• Aucun résultat trouvé

RAPPORT ANNUEL CRELAN FUND SICAV

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "RAPPORT ANNUEL CRELAN FUND SICAV"

Copied!
80
0
0

Texte intégral

(1)

RAPPORT ANNUEL 31.12.19

CRELAN FUND

SICAV

Société d'Investissement à Capital Variable publique de droit belge à compartiments multiples

Société Anonyme

OPC ayant opté pour des placements

répondant aux conditions prévues par la directive 2009/65/CE

Aucune souscription ne peut être acceptée sur la base du présent rapport. Les souscriptions ne sont valables que si elles sont effectuées après la remise à titre gratuit du prospectus et du document « Informations clés pour l’investisseur ».

(2)

SOMMAIRE

5 INFORMATIONS GENERALES SUR LA SOCIETE D'INVESTISSEMENT

1. 1.1. ORGANISATION DE LA SOCIETE D'INVESTISSEMENT 5 RAPPORT DE GESTION

1.2. 6

Informations aux actionnaires 6

1.2.1.

Vue d'ensemble des marchés 9

1.2.2.

RAPPORT DU COMMISSAIRE AU 31.12.19

1.3. 12

BILAN GLOBALISE

1.4. 16

COMPTE DE RESULTATS GLOBALISE

1.5. 17

RESUME DES REGLES DE COMPTABILISATION ET D'EVALUATION

1.6. 18

Résumé des règles 18

1.6.1.

Taux de change 19

1.6.2.

20 INFORMATIONS SUR LE COMPARTIMENT ECONOFUTURE

2. 2.1. RAPPORT DE GESTION 20

Date de lancement du compartiment et prix de souscription des parts 20 2.1.1.

Cotation en bourse 20

2.1.2.

Objectif et lignes de force de la politique de placement 20

2.1.3.

Gestion financière du portefeuille 21

2.1.4.

Distributeurs 21

2.1.5.

Indice et benchmark 21

2.1.6.

Politique suivie pendant l'exercice 21

2.1.7.

Politique future 23

2.1.8.

Indicateur synthétique de risque et de rendement 23

2.1.9.

BILAN

2.2. 24

COMPTE DE RESULTATS

2.3. 25

COMPOSITION DES ACTIFS ET CHIFFRES-CLES

2.4. 26

Composition des actifs au 31.12.19 26

2.4.1.

Répartition des actifs (en % du portefeuille) 30

2.4.2.

Changement dans la composition des actifs (en EUR) 32

2.4.3.

Evolution des souscriptions et des remboursements ainsi que de la valeur nette d'inventaire 32 2.4.4.

Performances 33

2.4.5.

Frais 34

2.4.6.

Notes aux états financiers et autres informations 34

2.4.7.

36 INFORMATIONS SUR LE COMPARTIMENT ECONONEXT

3. 3.1. RAPPORT DE GESTION 36

Date de lancement du compartiment et prix de souscription des parts 36 3.1.1.

Cotation en bourse 36

3.1.2.

Objectif et lignes de force de la politique de placement 36

3.1.3.

Gestion financière du portefeuille 37

3.1.4.

Distributeurs 37

3.1.5.

Indice et benchmark 37

3.1.6.

Politique suivie pendant l'exercice 37

3.1.7.

Politique future 38

3.1.8.

Indicateur synthétique de risque et de rendement 39

3.1.9.

(3)

BILAN

3.2. 40

COMPTE DE RESULTATS

3.3. 41

COMPOSITION DES ACTIFS ET CHIFFRES-CLES

3.4. 42

Composition des actifs au 31.12.19 42

3.4.1.

Répartition des actifs (en % du portefeuille) 45

3.4.2.

Changement dans la composition des actifs (en EUR) 46

3.4.3.

Evolution des souscriptions et des remboursements ainsi que de la valeur nette d'inventaire 47 3.4.4.

Performances 47

3.4.5.

Frais 48

3.4.6.

Notes aux états financiers et autres informations 48

3.4.7.

50 INFORMATIONS SUR LE COMPARTIMENT ECONOSTOCKS

4. 4.1. RAPPORT DE GESTION 50

Date de lancement du compartiment et prix de souscription des parts 50 4.1.1.

Cotation en bourse 50

4.1.2.

Objectif et lignes de force de la politique de placement 50

4.1.3.

Gestion financière du portefeuille 51

4.1.4.

Distributeurs 51

4.1.5.

Indice et benchmark 51

4.1.6.

Politique suivie pendant l'exercice 51

4.1.7.

Politique future 52

4.1.8.

Indicateur synthétique de risque et de rendement 52

4.1.9.

Affectation des résultats 52

4.1.10.

BILAN

4.2. 53

COMPTE DE RESULTATS

4.3. 54

COMPOSITION DES ACTIFS ET CHIFFRES-CLES

4.4. 55

Composition des actifs au 31.12.19 55

4.4.1.

Répartition des actifs (en % du portefeuille) 56

4.4.2.

Changement dans la composition des actifs (en EUR) 57

4.4.3.

Evolution des souscriptions et des remboursements ainsi que de la valeur nette d'inventaire 57 4.4.4.

Performances 58

4.4.5.

Frais 59

4.4.6.

Notes aux états financiers et autres informations 59

4.4.7.

60 INFORMATIONS SUR LE COMPARTIMENT SUSTAINABLE

5. 5.1. RAPPORT DE GESTION 60

Date de lancement du compartiment et prix de souscription des parts 60 5.1.1.

Cotation en bourse 60

5.1.2.

Objectif et lignes de force de la politique de placement 60

5.1.3.

Gestion financière du portefeuille 61

5.1.4.

Distributeurs 61

5.1.5.

Indice et benchmark 61

5.1.6.

Politique suivie pendant l'exercice 61

5.1.7.

Politique future 63

5.1.8.

Indicateur synthétique de risque et de rendement 63

5.1.9.

Affectation des résultats 63

5.1.10.

Informations particuličres en cas de structure master feeder 63 5.1.11.

BILAN

5.2. 65

(4)

COMPTE DE RESULTATS

5.3. 66

COMPOSITION DES ACTIFS ET CHIFFRES-CLES

5.4. 67

Composition des actifs au 31.12.19 67

5.4.1.

Répartition des actifs (en % du portefeuille) 67

5.4.2.

Changement dans la composition des actifs (en EUR) 67

5.4.3.

Evolution des souscriptions et des remboursements ainsi que de la valeur nette d'inventaire 68 5.4.4.

Performances 68

5.4.5.

Frais 69

5.4.6.

Notes aux états financiers et autres informations 69

5.4.7.

70 INFORMATIONS SUR LE COMPARTIMENT GLOBAL EQUITY DBI-RDT

6. 6.1. RAPPORT DE GESTION 70

Date de lancement du compartiment et prix de souscription des parts 70 6.1.1.

Cotation en bourse 70

6.1.2.

Objectif et lignes de force de la politique de placement 70

6.1.3.

Gestion financière du portefeuille 71

6.1.4.

Distributeurs 71

6.1.5.

Indice et benchmark 71

6.1.6.

Politique suivie pendant l'exercice 71

6.1.7.

Politique future 72

6.1.8.

Indicateur synthétique de risque et de rendement 72

6.1.9.

Affectation des résultats 72

6.1.10.

BILAN

6.2. 73

COMPTE DE RESULTATS

6.3. 74

COMPOSITION DES ACTIFS ET CHIFFRES-CLES

6.4. 75

Composition des actifs au 31.12.19 75

6.4.1.

Répartition des actifs (en % du portefeuille) 76

6.4.2.

Changement dans la composition des actifs (en EUR) 77

6.4.3.

Evolution des souscriptions et des remboursements ainsi que de la valeur nette d'inventaire 77 6.4.4.

Performances 78

6.4.5.

Frais 80

6.4.6.

Notes aux états financiers et autres informations 80

6.4.7.

(5)

1. INFORMATIONS GENERALES SUR LA SOCIETE D’INVESTISSEMENT

1.1. ORGANISATION DE LA SOCIETE D’INVESTISSEMENT

Siège social de la SICAV

Avenue du Port 86C bte 320 - 1000 Bruxelles Date de constitution de la SICAV

7 octobre 2010

Conseil d’administration de la SICAV

- Philippe Voisin, Président du Comité de Direction de CRELAN S.A., Président

- Geert Noels, Administrateur de ECONOPOLIS WEALTH MANAGEMENT NV, Administrateur - Joris Cnockaert, Administrateur-Directeur de CRELAN S.A., Administrateur

- Christian Steeno, Directeur Politique Commerciale et Marketing de CRELAN S.A., Administrateur

- Danny Deceuninck, Responsable de la Section Management produits placements, flux et crédits, CRELAN S.A., Administrateur

- Steven De Landtsheer, Responsable Controle & Reporting Operations, CRELAN S.A., Administrateur

- Jan Annaert, Professeur de Finance, Département Accounting & Finance, Université d’Anvers, Administrateur Indépendant - Bruno Tuybens, Conseiller indépendant, Administrateur indépendant

Personnes physiques chargées de la direction effective

- Danny Deceuninck, Responsable de la Section Management produits placements, flux et crédits, CRELAN S.A., Administrateur

- Steven De Landtsheer, Responsable Controle & Reporting Operations, CRELAN S.A., Administrateur Type de gestion

Sicav autogérée Commissaire

DELOITTE Réviseurs d'Entreprises SRL, représenté par Bernard De Meulemeester, Gateway Building – Luchthaven Brussel Nationaal 1 J, 1930 Zaventem

Promoteur

CRELAN S.A., Boulevard Sylvain Dupuis 251 - 1070 Bruxelles Dépositaire

CACEIS Bank est une société anonyme de droit français au capital social de 1.273.376.994,56 euros, dont le siège social est sis 1-3, place Valhubert, 75013 Paris, France, immatriculée sous le numéro RCS Paris 692 024 722, CACEIS Bank agit en Belgique par l'intermédiaire de sa succursale belge, CACEIS BANK, Belgium Branch, située Avenue du Port 86C b315 à 1000 Bruxelles et inscrite au Registre des personnes morales de Bruxelles sous le numéro d'entreprise BE0539.791.736. CACEIS BANK, Belgium Branch a été désignée par l’OPCVM comme dépositaire aux termes d'un contrat de dépositaire daté du 15 octobre 2010, tel que modifié au fur et à mesure (le « Contrat de dépositaire » ou « Depositary Agreement ») conformément aux règles relatives aux OPCVM et autres dispositions légales applicables.

Gestion financière du portefeuille

ECONOPOLIS WEALTH MANAGEMENT NV, Sneeuwbeslaan 20 bus 12 - 2610 Wilrijk Gestion administrative et comptable

CACEIS Belgium S.A., Avenue du Port 86C bte 320 - 1000 Bruxelles Service financier

CACEIS Belgium S.A., Avenue du Port 86C bte 320 - 1000 Bruxelles Distributeur

CRELAN S.A., Boulevard Sylvain Dupuis 251 - 1070 Bruxelles Liste des compartiments et des classe(s) d’action

EconoFuture (Classe R) EconoNext (Classe R) EconoStocks (Classe R) Sustainable (Classe R)

Global Equity DBI-RDT (Classe E - R)

La description des différentes classes est mentionnée au prospectus.

(6)

6

1.2. RAPPORT DE GESTION 1.2.1. Informations aux actionnaires

CRELAN FUND, ci-après dénommé, « la SICAV », est une SICAV publique à compartiments multiples ayant opté pour des placements répondant aux conditions de la directive 2009/65/CE et régie, en ce qui concerne son fonctionnement et ses placements, par la loi du 3 aout 2012 relative aux organismes de placement collectif qui répondent aux conditions de la Directive 2009/65/CE et aux organismes de placement en créances.

La SICAV est inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises sous le numéro d'entreprise 0830.158.563.

Ses statuts sont déposés au Greffe du Tribunal de Commerce de Bruxelles.

Sur demande, les rapports annuels et semestriels peuvent être obtenus, gratuitement, avant ou après la souscription des parts, au siège de la société, auprès des agences de CRELAN S.A.

Les frais courants (qui remplacent depuis le 10/06/2012 le total des frais sur encours) et les taux de rotation du portefeuille pour les périodes antérieures peuvent être obtenus à l'endroit suivant: CACEIS Belgium S.A., Avenue du Port 86C bte 320 - 1000 Bruxelles.

Les documents suivants et les informations suivantes peuvent être consultés sur le site internet www.crelan.be : le prospectus, les documents d'informations clés pour l'investisseur, les statuts, les rapports annuels et semestriels.

Les informations concernant la SICAV sont tenues gratuitement à la disposition du public auprès de l'organisme assurant le service financier.

L'Assemblée Générale annuelle se tient le deuxième mardi de mai, à 10 heures, ou le premier jour bancaire ouvrable suivant, au siège social de la SICAV ou en tout autre endroit en Belgique désigné dans l'avis de convocation.

Informations requises en vertu de l’article 96 du Code des Sociétés Description des principaux risques auxquels est exposée la société

Un investissement dans la Sicav est soumis aux fluctuations inhérentes des marchés. En outre, la Sicav est sujette à certains risques particuliers. Une description générale des risques jugés significatifs et pertinents pour les Compartiments sont présentés ci-dessous:

Risque de marché

Il s’agit du risque lié aux investissements effectués par le Compartiment conformément à sa politique d’investissement. Ces positions détenues en portefeuille sont soumises au risque de perte ou de dévaluation. Ces pertes ou dévaluations sont la conséquence des variations de prix (cours, taux) de ces investissements.

Risque de change

La Sicav investit dans des marchés étrangers et pourrait être impactée par des variations des cours de change donnant lieu à une augmentation ou une diminution de la valeur des investissements.

Risque de performance

Il s’agit du risque lié à la volatilité de la performance du Compartiment. Cette performance est directement liée aux investissements effectués par ce Compartiment, conformément à sa politique d’investissement par rapport au marché visé par cette politique.

Risque de Concentration

Dans la mesure où le Compartiment concentre ses investissements dans un pays, un marché, une industrie ou une classe d'actif, il pourrait subir une perte en capital suite à des évènements défavorables affectant spécifiquement ce pays, ce marché, cette industrie ou cette classe d'actif.

Risque d'Inflation

Au fil du temps, l'inflation érode le pouvoir d'achat lié à la détention des investissements.

(7)

Les facteurs de risque peuvent être décrits comme suit :

Type de risque ECONOFUTURE ECONONEXT ECONOSTOCKS GLOBAL EQUITY DBI-RDT

Risque de marché Moyen Elevé Moyen Moyen

Risque de change N/A Elevé Elevé Elevé

Risque de performance Moyen Elevé Moyen Moyen

Risque de concentration N/A Moyen N/A N/A

Risque d’inflation N/A Moyen N/A N/A

Profil de risque du compartiment Sustainable

Le profil de risque du Feeder est identique à celui du Master parce que le Feeder investit pour au minimum 95% de ses actifs dans le Master. Par conséquent, les risques jugés significatifs et pertinents dans le chef du Master et indiqués dans le prospectus du Master, ont également une influence sur la valeur des droits de participation du Feeder. Les différents risques à prendre en considération sont:

- Risque de change

Le Master investit dans des titres qui peuvent subir des fluctuations importantes de la valeur en raison de changements dans la situation financière de l'émetteur, mais aussi sur les développements politiques et économiques dans les pays où les émetteurs sont établis ou en raison d’une activité importante. La volatilité est influencée par les fluctuations des prix ou les fluctuations des devises et des taux d'intérêt, qui peuvent être affectés de manière imprévisible par divers facteurs, y compris les événements politiques et économiques.

- Risque de liquidité

Les marchés de certains titres et instruments ont une liquidité limitée. Cette liquidité limitée pourrait être préjudiciable au Master, à la fois pour la réalisation au taux indiqué et pour l'exécution des ordres à des prix souhaités.

- Risque de crédit

Le Master peut subir des pertes si une contrepartie est incapable de remplir ses obligations contractuelles.

- Risque de marché

Le risque de marché est moyen en raison des investissements effectués par le Master essentiellement en actions et obligations, conformément à sa politique d’investissement. Ces positions détenues en portefeuille sont soumises au risque de perte ou de dévaluation.

- Risque de performance

Le risque de performance est moyen. Il s’agit du risque lié à la volatilité de la performance du Master. Cette performance est directement liée aux investissements en actions et obligations par le Master, conformément à sa politique d’investissement par rapport au marché visé par cette politique.

Evénements importants survenus après la clôture de l’exercice

Fin 2019, la maladie infectieuse COVID-19 (corona disease 2019) est apparue en Chine. Au départ, ce virus était un problème chinois local. Cependant, le virus s’est avéré très contagieux et s’est rapidement répandu dans le monde entier. Depuis le 11 mars, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) parle officiellement de pandémie. Au départ, un grand nombre de personnes considérait cette maladie comme une sorte de grippe qui n’aurait pas de conséquences majeures. Le COVID-19 ressemble en effet aux virus de la grippe car, comme de nombreuses variantes de la grippe, la maladie a un taux de mortalité relativement faible. Cependant, il y a une différence importante avec la grippe car certains des patients COVID-19 ont des problèmes respiratoires si graves qu’ils doivent être admis dans une unité de soins intensifs avec respiration artificielle. Cette situation, combinée à la forte infectiosité du virus, exerce une pression énorme sur les soins de santé dans plusieurs pays. Afin de freiner la propagation du virus dans une certaine mesure, de nombreux pays (surtout à partir de février) ont imposé une série de restrictions aux citoyens et aux entreprises en termes de déplacements et de rassemblements. Pendant ce temps, de nombreux pays dans le monde sont dans une situation de ‘lockdown’ où seuls les déplacements essentiels sont autorisés. Les scientifiques supposent que la force du virus diminuera dans les mois à venir parce qu’une partie croissante de la population sera immunisée (après infection). Ils travaillent également d’arrache-pied sur un vaccin, mais celui-ci ne sera pas sur le marché avant le début de l’année prochaine, au plus tôt.

L’apparition du virus et les mesures strictes imposées par les gouvernements de nombreux pays ont un impact très important sur l’économie mondiale. Divers secteurs, dont l’aviation, le tourisme et l’horeca sont aujourd’hui pratiquement au point mort.

L’industrie pétrolière est frappée de plein fouet parce que la Russie et l’Arabie Saoudite n’ont pas pu se mettre d’accord sur la restriction de la production de pétrole. L’Arabie Saoudite a donc décidé d’ouvrir complètement le robinet de pétrole, ce qui a entraîné un effondrement total de son prix. D’autres secteurs tels que l’industrie ou l’automobile produisent (très) peu en raison d’une baisse de la demande, de fermetures d’usines (obligatoires) temporaires, de problèmes logistiques dans

(8)

8

l’approvisionnement en matières premières ou en composants et d’un manque de travailleurs en bonne santé. Certains secteurs, qui traditionnellement sont moins vulnérables en cas de crise économique, sont désormais touchés par les nombreuses restrictions qui leur sont imposées.

Il n’est pas surprenant que les bourses aient connu un premier trimestre très décevant. Mais aussi les obligations d’entreprises (tant investment grade que les high yield, en particulier) et les obligations des marchés émergents ont encaissé des coups durs.

Au départ, il y avait une certaine complaisance. Le COVID-19 n’était finalement qu’une petite grippe et chaque baisse semblait être une opportunité d’achat. Lorsqu’il est apparu que le virus se propageait rapidement et aurait un énorme impact sur l’économie mondiale, les investisseurs ont paniqué et ont entraîné des indices jusqu’à 30-40% plus bas qu’à la fin de 2019. Le S&P 500, l’indice des 500 plus grandes entreprises américaines cotées en bourse, a connu son plus rapide déclin ces dernières semaines depuis la Grande Dépression des années 1930 ! La volatilité sur les bourses a également connu des pics élevés, avec une alternance de jours de fortes hausses et de fortes baisses des taux.

Pour les économistes, la crise du coronavirus a évoqué de mauvais souvenirs de la grande crise financière de 2008-2009. Il sera impossible d’échapper à une forte récession. Des mesures de grande envergure sont nécessaires pour éviter que la récession devienne une dépression. Heureusement, les banques centrales et les gouvernements ne sont pas en reste. Ils ont lancé un ensemble sans précédent de mesures de soutien monétaire et fiscal (62 réductions des taux d’intérêt, 7.000 milliards de dollars de mesures ‘d’assouplissement quantitatif’ et 4 à 5.000 milliards de dollars d’incitations fiscales). Les gouvernements lancent également de nombreuses initiatives pour limiter dans une certaine mesure l’impact économique sur leurs entreprises et leurs citoyens, comme par exemple l’augmentation des possibilités de chômage temporaire, le report du paiement des dettes fiscales… Toutefois, en fonction de la durée et de la profondeur de la récession, d’autres mesures seront nécessaires.

Circonstances susceptibles d’influencer significativement le développement de la société

Le conseil d'administration de Crelan Fund a exprimé son intention de transformer la SICAV en 2020 d’une SICAV autogérée vers une SICAV avec nomination d'une société de gestion.

Politique de rémunération

En conformité avec les articles 213/1 et suivants de la loi du 3 août 2012, la SICAV a élaboré une politique et des pratiques de rémunération qui sont compatibles avec une gestion saine et efficace des risques et qui n’encouragent pas une prise de risque qui serait incompatible avec le profil de risque, le règlement de gestion ou les statuts de la SICAV. La politique de rémunération doit être conforme à la stratégie économique, aux objectifs, aux valeurs et aux intérêts de la SICAV et des investisseurs et comprend des mesures visant à éviter des conflits d’intérêts.

La politique de la SICAV est de ne pas rémunérer ses administrateurs, sauf s’ils sont indépendants.

Les dirigeants effectifs et toutes les personnes chargées de fonctions de contrôle (compliance, audit interne, gestion des risques) ne perçoivent donc aucune rémunération de la part de la SICAV.

Les administrateurs non indépendants siègent en effet au conseil d’administration de la SICAV en raison des fonctions qu’ils exercent dans des entreprises prestataires de services de la SICAV (gestionnaire ou distributeur).

La rémunération des administrateurs indépendants est fixe, afin d’assurer l’indépendance totale de ces administrateurs par rapport, p.ex., au volume des actifs de la SICAV ou par rapport aux performances de ses compartiments.

La rémunération des administrateurs indépendants est, comme toutes les rémunérations payées par la SICAV, conforme aux pratiques et standards de marché. Ces rémunérations sont arrêtées par le conseil d’administration, ou proposées par le conseil d’administration pour approbation par l’assemblée générale lorsque cela est requis par la loi.

La SICAV n’a par ailleurs pas d’employé et ne rémunère donc personne en cette qualité.

La politique et les pratiques de rémunération s’appliquent à l’ensemble des membres du personnel et des collaborateurs de la SICAV.

Un exemplaire papier de la politique de rémunération est mis gratuitement à la disposition des investisseurs de la SICAV, sur simple demande au siège de la SICAV.

Règlement EU 2015/2365 du Parlement Européen et du conseil du 25 novembre 2015 : transparence des opérations de financement sur titres et de la réutilisation

Non applicable.

Droit de vote

Lorsque les actions sont de valeur égale, chacune donne droit à une voix. Lorsque les actions sont de valeur inégale, chacune d’elles confère de plein droit un nombre de voix proportionnel à la partie du capital qu’elle représente, en comptant pour une voix l’action représentant la quotité la plus faible; il n’est pas tenu compte des fractions de voix.

(9)

Les bourses américaines ont clôturé 2018 dans le rouge, à cause d'un quatrième trimestre très médiocre. Cette perte fut cependant rapidement effacée le premier semestre de 2019 et, fin juin, l'ensemble du marché des actions (S&P 500) affichait un bénéfice (dividendes compris) de 18,5% (19,5% en euro). La bourse de la technologie Nasdaq fut encore plus performante, avec un bénéfice de 21,3% (22,3% en euro). Les nouvelles données économiques indiquaient clairement un ralentissement de l'expansion économique, ce qui a toutefois peu perturbé les investisseurs vu que la banque centrale américaine a changé son fusil d'épaule sous la pression de la Maison Blanche. Alors que jusqu'il y a quelques mois les investisseurs tenaient encore compte de quelques hausses des taux en 2019, à la fin du premier semestre, elles prévoyaient déjà une ou plusieurs baisses des taux. La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine n'a pas non plus réussi à gâcher la fête boursière le premier semestre. Les dégâts causés par ce conflit ont été moins graves que prévu pour la plupart des entreprises et, à chaque fois que la situation semblait trop s'envenimer, les parties concernées ont un peu levé le pied. Les marchés des actions européens ont, eux aussi, connu une remontée remarquable le premier semestre après une année 2018 faible. Le STOXX Europe 600, l'indice des 600 actions européennes les plus importantes, a augmenté de 17,16%

(dividendes compris). L'affaiblissement de la conjoncture s'est également traduit par des indicateurs économiques plus faibles en Europe - où l'expansion économique se situait de toute façon déjà nettement en-deçà du niveau des États-Unis - ce qui a résulté en une nouvelle baisse des taux d'intérêt à long terme. La banque centrale européenne a fait savoir par le truchement de Mario Draghi qu'elle prendrait des mesures pour lutter contre l'inflation basse (qui est due au ralentissement de l'expansion économique). Cette nouvelle a suffi aux investisseurs pour s'engager à nouveau pleinement dans des obligations et des actions.

Le second semestre, les bourses occidentales ont à nouveau réalisé d'excellentes performances. Le STOXX Europe 600 a augmenté d'environ 9% (dividendes compris). Aux États-Unis, le marché dans l'ensemble (S&P 500) a progressé de 10.9% (12.2% en euro) et le Nasdaq de 12.7% (14% en euro). Les bourses se sont raccrochées à divers facteurs. La banque centrale américaine a par exemple signalé clairement qu'elle comptait soutenir l'expansion économique et elle a dès lors diminué le taux à non moins de trois reprises (en août, septembre et octobre). De même la Banque Centrale Européenne (BCE) n'est pas demeurée en reste, puisque le président démissionnaire de la BCE a une fois de plus sorti son bazooka en septembre. La BCE a diminué le taux de dépôt à -0.5% et, depuis le 1er novembre, elle rachète à nouveau des obligations (à raison de 20 milliards d'euros par mois). À l'approche de la fin de l'année, on a compris qu'un accord état en cours de préparation ente l'Amérique et la Chine, en vue d'abroger une partie des taxes à l'importation imposées récemment dans les deux pays. La situation d'avant la guerre commerciale ne se rétablira cependant probablement plus au cours des prochaines années. Les investisseurs ont toutefois réagi avec enthousiasme, parce que les tarifs à l'importation commençaient à peser sur l'économie chinoise et, dans une moindre mesure, sur l'économie américaine. La seconde moitié de 2019, le gros des entreprises faisait montre d'optimisme prudent. L'économie ralentissait manifestement, sans qu'il ne soit toutefois question d'une récession. Par contre, la situation était très pénible pour un certain nombre de secteurs ou de pays. Ainsi, l'économie allemande a souffert de la baisse du marché automobile - en 2019, la vente de voitures a chuté de 5% dans le monde entier - et des tarifs à l'importation. Par ailleurs, les marges bénéficiaires des constructeurs automobiles ont souffert des investissements élevés dans l'électrification de nouveaux modèles de voitures.

Pays émergents

Autant l'année 2018 s'est finalement révélée négative pour les pays émergents, autant 2019 a commencé positivement. La différence ne pouvait être plus grande, vu qu'en janvier 2019 les marchés financiers de la plupart des pays émergents ont connu une hausse fulgurante. Si le verre était à moitié vide en 2019, il était en tout cas à moitié plein en janvier 2019. D'un côté, c'est plutôt logique puisque les valorisations dans les pays émergents avaient diminué jusqu'à des niveaux attrayants mais, d'un autre côté, il y a quand même encore eu pas mal de nouvelles négatives pendant les premiers mois de 2019. Cette fois les mauvais chiffres macro- économiques ont cependant été interprétés comme étant bons, parce que cela augmente la chance de stimuli supplémentaires - ce qui fut effectivement le cas, par le biais de diverses banques centrales qui ont diminué le taux afin d'insuffler davantage d'oxygène à l'économie. De même, les rumeurs positives au sujet de l'aboutissement éventuel d'un nouvel accord commercial entre les États-Unis et la Chine ont été bien accueillies. Par ailleurs, la banque centrale américaine a complètement changé son fusil d'épaule, en annonçant qu'elle procéderait peut-être à moins de hausses des taux cette année, voire à aucune. Les nombreux vents contraires de l'année passée ont donc soudainement tourné, le mois dernier, se transformant en vents dans le dos.

Au mois de mai, les marchés financiers ont toutefois été submergés par une onde de choc, sous forme d'une volatilité nettement plus élevée. Après des mois de négociations entre les États-Unis et la Chine, le conflit entre les deux grandes puissances s'est tout à coup aggravé. Les États-Unis ont augmenté le taux sur 200 milliards de dollars d'importation en provenance de la Chine, de 10% à 25%.

Quelques jours plus tard, la Chine ripostait déjà en augmentant le taux sur 60 milliards de dollars d'importation en provenance des États-Unis. Les États-Unis y ont à nouveau tout de suite répondu, en menaçant aussitôt d'imposer toute l'importation en provenance de Chine à un taux de 25%. Les marchés financiers ont réagi négativement à cette nouvelle escalade du conflit. Pendant ce temps, l'entreprise de technologie chinoise Huawei se voyait attaquée dans une tentative de l'isoler en de freiner l'avance technologique de la Chine, par exemple dans le domaine du 5G. Google annonçait ainsi qu'ils ne livreraient plus leur système de logiciel Android à Huawei et d'autres entreprises annonçaient également des mesures similaires. Il va de soi que cela ne fait que renforcer le désir d'autosuffisance de la Chine.

Juin fut par contre à nouveau un bon mois pour les pays émergents. Les sentiments à l'issue de l'événement tant attendu - la réunion du G-20 - étaient mitigés, mais on a toutefois évité un résultat négatif. D'une part, il n'y aura pas de prélèvements supplémentaires et il y a de nouveau de la marge pour reprendre les pourparlers, et ce contrairement à la période précédente où les deux camps proféraient des menaces à tour de rôle. Sur ce plan, le G-20 a certainement apporté une stabilisation et redonné espoir. D'autre part, la réunion

Vue d'ensemble des marchés 1.2.2.

n'a pas vraiment abouti à un accord commercial définitif. Les négociations vont donc bel et bien reprendre, mais il était de toute évidence encore trop tôt pour un accord signé entre les États-Unis et la Chine. De plus, la banque centrale américaine a signalé qu'elle pourrait peut-être procéder prochainement à une baisse des taux. L'ensemble de ces éléments a permis aux pays émergents de

(10)

remonter à la fin du trimestre.

Par ailleurs, ces derniers mois le président en place a été réélu dans un certain nombre de pays importants, comme l'Inde (1,3 milliard d'habitants) et l'Indonésie (260 millions d'habitants), ce qui peut être considéré comme positif dans les deux pays. En Inde, Narendra Modi a été réélu à une majorité plus grande que prévu, ce qui fortifie l'espoir qu'il poursuivra son programme de réforme au cours des cinq prochaines années. Ceci peut être très positif pour le pays asiatique qui connaît l'expansion la plus rapide. En Indonésie, où Joko Widodo a été réélu, l'on s'attend aussi à ce qu'on redoublera d'efforts pour attirer des investissements étrangers et faire passer l'économie à une vitesse de croissance supérieure.

Après la belle reprise du mois de juin dans l'univers des pays émergents, juillet fut plutôt un mois de consolidation. Un tas de facteurs interféraient les uns avec les autres et les marchés financiers ne voyaient pas tout de suite de catalyseur pour propulser les marchés vers le haut. Premièrement, dans cette phase du cycle, les annonces des banques centrales ont continué à influencer considérablement les bourses des actions. Aux États-Unis, tout portait à croire que nous pourrions probablement encore nous attendre à un nouvel assouplissement, mais peut-être pas aussi rapidement que certains ne l'avaient prévu. Dans les pays émergents, il y avait certainement davantage de marge pour de nouvelles baisses de taux, et ce dans plusieurs pays. L'inflation était en effet maîtrisée en grande partie, ce qui peut inciter plusieurs banques centrales à donner un coup de pouce à l'économie de cette façon.

Une économie qui avait effectivement besoin d'un peu d'aide dans bon nombre de pays, vu que de nombreuses entreprises différaient leurs investissements à cause de l'incertitude persistante concernant la guerre commerciale. Les négociations commerciales avaient certes abouti à une trêve à ce moment-là, mais aucun accord n'avait encore été conclu. Cela commençait également petit à petit à faire du tort à la confiance des entrepreneurs, ce qui a un impact sur les investissements, le commerce et l'expansion. Les économies plus ouvertes, comme Singapour, la Corée du Sud et le Taiwan, ont surtout été perturbées. Tant que ces incertitudes persisteraient, les entrepreneurs allaient rester prudents et cela s'est ressenti. Mais dès que cette incertitude aura disparu, un mouvement de rattrapage pourra être effectué en accéléré.

Un premier pas a été fait dans ce sens au mois d'août : ce fut certes à nouveau un mois volatile, mais qui s'est finalement terminé par une note positive. Il va de soi que le mois fut une fois de plus dominé par Donald Trump, la Chine et la banque centrale américaine.

Cette dernière a baissé le taux, mais comme d'habitude le président américain a estimé nécessaire de signaler qu'il trouvait la baisse du taux insuffisante. À peu près au même moment, Trump tweetait que la Chine n'augmentait pas assez rapidement l'achat de produits agricoles américains et il annonçait des taxes complémentaires de 10% sur les 300 milliards de dollars restants d'importation en provenance de la Chine (en plus des tarifs de 25% déjà en vigueur sur 250 milliards de dollars). La Chine se devait bien entendu de réagir et elle a déclaré que, dans ce cas, elle achèterait encore moins. La devise chinoise a également poursuivi sa baisse, facilitant l'exportation (affaiblie) depuis la Chine, et les États-Unis y ont immédiatement répondu en qualifiant la Chine de manipulateur de devise. Voilà qui ne favorisait pas vraiment un accord commercial entre les deux pays. Il avérera plus tard dans l'année, que tout ceci faisait partie des négociations en cours, aucune des parties ne pouvant se permettre de montrer qu'elle se trouvait dans une position de faiblesse. Par ailleurs, un certain nombre d'autres éléments ont aussi suscité initialement un sentiment du marché moins positif : la menace permanente d'un Brexit dur, l'agitation continue à Hong Kong, ainsi que les tensions entre le Japon et la Corée du Sud.

Différentes banques centrales, dont entre autres le Brésil et la Russie, ont diminué le taux, ce qui devrait soutenir l'expansion économique dans ces pays.

En septembre, les pays émergents se sont d'abord à nouveau postés plus haut, mais une partie de ce bénéfice a été restituée la seconde moitié du mois. Il s'est passé tant de choses pendant ce mois, que les nouvelles n'étaient même pas dominées quasi continuellement par le conflit commercial États-Unis-Chine. Les négociations se sont tout simplement poursuivies dans les coulisses et elles ont probablement la plus grande chance de réussir si elles ne sont pas menées dans les médias. À Hong Kong, les protestations ont continué et il ne faut pas s'attendre à ce qu'une solution soit trouvée à court terme. En Inde, on a annoncé une réduction d'impôts considérable pour les entreprises, dans l'espoir de booster l'économie, de façon à repasser à une vitesse supérieure. L'impact peut en être très positif et profitera certainement à des entreprises dans des secteurs spécifiques. Au Brésil aussi, les négociations sur les réformes de la sécurité sociale ont progressé. Alors que jusqu'il y a peu on le considérait encore comme impossible, la situation évolue quand même petit à petit dans le bon sens et nous ne pouvons qu'y applaudir. Les nouvelles provenant de l'Arabie saoudite étaient d'une toute autre nature, puisque des installations pétrolières dans le pays ont été la cible d'une attaque de drone, ce qui a aussitôt fait augmenter le prix du pétrole. Peu après, le prix du pétrole a cependant rediminué, dès qu'il s'est avéré que la situation ne dégénérait pas davantage. De nombreuses banques centrales ont d'ailleurs à nouveau donné signe de vie en septembre en instaurant des mesures généralement pro-expansion, et ce tant en Chine, que dans l'UE et aux États-Unis.

Octobre fut un bon mois pour la plupart des pays émergents, et ce pour trois raisons. Premièrement, la chance qu'un accord commercial puisse être conclu prochainement entre les États-Unis et la Chine semblait augmenter de plus en plus. Il s'agirait certes dans une première phase d'une espèce de mini-deal, mais son importance pour le sentiment sur les marchés financiers est cependant grande. Deuxièmement, nous étions en pleine saison des résultats des entreprises et la plupart des chiffres se sont révélés bons, voire meilleurs que prévu. De même, un nombre croissant de signaux provenant du secteur important de la technologie indiquaient que le pire semblait passé, ce qui a pu faire augmenter considérablement le cours d'un grand nombre d'entreprises. Finalement, le dollar a également atteint son plus haut niveau à la fin du mois précédent et bon nombre se demandent aujourd'hui s'il s'agissait du point culminant final du dollar. De toute façon, un dollar qui cesse d'augmenter est bénéfique pour les pays émergents. La combinaison de ces trois facteurs a donc fait augmenter les cours. À cela s'ajoutent les nouvelles positives au sujet de l'évolution favorable du vote concernant la réforme de la sécurité sociale au Brésil, ce que quasi personne n'aurait pu croire il y a quelques années.

Après un bon mois d'octobre, la hausse des pays émergents s'est également poursuivie légèrement en novembre, malgré le grand nombre de nouvelles d'entreprises positives qui ont été publiées, mais nous y reviendrons. Le conflit commercial entre les États-Unis et la Chine a continué à dominer la une des journaux pendant la plus grande partie du mois. Entre-temps, l'économie chinoise a encore un peu ralenti, ce qui n'est toutefois pas anormal en soi vu que, depuis peu, le gouvernement chinois est relativement plus réticent à rouvrir à nouveau pleinement le robinet des stimuli. Les protestations incessantes et la victoire des candidats pro-démocratie lors des élections locales à Hong Kong, n'ont fait que compliquer encore plus la situation pour la Chine. Trump n'a d'ailleurs pas hésité à en

(11)

profiter dans ses négociations avec la Chine. Les ventes record pendant le Singles Day Shopping Festival annuel nous ont cependant révélé un tout autre côté de la médaille chinoise, confirmant que le consommateur chinois est toujours alive and kicking.

L'année 2019 s'est clôturée par une très belle performance mensuelle en décembre pour les pays émergents. L'année écoulée a souvent été dominée par la menace d'une escalade de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Ce fut également le sujet qui a redonné espoir aux marchés le mois dernier, notamment lors de l'annonce, mi-décembre, qu'une "phase 1" avait été atteinte dans les négociations commerciales. L'accord même ne serait signé que mi-janvier 2020, mais cela n'a pas pu gâcher le plaisir, puisque les choses auraient bien entendu pu être pires et c'est pourquoi les marchés ont entamé un beau rallye de fin d'année. Trump a pourtant encore fait parler de lui d'une autre façon, en imposant de nouveaux tarifs commerciaux sur l'ensemble de l'importation aux États-Unis d'acier et d'aluminium provenant du Brésil et de l'Argentine. Finalement, la Chine a encore implémenté quelques mesures supplémentaires de stimulation du marché. Grâce aux beaux rendements en décembre, 2019 s'est quand même terminée en beauté.

(12)

1

Rapport du commissaire à l’assemblée générale de Crelan Fund SA pour l’exercice clos le 31 décembre 2019 - Comptes annuels

Dans le cadre du contrôle légal des comptes annuels de Crelan Fund SA (la « société »), nous vous présentons notre rapport du commissaire. Celui-ci inclut notre rapport sur les comptes annuels ainsi que les autres obligations légales et réglementaires. Le tout constitue un ensemble et est inséparable.

Nous avons été nommés en tant que commissaire par l’assemblée générale du 14 mai 2019, conformément à la proposition de l’organe d’administration. Notre mandat de commissaire vient à échéance à la date de

l’assemblée générale délibérant sur les comptes annuels clôturés au 31 décembre 2021. Nous avons exercé le contrôle légal des comptes annuels de Crelan Fund SA durant 10 exercices consécutifs

Rapport sur les comptes annuels Opinion sans réserve

Nous avons procédé au contrôle légal des comptes annuels de la société, comprenant le bilan au

31 décembre 2019, ainsi que le compte de résultats pour l’exercice clos à cette date et l’annexe, dont le total du bilan s’élève à 439 141 134,17 EUR et dont le compte de résultats se solde par un bénéfice de l’exercice de 38 367 012,15 EUR.

À notre avis, ces comptes annuels donnent une image fidèle du patrimoine et de la situation financière de la société au 31 décembre 2019, ainsi que de ses résultats pour l’exercice clos à cette date, conformément au référentiel comptable applicable en Belgique.

Un apercu des fonds propres et du résultat par compartiment est mentionné dans le tableau ci-dessous.

Nom du compartiment Devise Fonds Propres Résultats

EconoFuture EUR 269 784 661,73 14 052 401,03

EconoNext EUR 36 691 784,36 3 183 874,27

EconoStocks EUR 93 027 629,71 16 407 575,63

Sustainable EUR 22 812 324,75 1 221 575,38

Global Equity DBI-RDT EUR 16 824 733,62 3 501 585,84

Fondement de l’opinion sans réserve

Nous avons effectué notre audit selon les Normes internationales d’audit (ISA), telles qu’applicables en Belgique. Par ailleurs, nous avons appliqué les normes internationales d’audit approuvées par l’IAASB applicables à la présente clôture et non encore approuvées au niveau national. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont plus amplement décrites dans la section « Responsabilités du commissaire relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Nous nous sommes conformés à toutes les exigences déontologiques qui s’appliquent à l’audit des comptes annuels en Belgique, en ce compris celles concernant l’indépendance.

Nous avons obtenu de l’organe d’administration et des préposés de la société, les explications et informations requises pour notre audit.

Nous estimons que les éléments probants que nous avons recueillis sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

(13)

Responsabilités de l’organe d’administration relatives à l’établissement des comptes annuels L’organe d’administration est responsable de l'établissement des comptes annuels donnant une image fidèle conformément au référentiel comptable applicable en Belgique, ainsi que du contrôle interne qu’il estime nécessaire à l’établissement de comptes annuels ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.

Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à l’organe d’administration d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de fournir, le cas échéant, des informations relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer le principe comptable de continuité d’exploitation, sauf si l’organe d’administration a l’intention de mettre la société en liquidation ou de cesser ses activités ou s’il ne peut envisager une autre solution alternative réaliste.

Responsabilités du commissaire relatives à l’audit des comptes annuels

Nos objectifs sont d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs, et d'émettre un rapport du commissaire contenant notre opinion. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, qui ne garantit toutefois pas qu'un audit réalisé conformément aux normes ISA permettra de toujours détecter toute anomalie significative existante. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes annuels prennent en se fondant sur ceux-ci.

Lors de l’exécution de notre contrôle, nous respectons le cadre légal, réglementaire et normatif qui s’applique à l’audit des comptes annuels en Belgique. L’étendue du contrôle légal des comptes ne comprend pas d’assurance quant à la viabilité future de la société ni quant à l’efficience ou l’efficacité avec laquelle l’organe

d’administration a mené ou mènera les affaires de la société.

Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes ISA et tout au long de celui-ci, nous exerçons notre jugement professionnel et faisons preuve d'esprit critique. En outre :

 nous identifions et évaluons les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs, définissons et mettons en œuvre des procédures d'audit en réponse à ces risques, et recueillons des éléments probants suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Le risque de non-détection d'une anomalie significative provenant d'une fraude est plus élevé que celui d'une anomalie significative résultant d'une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;

 nous prenons connaissance du contrôle interne pertinent pour l'audit afin de définir des procédures d'audit appropriées en la circonstance, mais non dans le but d'exprimer une opinion sur l'efficacité du contrôle interne de la société ;

 nous apprécions le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par l'organe d’administration, de même que des informations les concernant fournies par ce dernier ;

 nous concluons quant au caractère approprié de l'application par l'organe d’administration du principe comptable de continuité d'exploitation et, selon les éléments probants recueillis, quant à l'existence ou non d'une incertitude significative liée à des événements ou situations susceptibles de jeter un doute important sur la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Si nous concluons à l'existence d'une incertitude significative, nous sommes tenus d'attirer l'attention des lecteurs de notre rapport du commissaire sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas adéquates, d'exprimer une opinion modifiée. Nos conclusions s'appuient sur les éléments probants recueillis jusqu'à la date de notre rapport du commissaire. Cependant, des situations ou événements futurs pourraient conduire la société à cesser son exploitation ;

(14)

3

 nous apprécions la présentation d'ensemble, la structure et le contenu des comptes annuels et évaluons si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents d'une manière telle qu'ils en donnent une image fidèle.

Nous communiquons aux personnes constituant le gouvernement d’entreprise notamment l'étendue des travaux d'audit et le calendrier de réalisation prévus, ainsi que les observations importantes relevées lors de notre audit, y compris toute faiblesse significative dans le contrôle interne.

Autres obligations légales et réglementaires Responsabilités de l’organe d’administration

L’organe d’administration est responsable de la préparation et du contenu du rapport de gestion, du respect des dispositions légales et réglementaires applicables à la tenue de la comptabilité ainsi que du respect du Code des sociétés, du Code des sociétés et des associations et des statuts de la société.

Responsabilités du commissaire

Dans le cadre de notre mandat et conformément à la norme belge complémentaire aux normes internationales d’audit (ISA) telles qu’applicables en Belgique, notre responsabilité est de vérifier, dans ses aspects significatifs, le rapport de gestion, , et le respect de certaines dispositions du Code des sociétés, du Code des sociétés et des associations et des statuts, ainsi que de faire rapport sur ces éléments.

Aspects relatifs au rapport de gestion

A l’issue des vérifications spécifiques sur le rapport de gestion, nous sommes d’avis que celui-ci concorde avec les comptes annuels pour le même exercice et a été établi conformément aux articles 3:5 et 3:6 du Code des sociétés et des associations.

Dans le cadre de notre audit des comptes annuels, nous devons également apprécier, en particulier sur la base de notre connaissance acquise lors de l’audit, si le rapport de gestion comporte une anomalie significative, à savoir une information incorrectement formulée ou autrement trompeuse. Sur base de ces travaux, nous n’avons pas d’anomalie significative à vous communiquer.

Mentions relatives à l’indépendance

 Notre cabinet de révision et notre réseau n’ont pas effectué de missions incompatibles avec le contrôle légal des comptes annuels et notre cabinet de révision est resté indépendant vis-à-vis de la société au cours de notre mandat.

 Les honoraires relatifs aux missions complémentaires compatibles avec le contrôle légal des comptes annuels visées à l’article 3:65 du Code des sociétés et des associations ont correctement été ventilés et valorisés dans l'annexe aux comptes annuels.

(15)

Deloitte Bedrijfsrevisoren/Réviseurs d’Entreprises

Coöperatieve vennootschap met beperkte aansprakelijkheid/Société coopérative à responsabilité limitée Registered Office: Gateway building, Luchthaven Brussel Nationaal 1 J, B-1930 Zaventem

VAT BE 0429.053.863 - RPR Brussel/RPM Bruxelles - IBAN BE 17 2300 0465 6121 - BIC GEBABEBB Autres mentions

 Sans préjudice d'aspects formels d'importance mineure, la comptabilité est tenue conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables en Belgique.

 La répartition des résultats proposée à l'assemblée générale est conforme aux dispositions légales et statutaires.

 Nous n'avons pas à vous signaler d'opération conclue ou de décision prise en violation des statuts ou du Code des sociétés et des associations.

Zaventem, le 27 mars 2020 Le commissaire

__________________________________

Deloitte Réviseurs d’Entreprises SCRL Représentée par Bernard De Meulemeester

(16)

BILAN GLOBALISE 1.4.

TOTAL DE L'ACTIF NET 439.141.134,17 371.745.804,67

Valeurs mobilières, instruments du marché monétaire, OPC et instruments financiers dérivés

II. 416.444.618,67 320.790.299,71

Obligations et autres titres de créance

A. a.Obligations 206.772.104,36 181.665.305,64

Autres titres de créance

b.b.1.Avec instruments financiers dérivés « embedded » 1.458.096,59 875.840,00 Actions et autres valeurs assimilables à des actions

C. a.Actions 163.681.945,66 94.604.163,60

OPC à nombre variable de parts

E. 44.532.472,06 43.644.990,47

Créances et dettes à un an au plus

IV. 788.609,19 19.610,69

Créances

A. a.Montants à recevoir 1.734.310,52 526.786,34

Avoirs fiscaux

b. 135.786,77 88.411,29

Dettes

B. a.Montants à payer (-) -863.249,17 -52.634,40

Emprunts (-)

c. -218.238,93 -542.952,54

Dépôts et liquidités

V. 21.649.581,69 50.521.995,17

Avoirs bancaires à vue

A. 21.649.581,69 50.521.995,17

Comptes de régularisation

VI. 258.324,62 413.899,10

Produits acquis

B. 2.258.601,14 2.250.965,24

Charges à imputer (-)

C. -2.000.276,52 -1.837.066,14

TOTAL CAPITAUX PROPRES 439.141.134,17 371.745.804,67

Capital

A. 400.602.206,93 391.931.716,94

Participations au résultat

B. 2.674.661,96 84.701,65

Résultat reporté

C. -2.502.746,87 -124.778,48

Résultat de l'exercice (du semestre)

D. 38.367.012,15 -20.145.835,44

SECTION 1: SCHEMA DU BILAN

Au 31.12.19 (en EUR)

Au 31.12.18 (en EUR)

(17)

COMPTE DE RESULTATS GLOBALISE 1.5.

Réductions de valeur, moins-values et plus-values

I. 36.681.419,44 -21.948.159,91

Obligations et autres titres de créance

A. a.Obligations 3.603.313,14 -4.466.938,76

Autres titres de créance

b.b.1.Avec instruments financiers dérivés « embedded » 122.096,59 -18.910,00 Actions et autres valeurs assimilables à des actions

C. a.Actions 26.922.441,89 -19.596.588,81

OPC à nombre variable de parts

E. 3.122.030,04 -300.186,34

Positions et opérations de change

H. b.Autres positions et opérations de change 2.911.537,78 2.434.464,00

Produits et charges des placements

II. 8.061.174,61 7.946.717,94

Dividendes

A. 3.077.061,78 3.194.332,76

Intérêts

B. a.Valeurs mobilières/instruments du marché monétaire 5.364.524,79 5.337.990,13 Dépôts et liquidités

b. 148.443,16 36.300,22

Intérêts d'emprunts (-)

C. -203.710,87 -229.240,47

Précomptes mobiliers (-)

E. b.D'origine étrangère -325.144,25 -392.664,70

Autres produits

III. 10.409,50 12.306,54

Autres

B. 10.409,50 12.306,54

Coûts d'exploitation

IV. -6.385.991,40 -6.156.700,01

Frais de transaction et de livraison inhérents aux placements (-)

A. -149.275,86 -262.934,72

Rémunération due au dépositaire (-)

C. -118.402,46 -170.031,78

Rémunération due au gestionnaire (-) D. a.Gestion financière

RE

-2.208.480,93 -2.052.326,38 -2.171.328,06

-37.152,87 -24.689,83

-43.943,39 Gestion administrative et comptable

b. -108.462,48 -112.334,10

Rémunération commerciale

c. R -3.256.403,81 -3.008.275,52

-3.256.403,81 -36.686,88 Frais administratifs (-)

E. -71.395,69 -31.341,45

Frais d'établissement et d'organisation (-)

F. -3.655,23 -20.246,77

Rémunérations, charges sociales et pensions (-)

G. -9.118,24 -9.126,34

Services et biens divers (-)

H. -99.336,81 -63.798,86

Taxes

J. -382.287,67 -344.226,54

Autres charges (-)

K. 20.827,78 -82.057,55

Produits et charges de l'exercice (du semestre) 1.685.592,71 1.802.324,47

Sous Total II + III + IV

Bénéfice courant (perte courante) avant impôts sur le résultat

V. 38.367.012,15 -20.145.835,44

VII. Résultat de l'exercice (du semestre) 38.367.012,15 -20.145.835,44

SECTION 4: AFFECTATIONS ET PRÉLÈVEMENTS Bénéfice (Perte) à affecter

I. 38.538.927,24 -20.185.912,27

Bénéfice reporté (Perte reportée) de l'exercice précédent

a. -2.502.746,87 -124.778,48

Bénéfice (Perte) de l'exercice à affecter

b. 38.367.012,15 -20.145.835,44

Participations au résultat perçues (participations au résultat versées)

c. 2.674.661,96 84.701,65

(Affectations au) Prélèvements sur le capital

II. -34.680.221,13 17.683.165,40

(Bénéfice à reporter) Perte à reporter

III. -2.616.672,83 2.502.746,87

(Distribution des dividendes)

IV. -1.242.033,28

SECTION 3: SCHEMA DU COMPTE DE RÉSULTATS

Au 31.12.19 (en EUR)

Au 31.12.18 (en EUR)

(18)

RESUME DES REGLES DE COMPTABILISATION ET D'EVALUATION 1.6.

Résumé des règles 1.6.1.

Les règles d'évaluation ci-dessous ont été rédigées sur base de l'AR du 10 novembre 2006 relatif à la comptabilité, aux comptes annuels et aux rapports périodiques de certains organismes de placement collectif publics à nombre variable de parts. Plus particulièrement, les dispositions des articles 7 à 19 sont d'application.

Frais

Afin d'éviter des variations importantes de la valeur nette d'inventaire au moment de leur paiement, les charges à caractère récurrent sont provisionnées prorata temporis. Ce sont principalement les commissions et frais récurrents tels que mentionnés dans le prospectus (par exemple, la rémunération pour la gestion du portefeuille d'investissement, l'administration, le dépositaire, le commissaire, …).

Les frais de constitution sont amortis sur une ou plusieurs années avec un maximum de 5 ans, selon la méthode linéaire.

Comptabilisation des achats et des ventes

Les valeurs mobilières, instruments du marché monétaire, parts d'organismes de placement collectif et instruments financiers dérivés qui sont évalués à leur juste valeur, sont, au moment de leur acquisition et de leur aliénation, enregistrés dans les comptes respectivement à leur prix d'achat et à leur prix de vente. Les frais accessoires, tels que les frais de transaction et de livraison, sont immédiatement mis à charge du compte de résultats.

Créances et dettes

Les créances et dettes à court terme ainsi que les placements à terme sont portés au bilan à leur valeur nominale.

Lorsque la politique d'investissement du compartiment est principalement axée sur le placement de ses actifs dans des dépôts, des liquidités ou des instruments du marché monétaire, les placements sont évalués à leur juste valeur.

Valeurs mobilières, instruments du marché monétaire et instruments financiers dérivés

Les valeurs mobilières, les instruments du marché monétaire et les instruments financiers dérivés (contrats d'option, contrats à terme et contrats de swap) sont évalués à leur juste valeur en respectant la hiérarchie suivante :

- S'il s'agit d'éléments du patrimoine pour lesquels il existe un marché actif fonctionnant à l'intervention d'établissements financiers tiers, ce sont le cours acheteur et le cours vendeur actuels formés sur ce marché qui sont retenus. Dans des cas exceptionnels, ces cours peuvent être indisponibles pour les obligations et pour d'autres titres de créance; le cours moyen sera alors utilisé et cette procédure sera mentionnée dans le rapport (semi-)annuel.

- S'il s'agit d'éléments du patrimoine qui sont négociés sur un marché actif en dehors de toute intervention d'établissements financiers tiers, c'est le cours de clôture qui est retenu.

- Utilisation du prix de la transaction la plus récente, à condition que les circonstances économiques n'aient pas fondamentalement changé depuis cette transaction.

- Utilisation d'autres techniques de valorisation qui doivent utiliser au maximum les données du marché, être conformes aux méthodes économiques habituellement utilisées et être régulièrement calibrées et testées quant à leur validité.

L'évaluation des parts d'organismes de placement collectif à nombre variable de parts non cotés est faite sur la base de la valeur nette d'inventaire de ces parts.

Les réductions de valeur, moins-values et plus-values, qui proviennent des règles ci-dessus, sont imputées au compte de résultats dans le sous-poste concerné de la rubrique « I. réductions de valeur, moins-values et plus-values ».

Des variations de valeur relatives à des obligations et autres titres de créance qui résultent de la comptabilisation prorata temporis des intérêts courus, sont imputées au compte de résultats comme éléments constitutifs du poste « II. Produits et charges des placements - B. Intérêts ».

La juste valeur des instruments financiers dérivés (contrats d'option, contrats à terme et contrats de swap) est portée dans les différents postes du bilan et hors bilan en fonction de l'instrument sous-jacent. Les valeurs sous-jacentes (des contrats d'option et des warrants) et les montants notionnels (des contrats à terme et des contrats de swap) sont portés dans les postes hors bilan sous les rubriques concernées.

En cas d'exercice des contrats d'option et des warrants, les primes sont portées en majoration ou en réduction du prix d'achat ou de

(19)

vente des éléments du patrimoine sous-jacents. Les paiements et recettes intermédiaires résultant de contrats de swap sont portés au compte de résultats dans le sous-poste « II. Produits et charges des placements - D. Contrats de swap ».

Opérations en devises

Les éléments du patrimoine libellés en monnaies étrangères sont convertis dans la devise du compartiment sur base du cours moyen du marché et le solde des écarts positifs et négatifs résultant de la conversion est imputé au compte de résultats dans la rubrique « I.H. Positions et opérations de change ».

Taux de change 1.6.2.

1 EUR 4,5157 BRL

1,4598 CAD 1,0854 CHF 844,5450 CLP 25,4080 CZK 7,4715 DKK 0,8508 GBP 8,7473 HKD 330,5300 HUF 15.595,6000 IDR 80,1870 INR 1.296,2800 KRW 21,2202 MXN 9,8638 NOK 56,9000 PHP 4,2568 PLN 69,9563 RUB 10,4468 SEK 1,5111 SGD 33,5482 TWD 1,1234 USD 15,7773 ZAR 31.12.19

4,4440 BRL 1,5605 CAD 1,1269 CHF 793,6550 CLP 25,7240 CZK 7,4673 DKK 0,8945 GBP 8,9675 HKD 320,9800 HUF 16.500,0000 IDR 79,7298 INR 1.277,9300 KRW 22,4921 MXN 9,9483 NOK 60,1130 PHP 4,3014 PLN 79,7153 RUB 10,2548 SEK 1,5591 SGD 35,0007 TWD 1,1450 USD 16,4594 ZAR 31.12.18

Références

Documents relatifs

À l’exception des frais de gestion et d’administration dont il est question dans le paragraphe précédent et de certaines opérations entre fonds, qui ont été approuvés par

Plus le taux de rotation au cours d’une période est élevé, plus les frais d’opération payables par un fonds sont élevés au cours de cette période, et plus il est probable

En contrepartie de ces services de gestion et de conseils en placement, le Fonds paie au gestionnaire des frais de gestion mensuels, majorés des taxes applicables, qui sont

- actions de classe F: actions présentant les mêmes caractéristiques que les actions de la classe B et réservées à des investisseurs institutionnels dans le sens

Plus le taux de rotation au cours d’une période est élevé, plus les frais d’opération payables par un fonds sont élevés au cours de cette période, et plus il est probable

Le Gestionnaire s’occupe de l’ensemble des activités quotidiennes du Fonds, y compris de prendre des dispositions relativement aux services de gestionnaires de

(6) Le ratio des frais de gestion est établi d’après le total des charges, incluant les taxes de vente, de la période comptable indiquée (à l’exclusion des frais de courtage,

Pour accompagner cette transition, Econopolis s'appuie sur les connaissances de Sustainalytics et n'investit que dans les meilleures entreprises de leur catégorie