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À retenir cette semaine

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Academic year: 2022

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BSV n°16, Grandes Cultures, région Auvergne-Rhône-Alpes, édition du territoire auvergnat 1

À retenir cette semaine

Blé

- Les ¾ des parcelles observées sont à épiaison / floraison. Septoriose et rouille jaune restent présentes, la vigilance doit être maintenue, notamment pour les parcelles qui n’ont pas atteint l’épiaison. La surveillance des Cécidomyies peut débuter avec la pose des cuvettes jaunes.

Maïs

- Les maïs sont entre re-semis et 5 feuilles.

- Une pousse lente expose les maïs aux ravageurs, type corvidés et taupins.

Restez vigilant !

Nous cumulons 4 semaines de retard par rapport à 2020 sur les sommes de températures.

Triticale

- Le développement des maladies foliaires est dû aux conditions climatiques humides entre mi-avril et mi-mai. La grande majorité des triticales (9 /13) sont désormais entre début épiaison et fin floraison. L’impact des maladies foliaires à ce stade est plus limité.

n°16

Date de publication 27 mai 2021

Date d’observation 25 mai 2021

Grandes cultures

Bulletin de Santé du Végétal

Edition Auvergne-Rhône-Alpes territoire auvergnat

Crédit photo : Réseau des Chambres d’Agriculture

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 Blé

Réseau (parcelles observées)

Ce bulletin fait état de l’observation de 25 parcelles : 5 dans l’Allier, 10 dans le Puy-de-Dôme, 2 en Haute-Loire et 2 dans le Cantal. Zones concernées par les observations : Sologne et Bocage Bourbonnais, Forterre, Limagne Nord, Limagne Sud, Velay et secteurs de St Flour et d’Aurillac.

Stades et état des cultures

Les stades se sont regroupés, les ¾ des parcelles observées sont à épiaison / floraison.

Rouille jaune

Analyse indicative du risque, modélisation, climatologie

La présence de foyers réduits de rouille jaune a été déclarée sur 4 des 17 parcelles observées dans le Bourbonnais et la Limagne. La maladie reste cantonnée aux variétés sensibles, maintenir la vigilance.

Observation et seuil de nuisibilité

Pour les variétés sensibles (note ≤ 6), le seuil de nuisibilité est atteint s’il y a présence de foyers actifs au stade épi 1cm ou présence de pustules au stade 1 nœud. Pour les variétés résistantes (note > 6), il est atteint s’il y a apparition de la maladie après 2 nœuds.

Reconnaissance, facteurs de risque et leviers

- Symptômes : en foyers, pustules jaunes parfois orangées alignées le long des nervures.

- Les variétés sensibles, les secteurs ayant été affectés l’année précédente, les hivers doux, printemps doux avec de fortes rosées sont les situations les plus à risque.

- La lutte variétale est le levier agronomique le plus efficace contre cette maladie. Néanmoins, en raison des contournements parfois rapides de résistance, il est nécessaire de consulter tous les ans la mise à jour des échelles et notes de sensibilité variétale.

- Les symptômes, facteurs de risques et méthodes de lutte agronomique sont décrits dans la fiche accident

« Rouille jaune» disponible sur http://www.fiches.arvalis-infos.fr/

26%

53%

21%

0%

10%

20%

30%

40%

50%

60%

GONFLEMENT EPIAISON FLORAISON

Répartition des parcelles du seau (%)

Blé tendre d'hiver région Auvergne

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Septoriose

Analyse indicative du risque, modélisation, climatologie

Un bilan de la présence de septoriose a été réalisé sur 19 parcelles du réseau. Le développement de la maladie reste faible. Elle a été observée sur la F3 sur 7 parcelles avec 10% à 60% des feuilles touchées, dans le Bourbonnais, la Limagne Sud et la Châtaigneraie. Sur 3 des 7 parcelles, la septoriose a été observée sur 10% à 20% des F2.

Observation et seuil de nuisibilité

A partir du stade 2 nœuds, observer les 3 dernières feuilles de 20 plantes. Le seuil de nuisibilité de la septoriose est atteint, pour des variétés sensibles, si plus de 20% des F4 définitives (= 2e feuilles au stade 2 nœuds et 3e feuilles déployées au stade dernière feuille pointante) présentent des symptômes et, pour des variétés peu sensibles, si plus de 50% des F4 définitives présentent des symptômes.

A partir du stade Dernière Feuille Etalée, les observations se font sur les F3 définitives avec le seuil de 20% pour les variétés sensibles et 50% pour les variétés peu sensibles.

Reconnaissance, facteurs de risque et leviers

- Symptômes : taches rectangulaires allongées dans le sens des nervures, pycnides (points) noires très visibles et caractéristiques de la maladie sur les taches « mâtures ».

- Situations à risque : variétés sensibles, semis précoces, pluies régulières pendant la montaison.

- La lutte agronomique passe essentiellement par le choix d’une variété peu sensible.

- Les symptômes, facteurs de risques et méthodes de lutte agronomique sont décrits dans la fiche accident

« Septoriose » disponible sur http://www.fiches.arvalis-infos.fr/

Oïdium

Analyse indicative du risque, modélisation, climatologie

Cette maladie est toujours signalée et a progressé sur 3 parcelles en Limagne Sud avec entre 30 à 70% des F3 définitives touchées et 20 à 60% des F2 définitives touchées. Variétés concernées : Rebelde, mélange Apache + LG Absalon + Calabro + Pilier et ULI 12.

Observation et seuil de nuisibilité

A partir d’épi 1cm, prélever 20 plantes et évaluer le degré de développement de la maladie sur 20 feuilles sur les 3 dernières feuilles (F1 ou F2 ou F3). Le seuil de nuisibilité est atteint sur variétés sensibles si plus de 20% des feuilles sont atteintes et sur les autres variétés si plus de 50% des feuilles sont atteintes.

Reconnaissance, facteurs de risque et leviers

Symptômes : feutrage blanc sur les feuilles et/ou la tige. Les parcelles abritées, en fond de vallée sont les plus à risque. L’évolution est rapide en conditions de forte hygrométrie nocturne et temps sec le jour.

Fusarioses des épis

Analyse indicative du risque, modélisation, climatologie

Les parcelles qui sont actuellement à floraison sont généralement exposées à des cumuls de pluies sur -7j/+7j entre 10 et 40mm, voire supérieures à 40mm (prévisions à 5j comprises), ce qui implique un risque climatique moyen à élevé. Celui-ci doit être pris en compte dans l’évaluation du risque global de chaque parcelle, également fonction de la sensibilité de la variété et de la gestion des résidus.

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Observation et seuil de nuisibilité

L’observation au champ ne permet pas de suivre ou prévoir le niveau de contamination par les fusarioses.

Reconnaissance, facteurs de risque et leviers

Le risque de contamination par les fusarioses dépend des conditions climatiques et notamment du cumul de précipitations autour de la floraison (+/-7 jours). Les Fusarium, responsables de l’accumulation de mycotoxines DON et de pertes de rendement, sont favorisés par des températures comprises entre 19 et 29°C tandis que les Microdochium, qui ne produisent pas de DON mais peuvent être responsables de forts impacts sur le rendement, sont favorisés par des températures comprises entre 12 et 21°C. Pour le développement des Fusarium, le précédent, la gestion des résidus et la sensibilité des variétés définissent le risque agronomique. Celui-ci est maximal pour des variétés sensibles ou des blés implantés après maïs sans broyage et enfouissement des cannes.

Les symptômes, la grille de risques et les méthodes de lutte agronomique sont décrits dans la fiche accident

« Fusariose » disponible sur http://www.fiches.arvalis-infos.fr/

Cécidomyies

Analyse indicative du risque, modélisation, climatologie

Cette semaine 11 parcelles ont été équipées d’un piège en Limagne Nord, Limagne Sud ainsi que dans le Nord Allier. Sur 5 parcelles, 2 à 90 cécidomyies ont été piégées en 7-8 jours. Nous entrons dans la période de sensibilité du blé (début épiaison à fin floraison) : penser à installer les cuvettes jaunes pour ceux qui ne l’ont pas encore fait.

Observation et seuil de nuisibilité

Le seuil d’alerte est atteint dès que les captures sont au nombre de 10 cécidomyies par cuvette pour 24h (ou 20 par cuvette pour 48h). Une fois ce seuil atteint, observer le soir, par temps lourd et calme, si les cécidomyies sont présentes sur les épis pour avoir une idée de l’intensité de leur activité de ponte. En termes de nuisibilité, sur les variétés non résistantes, 1 larve/épi correspond à une perte d’1q/ha.

Reconnaissance, facteurs de risque et leviers

La cécidomyie orange est un insecte orange mesurant 2 à 3mm dont les larves se nourrissent dans les épillets au détriment du grain provoquant des déformations et des pertes de rendement et de qualité. Le risque est particulièrement élevé dans les situations en précédent blé, avec un historique de présence de dégâts. Un climat orageux avec un temps lourd est favorable à l’activité de ponte. Il existe une grille agronomique d’évaluation du risque à la parcelle. Le choix d’une variété résistante est un moyen de lutte dont l’efficacité est totale puisque sur ces variétés les larves ne peuvent pas se développer. Les symptômes, la grille de risque et les méthodes de lutte agronomique sont décrits dans la fiche accident « Cécidomyie orange du blé » disponible sur http://www.fiches.arvalis-infos.fr/

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 Maïs

Données du réseau

Ce bulletin fait état des observations réalisées en ce début de semaine sur 15 des 21 parcelles déclarées à ce jour dans le réseau Auvergne (4 dans l’Allier et 11 dans le Puy-de-Dôme) ainsi que sur 3 parcelles flottantes dans l’Allier et le Puy-de-Dôme.

Stade et état des cultures

Faible avancement des stades depuis la semaine dernière, par manque de températures, la parcelle la plus avancée est au stade 5 feuilles, la majorité des parcelles (2/3) est à 4 feuilles. Une parcelle a été ressemée suite à sa destruction par les corbeaux.

Pour comparaison, en 2020, 50% des parcelles étaient entre 7 et 10 feuilles à même date.

Ravageurs

Limaces

Identification : les feuilles sont dévorées, seules les nervures (photo1) ne sont pas attaquées. Quelques fois les maïs de 2-3 feuilles peuvent être coupés à la base de la tige.

Observations : 4 parcelles sur les 9 observées n’ont pas de problème, 4 parcelles sont signalées avec de faibles dégâts de limaces cette semaine (2 dans l’Allier, 2 dans le Puy-de-Dôme), et 1 avec des dégâts plus importants mais en dessous de 20% en Limagne 63.

Seuil indicatif de risque : il n’existe pas de seuil de risque défini pour les dégâts de limaces sur maïs ; la perte de pieds peut nécessiter un re-semis dans les cas les plus graves. Surveiller les parcelles en cas de fortes pluies, ou les parcelles les plus humides, ou à historique de dégâts, débris végétaux en surface, non travail du sol...

Période de sensibilité de la culture : le maïs est sensible de la levée au stade 5-6 feuilles.

Analyse indicative du risque : avec le retour du temps sec et plus chaud, le niveau de risque doit baisser, continuer la surveillance.

En cas d’attaque, privilégiez la lutte avec un produit de Biocontrôle à base de phosphate ferrique.

Pour surveiller les limaces, reconnaître les différentes espèces et connaître les moyens de prévention, vous pouvez consulter la Note commune limaces :

http://www.ecophytopic.fr/sites/default/files/Limaces_Note_nationale_BSV_141010_cle84efec_0.pdf

Photo 1

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Dégâts d’oiseaux

Identification : avant la levée, les oiseaux déterrent la semence et la consomment ; après la levée la plantule est arrachée, puis la graine consommée. Les dégâts d’oiseaux laissent sur la ligne des trous caractéristiques (photo 2).

Observations : 4 parcelles sur 8 observées n’ont pas de problème, 4 parcelles présentent des attaques. 3 parcelles (03 et 63) présentent des dégâts mineurs, par contre une parcelle vient d’être ressemée suite à destruction complète par les corbeaux (secteur Clermont-Ferrand).

Seuil indicatif de risque : il n’existe pas de seuil de risque défini pour les dégâts d’oiseaux : une perte de pieds importante peut conduire à un nouveau semis.

Période de sensibilité de la culture : le maïs est sensible du semis au stade 8 feuilles.

Analyse indicative du risque : encore des signalements dans le réseau, avec des intensités parfois importantes, restez vigilants.

Taupins

Identification :la présence de taupin est caractérisée par plusieurs symptômes : - attaque sur graines, conduisant à des problèmes de levée,

- dessèchement ou flétrissement des plantules (2-3 feuilles) en cas d'attaque précoce,

- disparition des plantes dès 2-3 feuilles, mais plus

fréquemment à partir de 4 feuilles jusqu’à 6-8 feuilles, voire plus,

- une perforation, un trou circulaire, de 1 à 2 mm de diamètre au niveau du collet, la présence du parasite (le vers « fil de fer », de couleur jaune) confirme le pronostic (photo 3).

Observations : 7 parcelles sur les 10 observées n’ont pas de problème, 3 parcelles du réseau signalent ce ravageur avec quelques dégâts, dont une parcelle du Puy-de-Dôme avec note de 2, inférieur à 20% des pieds touchés.

Seuil indicatif de risque : une perte de pieds importante qui peut conduire à un nouveau semis.

Période de sensibilité de la culture : le maïs est sensible du semis au stade 8-10 feuilles.

Analyse indicative du risque : peu de dégâts signalés dans le réseau, restez vigilants.

Photo 2

Photo 3

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Altises

Identification : l'altise du maïs est un minuscule coléoptère (2 mm, 1/12 po), noir et brillant, qui se déplace très rapidement lorsqu'il est dérangé.

Observations : 2 parcelles observées présentent des dégâts mineurs.

Seuil indicatif de risque : pas d’information.

Période de sensibilité de la culture : maïs au stade jeunes.

Analyse indicative du risque : peu de dégâts signalés dans le réseau, restez vigilants.

Scutigérelles

Identification :les dégâts de Scutigérelle sont répartis par foyer dans la parcelle. Ils peuvent aussi être alignés dans le sens de travail du sol. Sa présence est caractérisée par les symptômes suivants :

Les radicelles sont consommées,

En cas d'attaque très importante au stade très jeune, les plantes peuvent disparaître,

Plus fréquemment, les plantes sont affaiblies à cause de carences induites : les plantes végètent, le maïs est violacé,

Observations : 1 parcelle observée présente des dégâts mineurs.

Seuil indicatif de risque : dans le cas de fortes attaques précoces, on observe la destruction des plantes dans les foyers touchés. Le resemis peut être nécessaire, en adoptant des mesures de lutte.

Les attaques de scutigérelles, en réduisant le volume racinaire des plantes, augmentent le déficit hydrique, ce qui a pour conséquence de réduire la taille des plantes, l'absence d'épi ou la réduction du remplissage des grains.

Analyse indicative du risque : peu de dégâts signalés dans le réseau, restez vigilants.

Pyrales

Le développement des pyrales est basé sur les sommes de température. Le graphique ci-dessous présente l’évolution des sommes de températures en base 10 depuis le 1er janvier 2021 (courbe rouge), ainsi que les sommes de température des 4 dernières années. A ce jour, nous observons 4 semaines de retard par rapport à l’an dernier, les 250°C base 10 étaient atteints le 27 avril 2020. Mais seulement 7 à 10 jours sur 2018-2019.

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 Triticale

Réseau triticale 2020 – 2021

Le réseau de surveillance en Auvergne comprend 13 parcelles au total : 3 parcelles sur le plateau du Puy, 2 sur le secteur du Meygal, 2 sur la planèze de Saint-Flour, 1 parcelle dans le Bocage Bourbonnais, 1 parcelle en Sologne Bourbonnaise et une également dans la montagne Bourbonnaise et 1 autre dans la Chataigneraie et enfin 2 parcelles dans le Livradois.

Stades et état des cultures

Pratiquement 70 % des parcelles du réseau ont déjà vu la sortie des épis cependant, les situations sont très diverses et relativement saines. La vigilance est de mise.

Maladies foliaires

La rhynchosporiose est signalée dans 5 parcelles du réseau avec des proportions environnant les 10 % à 20 % en F2 et F3 avec un signalement allant jusqu’à 20 % sur F1 en Montagne Bourbonnaise. Des pustules de rouille jaune sont toujours signalées dans le Bocage Bourbonnais en F2 et F3.

Maladies racinaires

Dans la Planèze de Saint-Flour est signalée la présence de champignon de Rhizoctone qui a bénéficié d’un temps frais et humide, ce qui favorise ces attaques.

2 2

4

3

1 1

Pépartition des parcelles du seau

Stade des triticales en région Auvergne

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Petit rappel :

Ravageurs

Des attaques de pucerons sont signalées dans une parcelle, touchant 15 % des plants. A noter également la présence dans des proportions limitées de la mineuse dans une parcelle du Bocage Bourbonnais.

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Pour en savoir plus, EcophytoPIC, le portail de la protection intégrée : https://ecophytopic.fr/

Directeur de publication : Gilbert GUIGNAND, Président de la Chambre Régionale d’Agriculture Auvergne-Rhône-Alpes Coordonnées du référent : François Roudillon (CA03) [email protected], 04 70 48 42 42

À partir d’observations réalisées par : des coopératives et négoces agricoles, des instituts techniques, des Chambres d’Agriculture de la région Auvergne-Rhône-Alpes, des lycées agricoles et avec la participation des agriculteurs.

Ce BSV est produit à partir d’observations ponctuelles. Il donne une tendance de la situation sanitaire régionale, celle-ci ne peut pas être transmise telle quelle à la parcelle. Pour chaque situation phytosanitaire, les producteurs de végétaux, conseillers agricoles, gestionnaires d’espaces verts ou tous autres lecteurs doivent aller observer les parcelles ou zones concernées, avant une éventuelle intervention. La Chambre régionale dégage toute responsabilité quant aux décisions prises par les agriculteurs concernant la protection de leurs cultures.

Action du plan Ecophyto piloté par les ministères en charge de l'agriculture, de l'écologie, de la santé et de la recherche, avec l'appui technique et financier de l'Office Français de la Biodiversité"

Publication hebdomadaire. Toute reproduction même partielle est soumise à autorisation

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