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Applications des Rayons X à l'analyse chimique

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Academic year: 2021

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HAL Id: jpa-00242086

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00242086

Submitted on 1 Jan 1904

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Henri Du Boistesselin

To cite this version:

Henri Du Boistesselin. Applications des Rayons X à l’analyse chimique. Radium (Paris), 1904, 1 (8),

pp.39-42. �10.1051/radium:019040010803901�. �jpa-00242086�

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térise par deux propriétés exceptionnelles : très faible mobilité des ions, condensation par les ions de la sa- peur d’eau simplement saturante. Cette classe semble actuellement nettement séparée de la classe des ions ordinaires. On n’a pas jusqu’ici trouvé d’intermé-

diaires permettant de passer dc rune à l’autre d’une manière a peu près continue. Certaines raisons théo-

riqnl’s, qu’il serait trop long d’exposer ici, permettent

même de croire que cette séparation en deux classes est fondée sur des causes profondes, et qu’il n’y a pas

lieu d’espérer trouver dans l’avenir la transition qui

manque dans Il’ présent.

Eugène BLOCH.

Ancien eleve de l’Ecole Normale.

Docteur es science.

Applications des Rayons X à l’analyse chimique

PREMIÈRE PARTIE

Méthodes et instrumentation.

LES applications industrielles des radiations ont d’ans beaucoup de cas reçu la sanction de la

pratique.

Les radiations lumineuses, calorifiques, électriques

sont bien des agents capables de rendre serBice dans

l’industrie, et le font, en effct.

.

Les rayons ultra-violets, les rayons cathodiques, les rayons X n’ont pas encore dit leur dernier lllol. Les

premiers nc nous seront-ils pas d’une grande utilité

pour la production de l’ozone dont l’emploi indu-

striel se répand chaque jour davantage? Les recherches de Lenard de Goldstein1, ainsi que nous l’avons dit2,

ont montré la possibilité d’obtenir l’ozone d’une manière continue et des études actuellement en cours nous permettront peut-être de l’obtenir avec des

rendements supérieurs à ceux que nous avons

aujourd hui.

Les rayons X, qui rendent tant de services à la médecine et à la chirurgie, ont maintenant leur place marquée dans les sciences médicales. Peuvent-ils, eux aussi, recevoir un emploi industriel?

-

Oui, ils peuvent prendre place dans les laboratoires iiidii- siriels et rendre des services an point de vln’ de l’analyse. Dans certains cas, ils permettent d’obtenir des résultats aussi précis (me l’analyse, mais, il tant

bien l’av ouer, ils ne sont pas destines à la remplacer:

leur emploi est subordonné à la nature des recherches à et le nombre des cas pour lesquels ce mode

d’examen sera le procédé de choix est assez limité.

Les premières recherches qui ont été tentées dans cette Boie ont échoue parce qu’elles n’étaient pas faites dans des conditions bien déterminées, et, par ce fait même, les résulats obtenus n’étaient pas com-

parables et n’avaient aucune valeur.

1. Zeitschrift fUI’ Elektrochimie.

-

2. Radium, juillet 1994.

Dans l’emploi des rayons X au point de vue analy- tique Oll se base sur la différence de transparence des diverses substances à ces radiations: en un mot.

chaque corps a pour ces rayons un coefficient d’absorp-

tion propre: 1f. Benoist a particulièrement étudié

coite absorption, (pu peut être considérée comme la

somme de deux termes, l’un relatif à Fanion, l’antre à la cathion, dont la réunion constitue la molé- cule saline. Les recherches de Mac Clung t’I llnt’

Intosh confirment ces résultats et l’étude de cette

question a conduit MM. Hébert et Reynaud ;1 la cons-

truction d’un appareil analogue au colorimètre de

Duboscq.

Nous devons attirer l’attention sur la variation du coefficient d’absorption : suivant la nature des rayons

employés il a, pour un même corps, des valeurs différentes: de plus sa loi de variation varie avec

Chaque substance.

Pour comparer les absorptions entre elles il faudra donc opérer dans des conditions bien déterminées,

avec une qualité de rayons donnée: ce qui conduit a l’emploi de dispositifs particuliers pour la mesure de

la pénétration des rayons.

(hB actuellement, qu’entend-on par nature olt péné-

tration des rayons A ? 2013 Le flux émis par le tube de

Crookes est hétérogène ci ce que l’on détermine, c’est la pénétration moyenne de ce flux. Comment l’expri-

me-t-on? 2013 En épaisseur d’aluminium et l’on dit:

le tube émet des rayons n° 6 du radiochromomètre;

pour un autre instrument ces) te n°4, etc .... et, ainsi

qu’on l’a fait observer, aucun moyen d’entente n’est possible; il faudrait que tout le monde prenne le

même instrument: chose impossible. N’est-il pas plus logique d’exprimer la nature des rayons par le coeffi- cient d’absorption moyen d’une substance donnée; il

siffit alors de s’entendre une fois pour toutes sur la nature de cette substance pour que chacun puisse se

remettre dans les mêmes conditions.

Quelle substance emploiera-t-on? Évidemment

une de celles pour laquelle le coefficient varie beau-

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/radium:019040010803901

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coup avec la nature des rayons et qui. de plus, puisse

être obtenue toujours identique a elle-même.

Il serait nécessaire qu’un congrès, celui de Radio- logie.par exemple, s’occupat de cette question qui

l’intéresse tout particulièrement, tant au point de Bue

du diagnostic radiographique qu’à celui de la Radio-

thérapie. et amenat une entente détmitive. Pour ne pas rompre avec les habitudes et afin qu’on puisse utiliser

tels que les appareils en nous exprimerons, dans

nos résultats, la nature des rayons en coefficients

d’absorption pour l’aluminium.

Dans un premier article nous décrirons les appareils

et la technique opératoire ; en un second article nous

résumerons les résultats obtenus, les comparerons

avec ceux des méthodes usuelles et terminerons par la

description d’une installation établie sur ce principe.

1.

-

INSTRUMENTATION.

Dans les appareils employés, on amené toujours a égalité d’éclat deux ou plusieurs plages d’un écran

lluorcscent, aussi peut-on les appeler des radioluci-

mètres et donner le nom d’analyse radiolucimétrique

à ce genre d’analyse.

Tout appareil se compose de deux parties : une pour la mesure de la qualité des rayons et destinée à ame- ner le tube dans un état donné, l’autre pour la me-

sure proprement dite.

Ces dispositifs peuvent être séparés ou fixés sur le

même instrument ; le dispositif signalé par M. Cour- rier 1 et auquel serait adjoint un instrument de me- sure constituerait le premier type. Il est de beaucoup préférable d’avoir un instrunlent unique.

Primitivement nous nous servions d’un appareil présentant trois fenêtres 1, 2, 5, recouvert d’un écran

l1uorescent (fig. 1) ; en avant de 2 pouvait glisser l’un

sur l’autre deux prismes d’aluminium, afin d’obtenir

Fig. 1.

unc épaisseur variable de ce iiiéial ; Cll arrière de 1

et contre elle était disposé titi verre présentant, une absorption donnée puur les radiations élllises par l’écran : en avant de 5 se plaçait l’échantillon il ana-

lyser.

On amenait la masse d’aluminium a une valeur donnée et on reliait le tube au moyen de l’osmo, jusqu’à cnalitc d’éclat entre 1 et 2; ceci lait on ame-

nait à l’égalité 2 et 3 et on vérifiait si le tube n’avait pas changé pendant le court laps du temps néces- saire à l’opération.

Lorsquïl : a égalité entre 1 et 2 on a, en dési- gnant par K le coefficient d’absorption de l’aluminium

I. Radium. juillet 1904.

pour la nature des rayons à employer, par x son épais-

seur, par C et (1 le coefficieiit d absorption et l’épais-

seur du verre :

La première opération consiste donc u interposer x correspondant à la valeur de K pour laquelle on fait

les mesures.

En égalisant. 2 et 5 nous avons :

d’oii l’on tire K1 le coefficient de l’échantillon pour la

nature K des rayons.

Il est évident que l’on peut prendre les rayons K que l’on veut mais une fois le choix effectué, il est bon

de s’y tenir, car pour l’analyse on a construit une

table donnant le coefficient d’absorption de tous les

corps usuels pour un K donné.

On voit toute l’importance qu’il y a de prendre,

pour déterminer la nature de3 rayons, un corps rigou-

reusement pur ou toute substance ayant une coniposi-

tion constante.

En prenant toujours la même valeur pour (1, on a

c’est-à-dire qu’il suffit de construirc la droite ayant

pour coefficient angulaire K d1 pour qu’on ait immédiat- temenL K, ayant déterminé y.

Actuellement nous employons un dispositif rappe-

lant le photomètre de Cornu (iig. 2); deux fenêtres f, f’

sont recouvertes d’un écran

fluorcsccnt; devant f on place une épaisseur fixe d’aluminium; deux lentilles L, L’ aussi identiques que possible viennent former

les images des féiiètrés f, l’

sur un écran E.

En avant de L’ se fronce

un diaphragnle de Cornu (Hg. 3) qui limite la sur-

face de la lentille et fait par suite varier l’éclair c-

Fip. 2. Fig. 3.

ment de l’image qu’elle iburuit ; on peut donc

amener le.; deux plages de l’écran il égalité de

teinte.

A ce moment la lentille L’ laisse passer une frac-

(4)

tion 1 n des rayons qu’elle laisserait passer sans dia-

phragme,

1

cette quantité q n il dt’ rayons est égale à la

quantité de rayons lumineux fournis par la fenêtre f,

donc

qe-Kd = q n ou, en prenant les logarithmes,

aBec la relation n = s s’, s ct s’ étant les suri’aces actives des lentilles L et L’.

Afin de faciliter les lectures, l’une des lames du

diaphragme porte un prolongement très léger en alu-

minium qui vient buter

contre un bras de levier constitue par une aiguille a (ng. 4) également en alu- minium, laquelle se de- place sur un secteur transparent, et gradue en

surface de lentille active;

ce secteur est vivement éclaire par une lampe,

ce qui permet une mesure rapide et anec un degré d’approximation plus que suffisant pour ce genre de

mesure.

Il importe également

que, pendant les diBerses

opérations, l’observateur

Fig. 4. n’ait pas à se déranger

pour relier le tube.

A cet effet, un petit chalumeau de Villard à manche isolant est porté par un collier près de son extrémité

et petit pivoter autour d’un axe horizontal; un sys- tème de levier, ou plus simplement une ficelle attachée à l’extrémité du chalumeau et passant sous une poulie

de renvoi fixée a la base du support portant le tube, permet de le faire pivoter entre deux butées qui limi-

tent sa course. Entre le chalumeau et le tuhe il e,t bon d’intercaler une feuille de mica qui ne laisse

passer que l’osmo. On L’Bitc ainsi (lue, par suite d’un courant d’air, la flamme ne vienne lécher le tube et le brise.

Avec ce dispositif et aBec 11n aide placant les échan- tillotis, nous sommes arrivés à faire jusqu’à plus de

40 analyses à l’heure.

La substance à analyser est placée, après avoir t’té finement pulvérisée, dans des petites boites rii bois d égale épaisseur: il est absolument nécessaire de se

rendre compte, au préalable, (me le bois ne laisse

aucune trace sur l’écran. Dans ces boites il faut couler

la substance sans la tasser, ou alors on obtient des ré- sultats différents. L’échantillon ainsi préparé est mis

à la place de la lame d’aluminium, sur un

petit support et appli- que contre la fenêtre

au moyen de ressorts

fixés à l’appareil (fig 3).

Avant déterminé le coefficient K’ du mé-

lange et connaissant, d’autre part, les coe1ti-

cients K1 et K2 des

composants, on a com-

Fig. 3.

me composition du mélange par unité de volume

l n=K’-K2 K1-K2; l p=K1-K’ K1-K2

respectivement pour les substances donl les coefficients

d’absorption sont K1 et K2.

On voit que la méthode n’est pas d’une généralité absolue; elle ne s’applique que pour 11 mélange do

deux corps, mais telle que, elle peut rendre des ser-

vices dans des industries spéciales, lorsqu’on a toujours

la même impureté et qu’on a besoin de connaître rapi-

ment la teneur en produit utile.

L’un des corps peut du reste être simple, composé

on même constitué par un mélange, mais il faul natu- rellement déterminer le coefficient de ce mélange.

Nous avons fait de nombreux essais au point (!t’ wt’

des combustibles, des minerais, des agglomérés, des

analyses de caoutchoue, de vernis, etc., dont nous

rendrons compte dans l’expose des résultats.

Pour déterminer la ricliesse des solutions, on peut prendre la même méthode, lllais nous préférons agir

comme suit:

Nous préparons une solution ;1 10 pour 100 de

la substance à analyser, et nous placons un égal

volume de 1 a liqueur ;1 analyser et de la solution à

10 pour 100 dans deux cuves à faces parallèles, con- stituées par des lames de verre très minces: nous

plaçons chacune de ces cuves devant les fenêtres f et f’

et ouvrons complètement le diaphragme de manière ii

avoir mème surface active de lentille des deux côtés, Nous amenons les deux images à l’égalité en ajoutant.

au moyen d’une burette graduée, un volume r du sol-

vant du côté de la plus grande capacité. Si on a mis

10 centimètres cubes de chaque solution dans les

cuves, on a. pour teneur en grammes par litre de la

solution à analyser :

Il est parfois intéressant d’étudier l’action du travail sur un métal; la methode basée sur l’opacité qu’il pré-

sente aux rayons X permet d’apprécier sa structure :

(5)

mais bien souvent l’écran n’est pas assez sensible et il faut alors recourir à un récepteur plus subtil.

La plaque photographiqne peut être employée et

c’est ce procède que nous avons pris pour étudier les différences de structure qu’amenaient les laminages

successifs a chaud et a froid qu’on fait subir au ma- gnalium.

L’emploi du radio-ionomètre pour déterminer des différences très faibles de transparence donne une grande sensibilité, mais les résultats acquis ne sont

pas assez nombreux pour que nous en causions actuel- lement.

Dans l’emploi de la plaque photographique, il faut,

comme dans la méthode u l’écran, opérer avec des

rayons X détermines ; mais de plus, pour que les ré- siiltats obtenus dans diverses opérations soient con1pa-

rables, il faut mesurer la quantité des rayons produits

à chaque décharge, le nombre de décharges par se- conde et la durée d’action.

L’interprétation des résultats par cette méthode est très délicat, car les opacités obtenues sont loin

d’être proportionnelles aux quantités de rayons

reçus.

Nous devons attirer l’attention sur la méthode em-

ployée par ,11. Talherg, qui consiste faire usage de substances radioactives.

Il est certain que l’on possède de la sorte un rayon-

nement constant en qualité et en quantité, mais la dé- licatesse de l’interprétation subsiste toujours.

Tout ce que nous avons précédemment dit s’applique

à t-elle méthode. Les résultats qu’elle donne ne sont comparables que pour des échantillons de même nature renfermant les mêmes impuretés, car deux

combustibles de même teneur en carbone donnent des

opacités différentes pour des natures diverses d’im-

puretés.

Henri du BOISTESSELIN,

Directeur de l’Institut Radiotechnique.

Actions physiologiques de quelques radiations

Fs actions intenses qu’exercent sur les orga-

L nis111es les plus divers les rayons de Rontgen et

ceux de Becquerel devaient ramener l’attention des physiologistes sur les phénomènes biologiques

dus aux radiations semblables aux rayons lumineux

et qui ne diffèrent entre elles que par leur longueur

d’onde plus ou moins grande. Je résumerai aujour-

d ’hui les travaux récentes qui ont paru sur les actions

physiologiques de ces radiations.

On sait que le savant danois Finscn a employé de- puis plusieurs années les rayons fournis par l’arc

électrique au traitement du lupus tuberculeux. Les rayons émis par des arcs puissants (60 ampères) sont

concentrés sur le point de la peau sur lequel on veut

les faire agir au moyen d’un appareil compose de len-

tilles de quartz entre lesquelles circule un courant

d’eau et qu’on applique fortement sur le point à

traiter. Cet appareil sert ainsi à la fois à concentrer les rayons, à rendre leur pénétration plus profonde

en anémiant par les tissus superficiels et

enfin à refroidir la région traitée de la peau qu’échauf-

ferait d’une manière excessive la concentration en ce

point des rayons calorifiques.

e(, traitement a donne de remarquables résultats

tant dans l’Institut Finsen crée depuis environ sept

ans à Copenhague que dans les établissements analo- gues ouverts depuis dans un grand nombre de villes.

Lhllb la pensée de Finsen l’t dans celle de la plupart

de ceux qui emploient son procède, ce sont les rayons

de la partie la plus réfrangible du spectre qui agis-

sent. Les rayons ultra-violets seraient même plus actifs

encore que les rayons violets ct c’est pour cela que les milieux réfringents de l’appareil de concentration ont été construits en quartz et non en verre qui arrèterait

l’ultra-violet. Cependant, on constate que les arcs

électriques riches en rayons ultraviolets tels que les

arcs a élcctrodcs dc fer sont moins actifs dans le trai- tement du lupus que les arcs à électrodes de charbon.

Schoitz (de Konigsherg) a récemmcnt soutenu que

ce sont cn réalité les rayons peu réfrangibles du spectre, les rayons chauds qui sont actifs et qu’ils agissent, précisé1ent en vertu de l’élévation de température qu’ils produisent. Ces rayons tendent à élever la tem-

pérature, où ils sont absorbés, c’est-à-dire dans les

téguments. L’al)sorption et par suite l’élévation de

température devrait diminuer de la surface vers la

profondeur, si n’intervenait à la surface le refroidis- sement énergique produit par la circulation d’eau dans l’appareil compresseur. Il se trouve alors qu’il n’y a élévation notable de température qu’à une faible profondeur sous la peau, que cette profondeur peut

être réglée de façon u utrc celle où siègent les nodules tuberculeux et que l’élévation de température peut ètre

suffisante pour stériliser ces points.

L’auteur illustre cette théorie d’expériences intéres-

santes : il expose à l’action de la lumière, et dans les

mêmes conditions que la peau des malades, des con-

ches de gélatine ou des couches de gélose ensemencée

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