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Submitted on 1 Jan 1955
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Étude de la pellicule d’air comprise entre une membrane circulaire et une électrode plane
C. Colin
To cite this version:
C. Colin. Étude de la pellicule d’air comprise entre une membrane circulaire et une électrode plane.
J. Phys. Radium, 1955, 16 (11), pp.863-867. �10.1051/jphysrad:019550016011086301�. �jpa-00235284�
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dispositif peut être transformé en échelle de 100 en utilisant un deuxième dékatron. Le couplage
des deux dékatrons doit être réalisé par l’inter- médiaire d’un circuit capable de transmettre au
deuxième le sens de l’opération (addition ou soustraction) du premier. On peut utiliser dans ce
but deux circuits d’aiguillage à bascules triode hexode analogues à ceux mentionnés ci-dessus (et attaqués de la même manière) qui déclenchent deux générateurs d’impulsions doubles appliquées
aux guides G’1 et G’2 du deuxième dékatron. Il est
plus économique d’employer une échelle de 3 du
type décrit par Churchill [2], constituée par des tubes à cathode froide; les électrodes de déélenche-
ment (trigger) des trois tubes (par exemple STC.
G,/371 K) sont attaquées par les impulsions 1 à 8, 9, 10 du premier dékatron et les impulsions appa- raissant aux anodes des tubes recevant les impul-
sions 9 et 10 sont appliquées aux guides Gi et G,.
Le circuit de numération est commandé de la même manière que précédemment par les impulsions
issues du deuxième dékatron. La cadence de comp-
tage des circuits utilisant des tubes de ce genre est néanmoins limitée par l’intervalle de temps minimum qui doit exister entre deux impulsions et qui, pour le tube employé, est égal à 4oo lis.
Manuscrit reçu le 21 mai 1955.
BIBLIOGRAPHIE.
[1] BACON R. C. et POLLARD J. R.
2014Electron. Engng., I950, 22, I73-I77.
[2] CHURCHILL J. L. W. - J. Brit. Inst. Radio Engrs, I952, 12, 497-504.
[3] Cold-Cathode Tubes, Etelco, Handbook, I954-I955.
[4] DRUET Y.
2014C. R. Acad. Sc., I952, 235, 494-496; Onde Électrique, I954, 34, n° 323, I30-I34.
ÉTUDE DE LA PELLICULE D’AIR COMPRISE ENTRE UNE MEMBRANE CIRCULAIRE ET UNE ÉLECTRODE PLANE (I)
Par C. COLIN,
Laboratoire de Physique-Enseignement.
Sommaire.
2014On isole l’action de la pellicule d’air en plaçant la membrane entre deux électrodes symé- triques; le système mécanique composé de la membrane et des deux électrodes fait partie d’un système électromécanique d’étude se réduisant à un quadripôle passif. On étudie la fonction de transfert en
fonction de la fréquence.
La méthode consiste à substituer à la pulsation 03C9 une pulsation complexe 03C9* et se décompose en deux parties :
a. Détermination de la fonction de transfert G(03C9*) : La structure de cette fonction traduit la symé- trie de la membrane et la répartition des forces extérieures; G(03C9*) est, quelle que soit 03C9, une fonction holomorphe de 03C9*.
b. Étude de la pulsation complexe 03C9*.
Parties réelle et imaginaire de 03C9* sont des fonctions paramétriques de 03C9, dépendant essentiellement
d’impédances mécaniques traduisant l’existence de la pellicule d’air: élastance I/C03BB03C9, inertance LA 03C9 et
résistance RV. Dans le cas courant où RV/LA03C9 ~ I, (LA/CA)1/2 ~ RV cette étude se ramène à la détermination d’un seul paramètre P
=(R2V CA/03C1)1/2 (03C1, densité superficielle de la membrane). P se détermine aisé- ment par méthode impulsionnelle.
Il est alors possible de suivre les déformations des courbes représentatives de l’image de 03C9* en fonction
de la fréquence, lorsque le paramètre P varie continuement, de prévoir l’influence d’une modification du relief des électrodes.
LE JOURNAL DE PHYSIQUE ET LE RADIUM. TOME 16, NOVEMBRE 1955,
A. Description schématique du montage uti- lisé. Notations.
-l. LE SYSTÈME (fig. A.I)
se compose d’une membrane métallique tendue,
fixe le long d’une circonférence et placée entre
deux électrodes planes, parallèles et symétriques
par rapport au plan de la membrane. Entre l’élec-
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphysrad:019550016011086301
trode (2) et le potentiel électrique de référence se trouve insérée une impédance Z. Nous supposons que du point de vue électrique les points A et B
sont à un potentiel continu nul, le point D à un potentiel variable négligeable.
II. NOTATIONS : : a, rayon de la membrane;
p, densité superficielle de la membrane;
T, tension mécanique par unité de surface;
r, distance d’un point M de la membrane à l’axe de symétrie;
r x = -;
x = ai
z(r, 6, 1), déplacement vertical d’un point M de la membrane;
d, distance de la membrane au repos aux électrodes (1)
et (2);
z
Y=
Eo, potentiel électrique continu de la membrane;
E(t), potentiel électrique de l’électrode (1);
a(1), potentiel électrique de l’électrode (2), dû à
l’insertion de l’impédance Z;
Qo, charge électrique de l’une des faces de la mem- brane lorsque les électrodes (1) et (2) sont au poten-
tiel électrique de référence;
Co, la capacité correspondante;
Q2 et C,, les charge et capacité respectives de la face
de la membrane en regard de l’électrode (2).
à l’instant 1;
Nous poserons
q 2) (t) étant une quantité d’électricité variable en
fonction du temps et dont la variation est liée au
mouvement de la membrane; à Qo, correspond la
densité superficielle d’électricité (Jo; à q 2) (l), u 21 (r, 0, 1).
Nous considérerons y(r, 0, t), E(t) E0 a(t) cr(2)(r, 0, t) Eo cro
comme des infiniment petits du premier ordre.
B. Équations traduisant l’équilibre méca- nique et électrique.
-I. ÉQUILIBRE MÉCANIQUE.
-
io L’énergie électrostatique d’un élément de surface r dr dO de la membrane se met sous la forme
on en déduit la force s’exerçant sur l’élément r dr dO,
Soit
20 La réaction du milieu dans lequel vibre la
membrane se traduit par l’existence d’une force F(f) que nous supposerons de la forme
où p désigne le symbole d dt
On peut alors écrire l’équation traduisant l’équi-
libre mécanique de la membrane
Soit en remplaçant r par ax et en exprimant Az
en coordonnées cylindriques,
I I. ÉQUILIBRE ÉLECTRIQUE.
-10 Notations.
-Nous désignerons par àC2 et AQ2, les capacité et charge respectives de l’élément de surface r dr dO de la membrane vis-à-vis de l’électrode (2)
20 L’équation traduisant l’équilibre électrique s’écrit:
En tenant compte des relations
L’équation (B. 4) se met sous la forme équiva-
lente
L’expression I ;. o 0 y(x, 0, t) x dx dO est la
valeur moyenne du « déplacement vertical relatif »
d d’un point M de la membrane, prise sur le domaine
de rayon a.
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Nous poserons
Du point de vue électrique la membrane est donc équivalente à une force électromotrice Eoh(t), d’impédance interne C, débitant sur une impé-
dance Z aux bornes de laquelle on recueille la te’nsion oc(t) (fig. B. 1).
Nous poserons
C. Cas du régime permanent. - I. NOTATIONS.
-
Nous poserons
II. DÉTERMINATION APPROCHÉE DU COEFFICIENT
k(p).
-Reprenons l’équation (B.2) sous la forme
dans le cas présent
Si l’on veut déterminer le coefficient k(p) on peut
supposer la membrane assujetie à un mouvement
bien défini et étudier les. variations de pression qui en résultent dans la pellicule d’air emprisonnée
entre la membrane et les électrodes.
.