐶𝐶 ω 𝑎𝑎
𝑑𝑑car c'est la relation courant-tension d'un condensateur.
Sur la borne 2- :
𝑎𝑎
𝑑𝑑1𝛼𝛼𝑅𝑅 + 𝑎𝑎
𝑑𝑑2(1 − 𝛼𝛼)𝑅𝑅 = 0 ⇒ 𝑎𝑎
𝑑𝑑2= α − 1 𝛼𝛼 𝑎𝑎
𝑑𝑑De plus :
𝑐𝑐
𝑑𝑑= 𝑗𝑗𝐶𝐶
0𝑗𝑗(𝑎𝑎
1+− 𝑎𝑎
𝑑𝑑2) = 𝑗𝑗𝐶𝐶
0𝑗𝑗(𝑎𝑎
𝑑𝑑1− 𝑎𝑎
𝑑𝑑2)
⇔ 𝑐𝑐
𝑑𝑑= 𝑗𝑗𝐶𝐶
0𝑗𝑗 �𝑎𝑎
𝑑𝑑− α − 1
𝛼𝛼 𝑎𝑎
𝑑𝑑� = 𝑗𝑗𝐶𝐶
0𝑗𝑗𝑎𝑎
𝑑𝑑�1 − α − 1
𝛼𝛼 � = 𝑗𝑗𝐶𝐶
0𝑗𝑗𝑎𝑎
𝑑𝑑α
⇒ 𝐶𝐶 = 𝐶𝐶
02°) On règle facilement la capacité équivalente à l'aide du potentiomètre en ajustant la valeur de α α
E26 - Intégrateur avec amplificateur linéaire intégré
E27 - Fréquencemètre
1°) Sans rétroaction de la sortie sur l'entrée inverseuse, le montage fonctionne en régime de saturation.
2°) Si v
e(t) = V- = 0, le régime est permanent et le condensateur est équivalent à un interrupteur ouvert ; ainsi V+ = ½ V
sat, donc ε> 0 et Vs = V
sat3°) Reprenons le circuit et fléchons-le :
a) Commençons par calculer ε (0
+) :
ε (0
+) = 𝑎𝑎
+(0
+) − 𝑎𝑎
𝑑𝑑(0
+) = 𝑎𝑎
𝑑𝑑(0
+) − 𝑎𝑎
𝑐𝑐(0
+) − 𝑎𝑎
𝑑𝑑(0
+) La tension u
c(t) est une fonction continue du temps: 𝑎𝑎
𝑐𝑐(0
+) =
𝑉𝑉𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2⇒ ε (0
+) = 𝑎𝑎
𝑑𝑑(0
+) − 3
2 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑< 0
La tension de sortie va basculer pendant la durée de l’impulsion de 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑à - 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑. b) Or :
𝑉𝑉
𝑑𝑑= 1
2 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑+ 𝑅𝑅𝑐𝑐 + 𝑢𝑢
𝑐𝑐= 1
2 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑+ 𝑅𝑅𝐶𝐶 𝑑𝑑𝑢𝑢
𝑐𝑐𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑢𝑢
𝑐𝑐⇔ 𝑅𝑅𝐶𝐶 𝑑𝑑𝑢𝑢
𝑐𝑐𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑢𝑢
𝑐𝑐= − 3 2 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑⇒ 𝑢𝑢
𝑐𝑐= − 3
2 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑+ 𝐴𝐴 𝑒𝑒
−𝑑𝑑τ= − 3
2 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑+ 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑𝑒𝑒
−𝑑𝑑τPrenons comme nouvelle origine du temps la fin de l’impulsion :
Alors 𝑢𝑢
𝑐𝑐(0
+) = −
𝑉𝑉𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠2⇒ 𝑢𝑢
𝑐𝑐= − 3
2 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑+ 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑𝑒𝑒
−𝑑𝑑τε = 𝑎𝑎
𝑑𝑑− 𝑎𝑎
𝑐𝑐− 𝑎𝑎
𝑑𝑑= 𝑎𝑎
𝑑𝑑− 𝑎𝑎
𝑐𝑐= 1
2 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑− 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑𝑒𝑒
−𝑑𝑑τ𝑐𝑐𝑎𝑎𝑃𝑃 𝑎𝑎
𝑑𝑑𝑒𝑒𝑠𝑠𝑑𝑑 𝑃𝑃𝑒𝑒𝑟𝑟𝑎𝑎𝑠𝑠𝑠𝑠é à 0 Or : ε = 0 ⇒ θ = τ 𝐿𝐿𝑜𝑜(2)
4°) La tension v
s(t) a pour période T, elle vaut -V
satde 0 à θ et +V
satde θ à T; on en déduit sa valeur moyenne temporelle :
〈 𝑎𝑎
𝑑𝑑〉 = 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑𝑇𝑇 (− θ + 𝑇𝑇 − θ ) = 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑�1 − 2 θ
𝑇𝑇 � = 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑(1 − 2𝑅𝑅𝐶𝐶𝑓𝑓 𝐿𝐿𝑜𝑜(2))
5°) Pour récupérer la valeur moyenne d'un signal il faut faire un filtrage de type passe-bas, par exemple
en prélevant la tension aux bornes du condensateur d'un circuit R'C' série. Pour que le filtrage soit
efficace il faut que R'C' << T. Notons qu'il faut aussi disposer d'un soustracteur pour mesurer f car
c'est la différence 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑− 〈 𝑎𝑎
𝑑𝑑〉 qui est proportionnelle à la fréquence f des impulsions.
E31 - Oscillateur à circuit LC
E32 - Oscillateur à résistance négative
1°) La connaissance de la caractéristique du dipôle de la figure 1 permettant de simplifier l'étude du montage de la figure 2. On va étudier la naissance des oscillations avec une phase initiale d'amplification où l'amplificateur linéaire intégré est en régime linéaire.
Bilan des inconnues : v
s, v et v
B. On cherche à les exprimer en fonction de i.
Il faut donc écrire 3 équations :
- Loi des noeuds en termes de potentiels en A et B - Amplificateur linéaire intégré idéal en régime linéaire On a donc :
𝑎𝑎
𝑏𝑏=
𝑣𝑣2𝑠𝑠, 𝑐𝑐 +
𝑣𝑣𝑠𝑠𝑅𝑅−𝑣𝑣= 0 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑎𝑎
𝑏𝑏= 𝑎𝑎 ⇒ 𝑐𝑐 +
𝑣𝑣𝑅𝑅𝑏𝑏= 0
⇒ 𝑎𝑎 = −𝑅𝑅𝑐𝑐 (𝑒𝑒𝑜𝑜 𝑐𝑐𝑜𝑜𝑜𝑜𝑎𝑎𝑒𝑒𝑜𝑜𝑑𝑑𝑐𝑐𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑃𝑃é𝑐𝑐𝑒𝑒𝑟𝑟𝑑𝑑𝑒𝑒𝑢𝑢𝑃𝑃 !)
Il ne faut pas oublier de vérifier tes hypothèses. Les calculs précédents sont valables à condition d'être en régime linéaire. Il faut donc que |𝑎𝑎
𝑑𝑑| ≤ 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑Les relations précédentes donnent :
𝑎𝑎
𝑑𝑑= −2𝑅𝑅𝑐𝑐
On appelle i
0la valeur de i pour laquelle v
svaut —V
sat: 𝑐𝑐
0=
𝑉𝑉2𝑅𝑅𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠Pour être en régime linéaire, on doit donc avoir : |𝑐𝑐| ≤ 𝑐𝑐
0:
- Régime de saturation positive ou négative : Les trois équations s'écrivent : 𝑎𝑎
𝑏𝑏= 𝑎𝑎
𝑑𝑑2 , 𝑐𝑐 + 𝑎𝑎
𝑑𝑑− 𝑎𝑎
𝑅𝑅 = 0 𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑎𝑎
𝑑𝑑= ±𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑⇒ 𝑐𝑐 + ±𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑− 𝑎𝑎
𝑅𝑅 = 0
⇒ 𝑎𝑎 = ±𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑+ 𝑅𝑅𝑐𝑐 On en déduit la caractéristique donnant v en fonction de i :
Pour 𝑐𝑐 𝜖𝜖 [−𝑐𝑐
𝑜𝑜, 𝑐𝑐
𝑜𝑜] , le montage est équivalent à une résistance négative. C'est en fait un générateur de tension proportionnelle à l'intensité. L'énergie vient de l'alimentation de l'amplificateur linéaire intégré qui n'est pas représentée sur le schéma mais qu'il ne faut pas oublier en TP !
2°) On a étudié dans la question précédente le dipôle représenté en pointillés.
En régime linéaire, l'équation différentielle s'écrit : 𝑎𝑎 = −𝑃𝑃𝑐𝑐 − 𝐿𝐿 𝑑𝑑𝑐𝑐
𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑞𝑞
𝐶𝐶 = −𝑅𝑅𝑐𝑐
D'après les orientations de i et q : 𝑐𝑐 = −
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑En dérivant l'équation précédente par rapport au temps, on obtient :
−𝐿𝐿 𝑑𝑑²𝑐𝑐
𝑑𝑑𝑑𝑑² + (𝑅𝑅 − 𝑃𝑃) 𝑑𝑑𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑 −
𝑐𝑐
𝐶𝐶 = 0 ⇔ 𝑑𝑑²𝑐𝑐
𝑑𝑑𝑑𝑑² + (𝑃𝑃 − 𝑅𝑅) 𝐿𝐿
𝑑𝑑𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑐𝑐
𝐿𝐿𝐶𝐶 = 0
Le système est donc divergent si R > r. Ce régime reste valable tant que la tension v
sn'atteint pas la saturation de l'amplificateur opérationnel. On n'a plus la même équation différentielle une fois la saturation atteinte.
- En régime de saturation positive ou négative : L'équation différentielle s'écrit :
𝑎𝑎 = −𝑃𝑃𝑐𝑐 − 𝐿𝐿 𝑑𝑑𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑞𝑞
𝐶𝐶 = 𝑅𝑅𝑐𝑐 ± 𝑉𝑉
𝑑𝑑𝑠𝑠𝑑𝑑En dérivant l'équation précédente par rapport au temps, on obtient :
𝑑𝑑²𝑐𝑐
𝑑𝑑𝑑𝑑² + (𝑃𝑃 + 𝑅𝑅) 𝐿𝐿
𝑑𝑑𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑐𝑐
𝐿𝐿𝐶𝐶 = 0 On a donc un régime convergent.
3°) Pour r = R, on retrouve l'équation différentielle d'un oscillateur harmonique : 𝑑𝑑²𝑐𝑐
𝑑𝑑𝑑𝑑² + 𝑐𝑐 𝐿𝐿𝐶𝐶 = 0 On peut donc avoir des oscillations sinusoïdales.
4°) Analyse de la courbe :
- À t = 0, les conditions initiales sont quasi nulles. L'amplificateur linéaire intégré est en régime linéaire. On a une phase d'amplification. L'énergie reçue vient de l'alimentation de l'amplificateur linéaire intégré. On observe sur la courbe un régime pseudo-périodique divergent.
- Il y a ensuite une saturation de l'amplificateur linéaire intégré. On n'a plus la même équation différentielle et on observe une phase d'amortissement.
- On a ensuite une alternance des phases d'amplification et d'amortissement. Un équilibre peut se créer et on obtient d'après la figure des solutions quasi sinusoïdales.
Conclusion :
- r > R : le système ne peut pas démarrer. On a toujours une phase d'amortissement et on ne peut pas observer la naissance des oscillations.
- r = R est un cas théorique puisqu'en pratique, on n'a pas l'égalité parfaite.
- r < R : on peut observer la naissance des oscillations.
E33 - Oscillateur de relaxation
E34 - Stabilisation d'amplitude d'un oscillateur
35 – Multivibrateur astable
On s'intéresse au circuit électrique présenté ci-dessous :
7°) On aura une constante de temps pour les phases de charge et une autre pour la phase de décharge
du condensateur. On va donc rendre non symétrique le créneau de sortie.
E41 - Condition de Shannon
Il faut bien définir les paramètres de l'échantillonnage pour pouvoir appliquer le théorème de
Shannon. Si le théorème de Shannon n'est pas vérifié, on observe un repliement du spectre.
E42 - Filtrage d'un signal modulé en amplitude
E43 - Filtre numérique
1°) Soit :
𝑠𝑠
𝑘𝑘− 2𝑠𝑠
𝑘𝑘−1+ 𝑠𝑠
𝑘𝑘−2𝑇𝑇
𝑑𝑑2+ 𝑗𝑗
0𝑄𝑄
𝑠𝑠
𝑘𝑘− 𝑠𝑠
𝑘𝑘−1𝑇𝑇
𝑑𝑑+ 𝑗𝑗
02𝑠𝑠
𝑘𝑘= 𝑗𝑗
0𝑄𝑄
𝑒𝑒
𝑘𝑘− 𝑒𝑒
𝑘𝑘−1𝑇𝑇
𝑑𝑑⇔ 𝑠𝑠
𝑘𝑘− 2𝑠𝑠
𝑘𝑘−1+ 𝑠𝑠
𝑘𝑘−2+ 𝑗𝑗
0𝑇𝑇
𝑑𝑑𝑄𝑄 (𝑠𝑠
𝑘𝑘− 𝑠𝑠
𝑘𝑘−1) + 𝑗𝑗
02𝑠𝑠
𝑘𝑘= 𝑗𝑗
0𝑇𝑇
𝑑𝑑𝑄𝑄 (𝑒𝑒
𝑘𝑘− 𝑒𝑒
𝑘𝑘−1)
⇔ 𝑠𝑠
𝑘𝑘�1 + 𝑗𝑗
0𝑇𝑇
𝑑𝑑𝑄𝑄 + 𝑗𝑗
02𝑇𝑇
𝑑𝑑2� = 2𝑠𝑠
𝑘𝑘−1− 𝑠𝑠
𝑘𝑘−2+ 𝑗𝑗
0𝑇𝑇
𝑑𝑑𝑄𝑄 (𝑒𝑒
𝑘𝑘− 𝑒𝑒
𝑘𝑘−1+ 𝑠𝑠
𝑘𝑘−1)
⇒ α = 1 + 𝑗𝑗
0𝑇𝑇
𝑑𝑑𝑄𝑄 + 𝑗𝑗
02T
e22°) Le temps caractéristique d'amortissement est de 2 périodes environ. Donc Q est de l'ordre de 2 (2 exactement en réalité). Par le décrément logarithmique on obtient à peu près deux.
3°) Le filtre est instable. Ce qui veut dire que la méthode proposée, si elle a le mérite de la simplicité,
n'est pas fiable. Il existe de nombreuses autres méthodes de synthèse, mais elles dépassent le cadre du
programme
E44 - Repliement du spectre
E45 - Puissance d'un signal modulé
b) 𝐿𝐿𝑜𝑜𝑃𝑃𝑠𝑠𝑞𝑞𝑢𝑢𝑒𝑒 𝐾𝐾𝑀𝑀
𝑚𝑚= 1 𝑎𝑎𝑙𝑙𝑜𝑜𝑃𝑃𝑠𝑠 𝑃𝑃 =
3𝑉𝑉4𝑚𝑚2𝑒𝑒𝑑𝑑 𝑃𝑃
𝑝𝑝=
12𝑉𝑉
𝑚𝑚2𝑑𝑑
′𝑜𝑜ù 𝑙𝑙𝑒𝑒 𝑃𝑃𝑎𝑎𝑟𝑟𝑟𝑟𝑜𝑜𝑃𝑃𝑑𝑑
𝑃𝑃𝑃𝑃𝑝𝑝