• Aucun résultat trouvé

ADK – Mathématiques – 3

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "ADK – Mathématiques – 3"

Copied!
6
0
0

Texte intégral

(1)

Nombres relatifs

I Addition et soustraction de nombres relatifs

1) Nombres relatifs de même signe

La somme de deux nombres relatifs de même signe est un nombre :

- Dont le signe est le signe commun aux deux nombres

- Dont la distance à zéro est égale à la somme des distances à zéro des deux nombres

2) Nombres relatifs de signes contraires

La somme de deux nombres relatifs de signes contraires est un nombre :

- Dont le signe est celui du nombre qui a la plus grande distance à zéro.

- Dont la distance à zéro est égale à la différence des distances à zéro des deux nombres.

Exemples :

Règle :

Soustraire un nombre relatif revient à ajouter son opposé Exemples :

II Enchaînement d’additions et de soustractions Calculer en détaillant les étapes

𝐴= +3 − −5 +(−14) 𝐵= −10 + −3 − +4 −(+5)

(2)

III Multiplications et divisions de nombres relatifs

1) Multiplication

Règle des signes :

∗ le produit de deux nombres relatifs de MEME SIGNE est POSITIF

∗ le produit de deux nombres relatifs de SIGNES CONTRAIRES est NEGATIF.

Pour calculer le produit de deux nombres relatifs :

∗ on applique la règle des signes

∗ on multiplie les distances à zéro

Exemples : Nombres de même signe Nombres de signes contraires

Application : Compléter

−4 × +6 = −5 × −6 = −3×7= 2) Division

Règles des signes

• Le quotient de deux nombres relatifs de signes contraires est NEGATIF

• Le quotient de deux nombres relatifs de même signe est POSITIF

Remarque :

Différents types d’écriture :

!𝟒𝟐

𝟔

=

𝟒𝟐

!𝟔

= −

𝟒𝟐

𝟔

= −𝟕

Application : Compléter 𝟏𝟖

−𝟐= −𝟐𝟖

−𝟒 = −𝟐𝟓

−𝟓= 6

) 3 ( ) 2 (

6 ) 3 ( ) 2 (

=

×

= +

× +

6 ) 3 ( ) 2 (

6 ) 3 ( ) 2 (

= +

×

=

× +

(3)

IV Puissances

1) Puissances d’un nombre relatif

Quel que soit le nombre relatif a et quel que soit l’entier positif n supérieur à 1 :

$ !# … ! "

facteurs n

n

a a

a = × ×

et

= 1 ( a0 )

a

n

a

n

De plus,

a

1

= a

,

a

0

= 1 ( a 0 )

, a1 = 1a(a0)

a

1est l’inverse de

a

.

anse lit aexposant n.

a2se lit également a au carré.

a3se lit également a au cube.

Exemples : •

2

5

= 2 × 2 × 2 × 2 × 2

• (−3)4 =(−3)×(−3)×(−3)×(−3)

• 3,21 =3,2 • 70 =1 • 3 3 4 4 = 1 Application :

Calculer

5! = 2014! =

−6 ! =

−6! = (−2)! =

2) Règles de priorités

• En l’absence de parenthèses, on calcule les puissances avant d’effectuer les autres opérations.

Exemple : 7−3²×4=7−9×4=7−36=−29 Application :

Calculer 𝐴=18−4!×5 Calculer 𝐵=48÷2!+4!÷8

(4)

• En présence de parenthèses, on effectue d’abord les calculs entre parenthèses.

Exemple : (3+5)²×(3²+5²)=8²×(9+25)=64×34=2176

Calculer A = Calculer B =

3) Puissances et calcul

Quels que soient les nombres relatifs aet bet quels que soient les nombres entiers m et n :

n m n

m

a a

a × =

+ ; n m n

m

a a

a

=

;

a

m

× b

m

= ( ab )

m

Exemples :

• 32×34 =32+4 =36 car 32×34 =(3×3)×(3×3×3×3)=36

3 5 3 2

5

4 4 4

4 = = car 3 2

5

4 4 4 4

4 4

4 4 4 4 4 4

4 = × =

×

×

×

×

×

= ×

7 3 7 4

3

5 5 5

5

=

= car 7 4 4

3

5 5 1 5 5 5 5

1 5

5 5 5 5 5 5

5 5 5 5

5

=

× =

×

= ×

×

×

×

×

×

×

×

= ×

• 37×27 =67

Remarque : Ces règles ne s’appliquent pas pour des sommes ou des différences.

Application : 𝐴= !!×!!!

!!×!!! 𝐵=(!!)!

!!

(5)

!

"

# …

$

$ !

$

$ "

# …

zéros n à

égaux facteurs n

n

10 10 10 1 00 0

10

10

=

×

×

×

=

1 0 0 , 0 0 00 1

1 10

10 1 # " … !

!

"

# …

nzéros

zéros n n

n

= = =

V Cas particulier : les puissances de 10

1) Ecriture décimale des puissances de 10 nest un entier supérieur ou égal à 1 :

(en n’oubliant pas la virgule après le premier 0)

10n se lit : dix « exposant » n

Exemples : !

zéros

facteurs 3

3

3 10 10 10 1000

10 =%"$× "#× = et 6

6

10 000 000 1$!#!" =

zéros

10 0,00001

5 5 #"!

zéros

=

Par convention, 100 =1

2) Produit par une puissance de 10 Exemples :

• 25,1×105 =2510000 la virgule est décalée de 5 rangs vers la droite

• 25,1×105 =0,000251 la virgule est décalée de 5 rangs vers la gauche 3) Opérations sur les puissances de 10

a) Multiplication et division des puissances de 10 Soient met ndeux entiers relatifs.

Règles de calcul Exemples

m n m

n +

=

×10 10

10 102×105 =102+5 =103

10n 106

(6)

4) Notation scientifique

Propriété : Un nombre décimal admet plusieurs écritures de la forme a×10ndans laquelle adésigne un nombre décimal et nun entier relatif.

Exemples : 2540000=254×104 =25,4×105 =2,54×106 =0,254×107 0,00138=138×105 =13,8×104 =1,38×103 =0,138×102

Définition : La notation scientifique d’un nombre décimal est l’unique forme a×10n dans laquelle le nombre apossède un seul chiffre non nul avant la virgule.

Remarque : la notation scientifique permet d’obtenir un ordre de grandeur ou des encadrements d’un nombre.

Exemple :

Soit A=123456789×987654321.

On a calculé A et on a obtenu l’écran suivant : 1,219436049×1019

• 1,2≈1 donc 1×1019est un ordre de grandeur de A.

• Les encadrements suivants indiquent aussi un ordre de grandeur de A :

19

19 2 10

10

1× < A< × et 1019 < A<1020

Application : Puissances de 10 Donner l’écriture scientifique de :

𝐴 =3,4×10!×0,02×10!"

𝐵=18×10!"

4×10!

Références

Documents relatifs

Pour additionner deux décimaux relatifs de signes contraires : on soustrait la plus petite distance à zéro de la plus grande.. On met au résultat le signe du nombre qui a la

c'est-à-dire, qu'en supposant chaque reste égal à la moitié du diviseur respectif; n serait tout au plus égal à 3&amp;; mais ces restes, sauf le dernier, sont tous plus petits que

1° Pour avoir une limite 1' du nombre de divisions à faire dans la recherche du plus grand commun diviseur de deux nombres entiers A et B, on écrit les termes de la série (2) jus-

Quand deux nombres relatifs sont ont la même « valeur (absolue) » mais un signe contraire, on dit qu’ils sont opposés.. C OMPARAISON DE DEUX

 Si les deux nombres sont de signes différents, alors leur somme a le même signe qu’au nombre qui a la plus grande valeur numérique (ou la plus grande distance à zéro) et a

[r]

Bruno joue à un jeu où l'on peut gagner ou perdre des points à la n de chaque partie, ce qui donne son niveau par rapport à ses adversaires.. Chaque samedi il joue deux parties de

[r]