• Aucun résultat trouvé

Erratum fascicule 3/B - année 1983 - Séminaire de Géométrie

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Erratum fascicule 3/B - année 1983 - Séminaire de Géométrie"

Copied!
4
0
0

Texte intégral

(1)

P UBLICATIONS DU D ÉPARTEMENT DE MATHÉMATIQUES DE L YON

P. D AZORD

Erratum fascicule 3/B - année 1983 - Séminaire de Géométrie

Publications du Département de Mathématiques de Lyon, 1984, fascicule 3B

« Séminaire de géométrie », , p. 1-3

<http://www.numdam.org/item?id=PDML_1984___3B_A7_0>

© Université de Lyon, 1984, tous droits réservés.

L’accès aux archives de la série « Publications du Département de mathématiques de Lyon » im- plique l’accord avec les conditions générales d’utilisation (http://www.numdam.org/conditions).

Toute utilisation commerciale ou impression systématique est constitutive d’une infraction pé- nale. Toute copie ou impression de ce fichier doit contenir la présente mention de copyright.

Article numérisé dans le cadre du programme Numérisation de documents anciens mathématiques

http://www.numdam.org/

(2)

ERRATUM

Fascicule 3/B - année 1983 - Séminaire de Géométrie

**********

Feuilletages et Mécanique hamiltonienne par P. DAZORD

Dans les théorème 3,1 et 3.2 (Théorème des variables actions angles) on ne peut assurer que le symplectomorphisme construit est réduit à l'identité sur la

k

feuille F (resp. T ) du feuilletage coïsotrope *V (resp. lagrangien JSf ) de (M,a) resp. (T*T, ,dX). En effet la structure affine de Tk déduite de dans

k , .

T*T dépend du jet du 1° ordre du feuilletage. Concrètement le feuilletage étant sans holonomie la structure affine s'obtient par transport parallèle à partir de la connexion plate canonique de déduite de la connexion de Bott de & . Deux

k k

fuilletages lagrangiens de T*T ayant T comme feuille définiront donc la même

k . k structure affine de T si et seulement si leurs jets du 1° ordre le long de T

coïncident.

Les théorèmes 3.1 et 3.2 sont exacts si l'on supprime dans le théorème 3.1 k

"induisant l'identité sur F " et dans le théorème 3.2 "dont la restriction à T est l'identité ". Dans la démonstration du théorème 3.2 on supprimera la partie du texte "Par construction démonstration".

Enfin on donne ci-dessous une version améliorée de la démonstration du théorème 3.1.

DEMONSTRATION DU THEOREME 3.2. p. 19.

F étant compacte sans holonomie il existe un voisinage U saturé de F trivia 2n-k

lement fibre sur un ouvert U de R où dimF = k, à fibres les feuilles de $F o

U est canoniquement munie d'une structure de Poisson régulière et donc difféo-

o 2n~2k morphe comme variété de Poisson au produit d'un ouvert de E , W muni de la

k

structure symplectique canonique par un voisinage ouvert A de 0 dans R muni de la structure triviale.

1

(3)

On note ( wa, wa* ) les coordonnées de E.^n ^ , f la projection de U sur Uq identifié à A x W , (f,,f0) les composantes de f. — ~ (resp. — — • ) est le champ de hamil-

1 ^ rv a*

tonien wa* (resp. wa) . Soit y (resp. y .) le hamiltonien de f*wa* (resp. f * wa) . a a* ^

Comme f est un morphisme de Poisson [f*wa*, f*p ] = o où p. désigne les coordonnées

k 1

canoniques dans A a E. « Ceci entraine que [Y ,X^] = 0 = [Y ^>Y^] où est le hamiltonien de f*p^. Il en résulte que les champs ^ » Ya J t sont des automorphismes infinitésimaux de ^ . Soit cp^a(resp. cp a* ) Ie flot de Ya (resp. Ya* ) . Pour tout

/ \ n-k* 1* J1 ^ 1/ \

y £ f0 (0) on pose o (y»w) = m , . o. . . o m 4 . ocp o. .. ocp (y) ce qui a un sens Z n —KX v w

w *•

F étant compacte si U est assez petit , f?(o) est une sous-variété symplectique de (M,a). Les champs (Y^.Y^) sont transverses à f 2( o ) , Comme dp est de rang maximum sur f^(o), on peut assurer en restreignant au besoin U que p est un difféomorphisme

-1 - 1 9 - 1 3 def_(o) x W sur U . Comme f est un morphisme de Poisson, f Y = K— , f Y . = -5

z dw * dw .

a a*

ce qui entraîne que le diagramme suivant est commutatif :

f] (o) x W S "

\ /'•

W

-1 -1

$ ^ = y — ^ p (y,w) est donc un symplectoisomorphisme de s ur ^ 2 ^W^ ^U"^ e n v o :* -e

J^J f 1 (Q) s ur ^ | f \ w) c ar^ w G St comPos^ dTautomorphisme de 5 * \ Donc

— 1 — 1

p <^ = ( x w) oùJzf = ^ . est un feuilletage lagrangien de f?(o) ayant F

' f - J C o ) 1

comme feuille compacte sans holonomie. Soit le difféomorphisme de T*T sur f^Co) transformant en Jz? un feuilletage constant et p^ le dif f éomorphisme pro- duit par l'identité de W de T * Tk x W sur f j C o ) x W. Soit P2 = pop1 . p *a est une

k k i 2-forme symplectique qui induit sur T*T x w la 2-forme canonique de T*T d p ^A dq .

* -1 Df autre part si dpj^ = 0 u=1,...,k, p 2<3 induit sur F x (p^) x W feuille de p2 Y

une 2-forme symplectique réductible à da)0 1* A dooa . Donc

— 'k p*a = dp. A dq + u_ dp. A da) + dw A doa

1 a 1

où a prend des valeurs entre I et 2(n-k).

2

(4)

On peut donc écrire

p*Q = dP i A d(qX + ui Wa ) .

Soit p3 : T * Tk x w — > T*Tk x w définie par

f i ou , i, i a ou ,A ou

P3(q ^ P ^ w ) = (q +u - w ,pi,w ) = (Q , pi 5w )

(p2 o P3)*a = dp^^ A dQ + dW A dW .

- 1 k si on pose = p o o o est un symplectoisomorphisme sur (T*T x w, )

k

muni de la structure symplectique produit de (U,o) qui transforme 'V en (T x p x W ) ^ k

et ^ en le feuilletage (T x p x w) ^ .

C.Q.F.D.

3

Références

Documents relatifs

Vers une connexion des corps de métiers, pour des micro structures améliorées pour les tr perçue par exemple dans!. l’utilisation d’un siège – elle provient de l’évacuation de

– via les paramètres de Windows : cliquer sur l’icône Windows en bas à gauche dans la barre de tâches, puis sur l’icône paramètres dans la liste. Note 1: Les

Au départ après plein de dessins j’ai voulu calquer un pavage hexagonal régulier sur le rectangle mais c’est impossible pour des raisons de nombre irrationnels ( √. 3 ∈

Etant donné un espace à connexion affine A,,, on sait qu'il possède un groupe maximum de mouvements ayant n^+n paramètres s'il est localement euclidien, donc si les tenseurs de

Il existe deux tenseurs remarquables attachés à un point m de la variété, c'est le tenseur de torsion dont les composantes sont les coefficients A.^ et le tenseur de courbure dont

Ces valeurs numériques sont calculées en adoptant un certain système de référence de Galilée; pour comparer les deux séries de valeurs numériques obtenues en deux points d'Uni-

l'on attache à chaque point m, dans l'espace affine tangent, trois vecteurs de référence e,, e^, e;i (pouvant même dépendre de paramètres arbitraires), la connexion affine de

Enfin nous montrons que la nécessité, pour le groupe Œ réel à variables réelles, de laisser invariante une forme quadratique, oblige les groupes entrant dans sa com- position