Ovide
Dédale et Icare (195-205) Correctif
L’enfant Icare se tenait debout (en même temps) = avec son père et ignorant qu’il maniait ses propres dangers, le visage resplendissant, tantôt il cherchait à saisir les plumes que l’air vagabond avait bougées, tantôt il assouplissait avec le pouce la cire jaune et par son jeu il gênait le travail admirable de son père.
Après que ( la dernière main fut mise ) = il eut mis la dernière main = la dernière touche à l’entreprise, l’artisan tint lui-même en équilibre son propre corps dans les ailes jumelles et se balança dans l’air (bougé) = dans l’air en mouvement. Il équipe aussi son fils et « Icare, dit-il, je te conseille de courir = de voler sur la route du milieu afin que , si tu vas trop bas l’eau n’alourdisse tes plumes, si tu voles trop haut, le feu ne les brûle.