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Entretien des oscillations d'un pendule ou d'un diapason avec un amplificateur à lampes

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Academic year: 2021

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Texte intégral

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HAL Id: jpa-00242016

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00242016

Submitted on 1 Jan 1919

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Entretien des oscillations d’un pendule ou d’un diapason avec un amplificateur à lampes

Henri Abraham, Eugène Bloch

To cite this version:

Henri Abraham, Eugène Bloch. Entretien des oscillations d’un pendule ou d’un diapa- son avec un amplificateur à lampes. J. Phys. Theor. Appl., 1919, 9 (1), pp.225-233.

�10.1051/jphystap:019190090022500�. �jpa-00242016�

(2)

225

ENTRETIEN DES OSCILLATIONS D’UN PENDULE OU D’UN DIAPASON AVEC UN AMPLIFICATEUR A LAMPES;

Par MM. HEVRI ABRAHAM et EUGÈNE BLOCH.

Les montages décrits dans cet article sont seulement ceux due deux expériences de cours. Mais les indications détaillées que nous

donnons sur le mode opératoire pourront sans doute être utilisées pour d’autres applications.

I. Entretien du mouvement d’un pendule. Principe. - Un pen- dule OM (longueur 50 centimètres) constitué par une

tige

de fer plat

deux fois recourbée à angle droit, porte un aimant en fer à che- val NMS (poids 400

grammes)

(fzc~. 1 ). Pendant les oscillations du

pendule,

les pôles de l’aimant se déplacent à l’intérieur de deux

bobines fixes AB, CD, qui occupent en hauteur toute la place dispo-

nible entre les deux branches de l’aimant, afin qu’on puisse y enrou- ler un très grand nombre de tours de fil fin. Les bobines portent,

’par exemple, chacune environ 10.000 tours de fil de cuivre émaillé

,de :0

de millimètre de diamètre. Il n’y a aucun inconvénient à ce

10

que la résistance ohmique des enroulements soit de plusieurs mil-

liers d’ohms.

Ce sont ces bobines qui servent à l’entretien des oscillations. Le

mouvement du pendule crée, par induction dans la bobine AB,

une force électromotrice proportionnelle à la vitesse de l’aimant.

Supposons que cette force électromotrice actionne un servomoteur

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019190090022500

(3)

qui envoie dans la seconde bobine CD un courant dont les variations.

soient exactement

proportionnelles

aux variations de tension dans la première. Le courant de la bobine CD,

agissant

sur l’aimant, exer-

cera sur le pendule une force proportionnelle à ce courant, c’est-à-

dire qu’en définitive ,le pendule sera constamment soumis à l’action d’une force proportionnelle à sa propre vitesse.

Si le sens des connexions est tel que cette force, analogue à un frottement, soit en sens inverse de la vitesse, elle agit comme un

frottement

[magnétique

superposé au frottement

mécanique,

et, le pendule étant mis en mouvements, il s’amortit plus vite que lors-

qu’on

lestait osciller sans l’intervention du servomoteur.

Inversons maintenant le sens des connexions de la bobine CD ou

de la bobine AB : les effets du servomoteur sont, eux aussi, inver- sés, et l’action

magnétique

équivaut alors à une sorte de frottement

nég atif, c’est-à-dire à un effet d’entretien. Si le frottementnégatif est faible,

plus

faible que les forces d’amortissement mécanique préexis-

tantes, le pendule reste encore amorti, mais il s’amortit moins vite que dans son mouvement libre.

Faisons maintenant croître peu à peu l’action du servomoteur.

Nous verrons l’amortissement du pendule diminuer de plus en plus, puis

disparaître

pour faire place à un régime d’oscillations entrete-

nues assez

énergiques

pour que, à chaque oscillation, le pendule

vienne frapper fortement contre les butoirs

qui

limitent sa course.

Inexpérience montre que les choses se passent effectivement

comme nous venons de le dire quand on utilise, comme servomo-

teur, les lampes amplificatrices à trois électrodes dont les proprié-

tés sont maintenant bien connues et dont

l’emploi s’impose

désor-

mais dans la solution d’un bon nombre de questions.

Il. Rappel de quelques propriétés des lampes amplificatrices. -

Les

lampes

amplificatrices du modèle courant de la

Radiotélégra-

phie Miliaire utilisent un filament de tungstène rectilignes, placé ho-

rizontalement dans la lampe et porté à l’incandescence par une bat- terie d’accumulateurs de 4 volts. Le courant normal de chauffage est

de 0,7 ampère. Ce filament est entouré d’une grille, en fil tie nickel enroulé en forme d’hélice, ayant môme axe que le fila2~nent ; autour de

cette grille, se trouve un cylindre,

également

en nickel, qui parte le

nom de plaque. Un vide très poussé a été fait dans la lampe, après

que, par des bombardements cathodiques répétés, on a purgé de

(4)

227

leurs dernières traces de gaz occlus tous les organes métalliql1f-’~

contenus dans la lampe. La pression résiduelle est inférieure au d ix- millionnième d’atmosphère.

Les deux électrodes auxiliaires enfermées dans la lampe, la grilh-

et la plaque, communiquent avec l’extérieur par des connexions sou- dées dans le verre, et l’on peut, an moyen de batteries d’accimnla

teurs auxiliaires, établir les tensions qnc l’on désire entre ces élec- trodes et le filament chauffé (’). Celui-ci émet, dans le vide de LI

lampe, des électrons négatifs, qui, captés par le champ électrique

existant entre filament et grille ou entre filament et plaque, trans- portent dans le circuit de .9ri71e ou le ci~cz.cit de plaque des courants plus ou moins intenses et rigoureusement unipolaires.

Sans faire ici l’étude détaillée de ces courants ni tracer les c~rm~~.-

téï-istiques de la lampe, nous nous contenterons de rappeler que le

courant débité par la plaque, c’est-à-dire passant de la plaqne au filament, est toujours positif, et qu’il augmente jusqu’à une certaine

valeur maximum dite cou7°c~nt de saturation, lorsque l’on au~’- mente la tension de plaque, la tension de grille restant inva-

riable. Le courant de plaque est, d’autre part, une fonction ci>ois- sante de la tension de grille, si la tension de plaque reste constante.

et tend vers le même courant de saturation.

Si l’on met sur la plaque une tension constante suffisamment élevée (80 à 160 volts), le courant maximum que peut débiter la

plaque atteint plusieurs milliampères, lorsqu’on applique ii la grille une tension positive convenable, tandis que ce courant de

plaque tombe à zéro quand on porte la grille à une tension néga-

tive de quelques volts. On constate enfin (’..[118, dans ces conditions. le courant débité par la grille est presque exactement nul quand la

grille

est négative, et qu’il se mesure seulernent en microamprres quand la grille est déjà assez positive pour porter le courant de plaque à une valeur voisine du courant de saturation.

Il résulte de là qu’nne petite variation de tension de la grilla

pourra provoquer une variations relativement importante du courant

de plaque. Si l’on a intercalé dans le circuit de plaque une résis-

tance on (dans le cas de courants alternatifs) une self convenable, il

en résultera aux bornes de cet appareil une variation de tension qui

(1) On compte ces tensions à p,-~rtir du potentiel du pôle négatif du fi la G1en l.

considéré comme point neutre.

(5)

pourra être de cinq à dix fois supérieure à la variation de tension de

grille qui lui a donné naissance. De là dérivent les propriétés ampli-

ficatrices de la lampe.

III. Montage pour l’entretien du pendule. - Ce montage est

indiqué

par la ~g. ~ . La bobine induite AB est intercalée dans le circuit de

grille,

c’est-à-dire entre la

grille

et le pôle néga-

tif du filament. La bobine motrice CD est placée dans le circuit de

plaque, c’est-à-dire entre le filament et la plaque, et l’on intercale

dans ce circuit une batterie de haute tension (80 à 160

volts)

dont le pôle positif est relié à la

plaque.

La force électromotrice induite aux

bornes de AB se retrouve, amplifiée, aux bornes de CD, et est géné-

ralement suffisante pour assurer l’entretien du

pendule.

Si l’on n’a pas une action motrice suffisante, ou pourra

l’aug-

menter par différents moyens.

On peut d’abord monter plusienrs lampes en parallèle. Il n’y a pas

d’inconvénient, par

exemple,

à chauffer à la fois six lampes avec une

même batterie d’accumulateurs, puisque le courant de

chauffage

est

seulement de 0,7 ampère par lampe. On réunira toutes les

grilles

ensemble et toutes les plaques ensemble, et l’on opérera avec la lampe multiple comme a~Tec la lampe simple. Le courant total

débité par les plaques étant plus intense, les variations de ce cou-

rant entretiendront plus aisément le mouvement du

pendule.

On

pourrait

aussi survolter les filaments, mais la vie des

lampes

s’en trouverait abrégée. Avec le chauffage normal de 4 volts aux bornes, les lampes vivent plusieurs centaines d’heures. Elles ne

vivent plus que quelques heures avec un voltage 5,5 volts aux bornes

du filament. Il y aurait avantage, au point de vue de la facilité d’entretien, à accroître en même temps la batterie de haute tension

qui alimente les plaques et à la faire monter jusque vers 300 volts.

D’une manière générale tout procédé qui accroîtra le débit dans le circuit de plaque rendra l’entretien plus aisé.

Au lieu de survolter les lampes, il vaut mieux agir en deux ou

trois temps, et opérer avec un amplificateur à deux ou trois étages,

comme nous l’indiquerons maintenant, en donnant seulement les détails d’un montage à deux étages.

IV. Montage avec amplificateur à plusieurs étages. - Dans l’am-

plification

à deux étages, une première lampe, dont le circuit de

(6)

229

plaque contient une résistance R du même ordre que la résistance intérieure, fournit aux bornes de cette résistance des variations de tension cinq à six fois

plus

grandes que les variations

appliquées

à la grille. Ces variations amplifiées sont transmises à la

grille

de la

seconde lampe, et l’on utilise le courant de plaque de cette seconde lampe pour entretenir le mouvement du pendule.

Les fig. 2 et 3 montrent le détail des connexions.

Les deux filaments sont chauffés en

parallèle

par la batterie de 4 volts. Il n’y a, de même, qu’une seule batterie de haute tension

(120 volts) pour alimenter à la fois les circuits de plaques des deux lampes. La bobine induite AB est encore placée entre le pôle négatif

du filament et la grille de la

première

lampe, tandis que la bobine

motrice CD est intercalée entre la batterie de haute tension et la

plaque de la seconde lampe.

Pour effectuer la liaison entre les deux lampes, on a intercalé une

résistance R, de l’ordre de 50.000 ohms, entre la haute tension et la plaque P, de la première lampe. Celle-ci est reliée en même

(7)

L-eJrJ.,ps à la grille G, de la seconde lampe, soit par une batterie auxi- liaine bien isolée de 50 volts environ (fig. ~), soit par un condensateur de l’ordre de 2 microfarads (Iîg. 3). Dans ce dernier cas, la grille G~

est en outre ramenée au

potentiel

du point neutre par l’intermédiaire d’une très grande résistance ~’ (quelques -mégohms). Nous allons

examiner successivement les propriétés de ces deux montages, dont

le

premier

réalise un amplificateur cc courants ean~inus et le second

un

amplificateur

de tr’ès basse fréquence, et qui peuvent l’un et

l’autre être utilisés ici.

Dans le premier montage (~~. 2), un réglage préalable est néces-

saire. Il faut que la résistance I~, ou la batterie auxiliaire de 50 volis, soient réglables, parce qu’il faut que, au repos, on puisse

ramerler le potentiel de la

grille

G, à sa valeur normale, qui est

celui du pôle négatif du filament. Ce réglage est très facile à faire

en prenant pour constituer la résistance R une boite de résistances ordinaire réglable par plots. On reconnaît que le potentiel de la grille

G2

est convenable à ce qu’un milliampèremètre ~1. placé dars

le circuit de la

plaque P 2~ indique

un courant faible, mais non nul.

Avec ce montage à deux étages, l’entretien d’un mouvement

pendulaire

est beaucoup plus facile qu’avec une lampe unique. Du

reste le mécanisme de l’entretien est resté presque exactement le mème. Quand le potentiel de la première grille s’abaisse, le courant

de la première plaque diminue ; mais, en raison de la présence de la

résistance R, cette diminution de courant fait monter le

potentiel

de la

plaque

P 1. Cette élévation du potentiel de P~ 1 entraîne une

élévation

égale

du potentiel de la

grille

G~, et il en résulte une

augmentation

du courant de plaque de P 2. C’est cette variation de

courant qui entretient le pendule.

Le bénéfice de l’emploi de deux étages

d’amplification

tient à ce

que les variations du potentiel de la grille G, sont environ six fois

°

plus fortes que celles que l’on se donne pour la

grille

G,.

l,e type d’amplificateur que nous venons de décrire convient aussi bien pour

l’amplification

d’un courant continu que pour celle d’un courant lentement ou rapidement variable. Le montage représenté par la flg. 3 ne convient plus pour l’amplification du courant continu, mais

il peut être utilisé pour les tensions alternatives de fréquence très

basse produites par les oscillations de l’aimant NMS dans la bobine AB.

Ce second montage est

plus

simple que le précédents, en ce sens

(8)

231 que la résistance R est maintenant une résistance fixe de l’ordure de 50.000 ohms, et qu’aucun ajustage n’est plus nécessaire. Les variations de

potentiel’

de la plaque

P,

sont transmises à la

grille

G~ à travers le condensateur C, dont l’a capacité est d~e 1‘’ordre de 2 microfarads (condensateur de téléphone) (~). La forte résistance R’

(de l’ordre de 4 mégohms)

qui

relie la grille G, au point neutre est

destinée à défini r le potentiel de cette grille et à le ramener à la

valeur la plus favorable pour le fonctionnement de la seconde lampe amplificatrice. L’emploi d’une forte capacité de liaison entre les

deux lampes est nécessaire pour donner au système formé par cette

capacité et la résistance R’ une constante de te1nps (de l’ordre de

CR’)

au moins égale à la fréquence des oscillations qu’il s’agit

d’amplifier,

Dans le cas contraire, en effet, une variation de potentiel de P,

n’aurait pas le temps de se transmettre à G2 au cours de la charge

par influence du condensateur C, puisque celui-ci se

déchargerait

à mesure à travers la résistance R’, Moyennant cette précaution, le

fonctionnement de l’amplificateur de très basse

fréquence

est prati- quement équivalent à celui de l’amplificateur à courants continus.

L’expérience

montre que, pour des opérations plus délicates, on peut employer trois, ou même quatre étages d’amplification consé- cutifs, en reliant successivement les plaques de chacune des lampes

à la

grille

de la lampe suivante, par une résistance R et une batterie auxiliaire ou un condensateur, comme on L’a fait ici pour la liaison entre deux lampes.

Ajoutons

enfin que, lorsqu’il y a lieu, au dernier étage d’amplifi-

cation on met plusieurs lampes en parallèle pour augmenter la puissance disponible.

V. Entretien des oscillations d’un diapason. - Le diapason étant disposé sur une base solide, nous disposerons deux électroaimants

polarisés E, et

E2

en face des deux branches (fly. 4). Ce seront, par

exemple, deux téléphones de forte résistance (2.000 ohms) dont on

aura retiré les pavillons et les, membranes vibrantes. Les supports

des électroaimants doivent être réglables, pour pouvoir réduire au

minimum les entrefers, mais il faut que tous les supports soient très

robustes, pour que le diapason ne vienne pas se coller contre les pôles des aimants.

(1) L’isolement du condensateur doit être de l’ordre des centaine-s de rnégohn1"S..

(9)

L’un des téléphones est relié à l’entrée d’un amplificateur, l’autre

est

placé

dans le circuit de sortie. On obtient de bons résultats avec

les

amplificateurs

dits 3 ter et 2 te~° qui ont été construits en grandes

séries par la

Hadiotélégraphie

Miliaire. Ces amplificateurs sont

FIG.

à trois étages, avec liaison par trccnsfor~~zat~u,~s

(f)

d’un étage au sui- vant, et leur

diagramme

est donné par la fig. 4. On peut aussi em-

ployer

l’amplificateur à résistances à trpis étages dont nous donnons

le schéma de montage dans la fige 5. Cet amplificateur est facile à

Fm. ~.

construire avec du matériel de fortune, puisqu’il ne demande que deux résistances fixes

(R~ R2),

bobinées à 50.000 ohms, deux petits

condensateurs de liaison

due 2

de microfarad (C¡ C2) et deux résis- 1.000

tances (p~ P2) de l’ordre de quelques mégohms, que l’on réalise aisé-

~1) Il ne serait pas très commode d’employer la liaison par transformateurs pour l’entretien d’un pendule, parce que les transformateurs adaptés aux fré-

quences aussi basses que celles des oscillations d’un pendule sont trop lourds et trop encombrants.

(10)

233 ment avec du papier recouvert de noir de fumée, puis laminé, ou

avec du papier peint simplement à l’encre de Chine.

Ces deux types d’amplificateurs sont bien adaptés à

l’amplification

des courants alternatifs de fréquence musicale que les oscillations du diapason induisent dans les enroulements de l’un des téléphones.

Les courants amplifiés, qui traversent l’autre téléphone, tendent à

accroître les oscillations et provoquent leur entretien.

L’expérience

d’entretien d’un diapason est toute semblable à celle

de l’entretien d’un

pendule.

Dès qu’on allume les lampes de l’ampli- ficateur, le diapason se met à vibrer et l’amplitude des oscillations devient rapidement assez forte. L’entretien des oscillations de

fréquence relativement grande (au-dessus de 1.000 périodes par

seconde)

est aussi facile que celui des diapasons à sons graves.

Ici encore, comme dans l’entretien du pendule, si l’on inverse

les connexions à l’entrée ou à la sortie de l’amplificateur, l’effet des

lampes est, lui aussi, inversé. Au lieu de s’entretenir spontanément,

le diapason ne peut plus vibrer : ses mouvements sont presque instantanément étouffés par la résistance mécanique fictive que

l’amplificateur introduit, en quelque sorte, dans les mouvements oscillatoires des branches du diapason. Au lieu d’être instable, la position d’équilibre est stabilisée.

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