6 Exercices
6.1 Oscillateur à résistance négative
On étudie le montage électrique représenté sur la figure suivante. Le facteur 𝛼 est un réel positif qui peut être modifié afin de permettre d’ajuster la valeur de la résistance 𝑅′=𝑅
𝛼 .
Dans un premier temps, on isole le circuit noté 𝐴, inclus dans le domaine délimité par les traits en pointillés, dont les grandeurs d’entrée, définies sur la figure, sont 𝑢𝑒, 𝑖𝑒 et la grandeur de sortie est 𝑢𝑠.
1) L’amplificateur linéaire intégré
a) Pour un amplificateur linéaire intégré (ALI) idéal, tracer la caractéristique de transfert statique, c’est-à-dire les variations de 𝑢𝑠 en fonction de 𝜀. On notera 𝑉𝑠𝑎𝑡 la valeur absolue de la tension de saturation.
b) Cette caractéristique fait apparaître deux domaines. Nommer et défini ces domaines.
c) Définir le modèle « amplificateur linéaire intégré idéal ». Celui-ci sera adopté en ce qui concerne l’ALI de𝐴.
Dans toute la suite, nous admettrons que le comportement de l’ALI, même en régime variable, reste celui du régime statique.
2) Caractéristique d’entrée de 𝐴
On désigne par caractéristique d’entrée les variations de 𝑖𝑒 en fonction de 𝑢𝑒.
a) En prenant pour hypothèse |𝑢𝑠| < 𝑉𝑠𝑎𝑡, établir la relation (1) liant 𝑢𝑒, 𝑖𝑒, 𝛼 et r. Quelle fonction réalise ce montage ?
b facultatif) Etablir les relations (2) et (3), liant 𝑢𝑒 et 𝑖𝑒 lorsque 𝑢𝑠= 𝑉𝑠𝑎𝑡 et 𝑢𝑠 = −𝑉𝑠𝑎𝑡 . Expliciter en fonction des paramètres du problème les deux valeurs 𝐼𝑚 et −𝐼𝑚 de 𝑖𝑒 et les deux valeurs 𝑈𝑚 et −𝑈𝑚 de 𝑢𝑒 correspondant aux limites de validité des relations précédentes ? Représenter la caractéristique globale d’entrée du montage étudié, dans le cas où 𝛼𝑟 < 𝑅. On fera apparaître sur le graphique 𝐼𝑚 et 𝑈𝑚.
3) Montage oscillateur : conditions de démarrage des oscillations
Le dipôle d’entrée est désormais connecté au dipôle formé de l’association série d’un condensateur de capacité 𝐶 et d’une inductance 𝐿. Lorsque les dipôles sont connectés, l’intensité circulant dans l’inductance est initialement nulle et le condensateur présente une tension 𝑢𝐶(𝑡 = 0) = 𝑈0 suffisamment faible pour que |𝑢𝑠| < 𝑉𝑠𝑎𝑡.
a) Montrer que 𝑖𝑒(𝑡) est solution de l’équation différentielle (𝐸) du second ordre : 𝑑2𝑖𝑒
𝑑𝑡2 + 2𝜉𝜔0𝑑𝑖𝑑𝑡𝑒+ 𝜔02𝑖𝑒= 0 Exprimer l’amortissement 𝜉 et 𝜔0 en fonction de 𝐿, 𝐶, 𝑅1, 𝑟 et 𝛼.
b) D’après les conditions initiales, quelles sont les valeurs de 𝑖𝑒(𝑡 = 0) et de 𝑑𝑖𝑒
𝑑𝑡 (𝑡 = 0) ? On suppose que |𝜉| < 1.
Expliciter la solution 𝑖𝑒(𝑡).
c) Que se passe-t-il si 𝑈0 est nul ? Commenter.
d) On suppose donc que 𝑈0 n’est pas nul mais de très faible valeur. Quelle est la condition sur 𝜉 puis sur 𝛼 pour que les oscillations de 𝑖𝑒 présentent une amplitude croissante au cours du temps ? On suppose désormais que cette condition est réalisée.
Oscillateurs b) Après un régime transitoire que l’on n’étudiera pas, les variations
de 𝑖𝑒 en fonction du temps suivent un régime périodique établi. La figure suivante montre les évolutions de 𝐼𝑖𝑒
𝑚 en fonction de la variable réduite 𝜃 = 𝑡
𝑇0. Déterminer les domaines de cette courbe qui se rapportent respectivement aux zones (1) (2) et (3) de la caractéristique d’entrée de𝐴.
c) Comment qualifier les oscillations représentées sur cette figure ? Evaluer la période, puis la fréquence f de ces oscillations ainsi que la valeur maximale de 𝑖𝑒.
AN : 𝑅 = 2,5𝑘𝛺 𝑒𝑡 𝑉𝑠𝑎𝑡= 15𝑉.
1a) Caractéristique
1b) Domaines
(1) Domaine linéaire et (2) (3) domaines saturés 1c) Modèle ALI idéal
Courants de polarisation nuls (ou résistance d’entrée infinie), gain différentiel infini et résistance de sortie nulle. Soit en régime linéaire : 𝑉+= 𝑉−
2a) Domaine linéaire
|𝑢𝑠| < 𝑉𝑠𝑎𝑡 ⇒ 𝑢𝑒− 𝑢𝑠= 𝑅𝑖𝑒 𝑒𝑡 𝑉+= 𝑟
𝑟+𝑅′𝑢𝑠= 𝑢𝑒 ⇒ 𝑢𝑒= −𝑟𝑅
𝑅′𝑖𝑒 ⇒ 𝑢𝑒= −𝛼𝑟𝑖𝑒 (1) C’est un montage équivalent à une résistance négative.
2b) Domaine saturé
𝑢𝑠= 𝑉𝑠𝑎𝑡 ⇒ 𝑢𝑒− 𝑉𝑠𝑎𝑡= 𝑅𝑖𝑒 ⇒ 𝑖𝑒=𝑢𝑒− 𝑉𝑠𝑎𝑡 𝑅 (2) 𝑢𝑠= −𝑉𝑠𝑎𝑡 ⇒ 𝑢𝑒+ 𝑉𝑠𝑎𝑡= 𝑅𝑖𝑒 ⇒ 𝑖𝑒=𝑢𝑒+𝑉𝑅𝑠𝑎𝑡 (3)
𝑢𝑠= 𝑉𝑠𝑎𝑡 𝑠𝑖 𝜀 > 0 ⇒ 𝑉+− 𝑉−> 0 ⇒ 𝑟
𝑟 + 𝑅′𝑉𝑠𝑎𝑡− 𝑢𝑒> 0 ⇒ 𝑢𝑒< 𝑈𝑚= 𝑟 𝑟 + 𝑅′𝑉𝑠𝑎𝑡
⇒ 𝑖𝑒<𝑈𝑚−𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅 ⇒ 𝑖𝑒<
𝑟
𝑟+𝑅′𝑉𝑠𝑎𝑡−𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅 ⇒ 𝑖𝑒 < −𝐼𝑚 = −𝑅(𝑟+𝑅′)𝑅′ 𝑉𝑠𝑎𝑡 𝑢𝑠 = −𝑉𝑠𝑎𝑡 𝑠𝑖 𝜀 < 0 ⇒ 𝑉+− 𝑉−< 0 ⇒ − 𝑟
𝑟 + 𝑅′𝑉𝑠𝑎𝑡− 𝑢𝑒< 0 ⇒ 𝑢𝑒> −𝑈𝑚 = − 𝑟 𝑟 + 𝑅′𝑉𝑠𝑎𝑡
⇒ 𝑖𝑒>−𝑈𝑚+𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅 ⇒ 𝑖𝑒>−
𝑟
𝑟+𝑅′𝑉𝑠𝑎𝑡+𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅 ⇒ 𝑖𝑒> 𝐼𝑚 =𝑅(𝑟+𝑅′)𝑅′ 𝑉𝑠𝑎𝑡
3a) Equation différentielle Après une loi des mailles : 𝑑2𝑖𝑒
𝑑𝑡2 +(𝑅1−𝛼𝑟)
𝐿 𝑑𝑖𝑒
𝑑𝑡 + 1
𝐿𝐶𝑖𝑒= 0 Donc : 𝜔0= 1
√𝐿𝐶 𝜉 =(𝑅1−𝛼𝑟)
2 √𝐶
𝐿 3b) Solution
Conditions initiales : 𝑖𝑒(𝑡 = 0) = 0 𝑒𝑡 𝑢𝐶(𝑡 = 0) = 𝑈0 ⇒ 𝑑𝑖𝑒
𝑑𝑡(𝑡 = 0) =𝑈0
𝐿 Equation caractéristique : 𝑟2+ 2𝜉𝜔0𝑟 + 𝜔02= 0 ⇒ 𝛥 = 4𝜔02(𝜉2− 1) < 0 Régime pseudo-périodique :
𝑖𝑒(𝑡) = 𝑒−𝜉𝜔0𝑡(𝐴𝑐𝑜𝑠(𝜔0√1 − 𝜉2𝑡) + 𝐵 𝑠𝑖𝑛(𝜔0√1 − 𝜉2𝑡)) = 𝑈0
𝐿𝜔0√1−𝜉2𝑒−𝜉𝜔0𝑡(𝑠𝑖𝑛(𝜔0√1 − 𝜉2𝑡)) 3c) Tension nulle
Alors le courant est nul et il n’y a pas d’oscillations.
3d) Oscillations d’amplitude croissante
Il faut : 𝜉 < 0 ⇒ 𝑅1− 𝛼𝑟 < 0 ⇒ 𝛼 >𝑅1
𝑟 3e) AN
𝜉 = −0,1 𝑒𝑡 𝑇0 = 10−5𝑠
4a) Représentation en domaine linéaire
Oscillation de période T0 d’amplitude croissante jusqu’à ce que |𝑖𝑒| = 𝐼𝑚 . On passe alors en régime saturé pour l’ALI.
d’après une loi des mailles : 𝑑𝑑𝑡2𝑖2𝑒+(𝑅1+𝑅)
𝐿 𝑑𝑖𝑒
𝑑𝑡 + 1
𝐿𝐶𝑖𝑒= 0 4b) Domaines de la courbe
Domaine (1) quand |𝑖𝑒| < 𝐼𝑚 , domaine (2) quand 𝑖𝑒< −𝐼𝑚 et domaine (3) quand 𝑖𝑒 > 𝐼𝑚 4c) Oscillations
Quasi sinusoïdales de période 𝑇 = 𝑇0, de fréquence 𝑓 = 100𝑘𝐻𝑧 et d’amplitude max 𝑖𝑚𝑒,𝑚𝑎𝑥
6.2 Oscillateur à pont de Wien
Dans tout l’exercice, on supposera les ALI idéaux, fonctionnant en régime linéaire.
1) On considère le quadripôle de la figure suivante.
a) Déterminer la fonction de transfert 𝐹 =𝐸𝑆 en fonction de 𝑅1 et 𝑅2 quand l’ALI fonctionne en régime linéaire. Préciser les limitations pratiques que l’on peut rencontrer.
Oscillateurs 2) Etude du filtre de Wien ci-contre. Vérifier que :
𝐺 =𝑆′
𝐸′= 𝐺0
1+𝑗𝑄(𝜔
𝜔0−𝜔0
𝜔) avec 𝐺0=1
3, 𝜔0= 1
𝑅𝐶, 𝑄 =1
3
Quelle est la fonction de ce quadripôle ? Préciser les caractéristiques du filtre (gain maximum, facteur de qualité, pulsation particulière).
3) a) On couple le filtre de Wien avec le montage amplificateur du 1. A partir des expressions 𝐹 et 𝐺, montrer qu’il peut théoriquement exister un signal sinusoïdal sans générateur basse fréquence pour une valeur 𝑟 =
𝑅2
𝑅1 et une fréquence 𝑓 particulière à déterminer.
b) En utilisant la relation imposée par l’amplificateur et l’équation différentielle du filtre de Wien, établir l’équation différentielle vérifiée par 𝑠′. Montrer qu’il peut exister un signal sinusoïdal sans générateur BF.
Retrouver les conditions du 3a.
c) Calculer numériquement 𝑓 si 𝑅 = 10𝑘𝛺 𝑒𝑡 𝐶 = 4,8𝑛𝐹. Peut-on légitimement ignorer la réponse fréquentielle de l’ALI ?
d) En pratique, on ne sait pas réaliser exactement la condition 𝑟 =𝑅2
𝑅1. A partie de l’équation différentielle précédente, montrer qu’une condition d’apparition des oscillations est 𝑟 =𝑅2
𝑅1> 𝑛 (n entier à définir). Si on choisit 𝑅2 = 10𝑘𝛺, les valeurs disponibles dans les catalogues étant 4,7𝑘𝛺, 5,6𝑘𝛺 et 10𝑘𝛺, quelle valeur doit-on prendre pour 𝑅1 ?
e) On fait varier la valeur de 𝑅1 de 10𝑘𝛺 à 1𝑘𝛺 à l’aide d’un potentiomètre. Décrire ce que l’on observe suivant la valeur de 𝑅1. Donner l’amplitude des oscillations pour 𝑒′(𝑡) et 𝑠′(𝑡). Faire l’application numérique si la tension de saturation de l’ALI vaut 13 V.
1a) Fonction de transfert 𝐹 =𝑅1𝑅+𝑅2
1
En pratique, l’ALI se comporte comme un filtre passe bas, il faut donc faire attention à la fréquence d’utilisation. Il faut de plus veiller à rester en régime linéaire.
1b) Caractéristique
2) Filtre de Wien
A l’aide d’un pont diviseur de tension : 𝐺 = 1
3+𝑗𝑅𝐶𝜔+ 1
𝑗𝑅𝐶𝜔
C’est un filtre passe bande du second ordre de pulsation de résonance 𝜔0 , de gain maximum 𝐺0 et de facteur de qualité Q.
3a) Condition de Barkhausen
La fréquence d’oscillation est donc : 𝑓 = 1
2𝜋𝑅𝐶 3b) Equation différentielle
𝐸′
𝑆′ 𝐺0
1 + 𝑗𝑄 (𝜔 𝜔0−𝜔0
𝜔 ) 1
𝐹00𝑆′[1 + 𝑗𝑄 (𝜔 𝜔0−𝜔0
𝜔 )]
𝑆′
𝐹0
⇒ 𝑆′[1 𝐹0+ 𝑗𝑄
𝐹0(𝜔 𝜔0−𝜔0
𝜔) − 𝐺0] = 0 ⇒ 𝑆′[𝜔2
𝜔02− 𝑗(1 − 𝐺0𝐹0) 𝜔
𝑄𝜔0+ 1] = 0
⇒ 1
𝜔02 𝑑2𝑠′
𝑑𝑡2+1−𝐺0𝐹0
𝑄𝜔0 𝑑𝑠′
𝑑𝑡 + 𝑠′= 0 ⇒ 𝑅2𝐶2 𝑑2𝑠′
𝑑𝑡2 + 𝑅𝐶 (3 −𝑅1+𝑅2
𝑅1 )𝑑𝑠′
𝑑𝑡+ 𝑠′= 0 Il faut annuler : 𝑅𝐶 (3 −𝑅1+𝑅2
𝑅1 ) soit : 𝑟 =𝑅2
𝑅1= 2 La pulsation est alors : 𝜔0= 1
𝑅𝐶 3c) AN
f=3,3kHz
C’est inférieur à la fréquence de coupure d’un ALI de l’ordre de 105 Hz.
3d) Apparition des oscillations Il faut : 𝑅𝐶 (3 −𝑅1𝑅+𝑅2
1 ) < 0 ⇒ 𝑟 =𝑅𝑅2
1> 2 Pour 𝑅2= 10𝑘𝛺, on choisira : 𝑅1 = 4,7𝑘𝛺 3e) Potentiomètre
Tant que 𝑅1 est supérieure à 5𝑘𝛺, il ne se passe rien. Dès que 𝑅1 devient inférieure à 5𝑘𝛺, le montage se met à osciller tout seul. Le signal est d’abord proche d’un signal sinusoïdal, puis plus 𝑅1 diminue, plus les oscillations se rapprochent d’un créneau. d’amplitude 13 V pour e’ et 13/3 = 8,7 V pour s’.
6.3 Oscillateur réglable
Dans le schéma ci-contre, les tensions 𝑢 et 𝑣 sont constantes. On note 𝑎(𝑡) la tension de sortie de l’ALI de gauche et 𝑏(𝑡) celle de celui de droite.
1) Pourquoi reconnaît-on un oscillateur à relaxation ?
2) Tracer le cycle d’hystérésis du comparateur.
3) Calculer l’équation différentielle qui régit l’évolution de l’autre bloc.
4) Etablir la période de fonctionnement et l’utilité des tensions 𝑢 et 𝑣.
5) Dans quel domaine doit-on choisir 𝑣 afin que le montage oscille convenablement ? Y a-t-il une condition similaire sur 𝑢 ?
1) Oscillateur à relaxation
Composé d’un comparateur et d’un intégrateur 2) Cycle d’hystérésis
Loi des nœuds à l’entrée non-inverseuse : 𝑖1= 𝑖2+ 𝑖+= 𝑖2 Loi d’Ohm :
Oscillateurs Avec : {
𝐸+= 𝑢𝑅1+𝑅2
𝑅2 + 𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅1
𝑅2
𝐸−= 𝑢𝑅1+𝑅2
𝑅2 − 𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅1
𝑅2
3) Equation différentielle 𝑉−= 𝑣 = 𝑉+=
𝑎 𝑅+𝑗𝐶𝜔𝑏
1
𝑅+𝑗𝐶𝜔 =𝑎+𝑗𝑅𝐶𝜔𝑏
1+𝑗𝑅𝐶𝜔 ⇒ 𝑎 + 𝑅𝐶𝑑𝑏
𝑑𝑡 = 𝑣 + 𝑅𝐶𝑑𝑣
𝑑𝑡 = 𝑣 car v est une tension constante. Soit finalement : 𝑅𝐶𝑑𝑏
𝑑𝑡 = 𝑣 − 𝑎 4) Période de fonctionnement On trace les formes d’onde.
La tension u permet de changer l’amplitude maximale de la tension b sans changer la période de fonctionnement.
La tension v permet de faire varier la période.
Sur une période : a(t)prend les valeurs +Vsat et – Vsat
et b(t) a alors les deux pentes suivantes :
𝑎(𝑡) = 𝑉𝑠𝑎𝑡 ⇒ 𝑏(𝑡) =𝑣 − 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅𝐶 𝑡 + 𝑐𝑡𝑒
⇒ 𝑣 − 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅𝐶 =𝐸−− 𝐸+ 𝑡1 = −2
𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅1 𝑅2
𝑡1 ⇒ 𝑡1= −2
𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅1 𝑅2 𝑣 − 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅𝐶
= 2𝑅𝐶𝑅1 𝑅2
𝑉𝑠𝑎𝑡 𝑉𝑠𝑎𝑡− 𝑣 𝑎(𝑡) = −𝑉𝑠𝑎𝑡 ⇒ 𝑏(𝑡) =𝑣 + 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅𝐶 𝑡 + 𝑐𝑡𝑒
⇒ 𝑣 + 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅𝐶 =𝐸+− 𝐸− 𝑡2 = 2
𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅1 𝑅2
𝑡2 ⇒ 𝑡2= 2
𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅1 𝑅2 𝑣 + 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅𝐶
= 2𝑅𝐶𝑅1 𝑅2
𝑉𝑠𝑎𝑡 𝑣 + 𝑉𝑠𝑎𝑡 𝑆𝑜𝑖𝑡 𝑇 = 𝑡1+ 𝑡2 = 2𝑅𝐶𝑅1
𝑅2( 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑉𝑠𝑎𝑡− 𝑣+ 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑣 + 𝑉𝑠𝑎𝑡) = 2𝑅𝐶𝑅1 𝑅2
𝑉𝑠𝑎𝑡2 𝑉𝑠𝑎𝑡2 − 𝑣2 5) Condition sur u et v
Il faut que −𝑉𝑠𝑎𝑡< 𝑣 < 𝑉𝑠𝑎𝑡 pour avoir des oscillations.
IL ne faut pas non plus de b dépasse Vsat : {
𝐸+= 𝑢𝑅1+𝑅2
𝑅2 + 𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅1
𝑅2< 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝐸−= 𝑢𝑅1+𝑅2− 𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅1> −𝑉𝑠𝑎𝑡 ⇒ {
𝑢 < 𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅2−𝑅1
𝑅1+𝑅2
𝑢 > −𝑉𝑠𝑎𝑡𝑅2−𝑅1