Organe officiel de la FMH et de FMH Services www.bullmed.ch Offizielles Organ der FMH und der FMH Services www.saez.ch Bollettino ufficiale della FMH e del FMH Services
Bulletin des médecins suisses
Bollettino dei medici svizzeri Schweizerische Ärztezeitung
Editorial 809
Liberté de vote concernant la caisse-maladie publique
FMH 811
Arguments concernant l’initiative populaire
«Pour une caisse publique d’assurance-maladie»
FMH 814
ReMed: rapport annuel 2013/2014
Tribune 839
Ermittlung der Kosten für Forschung und Lehre am UniversitätsSpital Zürich
Horizons 844
Wässrige Erinnerungen
«Et encore…» par Jean Martin 848
La tension empathie – responsabilité sociale dans la pratique médicale
21
21. 5. 2014S O M M A I R E
Courrier / Communications
818 Courrier au BMS
820 Examens de spécialiste / Communications
FMH Services
821 Rapport de gestion 2013 de la coopérative FMH Services 822 Seminare/Séminaires/Seminari 2014 826 Zahlungseingang pünktlich
827 Emplois et cabinets médicaux
Tribune Interview
836 «Es dürfte sich lohnen, den Patienten vermehrt zuzuhören»
Bruno Kesseli
Entretien avec Hansjakob Müller, professeur émérite en génétique médicale à l’Université de Bâle, qui nous présente les préoccupations et intentions à l’origine de l’ouvrage «Mit einer Erbkrankheit leben» («Vivre avec une maladie héréditaire») dont il est le coéditeur.
Point de vue
839 Ermittlung der Kosten für Forschung und Lehre am UniversitätsSpital Zürich Hugo Keune, David Weibel,
Bartholomäus Wissmath
L’Hôpital universitaire de Zurich a procédé à une vaste analyse de son activité afin d’évaluer les coûts de la re- cherche et de l’enseignement. Les résultats révèlent une différence importante par rapport au taux exigé par le le Surveillant des prix.
843 Spectrum FMH
Editorial
809 Liberté de vote concernant la caisse-maladie publique Jürg Schlup
Actuel
811 Décision de liberté de vote par la Chambre médicale
Nora Wille, Maximiliano Wepfer, Jürg Schlup
Argumentaire sur l’initiative populaire «Pour une caisse publique d’assurance-maladie» devant permettre aux médecins de se forger leur propre opinion suite à la dé- cision de liberté de vote prise par la Chambre médicale.
ReMed
814 ReMed: rapport annuel 2013/2014 Comité de direction ReMed
Le comité de direction de ReMed dresse le bilan et se réjouit de voir que le réseau de soutien ait continué à accroître sa notoriété. Il souhaite désormais améliorer encore son offre en poursuivant sa mise en réseau.
815 Nouvelles du corps médical
Autres groupements et institutions AGREE
816 Deutsche Version des AGREE II Anne-Kathrin Rausch Osthoff, Bernhard Aebischer, Ulrich Siering
AGREE (Appraisal of Guidelines for REsearch and Evalua- tion) est la référence internationale pour évaluer la qua- lité des recommandations pour la pratique clinique. La deuxième version, désormais traduite en allemand et en français, est disponible sur Internet.
Gesundheitsamt des Kantons Zug 817 Medizinische Praxisassistentin
und Masern
Rudolf Hauri, Emil Schalch
Le canton de Zoug participe à la campagne d’éli- mination de la rougeole avec le soutien appuyé de
la société des médecins can- tonale et de l’as sociation
des mé decins de famille zougois. Le concept commun prévoit d’as-
socier activement les as sistantes médicales à la campagne.
Cristian Marin/Dreamstime.com
S O M M A I R E
Rédaction
Dr et lic. phil. Bruno Kesseli (Rédacteur en chef) Dr Werner Bauer Prof. Dr Samia Hurst Dr Jean Martin lic. oec. Anna Sax, MHA Dr Jürg Schlup (FMH) Prof. Dr Hans Stalder Dr Erhard Taverna
lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH) Rédaction Ethique
Dr théol. Christina Aus der Au, p.-d.
Prof. Dr Lazare Benaroyo Dr Rouven Porz Rédaction Histoire médicale Prof. Dr et lic. phil. Iris Ritzmann Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff, p.-d.
Rédaction Economie lic. oec. Anna Sax, MHA Rédaction Droit
Me Hanspeter Kuhn (FMH) Managing Editor Annette Eichholtz M.A.
Secrétariat de rédaction Elisa Jaun
Adresse de la rédaction
EMH Editions médicales suisses SA Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz Case postale, 4010 Bâle
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FMH Fédération des médecins suisses Elfenstrasse 18, Case postale 300, 3000 Berne 15
Tél. 031 359 11 11, fax 031 359 11 12 Courriel: [email protected]
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Dr Karin Würz, responsable marketing et communication Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]
Annonces Publicité Dr Karin Würz
Cheffe placement des annonces Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]
«Offres et demandes d’emploi/
Immeubles/Divers»
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Paraît le mercredi ISSN 1661-5948
ISSN 1424-4012 (édition électronique)
I M P R E S S U M
Horizons
Sous un autre angle 844 Wässrige Erinnerungen
Erhard Taverna
L’eau est une source d’inspiration pouvant éveiller des fantasmes hors du commun. Vous en découvrirez ici quelques-uns, plus ou moins mystérieux et amusants.
Notes de lecture
845 Die Neandertaler und wir Erhard Taverna
Un spécialiste en séquençage du génome d’espèces ani- males éteintes décrit dans son livre sa longue quête des gênes originels de nos plus proches parents.
Horizons
Notes de lecture
847 Die unerklärliche Müdigkeit Thomas Haenel
«Ce qui peut nous conduire à l’épuisement et comment récupérer nos forces»: tel est le sous-titre du livre pré- senté ici. Il est question de fatigue chronique, caractéris- tique du syndrome de fatigue chronique, du burn-out, de la fibromyalgie et d’autres états d’épuisement psy- chique et physique.
Et encore…
848 La tension empathie-responsabilité sociale dans la pratique médicale Jean Martin
Tout patient souhaiterait que son médecin fasse preuve d’empathie – mais que faire si cette empathie semble prendre le dessus? Lorsque par exemple, un certificat médical est délivré sans réelle motivation médicale?
Questions et éléments de réponse.
Badoux
E d i t o r i a l
F M H
L’initiative «Pour une caisse publique d’assurance-mala- die» devrait selon toutes pro- babilités être soumise au peuple au plus tôt le 28 sep- tembre 2014 et au plus tard le 8 mars 2015.
La question de la caisse publique, qui suscitera sans aucun doute des débats ani- més à l’approche de la vota- tion, y compris dans la popu- lation, fait l’objet de divergences de vues au sein de la FMH depuis le début de cette année déjà.
La consultation, menée par la FMH en février et mars 2014 auprès des organisations médicales qui lui sont affiliées, a révélé une image très mélangée. Si certaines organisations ont transmis des argumentaires forts contre la caisse publique, craignant les conséquences désastreuses que créerait un monopole de «caisse unique», d’autres ont fait valoir des arguments tout aussi pertinents en faveur de l’initiative, en insistant sur la possibilité de mettre enfin un terme à la sélec- tion des risques et de rendre le système de santé plus solidaire.
Néanmoins, la plupart des prises de position n’étaient ni clairement pour ni clairement contre l’initiative, mais tradui- saient plutôt la grande diversité d’opinion qui prévaut au sein des sociétés spécialisées et cantonales. Plusieurs organisations en ont également profité pour faire part à la FMH de leur point de vue, selon lequel seule une décision de la Chambre médicale en faveur de la liberté de vote permettrait de tenir compte des divergences de vues existantes et d’éviter de com- promettre la cohésion au sein des différentes organisations.
Compte tenu de ces importantes divergences, aussi bien entre les différentes organisations qu’au sein même de celles-ci, le Comité central et l’Assemblée des délégués ont tous deux recommandé à la Chambre médicale de décider la liberté de vote sur l’initiative populaire «Pour une caisse publique d’as- surance-maladie».
Comme l’initiative concerne une décision capitale pour l’avenir du secteur de la santé en Suisse, la prise de position de la FMH – qu’elle soit pour ou contre – requiert un large sou- tien de la base. Si la FMH prend position sur une question aussi fondamentale avec l’appui d’une faible majorité, elle risque de fragiliser non seulement sa propre cohésion interne mais également celle des différentes sociétés médicales. De plus, si de nombreux médecins n’appuient pas la position officielle voire la rejettent clairement, la crédibilité de la FMH vis-à-vis de l’extérieur serait remise en cause.
Le débat qui s’est tenu à la Chambre médicale du 8 mai, lors duquel de nombreux partisans mais également adversaires de l’initiative ont pris la parole, reflète bien cette situation.
Alors que certains délégués ont exprimé le souhait de mener une discussion approfondie sur la question, d’autres ont pré- féré ne pas prendre ce risque au motif que les discussions sur ce thème manquent malheureusement souvent d’objectivité et s’apparentent plus à une confrontation entre deux idéolo- gies, d’un côté la volonté de tout centraliser et réglementer à outrance, et de l’autre celle d’un libéralisme axé sur le profit.
Malgré ces divergences d’opinion, la majorité des délégués – adversaires comme partisans – se sont cependant accordés à dire que le système actuel est insatisfaisant et qu’il nécessite des améliorations. L’un des délégués a d’ailleurs parfaitement résumé la situation en comparant le vote pour ou contre la caisse publique à un choix entre la peste et le choléra.
Suite à une discussion animée – mais dénuée de toute idéologie – la Chambre médicale a finalement approuvé à 85 % des voix de soutenir la liberté de vote sur l’initiative «Pour une caisse publique d’assurance-maladie». La FMH laisse ainsi aux citoyens la liberté de peser le pour et le contre et aux orga- nisations médicales qui le souhaitent la possibilité de prendre clairement position pour ou contre la caisse publique.
Dr Jürg Schlup, président de la FMH
Liberté de vote concernant la caisse-maladie publique
Seule la liberté de vote permet de tenir compte des divergences de vues entre mais également au sein des différentes organisations.
Un positionnement de la FMH sur une
décision aussi capitale pour l’avenir du
secteur de la santé en Suisse requiert
un large soutien de la base.
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A c t u e l
F M H
Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 21
Arguments concernant l’initiative populaire «Pour une caisse publique d’assurance-maladie»
Décision de liberté de vote par la Chambre médicale
La Chambre médicale a décidé de recommander la liberté de vote sur l’initiative populaire «Pour une caisse publique d’assurance-maladie» qui sera probablement soumise au peuple l’automne prochain. Cette initiative entend confier l’assurance obligatoire des soins à «une institution nationale unique de droit public».
Nora Wille a,
Maximiliano Wepfer b, Jürg Schlup c
a Collaboratrice scientifique du président
b Responsable suppléant de la division Communication de la FMH
c Président de la FMH
Correspondance:
Dr Jürg Schlup Président de la FMH Elfenstrasse 18 Case postale 300 CH-3000 Berne 15
Diminution versus augmentation des coûts
POUR CONTRE
POUR: La caisse-maladie publique freine l’augmen- tation des primes grâce aux économies réalisées sur les frais administratifs et les dépenses de publicité.
Aujourd’hui, les primes augmentent chaque année et le changement de caisse-maladie est une procédure coûteuse pour les assurés comme pour les assureurs.
Une caisse unique permettrait de réaliser des économies sur les frais administratifs et les dépenses publicitaires d’environ 330 millions de francs.
A long terme, une prise en charge plus efficace des pa- tients chers, comme les personnes atteintes de mala- dies chroniques ou graves, dans des modèles de soins intégrés permettrait même des économies de 1 à 2 milliards de francs. Par ailleurs, les coûts administra- tifs diminueraient, les fonds structurels des caisses- maladie disparaîtraient et les réserves seraient moins importantes et plus transparentes.
CONTRE: La caisse unique ne résout pas le problème des primes élevées, et risque même d’entraîner une augmentation des coûts.
Une caisse unique ne changerait rien aux principaux facteurs de coûts tels que les progrès de la médecine et l’évolution démographique.
Aujourd’hui, 95 % du montant des primes servent à couvrir les coûts médicaux; les frais administratifs et les dépenses publicitaires ne représentent qu’une part infime des primes (5%). Une caisse unique ne génère donc guère de potentiel d’économie.
Au contraire, la suppression de la concurrence et de son impact sur les coûts devrait même entraîner une augmentation des primes. A lui seul, le passage de l’ancien au nouveau système occasionnerait des dépenses de plusieurs milliards de francs ainsi que des années de contentieux juridiques.
Concurrence: sélection des risques versus concurrence pour la qualité et les prix
POUR: La caisse-maladie publique empêche la concurrence nocive des assureurs par la «chasse aux bons risques».
Aujourd’hui, aucune concurrence n’existe pour amé- liorer les prestations d’assurance ou les traitements des assurés – tous les assureurs proposent des presta- tions identiques, définies par la LAMal. A contrario, des incitatifs poussent à la sélection des risques: plus une caisse-maladie peut attirer de «bons risques», plus ses primes seront basses. Le sens et l’utilité d’un sys- tème compétitif dans les assurances sociales ne sont qu’une illusion.
Une caisse-maladie publique mettrait un terme à la chasse aux bons risques, elle pourrait se concentrer sur son activité principale, à savoir garantir le finance- ment des traitements médicaux.
CONTRE: Le monopole est inefficace. Pour lutter contre la sélection des risques, il est suffisant d’améliorer la compensation des risques et la surveillance des caisses.
La concurrence entre assureurs se reflète dans les diffé- rents modèles d’assurance proposés ainsi que dans la qualité de la gestion administrative et le niveau des primes. La concurrence incite à un maintien des coûts à un niveau raisonnable grâce à de bons contrôles des comptes et à une fourniture efficace des prestations.
Les assurés ont la liberté de choisir et peuvent changer de caisse en cas de mécontentement. Un monopole étatique imposé ne leur laisserait aucune alternative.
Une compensation des risques affinée et une surveil- lance des caisses plus stricte suffisent à freiner la sélec- tion des risques.
A c t u e l
F M H
POUR: La caisse-maladie publique renforce le libre choix du médecin.
Aujourd’hui, les médecins sont tenus de se justifier face aux assureurs lorsqu’ils traitent des patients gravement malades et chers. Les assureurs mettent en avant ces traitements coûteux pour revendiquer la suppression de l’obligation de contracter. La caisse-maladie publique ne toucherait pas au libre choix du médecin mais le renforcerait. En effet, en dé- tenant le monopole, la caisse publique devra conclure des contrats avec tous les médecins – coupant court à la suppression de l’obligation de contracter.
CONTRE: La caisse unique limite le libre choix.
La caisse unique ne garantit pas le maintien de l’obli- gation de contracter. Elle peut la contourner par ex.
par le gel des admissions. La baisse des tarifs du labo- ratoire a montré que les tarifs fixés par l’Etat ne peuvent plus être corrigés. Le monopole permet d’im- poser les prestations et les tarifs: le médecin devient employé de l’Etat et le patient perd sa liberté de chan- ger d’assureur en cas de mécontentement. Médecins et assurés seraient à la merci du monopole étatique.
Orientation des soins de santé
POUR: La caisse-maladie publique met l’accent sur la promotion de la santé et la prévention.
Aujourd’hui, les caisses-maladie sont poussées à se dé- barrasser des assurés coûteux tels que les malades chroniques vers la concurrence, alors que la caisse- maladie publique instaure une responsabilité globale, car elle se chargera à long terme de tous les assurés. La caisse-maladie publique aura tout intérêt à optimiser la qualité des soins afin de garder les assurés plus long- temps en bonne santé. Sa stratégie se concentrera donc sur la promotion de la santé et la prévention.
L’investissement dans des modes de vie sains n’est rentable pour une assurance-maladie que si celle-ci profite des économies de coûts ultérieures.
CONTRE: La caisse unique compromet la haute qua- lité des soins et présente le risque de rationnement.
En comparaison internationale, la satisfaction des as- surés malades – et donc de ceux qui coûtent le plus d’argent – est de loin la meilleure en Suisse. Un accès rapide et direct aux soins médicaux de haute qualité est garanti indépendamment du revenu, de l’âge ou de l’état de santé. A l’étranger, on observe que, sous couvert d’économies, les caisses uniques sont utilisées pour réduire l’étendue et la qualité des prestations mé- dicales, sans pour autant fournir de meilleures presta- tions en matière de prévention. La nécessité de contracter alors des assurances complémentaires et le choix de se tourner vers le secteur privé font le lit d’une médecine à deux vitesses.
POUR CONTRE
Influence de la politique et des caisses sur l’exercice de la profession médicale
POUR: La caisse-maladie publique met un terme à l’interaction entre politique et assureurs.
Aujourd’hui, les assureurs-maladie exercent une in- fluence trop importante sur la politique, comme le dé- montre clairement leur rejet massif de la compensa- tion des risques. Ils tentent de plus en plus de se posi- tionner comme prestataire global du système de santé en influençant les processus médicaux ou en limitant les choix thérapeutiques des médecins.
La caisse-maladie publique simplifie le travail des médecins: ils n’auront plus qu’un seul interlocuteur ainsi que des formulaires et des directives standardisés (par ex. pour les médicaments off-label), des délais plus courts pour les garanties de prise en charge et en- fin moins de charges administratives. Par ailleurs, les médecins pourront siéger dans le nouvel organe de surveillance paritaire – une véritable nouveauté pour le corps médical, la surveillance n’ayant jamais fonc- tionné jusqu’ici.
CONTRE: La caisse unique joue le jeu du diktat des prix et d’une administration pléthorique.
Aujourd’hui, les cantons disposent déjà de beaucoup de pouvoir: ils sont fournisseurs de prestations, bail- leurs de fonds, autorités de surveillance et arbitres. La Confédération exerce également une forte influence par le gel des admissions et par ses interventions dans le système tarifaire. La caisse unique renforcerait en- core plus le pouvoir de l’Etat. Au lieu de négociations entre les partenaires tarifaires, elle exercerait un véri- table diktat sur les prix. Par ailleurs, le monopole de l’achat des prestations pourrait influencer davantage les trajectoires des patients ou les choix thérapeu- tiques que ce n’est le cas aujourd’hui.
L’absence de concurrence laisse même redouter une augmentation des tâches administratives.
On ignore comment les représentants du corps médical pourront participer à la direction de la caisse.
Il faut en outre s’attendre à de longs processus et à des blocages liés à des intérêts divergents.
Renforcement versus affaiblissement du libre choix
A c t u e l
F M H
Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 21
813
POUR CONTRE
L’exemple de la Suva
POUR: La Suva montre qu’un système monopoliste protégé par l’Etat peut obtenir de bons résultats.
La Suva montre qu’un monopole protégé par l’Etat peut être plus efficace dans le domaine des assurances sociales que des entreprises privées et concurren- tielles. Une étude économique menée par la Suva a ré- vélé que celle-ci utilisait l’argent des primes avec une plus grande efficacité que la concurrence privée. En comparaison avec les assurances-accidents privées et les assurances-maladie, le monopole partiel de la Suva a fait ses preuves.
La Suva investit en outre 3 % de son volume de primes dans la prévention des accidents. Dans l’AOS en revanche, seul un supplément de 0,08 % du volume des primes est affecté à Promotion Santé Suisse.
CONTRE: La Suva n’a pas de monopole et elle n’est pas comparable en raison de son offre de presta- tions beaucoup plus étendue.
La Suva n’assure pas toute mais la moitié de la popula- tion active, elle doit donc faire face à la concurrence et travailler de manière efficace et innovatrice. Par ail- leurs, les assureurs-accidents privés sont moins chers.
Les frais de guérison – coûts centraux des caisses- maladie – ne représentent qu’une petite partie des prestations de la Suva. Cette dernière couvre égale- ment les pertes de gain, les rentes et la réinsertion. Elle a donc intérêt à ce que ses patients guérissent rapidement. La caisse unique n’assumerait pas de telles tâches. C’est pourquoi rien ne changerait par rapport à la situation actuelle.
Simplification
POUR: La caisse-maladie publique contribue à une simplification du système.
Si aujourd’hui les assurés souhaitent changer de caisse, ils sont confrontés à un système inutilement complexe de 60 caisses et de plus de 300 000 primes pour un même produit. La caisse-maladie publique simplifierait ce système.
CONTRE: La caisse unique n’est pas incitée à tenir compte des besoins des patients.
Aujourd’hui, la concurrence entre les assureurs favorise l’innovation et une offre de prestations variée répon- dant aux attentes différentes des clients. Elle a permis d’encourager des modèles très appréciés comme celui du médecin de famille ou des soins intégrés.
Autres avantages et inconvénients du nouveau système
POUR: La caisse-maladie publique garantit la protection des données et améliore le système de santé.
Aujourd’hui, le même assureur peut proposer une assu- rance de base et des assurances complémentaires. Mal- gré l’interdiction légale, le système actuel est propice à l’échange des données des patients, qui peuvent en- suite être utilisées pour la sélection des risques. Avec la caisse-maladie publique, l’assurance de base sera défini- tivement et intégralement séparée des assurances com- plémentaires privées. Ce qui permettra de mieux garan- tir la confidentialité des données dans l’intérêt des pa- tients.
En raison entre autres de la sélection des risques et du manque de transparence, le système d’assu- rance-maladie n’est pas aussi bon qu’on le dit: un changement s’impose.
CONTRE: La caisse unique remet en cause un système de santé fiable et la protection des données.
La nationalisation des informations en matière de santé n’apporte aucun avantage à la protection des données. Une séparation stricte entre l’assurance de base et l’assurance complémentaire peut être obtenue sans l’instauration d’une caisse unique.
La Suisse dispose d’un très bon système de santé qui se caractérise par des soins de qualité élevée rapi- dement accessibles sans délais, par le libre choix du médecin et par un financement sans dettes. La caisse unique remettrait en cause ces acquis en faveur d’une expérimentation coûteuse à l’issue incertaine. Ce changement radical serait irresponsable: il compro- met le système de santé fiable de notre pays.
R e M e d
F M H
ReMed: rapport annuel 2013/2014
ReMed Suisse
A l’instar de l’année dernière, ReMed a pu continuer à accroître sa notoriété et à sensibiliser les médecins au réseau de soutien en participant à des congrès (notamment à Montreux et à Dublin avec des orga- nisations internationales apparentées) et à des ate- liers. Cet ancrage plus marqué se reflète également dans le nombre d’appels, qui a subi une légère hausse en 2013. Les prestations de ReMed sont toujours plus sollicitées d’année en année. La plupart des appels portent sur des problèmes de burnout et de dépres- sion, suivis par des problèmes de gestion du cabinet et du quotidien. Il est frappant de constater que les médecins travaillant en institution ont été particu- lièrement nombreux à faire appel à ReMed.
Mise en réseau renforcée
Afin de pouvoir proposer un soutien professionnel aux personnes qui s’adressent à ReMed, le Comité de direction organise depuis 2009 des rencontres d’in- tervision pour les médecins de Suisse romande et de Suisse alémanique. Les confrères qui y participent proposent aux médecins qui ont recours à ReMed du coaching, des conseils ou une thérapie selon les be- soins de la personne concernée. Notons que le nombre de rencontres et de participants s’est stabi- lisé au cours de l’année passée sous revue. Lors de ces rencontres d’intervision, de nombreuses questions tirées de la pratique ont été abordées: crises person- nelles ou familiales de confrères, crises liées à des transitions de vie (passage de l’hôpital en pratique privée, remise ou reprise de cabinets), fautes médi- cales, abus, problèmes d’addiction, burnout, ques- tions juridiques ou d’assurance, conflits institution- nels ou hiérarchiques dans les hôpitaux ou les cabi- nets (de groupe). La mise en réseau sera poursuivie cette année, en y incluant également le Tessin. Toute personne intéressée à collaborer avec ReMed est la bienvenue.
Augmenter la notoriété
En 2013 également, les médias ont publié de nom- breux articles sur ReMed et plusieurs témoignages de personnes ayant bénéficié du soutien de ce dernier ont été publiés dans le Bulletin des médecins suisses.
Ces témoignages suscitent toujours un vif intérêt au- près des lecteurs et font l’objet de retours très posi-
tifs. En janvier 2014, des dépliants ReMed ont été en- voyés aux responsables qualité de tous les hôpitaux de Suisse en les invitant à bien vouloir les diffuser dans leur institution.
Sensibilisation des médecins
En février 2013, une nouvelle représentation interac- tive du théâtre Knotenpunkt sur le thème du burn- out chez les médecins a eu lieu à Sargans. Le succès rencontré montre bien l’intérêt de ces manifesta- tions pour faire connaître ReMed aux médecins inté- ressés. Le Comité de direction se penche actuelle- ment sur la manière d’intégrer de telles représenta- tions dans les programmes de formation continue.
Une troupe de théâtre francophone a été approchée et le projet devrait voir le jour en Suisse romande dans le courant de l’année 2014 déjà.
ReMed – changement au sein de la direction du programme
En juin 2013, Esther Kraft, cheffe de la division Don- nées, démographie et qualité de la FMH, a repris la direction stratégique du programme en collabora- tion avec Michael Peltenburg, responsable du pro- gramme. Composé de sept membres, le Comité de direction de ReMed est responsable de l’organisation et du développement de l’offre de soutien. Suite à la hausse du nombre de demandes, il devra une nou- velle fois être élargi au cours des années à venir.
A l’instar de l’année dernière, les organisations consultatives de ReMed ont été invitées à participer aux séances du Comité de direction afin de favoriser l’échange d’informations et de renforcer les contacts existants. Par ailleurs, des rencontres ont régulière- ment eu lieu avec Christine Romann, membre du Comité central de la FMH et responsable du départe- ment Prévention et promotion de la santé, et Barbara Weil, cheffe de la division Prévention et promotion de la santé. Dans le but de consolider son rôle dans le domaine de la «violation du respect de la dignité hu- maine», le Comité de direction a reçu deux délé- guées du groupe de travail éponyme. Pour clarifier les questions juridiques, il a également convié Hans- peter Kuhn, avocat et chef de la division Service juridique de la FMH. En 2014, le Comité prévoit d’encourager et de poursuivre les échanges avec les représentants des organisations consultatives.
Comité de direction de ReMed
Correspondance:
ReMed Secrétariat Case postale 55 CH-3000 Berne 15 www.swiss-remed.ch
815
Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 21
Personalien
Praxiseröffnung /
Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici
GR
Ingo Kaczmarek,
Facharzt für Herz- und thorakale Gefässchirurgie, Fanella, 7132 Vals
SG
Ariane Hedwig Margarete Reinhardt,
Fachärztin für Gynäkologie und Geburtshilfe, Allmeindstrasse 5, 8645 Jona
Dominik Jürg Hoigné,
Facharzt für Handchirurgie und Facharzt für Orthopädische Chirurgie und Traumatologie des Bewegungsapparates, Praxis am Spelterini- platz, Sonnenstrasse 6, 9000 St. Gallen Todesfälle / Décès / Decessi
Marco Bianchetti (1960), † 2. 2. 2014, Facharzt für Plastische, Rekonstruktive und Ästhetische Chirurgie, 8008 Zürich Ulrich Türler (1920), † 8. 2. 2014,
Facharzt für Kinder- und Jugendmedizin, 8032 Zürich
Urs Hämmerli (1928), † 1. 4. 2014,
Facharzt für Chirurgie, 3032 Hinterkappelen Robert Fröhlich-Locher (1926), † 27. 4. 2014, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 8603 Schwerzenbach
Ärztegesellschaft des Kantons Luzern
Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Luzern haben sich gemeldet:
Martin Abächerli, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin FMH, Sanacare Gruppenpraxis, Zürich- strasse 9, 6004 Luzern
Peter Messmer, Facharzt für Chirurgie FMH, spez.
Allgemeine Chirurgie und Unfallchirurgie, Kli- nik St. Anna, St. Anna-Strasse 32, 6006 Luzern Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Pub- likation schriftlich und begründet zu richten an:
Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwa- nenplatz 7, 6004 Luzern
Ehrungen / Distinctions / Onoranze 6. Annual Krakoff International Lectureship Thomas F. Lüscher, Klinikdirektor für Kardiologie am Universitären Herzzentrum, UniversitätsSpi- tal Zürich, wurde vom Brigham and Women’s Hospital sowie der Harvard Medical School in Boston, MA, USA, mit dem 6. Annual Krakoff International Lectureship in Cardiovascular Medicine geehrt.
Ernennungen / Nominations / Nomine
European Board of Urology (EBU)
Prof. Dr. Hans-Peter Schmid, Kantonsspital St. Gallen, wurde als Incoming Sekretär in den Vorstand des European Board of Urology (EBU) gewählt. Das EBU fördert die Weiterbildung von Assistenzärzten, zertifiziert urologische Ausbil- dungskliniken in ganz Europa und führt die Prüfungen für den europäischen Facharzttitel (FEBU) durch.
F M H
Nouvelles du corps médical
Sujets d’actualité du forum
Venez débattre avec nous! Dans la rubrique forum, nous présentons régulièrement des sujets d’actua- lité politique, économique et scientifique ayant trait au système de santé. Donnez votre avis ou com- mentez les affirmations de vos confrères. Pour accé- der au forum: www.bullmed.ch/forum/
Deutsche Version des AGREE II
AGREE (Appraisal of Guidelines for REsearch and Evaluation) dient einerseits zur Qualitätsbeurteilung von klinischen Leitlinien und andererseits als Leitfaden bei der Entwicklung von Leitlinien. Die 2. Version wurde gemäss international anerkannten Richtlinien übersetzt und steht auf der Homepage des AGREE-Trusts zur Verfügung.
Das Appraisal of Guidelines for REsearch and Evalua- tion (AGREE) ist der internationale Goldstandard bei der Beurteilung der methodologischen Qualität im Rahmen der Entwicklung und Anwendung medizini- scher Leitlinien [1]. Medizinische Leitlinien sind «sys- tematisch entwickelte Aussagen, die den Behandeln- den und den Patienten helfen sollen, Entscheidungen über eine angemessene Gesundheitsversorgung bei bestimmten klinischen Zuständen zu treffen» [2].
Auch in der Gesundheitspolitik [3] und Gesundheits- versorgung (Gesundheitsförderung, Screening, Diag- nostik) spielen Leitlinien eine wichtige Rolle. Quellen für Leitlinien sind u. a. www.ahrq.gov, www.clinical- guidelines.gov.au, www.aezq.de, www.g-i-n.net.
Evidenzbasierte Leitlinien sind essentiell, um so- wohl Klinikern als auch Patienten die bestmögliche medizinische Versorgung aufzuzeigen [4]. Die Quali- tät der Leitlinie bedingt die Zuverlässigkeit der Emp- fehlungen [3]. Angemessene Methoden und deren konsequente Handhabung während der Leitlinienent- wicklung sind wichtig für eine erfolgreiche Implemen- tierung der resultierenden Empfehlungen [5]. Zur Im- plementierung und niedrigschwelligen Anwendung des AGREE II im deutschsprachigen Raum ist die Über- setzung des englischen Originals notwendig.
Die Forschungsstelle Physiotherapiewissenschaf- ten der Zürcher Hochschule für Angewandte Wissen- schaften (ZHAW) hat in Zusammenarbeit mit dem Institut für Qualität und Wirtschaftlichkeit im Ge- sundheitswesen Köln (IQWiG) und der Berner Fach- hochschule (BFH) diese deutsche Übersetzung des AG- REE II, nach den Vorgaben des AGREE Trust, durch- geführt. Basierend auf den Vorgaben durch Beaton [6]
gliederte sich das methodische Vorgehen in fünf Schritte: 1) Übersetzung des englischen Originals ins Deutsche durch zwei unabhängige Muttersprachler. 2) Konsentierung der beiden deutschen Versionen durch eine Arbeitsgruppe. 3) Rückübersetzung der ersten deutschen Version zurück ins Englische. Dieser Schritt
wurde durch zwei unabhängige Muttersprachler voll- zogen, die in dem bisherigen Arbeitsprozess nicht in- volviert waren. 4) Diskrepanzen zwischen dem engli- schen Original und der Rückübersetzung basierend auf der ersten deutschen Version wurden analysiert und die entsprechenden Textstellen überarbeitet. 5) Die daraus resultierende Version der deutschen Über- setzung wurde verschiedenen Experten für ein kriti- sches Feedback vorgelegt. Basierend auf dieser Rück- meldung wurde das Manuskript erneut überarbeitet.
Abschliessend wurde eine Rechtschreibprüfung und Anpassung des Formats vorgenommen.
Das Projekt wurde durch den Verband der Schwei- zer ErgotherapeutInnen und die FMH/Schweizer Aka- demie für Qualität in der Medizin SAQM finanziell un- terstützt. Die deutsche Übersetzung des AGREE II steht unter folgendem Link kostenlos zur Verfügung: www.
agreetrust.org/resource-centre/agree-ii-translations/.
1 AGREE Collaboration. Development and validation of an international appraisal instrument for assessing the quality of clinical practice guidelines: the AGREE project.
Qual Saf Health Care. 2003;12(1):18–23.
2 Woolf SH, Grol R, et.al. Clinical guidelines: potential benefits, limitations, and harm of clinical guidelines. BMJ.
1999;318(7182):527–30.
3 Committee to Advice the Public Health Service on Clinical Practice Guidelines, Institute of Medicine. In: Field MJ, Lohr KN, editors. Clinical practice guidelines: directions for a new program. Washington (DC): National Academy Press; 1990.
4 Brouwers C, Kho MW, et. al. Development of the AGREE II, part 1: performance, usefulness and areas for improve- ment. CMAJ. 2010;182(10):1045–52.
5 Shaneyfelt TM, Mayo-Smith MF, et al. Are guidelines following guidelines? The methodological quality practice guidelines in the peer- reviewed medical literature. JAMA.
1999;281(20):1900–5.
6 Beaton D, Bombardier C, et al. Recommendations for the cross-cultural adaptation of health status measures.
Rosemont, IL: American Academy of Orthopedic Surgeons; 2002.
Anne-Kathrin Rausch Osthoff a, Bernhard Aebischer b, Ulrich Siering c
a Forschungsstelle Physiothera- pie, Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften b Berner Fachhochschule c Institut für Qualität und
Wirtschaftlichkeit im Gesundheitswesen Köln
Korrespondenz:
Anne-Kathrin Rausch Osthoff Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften Forschungsstelle Physiotherapie Techikumstrasse 71
CH-8401 Winterthur rauh[at]zhaw.ch
Die Mitfinanzierung der deutschen Übersetzung der überarbeiteten Version des «Appraisal of Guidelines for Research and Evaluation»
(AGREE II) war Anfang 2013 einer der ersten offiziellen Unterstützungsanträge an die Schweizerische Akademie für Qualität in der Me- dizin SAQM. Unterdessen liegt die übersetzte Neuauflage dieses international anerkannten Instruments zur Beurteilung der methodo- logischen Qualität im Rahmen der Entwicklung und Anwendung medizinischer Leitlinien (Guidelines) vor. Die Unterstützung ist eine konsequente Fortsetzung des bereits 2001 getätigten Engagements seitens der FMH, als es um die Erstellung und Publikation der ersten deutschsprachigen Version (AGREE I) ging. Mit dem erneuten Engagement leistet die FMH/SAQM einen Beitrag dazu, dass ein niederschwelliger Zugang in deutscher Sprache auch für die vorliegende Weiterentwicklung des Instruments sichergestellt ist.
Dr. med. Christoph Bosshard, Mitglied des Zentralvorstandes der FMH, Departementsverantwortlicher Daten, Demographie und Qualität, Schweizerische Akademie für Qualität in der Medizin SAQM
AG R E E
AU T R E S G R O U P E M E N T S E T I N S T I T U T I O N S
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 21
Die Masernimpfkampagne des Kantons Zug
Medizinische Praxisassistentin und Masern
Der Kanton Zug beteiligt sich an der Masernelimina- tionskampagne des Bundesamts für Gesundheit. Ziel ist eine Anhebung der Durchimpfungsrate von der- zeit 87 auf 95 Prozent der Bevölkerung. Dafür setzen Bund und Kantone während drei Jahren jährlich rund zwei Millionen Franken ein. Gemäss dem Ver- teilschlüssel des BAG bringt Zug 42 000 Franken auf. Die Gesundheitsdirektion stellt diesen Betrag ab 2014 über insgesamt drei Jahre zur Verfügung. Es stellte sich nun die Frage, wie diese Mittel am ziel- führendsten einzusetzen sind.
Schnell ist klar, dass wir uns auf kantonaler Ebene engagieren wollen, womit eine Überweisung des Betrags an das Bundesamt für Gesundheit ent- fällt. Zudem erachten wir eine lokale Medienkampa- gne neben jener des Bundes für unseren Kanton als ebenso wenig ergiebig wie begrenzte staatliche Impf- aktionen. Wir wollen dort an die Bevölkerung gelan- gen, wo das Vertrauen am grössten, der Kontakt am direktesten und Impfkompetenz vorhanden ist: bei den Ärztinnen und Ärzten.
Nach anfänglichem Zögern und Bedenken in Be- zug auf die Durchführbarkeit haben engagierte Hausärztinnen und -ärzte dieses Anliegen überzeugt
aufgenommen. Mit tatkräftiger Unterstützung der Zuger Ärzte-Gesellschaft und der Zuger Vereinigung für Hausarztmedizin entwickelten Vertreter der Ärz- teschaft und der Gesundheitsdirektion das Konzept.
Dieses sieht im Kern eine aktive und tragende Rolle der Medizinischen Praxisassistentin vor.
Die Überlegung ist einfach: Die Medizinische Praxisassistentin hat Kontakt mit allen Patientinnen und Patienten einer Praxis. Sie hat im Rahmen ihrer Arbeitsabläufe die Möglichkeit, alle Anrufenden – seien dies nun Patientinnen, Patienten oder Begleit- personen – auf die laufende Maserneliminations- kampagne anzusprechen und Impfwillige zu bitten, den Impfausweis mitzubringen. Nach Prüfung der Indikation zur Masernimpfung gemäss den Vorga- ben der nationalen Eliminationskampagne [1] (eine entsprechende Fortbildung für die Medizinischen Praxisassistentinnen hat stattgefunden) kann sie un-
ter ärztlicher Verantwortung die Impfung vorneh- men. Sie koordiniert somit auf kundenfreundliche und effiziente Art die drei Ebenen der Impfkampa- gne – Aufforderung zum Impfen, Kontrolle der Vor- gaben, Impfvorgang – und entlastet damit die Ärztin oder den Arzt. Für ihr zusätzliches Engagement er- hält die Arztpraxis vom Kanton vier Franken pro er- folgter Impfung aus dem Topf mit den 42 000 Fran- ken. Dieser Betrag wird an die Medizinische Praxisas- sistentin in Anerkennung ihres Zusatzaufwandes weitergegeben. Damit werden die kantonalen Mittel nicht in Medienaktionen gesteckt, sondern direkt bei der Bevölkerung zur Steigerung der Masernim- munität eingesetzt. Bisher beteiligen sich 40 Arztpra- xen aktiv an dieser Kampagne. Dies entspricht in Anbetracht der Grösse unseres Kantons einem hohen Anteil und einer guten Abdeckung.
Das Einfordern der vier Franken pro Impfung durch die Arztpraxen dient zugleich der einfachen Erfolgskontrolle. Rund 6000 bis 7000 Personen müs- sen im Kanton Zug in den drei Jahren der Kampagne ein- bis zweimal geimpft werden, um das Ziel rech- nerisch zu erreichen. Aus dem ausbezahlten Betrag ergibt sich die Anzahl der Impfungen.
Die Aktivitäten der Medizinischen Praxisassis- tentin im Rahmen der Kampagne zur Masernelimi- nation nützen erstmals systematisch ein brachlie- gendes Potential zugunsten der Öffentlichkeit und passen nahtlos in ein Projekt der Gesundheitsdirek- tion des Kantons Zug zur Stärkung der beruflichen Stellung der Praxisassistentin [2]. Zusammen mit Ex- perten und Vertretern der Hausärzteschaft soll basie- rend auf der Berufsausbildung mit eidgenössischem Fähigkeitszeugnis ein kantonales Regulativ geschaf- fen werden, das der Medizinischen Praxisassistentin eine eigenständige Tätigkeit unter der Verantwor- tung der Ärztin resp. des Arztes z. B. im Bereich der Betreuung von chronisch Kranken erlaubt, – dies auch in Umsetzung des Berichts einer Arbeitsgruppe der GDK und des BAG von April 2012 [3].
Literatur
1 www.stopmasern.ch/de-ch/so-schuetzt-die-impfung/
impfempfehlung-masern-bag.html?pk_
campaign=DEUTSCH-2013&pk_kwd=Sitelink-Impf- empfehlung
2 Kantonale Gesundheitsstrategie Leuchtturm 2020, dritter Leitsatz: Notfall- und Grundversorgung werden innerkantonal sichergestellt.
3 Neue Versorgungsmodelle für die medizinische Grundversorgung, Bericht der Arbeitsgruppe von GDK und BAG. Bern, April 2012. S. 30.
Rudolf Hauri a, Emil Schalch b a Facharzt für Rechtsmedizin,
Kantonsarzt, Amtsleiter Gesundheitsamt des Kantons Zug
b Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Hausarzt, Pastpräsident OdA Berufs- bildung MPA
Interessenbindung: Beide Autoren sind an der kantonalen Kampagne beteiligt.
Korrespondenz:
Gesundheitsamt Dr. med. Rudolf Hauri Kantonsarzt Aegeristrasse 56 CH-6300 Zug Tel. 041 728 35 05 Fax 041 728 24 89 rudolf.hauri[at]zg.ch
Die MPA weist alle Anrufenden auf die Masern-
elimi nationskampagne hin und kann unter ärztlicher Verantwortung die Impfung vornehmen.
G e s u n d h e i t s a m t d e s K a n t o n s Z u g
AU T R E S G R O U P E M E N T S E T I N S T I T U T I O N S
Briefe an die SÄZ
die Laborresultate des Patienten kennen die Ärzte, die Apotheker nicht, und die sagen etwas anderes.
Die Apotheken sehen sich mit einem existen
ziellen Problem konfrontiert: Nachdem Sie keine Originalrezepturen mehr mischen, sind sie zu reinen Zwischenhändlern verkommen.
Sie haben eine Beratungstaxe eingeführt, doch die Patienten mit Rezept kommen schon bera
ten zu ihnen. Sie suchen nach neuen Betriebs
legitimationen und bieten viele niederschwel
lige Tests an, um Krankheiten auf die Schliche zu kommen. Aber auch hier greifen sie sys
tematisch zu kurz, weil ihre Ausbildung nicht auf das Erkennen von Krankheiten ausgerich
tet ist. Entdecken Sie ein zu hohes Cholesterin oder einen erhöhten Blutzuckerwert, können sie daraus keine Diagnose kreieren, sondern nur empfehlen, ärztlichen Rat einzuholen.
Das alte Sprichwort: «Schuster bleib bei deinen Leisten» hat die Schuhmacher aussterben las
sen und wird zu einer Flurbereinigung der Apo
thekendichte führen, selbst wenn die Apothe
ker über den Hag fressen.
Da nützt auch das neue Heilmittelgesetz wenig.
Dr. med. Daniel Schlossberg, Zürich
Le secret médical
A propos de la lettre de lecteur de B. Deslarzes [1]
Le secret médical est intangible: oui, du moins tant qu’il est inscrit dans la loi, «sacré» comme dit une consœur: non! Ou alors donnezmoi une définition opérationnelle, fondée en rai
son, du sacré: cette définition n’existe pas, sauf que l’on peut dire que c’est une chose, un con
cept, une organisation à quoi on tient particuli
èrement: pas très convaincant, parce que cha
cun a son «sacré» (donc terme ni médical, ni juridique)! La loi vaudoise sur la protection des mineurs nous donne justement l’exemple de comment il convient de moduler, selon l’analyse du but à atteindre, une loi fédérale,
«absolue» par définition comme toutes les lois!
Cette loi cantonale impose à toute personne en rapport avec les enfants (dont les médecins) une obligation de signaler une maltraitance sur mineur, alors que les autres lois cantonales sur le même sujet n’ont pas cette obligation im
pérative, qui complète le devoir imposé par la Die ethischen Grundsätze
und das liebe Geld
Einige Überlegungen zur Metamorphose der Apotheker
Als nicht selbstdispensierender niedergelasse
ner Arzt in Zürich, der innerhalb der letzten zwei Dekaden drei Abstimmungen zur Frage, ob Ärzten die direkte Medikamentenabgabe an ihre Patienten gestattet werde, miterlebt hat, bin ich wenig erstaunt, dass das Heilmittel
gesetz revidiert werden soll, nachdem keine juristischen Hebel mehr am Verdikt zu rütteln vermocht haben, dass nun die Ärzte auch in den Städten wirklich dürfen.
Wir erinnern uns: Den Apothekern ist der schmerzhafte Interessenkonflikt, in den Ärzte geraten könnten, wenn diese selber die Indika
tionen zur Behandlung stellten und den Ver
kauf der Arzneien unter ihren eigenen Fitti
chen hielten, ein Herzensanliegen gewesen. Sie argumentierten, dass «wer Medikamente ver
schreibt, diese nicht verkauft». Dieser OECD
Standard, der in vielen Ländern gilt, wurde zum ethischmoralischen Prinzip erhoben.
Schon im Garten Eden ist der Mensch der Ver
suchung erlegen und wie sollten da die geld
gierigen Ärzte widerstehen können.
Im neuen Heilmittelgesetz sollen nun die Apo
theker gleich lange Spiesse bekommen und selber verkaufen dürfen, was sie verschreiben.
Der hochgehaltene OECDStandard, wenn er denn schon bei den Ärzten nicht angewendet wird, verkommt zur Makulatur in Schweizer Landen und ist plötzlich auch den Apothekern nur noch lästig.
Aber es gibt ein Problem: Hier verschreiben nun diagnostisch Blinde eine naive Therapie.
Ich kann mir nicht vorstellen, dass hinter dem Verkaufstresen eine Medikamentenanamnese erhoben wird, die diesen Namen verdient. Und so wird es nur eine Frage der Zeit sein, bis Rhab
domyolysen, akute Niereninsuffizienzen, Leber
versagen, Intoxikationen und Torsades de pointes zu trauriger Berühmtheit in den Gazet
ten gelangen. Das gibt wieder Futter für kriti
sche Konsumsendungen. Die Apotheker sagen, wir haben ja unsere Computerprogramme, die uns sofort die Interaktionen anzeigen. Und wer von uns hat es nicht schon erlebt: Der telefo
nische Aufschrei der Apotheke, dass dieser Pa
tient unmöglich Kalium zu Moduretic einneh
men dürfe. Das sagt schliesslich ihr PC. Nur:
loi fédérale. Que voiton donc de mauvais d’être obligé de signaler dans des circonstances:
rien, sauf que le dilemme personnel de devoir ou non d’annoncer, en fonction de l’éthique, disparaît (nul ne peut être puni pour avoir exé
cuté raisonnablement une obligation légale), ce qui est tout de même plus clair. Le problème du signalant se reporte sur comment le faire, ce qui n’est pas décrit dans ladite loi, et sur la réa
lité de la maltraitance, pour laquelle la loi s’en remet à l’expérience du signalant. On est exac
tement dans le même cas de figure.
Mais les médecins n’aiment pas cela. Il n’y a plus d’absolu, mais cela fonctionne!
Dr Virgile Woringer, Lausanne 1 Deslarzes B. Le secret médical est sacré. Bull
Méd Suisses. 2014;95(18):696.
Drei Fragen
Fällt eigentlich auch anderen Kolleginnen und Kollegen auf, dass wir mit unschöner Regel
mässigkeit in unserer Ärztezeitung Texte ser
viert bekommen mit Sätzen wie beispielsweise:
«über die Komponente Patientenprozess unter Berücksichtigung von Fach und Systemkon
text entsteht ein anderer Kontext, in dem die Paradoxie eingebettet ist» oder: «neben dieser Klärung von Entscheidungsthemen und den Orten, in denen sie bearbeitet werden, trägt vor allem die zeitliche Rhythmisierung insbeson
dere von organisationsweiten Entscheidungen wie strategischen Jahreszielen zu einer höheren Erwartbarkeit, Nachvollziehbarkeit und Akzep
tanz bei» und weiter: «Spitäler können sich auf die Beziehung zwischen den Polen der Parado
xie konzentrieren oder einen Bezugspunkt und darüber einen neuen Kontext für die Paradoxie etablieren»? Eine solche geballte Ladung von
Lettres de lecteurs
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CO U R R I E R
Courrier au BMS
r e d a c t i o n . b m s @ e m h . c h
CO U R R I E R
Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2014;95: 21
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schlechtem Deutsch, unverständlicher Sprache und geschwollenen Phrasen, geliefert von ei
nem «Professor für Management pluralistischer Organisationen», einem «CoLeiter Forschungs
programm Healthcare Excellence» und einem
«Institutsdirektor für systemisches Manage
ment und Public Governance» findet sich z.B.
in der SÄZ 19 vom 7. 5. 2014 im dritten Teil der Serie «Management von Spitälern», und ich ge
statte mir als zweite Frage die, ob denn in der Redaktion nie jemand aufsteht, um dieser Flos
kelLawine aus «bilateralsituativ, Patienten
prozesse, Prozessoptimierung, Perspektive, Ver
teiltheit von Entscheidungen, organisations
übergreifend, Prozessperspektive, Ressourcen, Wertschöpfung, Reflexion, hinterfragen, struk
turieren» etc. Einhalt zu gebieten.
Dritte Frage: Liege ich falsch mit der Überzeu
gung, dass der weit überwiegende Anteil der Ärzteschaft solche schlicht und einfach unles
und unverdaubare Texte kopfschüttelnd über
geht?
Dr. med. Dieter Würsten, Zürich
Etwas zum Schmunzeln
Zur Motivation – man kann junge Hausärztin und Mutter sein und hat trotzdem einiges zum Schmunzeln.
Unterhaltung mit meinem 4,5jährigen Sohn Florian auf dem Nachhauseweg:
«Mami, wie viele Patienten hattest du heute?»
– «Nicht so viele, ich habe nur am Morgen ge
arbeitet.» – «Ja, aber wie viele?» – «So ungefähr 15» – «Mit was?» – «Ja zum Beispiel drei mit Halsweh, davon einer ganz fest» – «Okay, der interessiert mich, wer war denn das?» – «Flo
rian, weisst du, das darf ich dir nicht sagen, das heisst Arzt geheimnis, ich darf dir schon sagen, dass ich Patienten mit Halsweh hatte, aber nicht genau, wer das war, du kennst ihn
sowieso nicht» – «Ja, das weisst du ja gar nicht, wo wohnt er denn genau?» – «Das darf ich auch nicht sagen, und ich weiss es gar nicht.»
Er überlegt «Ja, aber, wenn ich selber heraus
finde wir er heisst …» – «Ja, das geht auch nicht, wenn du zum Beispiel sagst, ‹hat Herr Huber Halsweh gehabt?›, darf ich nicht ja oder nein sagen» – «Oh manno – kannst du mir wenigs
tens sagen ob er ein Hemd angehabt hat?» –
«Florian, ich weiss nicht, ich habe nicht auf seine Kleider geschaut, sondern in den Hals» –
«Was! Wie schaust du denn in den Hals?» – «Ja, so mit der Lampe und dem Spachtel, wie ich es manchmal mit dir mache» – «Ah so, in den Mund schauen – also drei mit Halsweh – und sonst?» – «Noch einen mit hohem Blut
druck» – «Hatte wenigstens der mit dem Blut
druck ein Hemd an?»
Dr. med. Rahel Jost, Fehraltdorf
Sujets actuels de forum
Joignez la discussion en ligne sur www.saez.ch
Prof. Dr méd. Dr h. c. Max Aebi, Senior Consultant de l’Institut de recherche évaluative en médecine (IEFM) de l’Université de Berne et Président de la Fondation SIRIS
Contrôle de qualité en chirurgie
Qu’apportent les registres?
Margrit Kessler, présidente de l’Organisation suisse des patients (OSP) et conseillère nationale PVL
Halte à la pénurie de médecins qui se dessine!
Plus de places de formation dans la médecine humaine
Dr méd. Andy Fischer, CEO de Medgate
Mise en réseau
La base de soins intégrés performants
Mitteilungen
Examen de spécialiste en vue de l’obten- tion du titre de spécialiste en cardiolgie
Examen écrit:
Date: Mercredi, 29 octobre 2014 Heure: 8.45–12.00
Lieu: Inselspital Berne, Pathologisches Institut, Hörsaal Langhans, Eingang 43 a
Examen oral:
Date: Jeudi, 30 octobre 2014
Lieu: Hôpital Universitaire, Zurich (en allemand, Hôpitaux Universitaires de Genève, Genève (en français)
Délai d’inscription: 31 août 2014
Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l’ISFM www.siwf.ch → Domaines spécialisés → Titres de spécialiste et formations approfondies (formation postgraduée) → Car- diologie
Examen de spécialiste en vue de l’obten- tion du titre de spécialiste en Hémato- Oncologie Pédiatrique
Date: 14 novembre 2014; prévoir toute la journée Lieu: Universitäts-Kinderklinik Zürich, Steinwiesenstrasse 75, 8032 Zürich Délai d’inscription: 25 octobre 2014
Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l’ISFM www.siwf.ch → Domaines spécialisés → Titres de spécialiste et formations approfondies (formation postgraduée) → Pé- diatrie
Examens de spécialiste
Examen de spécialiste en vue de l’obtention du titre de spécialiste en chirurgie de la main
Date: Mercredi, 26 novembre 2014
Lieu: Kantonsspital Winterthur, Brauerstrasse 15, 8401 Winterthour, Salle U118
Heure: 8h00–18h00
Délai d’inscription: le 15 août 2014 incl. tous les documents
Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l’ISFM www.siwf.ch → Do- maines spécialisés → Titres de spécialiste et formations approfondies (formation postgra- duée) → chirurgie de la main
Examen de spécialiste pour l’obtention du titre de spécialiste en hépatologie à adjoindre au titre de spécialiste en gastroentérologie
Partie A (Examen théorique écrit) et B (interpréta- tion écrite de documents se rapportant à des procé- dés d’imagerie médicale):
Date: 20 novembre 2014:
Lieu: Hôpital de l’Île Berne, Salle Paradiso Partie C (Examen clinique oral avec discussion de cas):
Date: 4 décembre 2014:
Lieu: Abteilung für Gastroenterologie Spital Thun Délai d’inscription: 31 août 2014
L’inscription est définitive dès le paiement de la taxe d’examen
Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l’ISFM www.siwf.ch → Domaines spécialisés → Titres de spécialiste et formations approfondies (formation postgraduée) → Gas- troentérologie
Erratum
Zum Artikel «Institutional and operator recommendations for percutaneous coronary interventions» von Christoph Kaiser et al. [1]
Auf Seite 567 unter der Überschrift «PCI for pri- mary PCI in STEMI or ACS with hemodynamic instability – Recommendations for institutions»
muss es bei Punkt 3 korrekt heissen:
– A minimal number of 300 PCI procedures per year …
Anstelle von:
– A minimal number of 300 elective PCI proce- dures per year … (elective entfällt).
Prof. Dr. med. Christoph Kaiser 1 Kaiser C, Cook S, Wenaweser P, Zellweger M, Pedraz- zini G. Institutional and operator recommendations for percutaneous coronary interventions. Schweiz Ärztezeitung. 2014; 95(14):567.
CO M M U N I C AT I O N S
Communications
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Bulletin des médecins suisses | Schweizerische Ärztezeitung | Bollettino dei medici svizzeri | 2013;94: 21
Geschäftsbericht 2013
der FMH Services Genossenschaft
Die FMH Services Genossenschaft darf auf ein erfolg
reiches Geschäftsjahr 2013 zurückblicken. Als Anbie
ter betriebswirtschaftlicher Dienstleistungen für Ärzte und Praxen hat sich die Genossenschaft ziel
strebig und erfolgreich weiterentwickelt. Unser Kun
denstamm wächst kontinuierlich. Wir decken als ein ziges Unternehmen die betriebswirtschaftlichen Bedürfnisse der Genossenschafterinnen und Genos
senschafter umfassend ab. Wir verfolgen den An
spruch, in den von uns bedienten Märkten und Geschäftsfeldern führende Beratungs und Dienst
leistungsQualität zu vorteilhaften Preisen anzu
bieten. Im Anlagebereich hat sich die prioritär auf Sicherheit basierende Strategie bewährt. Wir konn
ten – trotz zum Teil erheblichen Schwankungen an den Aktienmärkten und tiefen Zinsen bei Obliga
tionen – ein gutes Anlageergebnis erzielen.
Per Sommer 2014 tritt Dr. med. Thomas Paly aus der Verwaltung der FMH Services Genossenschaft aus. Wir danken Dr. Paly für sein grosses Engage
ment und wünschen ihm alles Gute und Gesundheit für die Zukunft. Als neues Mitglied und Repräsen
tant für die Deutschschweiz stellt sich erfreulicher
weise Dr. med. et lic. iur. Beat Bumbacher, aus Risch zur Wahl.
Der Geschäftsbericht 2013 kann auf unserer Website (www.fmhservices.ch) abgerufen werden.
Ich danke der Ärzteschaft für das geschenkte Ver
trauen. Geschäftspartnern und Mitarbeitenden danke ich für das grosse Engagement, das sie der Dienstleistungsorganisation der Schweizer Ärztin
nen und Ärzte entgegenbrachten.
Dr. med. Max Giger Präsident der Verwaltung FMH Services Genossenschaft
Dr méd. Max Giger Président du conseil d’administration de la société
coopérative FMH Services
Rapport de gestion 2013
de la coopérative FMH Services
L’exercice 2013 de la société coopérative FMH Services a été couronné de succès. En tant que fournisseur de prestations pour les médecins et les cabinets médi
caux, la société coopérative FMH Services a poursuivi son développement avec succès et détermination.
Notre clientèle croît continuellement et nous sommes l’unique société à couvrir l’ensemble des questions re
latives à l’économie d’entreprise de nos associés. Nous mettons un point d’honneur à continuer à proposer des services et des conseils de qualité à des prix avanta
geux au sein des marchés et des domaines d’activités qui sont les nôtres. En matière de placements, la straté
gie fondée principalement sur la sécurité s’est avérée gagnante, malgré les fluctuations du marché boursier et les faibles taux d’intérêt des obligations.
Le Dr Thomas Paly quittera ses fonctions au sein du conseil d’administration de la société coopérative FMH Services à l’été 2014. Nous remercions le Dr Paly pour son grand engagement et lui présentons tous nos vœux de succès et de santé pour la suite. Nous avons la chance d’avoir trouvé dans la personne du Dr Beat Bumbacher de Risch, spécialiste en méde
cine interne générale et licencié en droit, un succes
seur et représentant pour la Suisse alémanique.
Le rapport de gestion 2013 peut être téléchargé de notre site web (www.fmhservices.ch).
Je remercie cordialement le corps médical de sa confiance ainsi que nos partenaires et nos collabora
teurs pour le grand engagement dont ils font preuve au sein de la société de services des médecins suisses.
F M H S E R V I C E S
L a p l u s g r a n d e o r g a n i s a t i o n d e s e r v i c e s d u c o r p s m é d i c a l R e s p o n s a b i l i t é r é d a c t i o n n e l l e : F M H S E R V I C E S