nia peur de Google
leinquiète,sesprojetsirritent,
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ouverture
urdugéant GoogleL'incontournable 'erechercheétend sa toile.
Itsse sentent prisonniers.
:eurstiennentà leurscontenus.
:urrentsébranlésripostent.
prisesdoutent de sa fiabilité.
,craignentun Big Brother.
~ntClearsteam,une affaire française, :eRaffy.
vit-onchez le chausseur high-tech Geox.
é sur l'Unesco.
:eL'éoliendufutur moulineau Danemark.
: la perfonnance absolue reste relative lilier.Bourse,parMarcFiorentino.
~IitéenportefeuilleLesconstructeurs tesvoituresont la cote.
,Bancd'essaiAir France-KLM.
leplaisirA la recherche de l'âme corse, n-MarieColombani.
ionsBrunchà Paris, par Soizic Briand.
1Riende personnel, par Vincent Monnier.
Gris,la couleur de l'hiver, par Yasmin Kayser.
echTwitter,par Laurent Calixte.
momie,par Philippe Couderc.
leje, de Patrick Fauconnier et Airy Routier.
Brûlants bonus
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ôS .JD
ans son discours aux professionnels new-yorkais de la finance, un an après la faillite de Lehman Brothers, Barack Obama, apparemment, n'a pas molli: «llfaut changer la culturede WallStreet.
»Deuxheuresplus tard, à l'antennede
Bloomberg, le président américain n'a pourtant pris aucun risquesur le thème du plafonnementdes bonus:
« Pourq1.Wilimiter la rétribution des traders et pas celledes entrepreneurs de la Silicon Valley?»a-t-il justifié, sans que l'on sache bien si ce refus de réglementer est une nouvelle expression de la collusion entre Washington et WallStreet, ou une simple illustration de la faiblesse de la Maison-Blanche à faire avancer, après la réforme de la santé, des idées qui heurtent l'inconscient libéral de l'Amérique profonde.Bref, sur ce sujet brûlant, le G20 de Pittsburgh semble être plié.
En France aussi, les puissances de la finance ont fait savoir jusqu'où il fallait aller. La semaine dernière, Challenges révélait comment une proposition de plafonnement de la rémunération des traders avait disparu d'une note de l'Institut Montaigne. TIs'agissait de limiter leurs
salaireset bonus au niveaude ceux du patron de la banque,
«celui
qui gère leplus haut niveau de complexité, et dont il paraîtrait raisonnable qu'il détienne le niveau de rémunération leplus élevéde son entreprise
».Lecomité directeur de l'Institut ajugé finalement cette proposition inapplicable et l'a donc retirée de sa note sur les remèdes à la crise financière. A la satisfaction de ses deux parrains, Claude Bébéar et Michel Pébereau, dont l'argumentation mérite d'être soulignée: le président de BNP Paribas juge qu'une telle mesure tirerait vers les sommets les rémunérations des patrons des banques en France, alors qu'elles sont parmi les plus raisonnables des grands pays (moins de 1million d'euros en 2008). Le patron de la Deutsche Bank n'était-il pas payé 28 millions en 2007? Celui de Citigroup ne prétend-il pas toujours à un chèque annuel de 100millions de dollars?L'argument se tient mais est un peu court. Ce qui est enjeu, derrière cette volonté manifeste de préserver les rémunérations des magiciens qui font de l'argent à partir de rien, c'est la capacité des banques à continuer à faire la majeure partie de leurs profits sur leurs activités de marché. Celles qui, il y a un an, nous ont emmenés au bord de
l'abîme.
«II est clairque lesprofitsdans lesbanquesde marché sont tropimportants.
»Cen'est pas un douxrêveurquimartèle
cette évidence. C'est l'ex-banquier Charles-Henri Filippi, l'ancien PDG de HSBC en France, et aujourd'hui auteur d'un ouvrage au titre prémonitoire: L'Argent sans maître..0 0
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En direct Slu' Challenges.fr PETERFLEISCHER,responsable de la protection des données
personnelles à Google, sera l'invité de notre forum MERCREDI23 SEPTEMBREDE 17 HEURESÀ 18 H 30 Posez.lui dès maintenant vos questions sur Challenges.fr
Ce numéro comprend,jetés sur couvertureen diffusion partielle des abonnés. un tout-en-un - Coffret Vudu ciel-, une lettre Challenges.une lettre SNGT/TaxisG7.
17 SEPTEMBRE2009 - CHALLENGESN°180. 11 .ID""
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