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Submitted on 1 Jan 1874
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Sur une modification apportée au biprisme de topaze de Fresnel
F. Billet
To cite this version:
F. Billet. Sur une modification apportée au biprisme de topaze de Fresnel. J. Phys. Theor. Appl.,
1874, 3 (1), pp.178-181. �10.1051/jphystap:018740030017801�. �jpa-00236934�
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principe
conserve toute sonautorité ;
mais ilpeut
arriverqu’il
seforme,
aupremier
moment, des corpsqui
ne subsisteront pas défi- nitiv ement à latempérature
àlaquelle
onopère,
ou enprésence
dudissoli-ant mis en oeuv re, les corps étant détruits presque
aussitôt,
en tout ou en
partie,
par uneénergie étrangère empruntée
à l’é-chauffement ou à la
désagrégation développée
dans lesdissolutions :
c’est ce
qui
arrivefréquemment
dans la formation desprécipités,
tels que les
carbonates,
les sulfuresmétalliques,
etc. Dans cettecirconstance,
ilpeut y
avoirabsorption
de chaleur. La discussion de tcllescomplications
est souventdélicate
etexige
une connais-sance
approfondie
desphénomènes chimiques,
sanslaquelle
on nesaurait
appliquer
lesrègles précédentes
avec certitude : nous nepouvons la
dévclopper ici, malgré
laprécision
des résultats que l’on en déduit. Il nous suffira d’avoir montré comment le troisièmeprincipe
ramènel’explication
desphénomènes chimiques
à la notionpurement physique
etmécanique
du travail maximumaccompli
par les actions moléculaires. On
peut
même en déduire la consé- quencesuivante, très-générale
etapplicable
à une multitude dephénomènes :
Toute réactionchimique, susceptible
d’être accom-plie
sans le concours d’un travailpréliminaire
ou d’uneénergie étrangère,
seproduit
nécessairement si elledégage
de la chaleur.SUR UNE MODIFICATION
APPORTÉE
AU BIPRISME DE TOPAZE DE FRESNEL ;PAR M. F. BILLET.
Le
premier prisme
de Frcsnel estPQRSTV (fig. i) :
sa sectiondroite
TPV est leplan
des axesoptiques;
son arêtePQ
estnormalc au
plan
des axesoptiques ;
sa base RSTV est leplan
declivage.
Il utilise les deux v itessesprincipales
b ordinaire et cextraordinaire ;
Fresnel donnait à sonangle RQS
une ouverture deg2° 30’.
Nous nous contenterons de godegrés,
et l’on va voir pour-quoi, quoique
cctangle
soit un peu moinsavantageux.
Le deuxième
prisme
de Fresnel estP’ Q’RSTV (fig. 2) :
sa sec-tion
droite SQ’V
est normale auplan
des axesoptiques;
sa baseRSTV est
encore leplan
declivage.
Sonangle
a la mêmevaleur,
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018740030017801
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92°30
ou 90degrés,
que chez l’autre. Il donne les deux vitessesprincipales a
ordinaire et c extraordinaire.Fig. 1. Fi,-,. -2. Fic. 3.
J’ai
remplacé
lepremier prisme
de Fresnel par « cti DBACSV dclafig.
3. Il a, comme lepremier
deFresnel,
soi arète BD nor-malc au
plan
des axesoptiques,
et sa section droite ABV coïn- cidente avec leplan
des axesoptiques;
mais il offre cette ditlë-rcncc, que la face de
clivage AHCD,
am lieu de lui servir debase,
est une de ses
faces ;
l’autre face DBVS étant le pan DBD’B’ du cristal. Sa baseACSV, parallèlement
àlaquelle
chemineront les rayoiisintérieurs,
fait unangle
de45 degrés (DCS
=43°)
avec laface
de clivage.
Il utilise la vitesse 1) ordinaire et une certaine vi-tesse extraordinaire intermédiaire entre b ut c ; de 1 parce r que son
angle réfringent
CDS est godegrés
que nous donnons godegrés
àcelui des deux
prismes
dc Fresnel(lu deuxième)
(PU’ nous conser- vons.J avais d’abord
songe ( fig. 4) à
rendre la base AN SC de monprisme parallèle
à l’un des axesoptiques,
cequi,
avec unangle
re-Fia- 1,. Fig. 3.
fringent AB1V
de 90degrés,
aurait donne une face1B131
différente de la face drcliBa2t.
AB. Crprisme
n aurait donnequ’unc image
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de vitesse
b,
tandis quel’autre (fig. 2)
en aurait donné deux de vi-tesses a et c, dont aucune n’aurait été sur le
prolongement
de lapremière.
Ainsi uneligne
lumineuseIJ,
vue à travers lesystème
des
quatre prismes (les
deux detopaze juxtaposés
et deuxplus longs
de verreauxiliaires),
oumieux,
amenée par une lentille àdonner sur un écran des
images réell es,
aurait donné(fib.5) :
1 ° uneimage unique ij correspondant
à ceprisme
de lafig. 4;
2° deuximages hk,
h’h’correspondant
auprisme
conservé deFresnel,
lapremière
hk étant l’ordinaire.Ce
qui
m’a fait renoncer à mettre ma baseparallèle
à l’axe op-tique,
c’est d’abord la variabilité del’angle
des axesoptiques
chezla
topaze
et lacomplication qui
en résulterait pour la commande dece
prisme ;
c’estqu’ensuite il n’y
a aucun inconvénient à avoir unebase AV
(fig. 3)
un peu différente en direction del’axe optique,
ce défaut de coïncidence
ayant
pourunique
effet de dédoubler l’i- magei j
et de larempl acer
par deuximages très-rapprochées i’ j’, i" j";
mais aucune d’elles ne sera dans leprolongement
de hk ouh’h’,
et c’est làl’important.
Que pouvait-on reprocher,
enenet,
àl’expérience
deFresnel ?
C’était d’avoir deux
images
enligne droite,
et servies par le même in- dice. Je sais bien que, cetteimage
non brisée étantl’extraordinaire,
il i estait établi que
1 image
ordinaire av ait deux indices et dès lorsFij.6. Fig. 7.
n’était pas
ordinaire ;
mais ne vaut-il pasmieux,
pour établir l’ab-sence d’un rayon
ordinaire,
avoir la brisure dans les deuximages ?
C’est l’enet que
produit
lercmplacement
dupremier prisme
deFresnel par celui de la
fig. 3,
soit quel’image ij s’y dédouble,
soit
qu’elle
resteunique, si,
parhasard, AV,
dans l’échantillonemployés,
au lieu de faire environ 12degrés
avec un des axes op-tiques,
lui étaitparallèle.
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1B1. Henri
Soleil, auquel je
me suis adressé pour la construction de ce nouveaubiprisme,
a réuni les deuxappareils
en associantau deuxième
prisme
deFresnel, qui
leur est commun, d’un côté leprisme
i et de l’autre monprisme
3. Je n’ai pasfiguré
les deuxlongs prismes
isoscèles de verre,qui, juxtaposés
aux facesll’nn’, l1l1n’nn’,
font du tout unparallélépipède rectangle.
La
fig. 7
montre ladisposition
desimages
dans les troisprismes,
pour un 0153il
qui regarde,
au travers, uneligne
lumineuse(l’arête réfringente
desprismes
detopaze
étant enbas) ;
les troisimages
su-périeures
sont les ordinaires moinsréfractées,
lavibration y
a pour direction celle de l’arête nn’ : un nicol à sectionprincipale
normalea l’arête les éteint donc. On voit tour à tour les
systèmes
1, 2 et2, 3 cn
transportant
l’oeil à la démarcation desprismes.
Je termine en donnant la Table des déviations minima obtenues
au
goniomètre
de Babinct sur les troiscouples d’images,
et de laséparation angulaire
de leursimages; j’y
aijoint,
pour lcs deuxpremiers,
les résultats du calcul. Lesprismes
isoscèles de verre ontl’indice moycn
1,5215.
On a admis que, par raison desymétrie,
lors de la déviation
minima,
lcs rayons cheminaient dans lesprismes
detopaze parallèlement
à leurs bases.DIVISION D’UNE ONDE SONORE PAR UNE FLAMME OU PAR UNE COUCHE DE GAZ CHAUD EN UNE ONDE RÉFLÉCHIE ET UNE ONDE TRANSMISE;
PAR M. JOHN CUTTRELL,
Préparateur au laboratoire de Physique de l’Institution loyale,
(Proccedings of the Royal Society, t. XXII, p. 19°; 1874.2013Traduit par ’1. BARMOHOMIN.)
Le docteur