Création de collections d’EDITION COURANTE au Silence qui roule.
Création des éditions de livres d’artiste et de bibliophilie en 1993, et celle des éditions courantes du Silence qui roule, en ce printemps 2018.
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Du livre d’artiste à l’édition courante, la poursuite d’une même orientation : servir la poésie.
Le livre au Silence qui roule : le beau métier, un ouvrage humain longuement caressé…
« Braque a entrevu, peut-être le premier entre les modernes, la poésie qui se dégage du beau métier, d’une œuvre faite avec amour et patience, sans qu’intervienne une sensibilité préconçue. Il a compris qu’un ouvrage humain longuement caressé, finit par porter la trace des soins qui ont entouré sa naissance et par dégager je ne sais quelle humanité émouvante. »
Bissière, extrait de Georges Braque, in cahiers d’Art, N° 1-2, Paris 1933.
Ce texte parle de peinture mais tout autant du livre tel que j’en conçois l’esprit et la matière, son humanité, sa force secrète et sa stabilité dans le temps. Il y a une beauté et une gravité du livre qui ne tente pas de multiplier et expérimenter les possibles mais bien au contraire de connaître mieux ses limites pour approfondir et servir la ferveur essentielle du poème.
Les mots prennent corps dans l’unité du livre, dans l’élément tangible de l’espace qui les reçoit. C’est le poème qui est le centre vital du livre autour duquel l’espace se construit, renforcé par l’apport unique des estampes et peintures, afin qu’il puisse se déployer avec justesse, se rendre véritablement visible, sensible, porteur d’émotions.
Pour cela il faut du temps et œuvrer patiemment avec beaucoup de bienveillance à la naissance de chaque livre. L’édition courante se donne cet objectif de poursuivre en ce sens l’orientation et les choix de qualité des éditions de
livres d’artiste du Silence qui roule.
LE PROJET :
Même démarche que pour le livre d’artiste : l’idée première est que chaque poème ou chaque texte en prose, appelle un lieu, une forme spécifique du livre, qui en déploiera toutes les potentialités.
Donc ne pas couler les manuscrits inédits dans une forme préétablie. Ne pas refuser non plus à priori l’idée de collection calibrée. Se donner la liberté de créer des livres singuliers où pourraient se rencontrer textes et images dans des formats adaptés au caractère unique de chaque projet (avec toujours la dimension de plaisir du livre !).
Impression numérique et de temps à autre typographique, ou même offset. Un choix de papiers à l’écoute de la texture du poème ou de la prose, qui puisse apporter sa touche singulière et sa justesse.
Une peinture, gravure ou photographie de Marie Alloy, en couverture comme
signe repère des éditions Le Silence qui roule. Un logo signature :
Découvrir, redécouvrir : de nouveaux auteurs et des auteurs oubliés.
Diversifier, consolider : des voix différentes mais aussi une fidélité.
Des livres singuliers : servir la voix de chaque auteur en adaptant la forme du livre à l’esprit qui l’anime. Ne pas banaliser, mais personnaliser.
Editer toujours en dialogue avec l’auteur ; qu’il soit aussi acteur, au moins pour une part, de la conception du livre.
COLLECTIONS ENVISAGÉES
(l’idée de collection n’implique pas un format et une conception à l’identique) Poésie du Silence (poésie contemporaine)*
Cahiers du Silence (journaux, cahiers, notes inédites)
Carnets du silence (notes d’atelier d’artistes, peintres, graveurs, photographes…)
Feuillets du silence (poèmes et écrits, en quelques pages…) AUTEURS 2018
Isabelle Lévesque : “Ni loin ni plus jamais” – Collection Poésie du silence – Parution mai 2018
Jean Pierre Vidal : “Exercice de l’adieu” – Collection Cahiers du Silence – Parution automne 2018
L’esprit des livres au Silence qui roule
Un livre porté par un souci de clarté, de sobriété, d’harmonie dans l’économie de ses moyens. Un livre, allié du temps, de la durée, qui ouvrirait un espace de lecture lente, sans cesse renouvelée. Un livre aéré où chaque mot puisse résonner librement. Un livre imprévisible, toujours à découvrir. Un livre compagnon, sensible, modeste. Un livre de silence, de présence humaine, d’intériorité reliée au monde, de refuge et d’extension, de résistance et d’altérité, de beauté fervente et contemplative. Un livre qui ne prétend pas au savoir mais offre un tremblement de vie, ouvre en chacun des correspondances, des appuis, des rebonds pour la pensée…
Peu de livres édités par an, pas de précipitation pour imprimer. La qualité et la simplicité avant tout. Un livre authentique, qui ne relève pas du domaine de la consommation.
“Ligne éditoriale” de la collection Poésie du Silence : L’altérité
Une “poétique de la relation”*
Une création poétique en dialogue avec l’oeuvre d’un autre poète (vivant ou non, étranger ou non – dans ce cas une traduction pourrait être envisagée). De l’un à l’autre, un échange essentiel, une circulation féconde, un espace intime où se retrouver soi-même, au contact d’une voix différente. Une manière d’écrire avec, de partager et questionner de manière sensible les liens vivants qui circulent entre les mots et l’expérience humaine.
Une poésie de la rencontre, de l’ouverture à l’autre, au monde – en souplesse et liberté.
*Lecture conseillée : chapitre “Renouer la relation”, p 439, Michel Collot, Paysage et poésie, éditions José Corti, les Essais, 2005.
Autres supports d’édition
Cartes postales : annonçant chaque parution de livre avec, au recto, la reproduction de sa couverture et au verso un extrait du livre.
Portefolios : Ensemble de 5 à 10 estampes originales de Marie Alloy ou d’estampes numériques, ou de photogravures, accompagnés d’un court texte ou poème.
Estampoèmes : poèmes imprimés ou manuscrits dans des estampes originales ou numériques. Tirage limité à 30 exemplaires numérotés et signés par l’auteur et l’artiste.
Marie Alloy, responsable des éditions Le Silence qui roule
Interview de Marie Alloy par CICLIC
http://livre.ciclic.fr/structure/editions-le-silence-qui-roule
Meilleurs vœux 2018 !
Marie Alloy a le plaisir de vous présenter ses meilleurs vœux.
Que l’année 2018 vous soit :
un bleu, à ciel ouvert, une source –
un rouge, souffle de liberté, de chaleur –
un gris de terre douce, de paix.
Extraits de L’empreinte du visible
Éditions Al Manar/Alain Gorius, collection La Parole peinte (les photos des pages ci-dessus correspondent à l’édition à tirage limité – peintures originales de
Marie Alloy) Ouvrage en édition courante paru en novembre 2017 (voir site de l’éditeur).
Droits réservés. Copyright éditions Al Manar et ADAGP pour les peintures de Marie Alloy.
“L’empreinte du visible” notes d’atelier de Marie Alloy
Vient de paraître, en cette fin novembre 2017 :
“L’empreinte du visible”, un nouveau livre de Marie Alloy
aux éditions Al Manar, dans une nouvelle collection “La Parole peinte“
Dans cette édition courante, on peut non seulement lire les notes d’atelier de Marie Alloy mais aussi découvrir 28 reproductions de belle qualité de ses tableaux et gravures.
Il a été réalisé un tirage de tête, à 20 exemplaires numérotés et signés par l’artiste auteur, comportant vingt cinq aquarelles originales.
Les chapitres : L’acte de peindre – Avec ou sans les mots – Le travail du regard – Reflets des saisons – L’atelier des couleurs – A l’épreuve avec les outils du graveur – Empreintes invisibles – Visitations secrètes – Aux lisières du silence Quelques pages peintes …
“Peindre dans la continuité des rêves, au cœur du brasier ordinaire des jours, dans le tremblement du sens – là où se révèle une forme de beauté née du silence ou cherchant à l’atteindre.” Marie Alloy
L’Empreinte du visible
Dans ce livre, L’Empreinte du visible, Marie Alloy, peintre et graveur, tente, sous forme de notes d’atelier et de vie, d’approcher l’expérience picturale au plus intime: « Les notes se saisissent parfois d’une pensée fugitive, en balbutient le sens, l’émotion ou l’étrangeté. Elles traquent ces sortes d’insurrections mentales qui surgissent en peignant ou en gravant, pour à la fois les retenir et s’en libérer.
Elles se nourrissent aussi de la nature, de la poésie et des œuvres d’autres artistes profondément aimés. Accueillir le visible et l’imprévisible, entrer en dialogue avec ses propres incertitudes de peintre. La réalité est inscrite dans la mémoire comme un humus, un réservoir de formes, un vivier. Peindre, graver ou écrire sont une manière d’en restituer l’empreinte intérieure et de suivre à la trace les mouvements incessants qui conjuguent et questionnent regard et pensée, sans proposer de réponse définitive.
Un livre à ouvrir comme la porte de l’atelier, tout doucement… » Contact : http://www.editmanar.com/ Alain Gorius.
Commande en ligne.
“Nos livres sont présents chez les bons libraires. Mais pas dans toutes les villes de France. Vous pouvez aussi les acheter en toute sécurité sur notre site, avec PAYPAL ; il suffit de cliquer en haut de cette page, sur “Commandes”. Vous serez
livré(e) franco de port dans les meilleurs délais. A l’étranger également.”
De nouveaux lieux pour le salon Page(s)
Association PAGES
Siège : 51A, rue du Volga, 75020 – PARIS . Secrétariat : 13, rue de l’école Polytechnique, 75005 Paris – Contact: Téléphone : 09 54 38 21 65 – E mail : [email protected] Représentants légaux : Catherine Okuyama, Alain Gorius
Les Salons :
Pages en Mai : 27 et 28 mai 2017
Bastille Design Center – 74 Boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris – Invité d’honneur Yuan Chin-taa
Pages en Novembre
24 – 25 – 26 novembre 2017
Palais de la femme 94, rue de Charonne
75011 Paris
Invité d’honneur : Rachid Koraïchi
Le Centre d’Art de la Métairie Bruyère
Une adresse merveilleuse : Le Centre d’Art de la Métairie Bruyère, 89240 Parly
où Corinne Dutrou vous accueille avec une généreuse disponibilité ainsi que Christian Mammeron, typographe.
Des imprimeurs, des artistes, des encadreurs, des graveurs, des lithographes, une
association “Aux quatre vents de l’art” (03 86 74 30 72) qui réalise des expositions, des stages, manifestations culturelles et soutient le handicap, et les éditions R.L.D, qui ont également un atelier : 18 avenue Léon Bollée, 75013 Paris (01 45 85 72 37) .
U n e v i s i t e s ’ i m p o s a i t . E n v o i c i q u e l q u e s i m a g e s !
E t l e p l u s b e a u :
La galerie
e t v o i l à l e t r a v a i l !
Merci encore pour la typographie du livre “La main et la feuille” , prose poétique de Luc Dietrich. (cliquer sur le lien pour plus de détails)
Morina MONGIN, La Reliure Contemporaine
Boîtage créé pour Noués Dénoués
Morina Mongin
Morina Mongin est née à Savannakhet au Laos et découvre la reliure après des études de lettres et de philosophie en Sorbonne (Master 2), où elle approfondit le surréalisme, l’esthétique de l’image, et la naissance de l’abstraction en peinture. Elle a consacré un essai à la poésie et à la sculpture de Jean-Pierre Duprey.
Diplômée de l’École Supérieure Estienne des Arts et Industries Graphiques en 2005, elle a travaillé chez Gertrude Delacour (atelier-galerie In Quarto, Paris XIVème), co-fondé les éditions Les petits Platons en 2008 et relié à son rythme, au fil des naissances de ses quatre enfants. Encouragée par la fidélité de ses clients et les excellentes relations qu’elle tisse avec ses confrères, elle crée au printemps 2016 La Reliure Contemporaine se mettant au service des collections.
Poète, Morina Mongin accorde une grande place à la transmission des savoir- faire et à leur mise en forme littéraire. Elle est l’auteur de textes esthétiques présentant la démarche des artistes du livre qu’elle défend (notamment Anne- Lise Courchay et Luigi Castiglioni) et publie régulièrement des articles sur la reliure de création.
Morina Mongin – La Reliure Contemporaine – Reliure de création | Livre d’artiste
4 r u e d e N a v a r r e 7 5 0 0 5 P a r i s + 3 3 6 1 3 6 0 1 1 2 3 lareliurecontemporaine.fr
Entretien avec Thierry Chauveau, éditeur de L’Herbe qui tremble, par Isabelle Lévesque.
http://www.terreaciel.net
Entretien avec Thierry Chauveau qui dirige les éditions L’herbe qui tremble avec Lydie Prioul, par Isabelle Lévesque, pour le site Terre à Ciel.
Victor Hugo, Bièvre , 1831 :
« […]Et dans ce charmant paysage Où l’esprit flotte, où l’œil s’enfuit, Le buisson, l’oiseau de passage,
L’herbe qui tremble et qui reluit […] »
L’herbe qui tremble est le titre d’un roman de l’auteur belge Paul Willems. Le choix du titre de ce livre comme nom pour la maison d’édition révèle son ancrage premier du côté de la poésie belge.
« C’est aussi une graminée qui prend la forme d’une longue tige au bout de laquelle tremble un cœur végétal. Elle apparaît chez les poètes, pas dans les ouvrages de botanique : l’herbe qui tremble chez Hugo, Katherine Mansfield, Emily Dickinson et plus récemment chez Pascal Commère… Paul Willems, il nous a été cher au moment de la création de la maison d’édition, et dit notre premier ancrage du côté de la poésie belge. »
Isabelle Lévesque : Peux-tu me dire comment et pourquoi tu as décidé de créer une maison d’édition ?
Thierry Chauveau : J’avais 6 ans : j’allais à l’école, une école de type Freinet et il y avait un rituel. Chaque matin, il fallait écrire un poème. On fabriquait aussi un journal. Alors tout cela m’est resté et a fait son chemin. J’ai mis quarante ans à me rendre compte que je voulais le faire, pourtant c’était une évidence. En lisant
de la poésie, je me sens chez moi. Alors j’ai fondé L’herbe qui tremble avec Lydie Prioul qui continue à s’occuper de la maison avec moi.
I.L. : Pourtant tu n’écris pas (ou plus). Écrire ou ne pas écrire change-t-il quelque chose à l’activité de l’éditeur ?
T.C : Peut-être cela change-t-il l’approche des manuscrits. Je ne me fie qu’à mon intuition et à l’émotion que les poèmes suscitent ou ne suscitent pas. Je ne me place jamais en juge, juste en lecteur qui aime ou n’aime pas. J’ai souvent du mal à justifier et expliquer longuement pourquoi je choisis ou j’écarte. Il m’arrive parfois de ne pas vivre une adhésion immédiate au texte, d’avoir du mal à y entrer parce que la voix est tellement particulière qu’elle me déstabilise. Pour Gérard Bayo, par exemple, il m’a fallu revenir plusieurs fois vers les poèmes, l’entrée dans sa langue faite de ruptures ne s’est pas faite d’emblée. Gérard Bayo est aussi un poète qui m’a ouvert à d’autres voix dissonantes vers lesquelles je ne serais pas forcément allé sans lui.
I.L. : Souhaitez-vous publier et défendre une poésie appartenant à un ou des courants précis ou bien restez-vous ouverts à des formes diverses ? T.C : Qu’une poésie appartienne à un courant ou non ne m’intéresse absolument pas, je reste ouvert à des formes différentes de poésie et me fie à mon instinct de lecteur. Les querelles de clans me sont étrangères.
: Tu viens d’éditer deux volumes importants de Pierre et Ilse 1.
Garnier, poètes déjà bien présents à L’herbe qui tremble. Peux-tu nous expliquer ce choix ? Peux-tu présenter ces deux volumes ? Projettes-tu d’éditer d’autres inédits de Pierre Garnier ou de rééditer des textes devenus introuvables ?
T.C. : J’ai rencontré Ilse et Pierre Garnier en 2006 alors que je travaillais pour une autre maison d’édition, je devais alors publier des poèmes linéaires. Le contact a été immédiatement chaleureux, Pierre s’est montré accueillant, enjoué.
La place qu’il accorde à l’enfance qui est à la fois le centre de la vie et de l’univers dans sa poésie m’a immédiatement séduit. J’ai depuis publié plusieurs livres de Pierre et Ilse Garnier, qu’il s’agisse de poèmes linéaires ou spatialistes(1) avant et après 2014, année de sa mort. Les deux livres qui sortent cette année, deux volumes, près de 1000 pages au total, sont centrés sur le Japon.
Pierre et Ilse, qui ne sont jamais allés là-bas, ont correspondu pendant une
trentaine d’années avec des poètes japonais. L’herbe qui tremble publie dans ces deux volumes des poèmes devenus introuvables et d’autres qui ont été publiés au Japon seulement, beaucoup d’inédits. Tout l’appareil critique a été réalisé par Marianne Simon-Oikawa, qui enseigne à l’université de Tokyo, une amie de Violette Garnier, la fille d’Ilse et Pierre qui accompagne les publications. Avec Violette aussi nous préparons la publication de la correspondance entre Pierre et le peintre de l’ex RDA Carlfriedrich Claus. Violette rassemble toutes les lettres et cette publication sera accompagnée de la reproduction de plusieurs travaux d’Ilse et Pierre Garnier et de Carlfriedrich Claus. Cette publication interviendra fin 2017, début 2018. L’herbe qui tremble a aussi le projet de publier un livre sur les oiseaux en réunissant tout ce qui a été publié sur ce thème, notamment dans la revue Le Journal des oiseaux.
I.L. :L’herbe qui tremble propose-t-elle plusieurs collections ?
T.C. : Nous ne proposons qu’une seule collection, elle est parfois accompagnée de peintures, parfois non.
I.L. : Peux-tu nous expliquer ce choix d’accompagner parfois les poèmes de reproductions de peintures ?
T.C. : Lorsque nous le pouvons, les poèmes sont accompagnés de peintures. Dans ce cas, l’une d’elles figure en couverture. Le poète et le peintre se sont souvent choisis mais nous pouvons aussi intervenir dans ce choix, cela dépend des projets.
Pour des raisons financières, nous ne pouvons pas toujours publier conjointement des poèmes et des peintures. Nous adaptons alors la présentation du livre : le papier est le même et le motif des couvertures est identique, une autre “herbe qui tremble” dessinée par le peintre René Moreu, qui a amicalement créé le sigle, seule la couleur change d’un livre à l’autre.
I.L. :L’herbe qui tremble a-t-elle des peintres de prédilection pour ses livres ?
T.C. : Jusqu’alors nous avons beaucoup travaillé avec les peintres Alain Dulac, Marie Alloy, Anne Slacik et Christian Gardair. Mais d’autres peintres ont aussi accompagné les livres.
I.L. : Combien de manuscrits recevez-vous par mois (ou par an) ? Vous arrive-t-il de publier des manuscrits arrivés par la poste ?
T.C. : Nous recevons en moyenne un manuscrit par jour et oui, nous publions des manuscrits reçus par la poste : Gérard Bayo, Florence Valéro par exemple…
I.L. : Combien d’ouvrages publiez-vous par an ?
T.C. : En 2016 nous avons publié 12 livres, 14 sont prévus en 2017.
I.L. : Participez-vous ou organisez-vous des événements pour faire connaître les livres que vous publiez ?
T.C. : Nous organisons régulièrement des lectures : à la librairie La Lucarne des écrivains dans le XIXème à Paris, à La Halle Saint-Pierre et, depuis plusieurs années, au printemps, sur la péniche Daphné, tout près de Notre Dame de Paris.
I.L. : Avez-vous des projets particuliers ?
T.C. : Nous venons de publier le livre de Marie Alloy qui nous offre dans Cette lumière qui peint le monde son regard sur plusieurs peintres, le livre de poèmes de Jean-Luc Despax, Rousseau dort tranquille. En avril paraîtront trois livres : Pierre Dhainaut, Un art des passages, Laurent Albarracin Broussailles et Isabelle Lévesque Voltige !
Une rencontre aura lieu samedi 20 mai sur la péniche Daphné, quai Montebello à Paris, elle réunira plusieurs des poètes publiés récemment et nous serons présents au Marché de la Poésie, place Saint Sulpice, du 8 au 12 juin 2017.
Et puis L’herbe qui tremble va bientôt s’associer à Thierry Horguelin pour créer une nouvelle collection dont il assumera les choix, parallèlement donc à ce qui est fait actuellement…
suite sur Terre à Ciel, un site
incontournable !
“l’angle ouvert d’une lumière souveraine”, une lecture d’Isabelle Lévesque
http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2017/04/marie-alloy-cette-lumi%C3
%A8re-qui-peint-le-monde-par-isabelle-l%C3%A9vesque.html à propos du livre “Cette lumière qui peint le monde”
http://talent.paperblog.fr/8375765/marie-alloy-cette-lumiere-qui-peint-le-monde-p ar-isabelle-levesque/
Parution d’un livre de Marie Alloy et lecture rencontre
Vient de paraître:
Février 2017 : “Cette lumière qui peint le monde”, écrits sur l’art.
éditions L’Herbe qui tremble.
Samedi 11 mars
dans l’auditorium de la Halle Saint-Pierre à Paris, à 15 heures, Halle Saint-Pierre, 2, rue Ronsard, 75018 Paris. Métro Anvers ou Barbès-Rochechouart.
Venez rencontrer les poètes : Jean-Luc Despax pour son recueil Rousseau dort tranquille
et Claude Albarède pour Le dehors intime
Lectures suivies d’une rencontre avec les peintres Marie Alloy et Denis Pouppeville qui ont accompagné leur poésie.