• Aucun résultat trouvé

b.Soitxun réel positif

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "b.Soitxun réel positif"

Copied!
2
0
0

Texte intégral

(1)

EXERCICE 3 1. a.xlim

+e−x= lim

X

eX =0et donc limx

+(2−e−x) =2. Comme2 > 0et comme d’autre part limx

+(x−1) = +∞, on a

xlim+

f(x) = +∞.

b.Soitxun réel positif.

f(x) − (2x−2) = (x−1)(2−e−x) − (2x−2) =2(x−1) −e−x(x−1) −2(x−1) = −e−x(x−1) = (−x)e−x+e−x. D’après un théorème de croissances comparées, on a limx

+(−x)e−x= lim

X

XeX=0. Comme d’autre part limx

+e−x=0, on a donc limx

+(f(x) − (2x−2)) =0. Ceci montre que

la droite∆ d’équationy=2x−2est asymptote àC en+∞.

c.Soitxun réel positif.

SoientMle point deC d’abscissexetNle point de∆de même abscisse.

yM−yN=f(x) − (2x−2) = −e−x(x−1). Puisquee−x> 0, le signe deyM−yNest le signe de−(x−1)et donc

•si0≤x < 1,yM−yN> 0ou encoreyM> yN,

•six > 1,yM−yN< 0ou encoreyM< yN,

•six=1,yM−yN=0ou encoreyM=yN=2(1−1) =0.

On a montré que

C est strictement au-dessus de∆sur[0, 1[, strictement au-dessous sur]1,+∞[etC coupe∆au point(1, 0).

2. a.fest dérivable sur[0; +∞[en tant que produit de fonctions dérivables sur[0; +∞[et pour tout réel positifx, on a f(x) =1.(2−e−x) + (x−1)e−x=xe−x+2−2e−x=xe−x+2(1−e−x).

Pour tout réel positifx,f(x) =xe−x+2(1−e−x).

b.Soitxun réel strictement positif. Alors−x < 0puise−x< e0par stricte croissance de la fonction exponentielle surR.

Ceci fournite−x< 1et donc2(1−e−x)> 0. D’autre part,xe−x> 0et doncf(x)> 0.

Pour tout réel strictement positifx,f(x)> 0.

c.f(0) =0e0+2(1−e0) =0. On en déduit queC admet en son point d’abscisse0une tangente parallèle à l’axe des abscisses.

f est dérivable sur [0,+∞[ et sa dérivée f est strictement positive sur ]0,+∞[. Donc f est strictement croissante sur [0,+∞[.

Tableau de variations de f .

x 0 +∞

f(x) 0 +

+∞ f

−1

http ://www.maths-france.fr 5 c Jean-Louis Rouget, 2007. Tous droits réservés.

(2)

3.NotonsD le domaine considéré etA son aire exprimée en cm2.

D’après la question 1.c., la courbeC est au-dessous de la droite ∆ sur l’intervalle[1;3]. L’aire de D exprimée en unités d’aire est donc égale à

Z3

1

((2x−2) −f(x))dxou encore Z3

1

(x−1)e−xdx. NotonsIcette intégrale et calculonsI.

Pourxréel élément de[1;3], posons u(x) =x−1et v(x) = −e−x. Les deux fonctionsu etv sont dérivables sur[1;3]et pour tout réelxde[1;3], on au(x) =1etv(x) =e−x. De plus, les deux fonctionsu etv sont continues sur l’intervalle [1;3]. On peut donc effectuer une intégration par parties qui fournit

I= Z3

1

(x−1)e−xdx=

(x−1)(−e−x)3

1− Z3

1

1.(−e−x)dx= −(3−1)e−3+ (1−1)e−1− Z3

1

(−e−x)dx

= −2e−3− e−x3

1= −2e−3− (e−3−e−1) =e−1−3e−3. L’unité d’aire est égale à4cm2et donc

A =4(e−1−3e−3)cm2ou encoreA =0, 874 . . . cm2.

1 2 3

−1

1 2 3 4

−1

y=2x

−2

y=f(x)

4. a.Soitxun réel positif etMle point deC d’abscissex. La tangente(T)à la courbeC enM est parallèle à la droite

∆si et seulement sif(x), le coefficient directeur de(T), est égal à2, le coefficient directeur de∆.

f(x) =2⇔xe−x+2(1−e−x) =2⇔xe−x−2e−x=0⇔(x−2)e−x=0

⇔x−2=0(care−x6=0)

⇔x=2.

Comme de plusf(2) = (2−1)(2−e−2) =2−e−2,

A(2, 2−e−2).

http ://www.maths-france.fr 6 c Jean-Louis Rouget, 2007. Tous droits réservés.

Références

Documents relatifs

Vous indiquerez sur votre copie le numéro de la question et la lettre correspondant à la réponse choisie. Aucune justification n’est demandée. Une réponse exacte rapporte 1 point,

L’entreprise r´ ealisera un b´ en´ efice ` a partir de 10 voitures

Voir fin de la

Quand on grossit la courbe, on ne peut plus voir la courbure de l'arc et ainsi chaque partie de la courbe ressemble à un

On va choisir des points de la courbe espacés régulièrement puis on va calculer et ajouter les longueurs des segments obtenus avec ces points.. On doit donc tester les images pour

La courbe des débits classés représente le nombre de jours (ou le pourcentage du temps) durant lesquels la valeur du débit moyen journalier Q, figurant en ordonnée, a été atteinte

Bien que le Service Hydrologique et Géologique National (SHGN) conseille d'utiliser la méthode globale pour calculer le Q 347 , de la loi suisse de protection des eaux (LEaux),

Pour le bassin de l’Allenbach pour lequel on dispose de seulement 6 années de mesures et qui respecte les critères d’applicabilité (basin alpin suisse de 28.8 km 2 ), la manière