Physique des ondes.
P. Ribi`ere
Coll`ege Stanislas
Ann´ee Scolaire 2017/2018
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
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´Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde. Description et mod´elisation de la situation.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´ Description et mod´elisation de la situation.
Equation de propagation de l’onde.
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
´Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde. Description et mod´elisation de la situation.
Figure–Dispositif exp´erimental de la corde de Melde.
La corde est suppos´ee inextensible, de longueur L, de masse lin´e¨ıqueµ.
Elle est tendue `a l’aide d’une masseMaccroch´ee `a la corde via une poulie (parfaite) et excit´ee par un vibreur `a son autre extr´emit´e.
y(x,t) est le d´eplacement transversale d’un morceau de la corde de Melde situ´e en x `a l’instant t.
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´Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde. Description et mod´elisation de la situation.
Figure–Dispositif exp´erimental de la corde de Melde.
Pour cette ´etude, trois hypoth`eses sont n´ecessaires :
1 Le d´eplacement de la corde suivant l’axe des x est n´eglig´e,
tant et si bien que un point de la corde situ´e en (x,0) `a l’´equilibre se retrouve en (x,y(x,t)) lors de la vibration de la corde.
2 Le d´eplacement de la corde est suppos´ee de ”faible” amplitude de mani`ere `a ce que l’angle α(x,t) de la corde avec l’horizontal reste faible et donc on se limite `a ordre 1 dans les DL en cet infiniment petit.
3 Le poids est n´eglig´e devant les forces de tension.
Le fil est suppos´e parfaitement horizontal `a l’´equilibre.
´Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde. Equation de propagation de l’onde.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´ Description et mod´elisation de la situation.
Equation de propagation de l’onde.
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
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´Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde. Equation de propagation de l’onde.
Figure–El´ement de longueurdxde la corde ´etudi´ee .
Le principe fondamental de la dynamique appliqu´e `a un ´el´ement infinit´esimaldxde la corde dans le r´ef´erentiel terrestre suppos´e galil´een donne :
µdx∂2y
∂t2~uy =T~g(x,t) +T~d(x+dx,t)
´Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde. Equation de propagation de l’onde.
Le principe fondamental de la dynamique appliqu´e `a un ´el´ement infinit´esimaldxde la corde dans le r´ef´erentiel terrestre suppos´e galil´een donne :
µdx∂2y
∂t2~uy =T~g(x,t) +T~d(x+dx,t) En projetant sur les axes, on trouve :
sur~ux 0 =−T(x) cos(α(x)) +T(x+dx) cos(α(x+dx)) sur~uy µdx∂2y
∂t2 =−T(x) sin(α(x)) +T(x+dx) sin(α(x+dx)) En se limitant `a des infiniment petits d’ordre 1 :
0' −T(x) +T(x+dx) d’o`uT(x) =cste=T0=Mg µdx∂∂t2y2 ' −T0α(x) +T0α(x+dx)'DL1T0∂α
∂xdx
La longueurdxchoisie arbitrairement se simplifie.
Puis, en utilisant,α'tan(α)'∂y∂x, il vient finalement
Equation de propagation unidimensionnelle de d’Alembert.
∂2y
∂x2− 1 c2
∂2y
∂t2 = 0 avecc= s
T µ
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´Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde. Equation de propagation de l’onde.
La c´el´erit´e de l’onde dans la corde est donc : c=
s T µ
La vitesse varie avec la raideur du milieu (ici la tension du filT0) La varie varie avec l’inverse de l’inertie du milieu (ici la masse lin´e¨ıqueµ).
Ceci se g´en´eralise pour toutes les ondes m´ecaniques.
L’´equation d’onde de d’Alembert. Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
Solutions sous forme d’onde plane stationnaire.
Lien entre les diverses solutions.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
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L’´equation d’onde de d’Alembert. Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
Cherchons les solutions possiblesa(x,t) `a l’´equation de propagation unidimensionnelle de d’Alembert.
∂2a
∂x2− 1 c2
∂2a
∂t2 = 0
Pour cette r´esolution, il est judicieux d’introduire de nouvelles variables : (x,t)→(u,v) avec u=t−xc etv=t+xc.
Par ce changement de variable, l’´equation de d’Alembert devient : 4. ∂2a
∂u∂v = 0 La forme des solutions est alors
a(x,t) =f(u) +g(v) =f(t−x
c) +g(t+x c) Montrer que
L’´equation d’onde de d’Alembert. Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
Interpr´etation de ces solutions :
Onde Plane Progressive.
a(x,t) =f(t−x
c) correspond `a une propagation dans le sens des x positifs,
sans att´enuation ni d´eformation.
Cette solution est appel´e Onde Plane Progressive selon +~ux, not´ee OPP+. D´emonstration :
a(x,t) =f(t−x
c) =f((t−x c))−0
c =a(x0= 0,t0=t−x c)
L’onde qui se trouve enx`a l’instant t est l’onde qui se trouvait enx0= 0 `a l’instantt0=t−x
c. L’onde s’est donc propag´ee dans le sens des x positifs, sans att´enuation ni d´eformation.
a(x,t) =f(t−xc) correspond `a une propagation dans le sens des x d´ecroissant, sans att´enuation ni d´eformation.
Cette solution est appel´e Onde Plane Progressive selon−~ux, not´ee OPP−.
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L’´equation d’onde de d’Alembert. Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
Onde Plane Progressive Harmonique.
Comme l’´equation est lin´eaire, il est possible de recourir `a l’id´ee de Fourier et de n’´etudier qu’une composante ”g´en´erique” de Fourier et donc de se ramener `a :
a(x,t) =a0cos(ω.(t−x
c)) =a0cos(ω.t−k.x)
Cette solution est appel´e Onde Plane Progressive Harmonique selon~ux, not´ee OPPH+
Le vecteur d’onde~k=k.~ux est donc de module :
Relation de dispersion.
k=ω c ce qui donne
λ=c.T= c f
L’´equation d’onde de d’Alembert. Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
Etude de la phase de l’onde plane progressive harmonique.
ϕ(t) =ω.t−k.x
Surface d’onde.
Le lieu des points o`u la phase de l’onde est constante `a un instanttfix´ee, est appel´ee surface d’onde.
Le vecteur d’onde est perpendiculaire `a la surface d’onde en tout point.
Pour l’Onde Plane Progressive Harmonique, la surface d’onde est un planx=cste.
Vitesse de phase v
ϕ.
La vitesse de phase est la vitesse de propagation de la phase de l’onde.
ϕ(t) =ω.t−k.x=ω(t− x vϕ
vϕ=ω k
Pour l’Onde Plane Progressive Harmonique, la vitesse de phasevϕ=ωk =c.
Cette vitesse de phase est la mˆeme pour toutes les composantes de Fourier du signal, donc le signal se propage sans d´eformation : le milieu est non dispersif.
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L’´equation d’onde de d’Alembert. Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
Onde Plane Progressive Harmonique et notation complexe.
L’´equation est lin´eaire et compte tenu de la forme du signal, il est possible et judicieux de recourir
`
a la notation complexe.
a(x,t) =a0exp(jω.t−k.x+ϕ)a(x,t) =a0exp(jω.t−k.x) aveca0=a0exp(jϕ) Pour revenir de la forme complexe `a la forme r´eelle, il suffit de prendre la valeur r´eelle :
a(x,t) =<(a(x,t))
∂a
∂t jωa(x,t)
∂a
∂x −jka(x,t)
L’´equation d’onde de d’Alembert. Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
∂a
∂t jωa(x,t)
∂a
∂x −jka(x,t)
Utilisons donc cette forme complexe pour retrouver la relation de dispersion.
Pour cela, injectons la forme complexe dans l’´equation de d’Alembert :
Relation de dispersion de d’Alembert.
k2=ω2 c2
Cette m´ethode d’obtention de la relation de dispersion est celle qui se g´en´eralisera pour toutes les
´equations d’onde (mˆeme les ´equations de propagation qui ne sont pas de d’Alembert. cf. chapitre dispersion absorption.)
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L’´equation d’onde de d’Alembert. Solutions sous forme d’onde plane stationnaire.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
Solutions sous forme d’onde plane stationnaire.
Lien entre les diverses solutions.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
L’´equation d’onde de d’Alembert. Solutions sous forme d’onde plane stationnaire.
Cherchons les solutions possiblesa(x,t) `a l’´equation de propagation unidimensionnelle de d’Alembert.
∂2a
∂x2− 1 c2
∂2a
∂t2 = 0
sous la forme suivante, o`u les variables temporelles et spatiales sont s´epar´ees : a(x,t) =F(x).G(t)
L’´equation de d’Alembert se r´e´ecrit alors 1 F
d2F dx2 = 1
c2.1 G
d2G dt2
Le membre de gauche ne d´epends que de x, celui de droite ne d´epend que de t.
Or cette ´equation est vraie∀xet∀t.
Ce qui impose que chaque membre est ´egale `a une constanteK.
d2F
dx2 −K.F(x) = 0 d2G
dt2 −K
c2.G(t) = 0
Pour ´eviter les divergences non physiques (et puisque la solution cherch´ee est une onde), le constanteKest n´egative.K<0.
Et par homog´en´eit´e, on poseK=−k2et cK2 =−k2
c2 =−ω2. D’o`u
a(x,t) =Acos(ω.t+ϕ).cos(k.x+ψ)
solution de type Onde Plane Stationnaire de l’´equation de d’Alembert unidimmensionelle.
Sauf mention de l’´enonc´e, il ne faut pas recourir `a la notation complexe avec les Ondes Planes Stationnaires.
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L’´equation d’onde de d’Alembert. Lien entre les diverses solutions.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
Solutions sous forme d’onde plane progressive harmonique.
Solutions sous forme d’onde plane stationnaire.
Lien entre les diverses solutions.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
L’´equation d’onde de d’Alembert. Lien entre les diverses solutions.
La somme de deux ondes progressives de mˆeme amplitude mais de sens de propagation diff´erent donne une onde stationnaire.
a(x,t) =a0cos(ωt−kx) +a0cos(ωt+kx+π) a(x,t) =−2.a0.sin(ωt) sin(kx)
(Le d´ephasage deπest caract´eristique de la r´eflexion d’une onde sur un point d’arrˆet.) La somme de deux ondes stationnaires d´ephas´ees de π2 donne une onde progressive.
a(x,t) =a0cos(ωt) cos(kx) +a0sin(ωt) sin(kx) a(x,t) =a0.cos(ωt−kx)
Chacune des solutions Onde Plane Stationnaire et Onde Plane Progressive Harmonique est g´en´eratrice de l’ensemble des solutions.
Le choix de la forme des solutions est donc arbitraires.
N´eanmoins le choix de la forme des solutions est guid´e par l’exercice et plus particuli`erement par les conditions aux limites impos´ees.
Dans le cas d’un milieu infini, il n’y a aucune condition au limite, donc la forme des ondes planes progressives harmoniques est la mieux adapt´ee.
Dans l’exercice de la corde vibrante de Melde, la corde poss`ede un noeud `a une extr´emit´e, cette condition au limite stricte guide donc vers le choix d’une solution de type onde stationnaire. (Une onde progressive selon +~ux s’est r´efl´echie `a l’extr´emit´e de la corde et s’est transform´ee en une onde progressive suivant−~ux, la superposition de ces deux ondes donnant l’onde stationnaire.)
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Ondes dans la corde vibrante. R´egime libre.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
R´egime libre.
R´egime forc´ee.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
Ondes dans la corde vibrante. R´egime libre.
La corde est fix´ee `a ces deux extr´emit´es.
Les conditions aux limites sont donc :
y(x= 0,t) = 0 ety(x=L,t) = 0∀t Il est donc judicieux de chercher la solution sous forme d’onde stationnaire :
a(x,t) =Acos(ω.t+ϕ).cos(k.x+ψ) Retrouvons d’abord la relation de dispersion :
En injectant la forme propos´ee dans l’´equation, il vient : k2=ω2
c2
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Ondes dans la corde vibrante. R´egime libre.
La corde est fix´ee `a ces deux extr´emit´es.
Les conditions aux limites sont donc :
y(x= 0,t) = 0 ety(x=L,t) = 0∀t Il est donc judicieux de chercher la solution sous forme d’onde stationnaire :
y(x,t) =Acos(ω.t+ϕ).cos(k.x+ψ) Appliquons les Conditions aux Limites :
y(x,t) =Acos(ω.t+ϕ).cos(ψ) = 0∀tdoncψ= π 2 y(x,t) =Acos(ω.t+ϕ).sin(kL) = 0∀tdonckn=nπ
L La quantification du mode est li´ee aux conditions aux limites.
y(x,t) =Ancos(ωn.t+ϕn).sin(kn.x)
Ondes dans la corde vibrante. R´egime libre.
La corde est fix´ee `a ces deux extr´emit´es.
Les conditions aux limites sont donc :
y(x= 0,t) = 0 ety(x=L,t) = 0∀t L’onde stationnaire v´erifiant ces conditions aux limites est :
y(x,t) =Ancos(ωn.t+ϕn).sin(kn.x) avec
kn=nπ
L soitλn= 2L n = c
fn
Figure–Les modes propres de la corde de Melde.
La distance entre deux noeuds estλ2. La distance entre deux ventres est λ2.
Le ni`ememode propre a, ici,n+ 1 noeuds et n ventres.
A partir du graphique, il est possible de retouverλn=2Ln
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Ondes dans la corde vibrante. R´egime libre.
La corde est fix´ee `a ces deux extr´emit´es.
Les conditions aux limites sont donc :
y(x= 0,t) = 0 ety(x=L,t) = 0∀t L’onde stationnaire v´erifiant ces conditions aux limites est :
y(x,t) =Ancos(ωn.t+ϕn).sin(kn.x) avec
kn=nπ
L soitλn= 2L n = c
fn
Solution g´ en´ erale de la corde de Melde.
La solution g´en´erale de l’´equation de d’Alembert avec les conditions aux limites est la superposition des diff´erents modes propres.
y(x,t) =X
n
Ancos(ωn.t+ϕn).sin(kn.x)
Les coefficientsAnetϕnse d´eterminent `a partir des conditions initiales.
y(x,t= 0) =X
n
Ancos(ϕn).sin(kn.x)
Il suffit de faire le D´eveloppement en S´erie de Fourier de la condition initiale sur les modes
Ondes dans la corde vibrante. R´egime forc´ee.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
R´egime libre.
R´egime forc´ee.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
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Ondes dans la corde vibrante. R´egime forc´ee.
La corde est fix´ee `a une extr´emit´e et excit´ee par un vibreur.
Les conditions aux limites sont donc :
y(x= 0,t) =a0.cos(ωe.t) ety(x=L,t) = 0∀t Il est donc judicieux de chercher la solution sous forme d’onde stationnaire :
a(x,t) =Acos(ωe.t+ϕ).cos(k.x+ψ)
En r´egime lin´eaire, la pulsation de l’onde incidente est impos´ee par le g´en´erateur. Une fois exploit´ee, ces Conditions aux Limites conduisent `a :
y(x,t) = a
sin(kL)cos(ωt) sin(kL−kx)
Ondes dans la corde vibrante. R´egime forc´ee.
La corde est fix´ee `a une extr´emit´e et excit´ee par un vibreur.
Les conditions aux limites sont donc :
y(x= 0,t) =a0.cos(ωe.t) ety(x=L,t) = 0∀t La solution est alors :
y(x,t) = a
sin(kL)cos(ωt) sin(kL−kx) Pourω=ωn=nΠcL , l’amplitude diverge : r´esonance en ´elongation.
Cette divergence est non physique. Mais deux ´el´ements, non pris en compte ici, explique la limitation de l’amplitude.
1 Les frottements limitent l’amplitude `a la r´esonance.
En effet la r´esonance en ´elongation n’est finie qu’en pr´esence de frottement.
2 Les effets non lin´eaires, non pris en compte dans la mod´elisation, limite l’amplitude des oscillations.
Le mod`ele ´etablit pour des ”petits mouvements” cesse de s’appliquer.
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Ondes dans la corde vibrante. R´egime forc´ee.
Onde pour la corde fix´ee `a une extr´emit´e et excit´ee par un vibreur.
y(x,t) = a
sin(kL)cos(ωt) sin(kL−kx)
Pourω=ωn=nΠcL , l’amplitude devient grande, observable `a l’oeil exp´erimentalement : r´esonance en ´elongation.
Figure–Excitation d’un (seul) mode propre de la corde de Melde.
Onde dans une ligne bifilaire. Description et mod´elisation de la situation.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
Description et mod´elisation de la situation.
Equation du t´el´egraphiste.
Solution sous forme d’onde plane progressive harmonique, imp´edance complexe.
Solution selon les conditions aux limites.
Aspect ´energ´etique de la propagation.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 30 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Description et mod´elisation de la situation.
Figure–Cˆable Coaxial avec les deux ”fils”.
Plutˆot que d’´etudier le point de vue onde ´electromagn´etique dans le cˆable, il possible d’avoir recours `a un mod`ele ”´electrique” :
Une tranche infinit´esimale dx d’une ligne bifilaire id´eale (sans perte) est alors mod´elis´ee comme suit :
1 une inductancel.dx, o`ul d´esigne une inductance lin´e¨ıque, enH.m−1. Cette inductance est `a relier `a l’´energie magn´etique de l’onde v´ehicul´ee.
La structure du ”fil” ext´erieur peut par aileurs rappel´e un peu celle d’une bobine.
2 une capacit´ec.dx, o`ucd´esigne une capacit´e lin´e¨ıque, enF.m−1. Cette capacit´e est `a relier `a l’´energie ´electrique de l’onde v´ehicul´ee.
Le fait que le cˆable soit compos´ee de deux armatures m´etallique se faisant face explique la pr´esence de ce terme capacitif.
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Onde dans une ligne bifilaire. Description et mod´elisation de la situation.
Figure–Mod`ele d’une tranche dx de cˆable coaxial id´eal .
Il est possible d’appliquer les lois de l’ARQS, bien que l’on souhaite ´etudier un ph´enom`ene ondulatoire, dans la mesure o`u la longeur dx peut ˆetre choisie arbitrairement tr`es petite.
Le tempsτ de propagtion de l’onde sur la tranchedx est dxc que l’on souhaite dans l’ARQS tr`es inf´erieur `a la p´eriode temporelleTde l’onde.
dx
c T
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Onde dans une ligne bifilaire. Description et mod´elisation de la situation.
Figure–Mod`ele d’une tranche dx de cˆable coaxial id´eal .
La loi des mailles donne
u(x,t) =l∂i(x,t)
∂t +u(x+dx,t) La loi des noeuds (`a l’ordre 1 endx) donne
i(x,t) =c∂v(x,t)
∂t +i(x,t)
Onde dans une ligne bifilaire. Description et mod´elisation de la situation.
La loi des mailles donne
u(x,t) =l∂i(x,t)
∂t +u(x+dx,t) La loi des noeuds (`a l’ordre 1 endx) donne
i(x,t) =c∂v(x,t)
∂t +i(x,t)
Par un d´eveloppement limit´e `a l’ordre 1 endx, ordre le plus bas non nul :
∂i
∂x +c∂v
∂t = 0 (1)
∂v
∂x +l∂i
∂t = 0 (2)
Les ´equations du probl`eme sont des´equations coupl´ees du premier ordre.
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Onde dans une ligne bifilaire. Equation du t´el´egraphiste.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
Description et mod´elisation de la situation.
Equation du t´el´egraphiste.
Solution sous forme d’onde plane progressive harmonique, imp´edance complexe.
Solution selon les conditions aux limites.
Aspect ´energ´etique de la propagation.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
Onde dans une ligne bifilaire. Equation du t´el´egraphiste.
Pour trouver l’´equation dontu(x,t) eti(x,t) sont solution, il faut passer `a des´equations d´ecoupl´ees du second ordre.
D`es lors, il faut ˆetre conscient que ces ´equations de propagation seront des Conditions N´ecessaires mais non Suffisantes puis que l’information sur le couplage n’est plus traduite.
Pour trouver l’´equation de propagation de la tensionu(x,t), il faut d´eriver (1) par rapport `at
∂(1)
∂t et d´eriver (2) par rapport `ax ∂(2)∂x
∂2i
∂t∂x +c∂2v
∂t2 = 0 ∂(1)
∂t
∂2v
∂x2+l ∂2i
∂x∂t (2)∂(2)
∂x
puis sachant que∂t∂x∂2i =∂x∂t∂2i (th´ero`eme de Schwartz), le terme d´ependant dei(x,t) est ´elimin´e et il vient :
u= ∆u− 1 c02
∂2u
∂t2 = 0 avecc0= 1
√ lc
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Onde dans une ligne bifilaire. Equation du t´el´egraphiste.
Equation de propagation deu(x,t) eti(x,t) u= ∆u− 1
c02
∂2u
∂t2 = 0 avecc0= 1
√lc De mˆeme, il viendrait :
i= 0
c0= 1
√lc
La c´el´erit´e de l’onde est homog`ene `a une vitesse, sachant que dans un circuit LC, √1
lc est homog`ene `a dess−1et qu’icil etcsont des grandeurs lin´e¨ıques.
La c´el´erit´e de l’onde augmente lorsque 1c, ´equivalent ´electrom´ecanique de la raideur du milieu, augmente.
La c´el´erit´e de l’onde diminue lorsquel, ´equivalent ´electrom´ecanique de l’inertie du milieu, augmente.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution sous forme d’onde plane progressive harmonique, imp´edance complexe.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
Description et mod´elisation de la situation.
Equation du t´el´egraphiste.
Solution sous forme d’onde plane progressive harmonique, imp´edance complexe.
Solution selon les conditions aux limites.
Aspect ´energ´etique de la propagation.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 38 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution sous forme d’onde plane progressive harmonique, imp´edance complexe.
Cherchons des solutions sous forme d’Onde Plane Progressive Harmonique.
underlineu(x,t) =u0exp(jω.t−k.x+ϕ) eti(x,t) =i0exp(jω.t−k.x+ϕ)i0=i0exp(jϕ) La tension u est prise comme origine des phases et donc le courant i est d´ephas´e.
Si l’´equation de d’Alembert assure que lak= ωc, il manque une information sur le couplage, le lien entre les deux grandeurs ´electriques.
L’´equation de d’Alembert est une ´equation d´ecoupl´e du second ordre mais ”oublie” le couplage trouv´ee dans les ´equations du premier ordre.
L’´equation de d’Alembert est une condition n´ecessaire mais pas suffisante.
Nous allons maintenant chercher ce lien pour les ondes planes progressives harmoniques.
La traduction de l’une des deux ´equations coupl´ees conduit `a : u(x,t) =
rl c.i(x,t)
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
Description et mod´elisation de la situation.
Equation du t´el´egraphiste.
Solution sous forme d’onde plane progressive harmonique, imp´edance complexe.
Solution selon les conditions aux limites.
Aspect ´energ´etique de la propagation.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 40 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne infinie avec une OPPH incidente de−∞.
Solution OPPH seule :
u(x,t) =u0.cos(ωt−k.x) i(x,t) = u0
Z.cos(ωt−k.x)
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne infinie avec une OPPH incidente de−∞.
Solution OPPH seule :
u(x,t) =u0.cos(ωt−k.x) i(x,t) = u0
Z.cos(ωt−k.x)
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 41 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee par un court circuit enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :u(x= 0,t) = 0∀t
Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie. ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr)
ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer. (Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir). Avec les CL, il vientu0r.cos(ωt+ϕr) +u0i.cos(ωt) = 0 Soitu0r =u0i etϕr =π.
Finalement il existe des onde stationnaires dans la ligne. utoy(x,t) = 2.u0i.sin(ωt) sin(k.x) itoy(x,t) = 2.u0i
Z .cos(ωt) cos(k.x) Ondes de tension et courant en quadrature spatiale et temporelle.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee par un court circuit enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :u(x= 0,t) = 0∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie.
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer.
(Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir).
Avec les CL, il vientu0r.cos(ωt+ϕr) +u0i.cos(ωt) = 0 Soitu0r =u0i etϕr =π.
Finalement il existe des onde stationnaires dans la ligne. utoy(x,t) = 2.u0i.sin(ωt) sin(k.x) itoy(x,t) = 2.u0i
Z .cos(ωt) cos(k.x) Ondes de tension et courant en quadrature spatiale et temporelle.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 42 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee par un court circuit enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :u(x= 0,t) = 0∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie.
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer.
(Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir).
Avec les CL, il vientu0r.cos(ωt+ϕr) +u0i.cos(ωt) = 0 Soitu0r =u0i etϕr =π.
Finalement il existe des onde stationnaires dans la ligne. utoy(x,t) = 2.u0i.sin(ωt) sin(k.x) itoy(x,t) = 2.u0i
Z .cos(ωt) cos(k.x) Ondes de tension et courant en quadrature spatiale et temporelle.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee par un court circuit enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :u(x= 0,t) = 0∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie.
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer.
(Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir).
Avec les CL, il vientu0r.cos(ωt+ϕr) +u0i.cos(ωt) = 0 Soitu0r =u0i etϕr =π.
Finalement il existe des onde stationnaires dans la ligne.
utoy(x,t) = 2.u0i.sin(ωt) sin(k.x) itoy(x,t) = 2.u0i
Z .cos(ωt) cos(k.x) Ondes de tension et courant en quadrature spatiale et temporelle.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 42 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee par un coupe circuit enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :i(x= 0,t) = 0∀t
Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie. ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr)
ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer. (Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir). Avec les CL, il vient−uZ0r.cos(ωt+ϕr) +uZ0r.cos(ωt) = 0 Soitu0r =u0i etϕr = 0.
Finalement il existe des onde stationnaires dans la ligne.
utoy(x,t) = 2.u0i.cos(ωt) cos(k.x) itoy(x,t) = 2.u0i
Z .sin(ωt) sin(k.x) Ondes de tension et courant en quadrature spatiale et temporelle.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee par un coupe circuit enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :i(x= 0,t) = 0∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie.
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer.
(Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir).
Avec les CL, il vient−uZ0r.cos(ωt+ϕr) +uZ0r.cos(ωt) = 0 Soitu0r =u0i etϕr = 0.
Finalement il existe des onde stationnaires dans la ligne.
utoy(x,t) = 2.u0i.cos(ωt) cos(k.x) itoy(x,t) = 2.u0i
Z .sin(ωt) sin(k.x) Ondes de tension et courant en quadrature spatiale et temporelle.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 43 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee par un coupe circuit enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :i(x= 0,t) = 0∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie.
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer.
(Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir).
Avec les CL, il vient−u0r
Z .cos(ωt+ϕr) +uZ0r.cos(ωt) = 0 Soitu0r =u0i etϕr = 0.
Finalement il existe des onde stationnaires dans la ligne.
utoy(x,t) = 2.u0i.cos(ωt) cos(k.x) itoy(x,t) = 2.u0i
Z .sin(ωt) sin(k.x) Ondes de tension et courant en quadrature spatiale et temporelle.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee par un coupe circuit enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :i(x= 0,t) = 0∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie.
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer.
(Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir).
Avec les CL, il vient−u0r
Z .cos(ωt+ϕr) +uZ0r.cos(ωt) = 0 Soitu0r =u0i etϕr = 0.
Finalement il existe des onde stationnaires dans la ligne.
utoy(x,t) = 2.u0i.cos(ωt) cos(k.x) itoy(x,t) = 2.u0i
Z .sin(ωt) sin(k.x) Ondes de tension et courant en quadrature spatiale et temporelle.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 43 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee sur une r´esistance R enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :u(x= 0,t) =R.i(x= 0,t)∀t
Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL dans le cas g´en´eral, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie, sauf si Z=R. (cas ´etudi´e et comment´e apr`es.)
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer. (Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir). Avec les CL, et en passant aux complexes, il vient
u0r.expj(ωt) +u0i.expj(ωt) =R(uZ0i.expj(ωt)−uZ0r.expj(ωt) Soitu0r= R−ZR+Z.u0i.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee sur une r´esistance R enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :u(x= 0,t) =R.i(x= 0,t)∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL dans le cas g´en´eral, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie, sauf si Z=R. (cas ´etudi´e et comment´e apr`es.)
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer.
(Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir).
Avec les CL, et en passant aux complexes, il vient
u0r.expj(ωt) +u0i.expj(ωt) =R(uZ0i.expj(ωt)−uZ0r.expj(ωt) Soitu0r= R−ZR+Z.u0i.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 44 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee sur une r´esistance R enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :u(x= 0,t) =R.i(x= 0,t)∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL dans le cas g´en´eral, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie, sauf si Z=R. (cas ´etudi´e et comment´e apr`es.)
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire lors de la r´eflexion, donc mˆeme k.
Onde r´egressive d’amplitude et de d´ephasage `a d´eterminer.
(Onde r´egressive donc imp´edance -Z entreur etir).
Avec les CL, et en passant aux complexes, il vient
u0r.expj(ωt) +u0i.expj(ωt) =R(uZ0i.expj(ωt)−uZ0r.expj(ωt) Soitu0r=R−ZR+Z.u0i.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
´Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee sur une r´esistance R enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :u(x= 0,t) =R.i(x= 0,t)∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL dans le cas g´en´eral, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie, sauf si Z=R. (cas ´etudi´e et comment´e apr`es.)
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr) o`uu0r=R−ZR+Z.u0i.
Analysons le r´esultat. Commen¸cons par retrouver les cas limites vus pr´ec´edemment.
SiR= 0, i.e. le cas du court circuitu0r=−u0i, ce qui permet de retrouver le cas pr´ec´edent. SiR=∞, i.e. le cas du coupe circuitu0r =u0i, ce qui permet aussi de retrouver le cas pr´ec´edent. Dans le cas g´en´eral, l’onde n’est que partiellement r´efl´echie et donc l’onde ne sera pas
compl`etement stationnaire.
La casZ=Rest int´eressant car il montre que n’est pas r´efl´echie dans ce cas. On parle d’adaptation d’imp´edance de la sortie `a la ligne.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 45 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
´Etude d’une ligne semi infinie, ferm´ee sur une r´esistance R enx= 0 avec une OPPH incidente de
−∞.
CL :u(x= 0,t) =R.i(x= 0,t)∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k.x) ii(x,t) = u0i
Z .cos(ωt−k.x)
Mais l’OPPH incidente ne v´erifie pas la CL dans le cas g´en´eral, il y a donc n´ecessit´e d’une onde r´efl´echie, sauf si Z=R. (cas ´etudi´e et comment´e apr`es.)
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z .cos(ωt+k.x+ϕr) o`uu0r=R−ZR+Z.u0i.
Analysons le r´esultat. Commen¸cons par retrouver les cas limites vus pr´ec´edemment.
SiR= 0, i.e. le cas du court circuitu0r=−u0i, ce qui permet de retrouver le cas pr´ec´edent.
SiR=∞, i.e. le cas du coupe circuitu0r =u0i, ce qui permet aussi de retrouver le cas pr´ec´edent.
Dans le cas g´en´eral, l’onde n’est que partiellement r´efl´echie et donc l’onde ne sera pas compl`etement stationnaire.
La casZ=Rest int´eressant car il montre que n’est pas r´efl´echie dans ce cas. On parle d’adaptation d’imp´edance de la sortie `a la ligne.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
´Etude du raccordement de deux lignes semi infinies, d’imp´edanceZ1etZ2respectives, de vitesse c1etc2avec une OPPH incidente de−∞.
CL :u(x= 0−,t) =u(x= 0+,t)∀t i(x= 0−,t) =i(x= 0+,t)∀t
Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k1.x) ii(x,t) = u0i
Z1
.cos(ωt−k1.x)
N´ecessit´e d’une onde r´efl´echie et d’une onde transmise
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k1.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z1
.cos(ωt+k1.x+ϕr) ut(x,t) =u0t.cos(ωt−k2.x+ϕt) it(x,t) =−u0r
Z2
.cos(ωt−k2.x+ϕt)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire, mais attention le vecteur d’onde d´epend du milieu.
Avec les CL, et en passant aux complexes il vient u0r+u0i =u0t
1
Z1.(u0r−u0i) = Z1
2.u0t.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 46 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
´Etude du raccordement de deux lignes semi infinies, d’imp´edanceZ1etZ2respectives, de vitesse c1etc2avec une OPPH incidente de−∞.
CL :u(x= 0−,t) =u(x= 0+,t)∀t i(x= 0−,t) =i(x= 0+,t)∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k1.x) ii(x,t) =u0i
Z1
.cos(ωt−k1.x) N´ecessit´e d’une onde r´efl´echie et d’une onde transmise
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k1.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z1
.cos(ωt+k1.x+ϕr) ut(x,t) =u0t.cos(ωt−k2.x+ϕt) it(x,t) =−u0r
Z2
.cos(ωt−k2.x+ϕt)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire, mais attention le vecteur d’onde d´epend du milieu.
Avec les CL, et en passant aux complexes il vient u0r+u0i =u0t
1
Z1.(u0r−u0i) = Z1
2.u0t.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
´Etude du raccordement de deux lignes semi infinies, d’imp´edanceZ1etZ2respectives, de vitesse c1etc2avec une OPPH incidente de−∞.
CL :u(x= 0−,t) =u(x= 0+,t)∀t i(x= 0−,t) =i(x= 0+,t)∀t Solution OPPH incidente :
ui(x,t) =u0i.cos(ωt−k1.x) ii(x,t) =u0i
Z1
.cos(ωt−k1.x) N´ecessit´e d’une onde r´efl´echie et d’une onde transmise
ur(x,t) =u0r.cos(ωt+k1.x+ϕr) ii(x,t) =−u0r
Z1
.cos(ωt+k1.x+ϕr) ut(x,t) =u0t.cos(ωt−k2.x+ϕt) it(x,t) =−u0r
Z2
.cos(ωt−k2.x+ϕt)
La pulsation est rest´ee la mˆeme car il n’y a pas d’´el´ement non lin´eaire, mais attention le vecteur d’onde d´epend du milieu.
Avec les CL, et en passant aux complexes il vient u0r+u0i =u0t
1
Z1.(u0r−u0i) = Z1
2.u0t.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 46 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
´Etude du raccordement de deux lignes semi infinies, d’imp´edanceZ1etZ2respectives, de vitesse c1etc2avec une OPPH incidente de−∞.
CL :u(x= 0−,t) =u(x= 0+,t)∀t i(x= 0−,t) =i(x= 0+,t)∀t u0r+u0i =u0t
1
Z1.(u0r−u0i) = Z1
2.u0t.
Finalement :
u0r=Z2−Z1
Z2+Z1
u0i
u0t= 2.Z2
Z2+Z1
u0i
Une partie de l’onde est r´efl´echie, sauf si les imp´edances des deux lignes sont adapt´ees. L’onde transmise est toujours en phase avec l’onde incidente.
Onde dans une ligne bifilaire. Solution selon les conditions aux limites.
´Etude du raccordement de deux lignes semi infinies, d’imp´edanceZ1etZ2respectives, de vitesse c1etc2avec une OPPH incidente de−∞.
CL :u(x= 0−,t) =u(x= 0+,t)∀t i(x= 0−,t) =i(x= 0+,t)∀t u0r+u0i =u0t
1
Z1.(u0r−u0i) = Z1
2.u0t. Finalement :
u0r=Z2−Z1
Z2+Z1
u0i
u0t= 2.Z2
Z2+Z1
u0i
Une partie de l’onde est r´efl´echie, sauf si les imp´edances des deux lignes sont adapt´ees.
L’onde transmise est toujours en phase avec l’onde incidente.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 47 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Aspect ´energ´etique de la propagation.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
Description et mod´elisation de la situation.
Equation du t´el´egraphiste.
Solution sous forme d’onde plane progressive harmonique, imp´edance complexe.
Solution selon les conditions aux limites.
Aspect ´energ´etique de la propagation.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
6 Conclusion.
Onde dans une ligne bifilaire. Aspect ´energ´etique de la propagation.
Passage aux ´equations de puissance :
∂i
∂x+c∂v
∂t = 0 (1).v
∂v
∂x +l∂i
∂t = 0 (2).i Et en les sommant, il vient l’´equation de puissance suivante :
∂v.i
∂x + ∂
∂t(1 2li2+1
2cv2) = 0
Interpr´etation :
Le terme ∂v∂x.i est la diff´erence entre la puissancev.isortante en x+dx et la puissance entrante en x.
Cette variation de puissance dans la tranche dx est li´e `a la variation (temporelle) de l’´energie lin´eique dans le condensateur et la bobine de la tranche dx.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 49 / 57
Onde dans une ligne bifilaire. Aspect ´energ´etique de la propagation.
Passage aux ´equations de puissance :
∂i
∂x+c∂v
∂t = 0 (1).v
∂v
∂x +l∂i
∂t = 0 (2).i Et en les sommant, il vient l’´equation de puissance suivante :
∂v.i
∂x + ∂
∂t(1 2li2+1
2cv2) = 0 Interpr´etation :
Le terme ∂v.i∂x est la diff´erence entre la puissancev.isortante en x+dx et la puissance entrante en x.
Cette variation de puissance dans la tranche dx est li´e `a la variation (temporelle) de l’´energie lin´eique dans le condensateur et la bobine de la tranche dx.
Exemple d’une onde sonore dans un solide. Description et mod´elisation de la situation.
Plan
1 Equation de propagation d’onde dans la corde vibrante de Melde.´
2 L’´equation d’onde de d’Alembert.
3 Ondes dans la corde vibrante.
4 Onde dans une ligne bifilaire.
5 Exemple d’une onde sonore dans un solide.
Description et mod´elisation de la situation.
Approximation des milieux continus et ´equation de d’Alembert.
6 Conclusion.
P. Ribi`ere (Coll`ege Stanislas) Physique des ondes. Ann´ee Scolaire 2017/2018 50 / 57