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Submitted on 1 Jan 1953
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Forces interioniques dans les métaux
A. Herpin
To cite this version:
349 sage donné alors que
j’opère
àtempérature
cons-tante en variant la
pression.
Enoutre,
ils utilisent un interféromètreacoustique.
Du
point
de vue desperturbations
dues àl’échauffe-ment
produit
par les ultrasonsmêmes,
l’avantage
dela méthode
optique
quej’utilise
réside en ce que la mesure s’effectue dans une tranche assez bien déter-minée,de
la colonnefluide,
à une certaine. distancedu
quartz oscillant,
cequi
réduit l’effet de la non= uniformité destempératures provoquée
parl’irra-diation
acoustique;
cette circonstanceparaît
favo-rable dans le cas oùl’absorption
est intense.[1]
NOURY J. - C. R. Acad.Sc., I952, 234, 303-305.
[2] LucAs R. et BIQUARD P. - C. R. Acad.
Sc., I932, 194, 2I32.
[3]
NOURY J. - C. R. Acad. Sc., I952, 234, I036-I038. [4] HERGET C. M. - J. Chem. Phys., I940, 8, 537. [5] RICHARD W. T. et REID J. A. - J. Chem.Phys., I934, 2, I93.
[6]
KNESER
H. 0. - Ann.Physik, I931, 11, 777. [7] WALLMANN M. H. - Ann.
Physik, I934, 21, 67I. [8] NOMOTO T., IKEDA O. et KISHIMOTO T. - J. Chém. Soc.
Japan, I952, 7, II7-II8.
[9]
CHYNOWETH A. G. et SCHNEIDER W. G. 2014 J. Chem. Phys., I952, 20, I777.Manuscrit reçu le 18 mars 1953.
FORCES
INTERIONIQUES
DANS
LESMÉTAUX
Par A.
HERPIN,
Centre d’Études nucléaires,
Saclay,
Service de Physiquemathématique.
1. Le calcul de
l’énergie potentielle
d’un métalpar la méthode cellulaire
[1]
montre quel’énergie
. des électrons de valence est fonction du volume dela cellule. De
plus, chaque
ion exerce sur ses voisins des forcesd’origine purement électrostatique [forces
de Born(1)]
dont onpeut
tenircompte grâce
à unpotentiel 03A6 (r),
r étant la distance de deux ions. Endéfinitive,
onpeut
écrirel’énergie
totale ducristal sous la forme
V, i étant le volume de l’ion
i,
défini par la méthodecellulaire,
et rij la distance des ions i etj2.
2.
Lorsque
le cristal estdéformé,
chaque
ion estdéplacé
de ul, et son volume dechaque
ion varie deD’où
l’énergie
du cristal déformé :(1) On désigne par force de Born une force dérivant d’un potentiel
fonction_de
la distance.Eo
est lepotentiel statique
(énergie
decohésion),
El
unpotentiel
linéaire parrapport
auxdéplacer-
ments,
qui
est nul si le cristal eststable
(ce
qui
permet
de calculer leparamètre
duréseau), E2
est lepotentiel élastique, quadratique
parrapport
aux déformations.Soit,
d’après
(2)
On
peut
alors regrouper lestermes,
defaçon
à mettre lepotentiel élastique
sous la formeplus
classique :
-Les coefficients
élastiques
microscopiques
C03B2
secomposent
de deuxtermes,
tout d’abord le terme normalBx03B2
correspondant
d’une force deBorn,
et le termeprovenant
des variations de volume. Ce dernier a une forme très différente de celle du terme de Born. Onpeut
en effet l’écrireOn retrouve dans ce cas, comme dans le cas des cris-taux
ioniques [2]
desforces s’exerçant
entre deuxions par
l’intermédiaire d’un troisième ion. Cesforces,
qui
rappellent
les forces desuperéchange
de Kramers[3]
s’introduisent très normalementchaque
fois que nous devons tenircompte
de l’influence des voisins surl’état.
énergétique
des ions. Paranalogie
avecle
cas des cristaux
ioniques,
nous leur donnerons encore le nom de forces depolarisabilité.
3. Nous avons utilisé notre modèle de forces
interioniques
au calcul duspectre
de vibration de l’aluminium. Nous avonssupposé
que les seulesforces de Born s’exercent entre
proches
voisins. Ellesdépendaient
alors de deuxparamètres
arbi-traires. Comme le réseau de l’aluminium est
simple
(cubique
facescentrées),
nous n’avionsqu’une
seuleconstante Ai = A. Nous avions ainsi trois
para-jk
mètres. Nous les avons calculés à
partir
des vibra-tions de bassefréquence
déterminables
par la théorieclassique
de l’élasticité. Onpeut
alors déterminercomplètement
lespectre
de vibration. Lafigure
représente
lavariation,
de la vitesse depropagation
des ondeslongitudinales
suivant( I,
o,o)
avec le350
nombre d’onde. Les
points expérimentaux
corres-pondent
aux déterminations de P. Olmer[4]
obtenues àpartir
del’.effet
Laval par voie directe. Onpeut
au moins
parler
d’un accordqualificatif
obtenu sansaucune
hypothèse supplémentaire.
Une meilleureapproximation
pourrait
être obtenue en introduisant des forces de Born entre ionsplus éloignés.
[1]
WIGNER et SEITZ. -Phys. Rev., I934, 46, 509. [2] HERPIN A. - J.
Physique Rad., 1952, 13, 243. [3] KRAMERS. 2014 Physica, I939, 1, I82.
[4] OLMER P. -
Thèse, Paris, I948.
Manuscrit reçu le 19 mars 1953..
ÉTUDE
DERÉSISTANCES
DE CARBONE POUR LA MESURE DESTRÈS
BASSESTEMPÉRATURES
Par Albert LACAZE et Jean PERETTI. Laboratoire de Grenoble du C. N. R. S.
Parmi les thermomètres utilisés dans la
région
del’hydrogène
et de l’héliumliquides,
il semble que ceuxqui
utilisent la variation de résistance du carbone en fonction de latempérature
soient lesplus
intéres-sants aupoint
de vue de leur sensibilité et de leur maniabilité.Giauque
et al.[1],
utilisèrent en1938,
pour mesurer latempérature
d’un corpsplacé
dans unchamp
magnétique,
undépôt
de noir de fumée. Le coefii-cient detempérature
de cesystème
permet
dedéceler une variation de
température
de l’ordre de1/1000e
dedegré
K,
mais l’étatphysique
dudépôt
entraîne une variation isotherme de larésis-tance,
due auxphénomènes d’adsorption
des gaz et parconséquent dépendant
de lapression
résiduelledans l’enceinte de mesure
[2].
D’autrepart,
Clement etQuinell
[3],
puis
Brown,
Zemansky
et Boorse[4]
ontsignalé
lapossibilité
de mesuresreproductibles
à l’aide de résistances moulées de radio. Les résis-tances utilisées par ceux-ci étaient choisiesparmi
un
grand
nombre detypes
différents de résistances commerciales. Elles leurpermettaient
de mesurer latempérature
avec une erreurmaximum
deo,5
pour 100.Cependant,
ceprocédé
se heurte à des difficultésquand
on veut mesurer latempérature
d’un échantillon de faible masse ou peuconducteur,
euégard
à lacapacité calorifique importante
du ther-momètre. Enoutre,
ces auteurs ont constaté une non-ohmicité notable de ces résistances : par suite du mauvais contactthermique
entre le bâtonnet etle corps
à étudier,
il s’établit en effet ungradient
detempérature
dans la résistancequand on fait
passer le courant de mesure,gradient qui dépend
évidem-ment de ce courant.
C’est pour
pallier
à ces difficultés que nous avons été amenés àexpérimenter
un nouveautype
derésistance,
étudié et confectionné par l’un denous
(J. P.).
La résistance est constituée par une couche mince degraphite
pur,déposé
àpartir
d’unedispersion
colloïdale dans l’alcoolisopropylique
(Dag
Acheson no