• Aucun résultat trouvé

Amortissement des ondes circulaires à la surface de l'eau

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Amortissement des ondes circulaires à la surface de l'eau"

Copied!
5
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00233559

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00233559

Submitted on 1 Jan 1938

HAL is a multi-disciplinary open access

archive for the deposit and dissemination of

sci-entific research documents, whether they are

pub-lished or not. The documents may come from

teaching and research institutions in France or

abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est

destinée au dépôt et à la diffusion de documents

scientifiques de niveau recherche, publiés ou non,

émanant des établissements d’enseignement et de

recherche français ou étrangers, des laboratoires

publics ou privés.

Amortissement des ondes circulaires à la surface de l’eau

Jean Baurand

To cite this version:

(2)

AMORTISSEMENT DES ONDES CIRCULAIRES A LA SURFACE DE L’EAU

Par JEAN BAURAND.

Laboratoire de

Physique

de l’Ecole Normale

Supérieure.

Sommaire. - On étudie une méthode de mesure du coefficient d’amortissement des ondes circulaires

sur l’eau. Influence de la forme des ondes sur la valeur de ce coefficient.

Domaine de validité de la loi en

$$1/~r

relative à l’amplitude de ces ondes.

On cherche ensuite si la valeur du coefficient de viscosité déterminé par mesure de l’amortissement des ondes, est d’accord avec les résultats que donnent les mesures usuelles.

1. Introduction. -

L’amplitude

des ondes circu-laires à la surface d’un

liquide,

à une distance r du

a,e

-centre,

peut

être mise sous la forme

201320132013,

le

terme

B/r

.exponentiel

étant dû à la viscosité du

liquide,

le déno-minateur à la forme circulaire des

ondes,

Cette relation

ne convient évidemment pas au

voisinage

immédiat de la source : les

approximations

admises pour arriver à

cette formule ne sont valables que si r

dépasse

quelques

longueurs

d’onde des onles

superficielles.

Pour vérifier cette

expres>ion,

Watson

(1)

détermine le rayon de courbure dans une section verlicale

radiale,

aux sommets et aux creux : pour

ceci,

un faisceau de lumière

cylindrique

tombe verticalement sur la surface

liquide; après

réflexion sur la

surface,

la lumière est

concentrées aux

foyers

réels aux creux, virtuels aux sommets : ce sont les distances de ces

foyers

à la

sur-face

qui,

doublées,

donnent les rayons de courbure et

par suite les

amplitudes.

Les ondes

superficielles

étant nécessairement de très

faible

amplitude,

afin que les ondes se

rapprochent

le

plus possible

de la forme

sinusoïdale,

les rayons de courbure sont

grands,

les faisceaux déliés et il semble difficile de déterminer avec

beaucoup

d’exactituue la

position

des

foyers;

Watson

n’indique

aucune limite d’erreurs dans ses résultats : avec des ondes de

)...==0,4

cm, pour des distances à la source variant de

1 à

3,’~

cm ou de 3 à Il cm, il trouve

ceci : p

étant le

rayon de courbure aux crêtes

successives,

la courbe

log

p fonction de r est une

droite;

ce.

qui

signifie

que,

dans ces

expériences,

l’amplitude

des ondes est dr la .forme autrement dit que ces ondes

peuvent

être

considérées comme

rectilignes.

2. Méthode de mesure de l’inclinaison

dû_plan

tangent. - Je me suis

proposé

de

rependre

ces

recherches en ulilisant une méthode que

j’ai

décrite ailleurs

(2 )

et que

je rappelle

brièvement : elle

permet

(1) l’hysical 1902, 9’13, p. 20.

(2) Annales de 10c t e, 1932, 18, p. 132.

de mesurer

l’angle

que fait avec le

plan

horizontal,

le

plan

tangent

en un

point

à la surface du

liquide,

à un instant donné.

Un faisceau vertical de lumière

parallèle

traverse

une fente très étroite

F,

perpendiculaire

à un rayon de

propagation

des

ondes;

cette lumière traverse le

liquide,

se réfracte à la

surface,

et le faisceau réfracté

après

passage dans une

lentille,

vient former une tache, bande

étroite normale à la fente d’un

cylindre enregistreur;

,

les

déplacements

de cette tache

mesurent,

à un coeffi- cient

d’amplification près, l’angle

du

plan tangent

et

du

plan

horizontal.

Malheureusement,

ce coefficient

d’amplification

reste

petit.

Pour

l’augmenter,

il faudrait

augmenter

la

dis-tance au

cylindre

de la surface de l’eau, ce

qui,

en même

temps,

augmenterait

les dimensions de la tache

lumi-neuse ; la fente source devant être très étroite par suite des très courtes

longueurs

d’onde

utilisées,

il en résulte que l’éclairement de cette tache devient insuffisant. Le

papier

sensible n’est

plus

impressionné.

Son

rem-placement

par un film

plus

sensible laisse subsister

l’agrandissement

de la

tache,

dont les

déplacements

deviennent

plus

difficiles à mesurer : la

précision

des mesures n’est pas ou

guère augmentée.

Dans le

montage

utilisé le

déplacement

de la tache en centimètres est

environ 12 fois la valeur de l’inclinaison

exprimée

en

radians.

3. Détermination du coefficient

d’amortisse-ment des ondes. -- Si l’on admet

l’expression

de

~

l’amplitude

y =

a e -,

la valeur maximum de

l’incli-Vr

naison du

plan tangent

est donnée par

et le

déplacement z

de la tache lumineuse sur la fpn le

du

cylindre

enregistreur est

donné par â =

ki, k

iacteur

d’amplification.

(3)

70

Pour

déterminer fi je

mesure les

déplacements

zo et

,v,

deg taches lumineuses

provenant

de fentes situées aux

distances y et r

-~- b

du

centre;

en toute

rigueur

que l’on

peut remplacer

par

l’erreur ainsi commise est dans les conditions de

l’ex-f

péi ience

(r = 5 cm),

inférieure

â

pour les ondes 00

_ , , , , 1 , , ,

de A

= 1,7

cm et inférieure à

_0

pour 1... -

0,()

cm;

1U Ut.

elle est sensiblement

proportionnelle

au carré de la

loiigtieur

d’onde,

d’où une

première

nécessité d’utiliser des ondes de

fréquence

élevée.

La détermination

de ~

ne

comporte

plus

que les me-suras de

r, b

et des deux

déplacements

,~a et des ta( hes lumineuses.

fi. Précision des mesures. - Le calcul d’erreurs

montre que, même si l’on admet sur r et b de grosses erreurs

(dr

=

t ~

mm, db

= ~

mm; en réalité elles

sont certainement

plus

faibles),

l’erreur

sur dépend

uniquement

de celles commises sur zo et .~1

En

rpmplaçant Zl

par sa valeur fonction de Zo on

peut

alors

chercher,

pour une valeur de r

donnée,

quelle

es i la valeur de b

qui

conduit à l’erreur

d5

minimum. Pour r = 5 cm on trouve b = n cm. Mais ,~1 étant en

général

un peu

trop

petit

et sa mesure

plus

délicate,

j’ai pris

une valeur de b un peu

plus

faible b = 6 cm.

olais l’erreur

sur 5

reste

grande :

ceci est dû au fait

1

que c’est 1 erreur absolue

sur qui

est

égale

à -

près

à la somme des errenrs relatives sur zo et zi, et à la

valeur faible

des ~

mesurés.

Les déplacements

peuvent

être mesurés à

2013

mmprès ;

10

sur un

enregistrement,

où les

amplitudes

sont variables et sur

lequel plusieurs

mesures

peuvent

être

faites,

les calculés varient entre 4 et 10 millièmes. Les

vah’urs

de ~

oscillent entre

0,077

et

0,081,

avec valeur

moyenne 0,080.

La mélhode n’est donc pas très

précise.

J ai i’abord utilisé une seule lentille recevant les faisceaux lumineux

provenant

des deux

fentes,

ce

qui

présente

l’inconvénient

d’éloigner

les taches lumineuses l’une de

l’autre,

et

d’employer

surtout les bords de la

lentille,

nécessairement de

grand

diamètre. J’ai

rem-placé

la lentille

unique

par une série de lentilles

placées

l’une à rôté de

l’autre,

de même distance focale

(300

mm à moi n s de

9 /~

mm

près),

dont les centra

optiques

sont à la même distance que les fen tes

envoyant

la lumière.

5. Nécessité d’ondes

superficielles defréquence

élevée. - Par suite de l’erreur absolue assez

grande

commise dans la mesure

de fi,

il est nécessaire de ne déterminer que

des ~

assez

grands.

Pour cette

discussion,

j’ai

admis la relation suivante entre le coefficient

d’amortissement #

et le coefficient de viscosité (.1

(voir § 7).

Si, partant

de la

longueur

d’onde pour

laquelle

la vitesse de

phare

est

minimum,

on

augmente

À,

V

aug-mente

et

diminue.

Pour les ~

plus petits,

on écrit

Or,

la formule de Kelvin étant satisfaite pour ces ondes de faible

À,

la vitesse de

phase

est donnée par

A constante

capillaire,

la

profondeur

est infinie. D’où .

- - - .

quand

1

diminue,

(toujours

à

partir

du À à V

mini-mum)

~’2 X et T

diminuent,

donc ~

augmente.

Mais les

fréquences

élevées

présentent

des

inconvé-nients :

Le

déplacement

z, devient bientôt

trop

faible pour être mesuré et

surtout,

plus

1, est

faible,

plus

il est difficile de

produire

des ondes

qui

se

rapprochent

du

profil

sinusoïdal.

Les

longueurs

d’onde que

j’ai

utilisées sont toutes,

comprises

entre

1,7

cm

(minimum

de la vitesse

de-phase)

et

0,5

cm.

6. Influence de l’état du

cylindre. -

Les ondes-sont

produites

par l’un

quelconque

des

procédés

que

j’ai

décrits ailleurs

(’) ;

le

problème

est d’ailleurs

simple

puisque

l’on

peut

attendre

qu’un régime

permanent

soit

établi,

tant en ce

qui

concerne les oscillations de la lame ou du

diapason,

qu’en

ce

qui

concerne les

vibrations

superficielles.

Le

cylindre

est,

obligatoirement,

un

cylindre

formé de

deux parties :

la partie

inférieure,

mouillée par l’eau. la

partie supérieure,

non mouillée par

l’eau,

grâce

à un

paraffinage

par

exemple.

(4)

71

mouillé par l’eau

(laiton

chauffé),

ou non mouillé par

l’eau

(laiton

paraffiné),

le coefficient d amortissement est

toujours

beaucoup

plus

grand

que dans le cas d’un

raccordement normal de l’eau à la surface du

cylindre.

Les conditions de

production

des ondes restant les

mêmes, ~ == 0,076

avec le

système

des deux

cylindres,

tandis

que ~

=

0,2~0

avec un

cylindre

de laiton propre.

Si, comme

je l’admets,

cette grosse variation est due à la forme des

ondes,

il y a là une

façon

de voir si les ondes

produites

sont bien

sinusoïdales ;

la vérification serait très

précise,

mais un peu difficile à mettre en

oeuvre.

Les

expériences

sont faites en faisant tourner le

cylindre enregistreur

très

lentement,

afin que le

papier

sensible

puisse

être

impressionné

(manque

de

lumière).

De sorte que la forme de l’onde ne

peut

pas être décelée par

aspect

des

enregistrements.

Il est d’ailleurs

parfai-tement illu·oire de

chercher,

sur des

enregistrements

d’aussi

petites

dimensions si l’onde est sinusoïdale.

Quand

les ondes ne sont pas

sinusoïdales,

le

coeffi-cient p

n’est

plus

le coefficient

dépendant

delà viscosité,

qui figure

dans

l’expression

de

l’amplitude;

c’est seu-lemPnt le nombre calculé par la dernière formule du

paragraphe

3.

Malgré l’emploi

d’un

cylindre

en deux

parties,

la méthode n’est pas à l’abri

d’erreurs,

comme le montrent

les résultats suivants : -.

Si l’on

paraffine

le

cylindre supérieur

et si on

me-sure

p, on trouve ~

=

0,1189

(limitos

extrêmes

de ~

0,0>3

et

0,094;

le

dfi

calculé est

0,008).

On laisse fonc-tionner le

vibreur; après

40

min, ~ -

0,115,

la fré-quence

n’ayant

pas

varié;

20 min

plus tard fi =

0,140

et encore 30 min

plus

tard ~

=U,~~O

(la température

ne s’est élevée que de

0°,1).

Si, après

chaque enregistrement

permettant

de

me-surer

fi,

on

photographie

les

plans

tangents

horizon-taux,

on voit immédiatement que,

seules,

les ondes

produites

immédiatement

après paraffinage,

sont

régu-lières,

symétriques,

et

peuvent

être sinusoïdales. Les autres montrent une

dissymétrie

croissante;

elles ne sont certainement pas sinusoïdales et s’en

éloignent beaucoup.

Il faut remarquer que,

malgré

cette

dissymétrie,

les ondes conservent à très peu

près

leurs

caractéris-tiques ;

dans les

exemples précédents,

les 7~ sont

et la

fréquence

reste bien constante 56,5 par sec. Je pense

qu’il

faut attribuer ces grosses variations

du coefficient d’amortissement à la forme des

ondes;

avec le

temps,

elles ne restent pas

(même

au

voisinage

de la

source)

sinusoïdales. Ceci n’est pas dû à une altération de la surface du

cylindre

inférieur mouillé par l’eau, car

si,

après

plusieurs

heures de

fonctionne-ment du

système,

on chauffe fortement ce

cylindre

inférieur,

comme on l’a fait au

début,

on ne retrouve

pas la valeur initiale du

~3,

mais

toujours

une valeur

plus

élevée.

Cette altération est due à la substance

qui

recouvre le

cylindre supérieur.

On

peut

penser soit à une disso-lution extrêmement faible de la

paraffine

dans

l’eau,

la

paraffine

restant

(peut être)

à la

surface,

soit à une modification de la

paraffine qui

deviendrait mouillable

par l’eau.

En effet

quand

le

cylindre producteur

d’ondes est

un

cylindre

de laiton fortement chauffé avant de le

placer

sur

l’appareil,

le ~

est

toujours

nettement

plus

grand

ce

qui

est d’accord avec l’état

dissymétrique

des-ondes que donne ce

cylindre.

Pour confirmer la

chose,

j’ai

mesuré,

après repuraffinage

récent,

le coefficient d’amortissement pour 1V = 56 , 5 et 1 = i4o5, ~0.089.

Le

cylindre

ayant

fonctionné

pendant

une heure et

demie, ~

est monté à

0,24-4.

Le bassin a été vidé et le même

cylindre repris

le

lendemain; pour IV= 56,5

et t =

t. i07,

=

0,0xi

(je

n’interprète

d’ailleurs pas

cette diminution

du ~,

l’élévation de

température

étant

trop

faible).

Le

cylindre ayant

été laissé peu de

temps

en

mouve-ment et en contact avec l’eau

(quelques

minutes) 3

a été trouvé

égal

à

~1,~~0.

L’eau du bassin restant la même,

j’ai

cherché à sécher la

paraffine

par courant d’air. J’ai trouvé

~

voisin de O. t 50. C’est donc la deuxième

hypothèse

qui

a le

plus

de chance d’être valable et en

conséquence

la mesure du coefficient d’amortissement ne

peut

se faire

qu’avec

un

cylindre

supérieur

fraîchement

paraf-finé Il faudrait

remplacer

la

paraffine

par une subs-tance

qui

ne se laisse nullement mouiller par

l’eau,.

même avec le

temps.

7. Variation de

l’amplitude

avec la distance.

- J’ai cherché

si,

dans les conditions où

l’expérience

est

possible

avec le

montage réalisé,

l’amplitude

varie

en raison inverse de la racine carrée de la distance. Pour

cela,

je mesure ~

en déterminant le maximum de l’inclinaison du

plan tangent

horizontal aux dis-tances r = cm et r

+ b

=1 1 cm de la source,

puis

8 et 1.4 cm, enfin 11 et 17 cm. Ces valeurs

de ~

sont

Si

j’avais

admis pour

l’amplitude

y =

j’au-rais obtenu

-

= e4’b. Dans

l’expérience

ci-dessus,

les.

1

sont

0,149

et

0,150 - 0,129 - 0,119.

Dans une autre série

d’expériences,

on obtient

La

longueur

d’onde est X -==

0,54

cm. Ces résultats

montrent que, pour des distances à la source

com-prises

entre 10 et 30

longueurs d’onde,

lés ondes ne

peuvent

pas encore être considérées comme

recti-lignes.

Et on

peut

même admettre, avec ces

nombres,

qu’il

faudrait

dépasser

une soixantaine de

longueurs

d’onde au moins pour que, en ce

qui

concerne le coefficient

d’amortissement,

les ondes

puissent

être

(5)

72

8. Relation entre le coefficient

d’amortisse-ment des ondes et le coefficient de viscosité du

liquide. -

On

peut

établir une relation entre l’amor-tissement des ondes

liquides

et la viscosité du

liquide

en écrivant que la

perte

d’énergie

due à la viscosité par unité de

temps

est

égale

au taux de variation de

l’énergie

mécanique.

Le résultat du calcul est le

sui-vant : pour des ondes

rectilignes,

l’exposant fi

de

Pour des ondes

circulaires,

le calcul conduit au

même résultat si l’on admet des

approximations

de l’ordre de

grandeur

suivant : -.

Pour des ondes de

fréquence 50,

avec a

= 0,6

cm,

V = 30

cm/sec

et en

prenant

toujours

r au moins

égal

à 5 cm, les termes laissés de côté dans

l’exponen-1 /

tielle reviennent à

négliger

0-0

devant fi

erreur

ifl

0Ù0

° 00

Î

ln erleure a

10000

Même en

prenant

X = 7

cm, V = 3à,5

cm/sec,

N -

5,,

l’erreur introduite est encore inférieure à

1 pour 100. La mesure

de ~

n’étant faite que sur des

ondes de

fréquence

assez

grande

et cette mesure n’étant pas extrêmement

précise,

on

peut

donc conserver pour

ces ondes circulaires la même relation que pour les ondes

rectilignes

-

9. Résultats relatifs à l’eau. - Il n’est

évidem-ment

pas

question

de faire de ces

expériences

une

méthode de mesure des coefficients de viscosité : les

appareils employés

sont

beaucoup

trop encombrants,

difficiles à

utiliser,

et la détermination

de ~

est faite avec une

précision

bien insuffisante. J’ai seulement voulu chercher s’il y avait accord entre

les p.

ainsi mesurés et ceux que donnent les méthodes de mesure

usuelles.

Pour

déterminer p.

connaissant

~3,

il faut avoir les valeurs de la

longueur

d’onde et de la vitesse de

phase.

Ces

grandeurs peuvent

soit se mesurer directement

sur un

enregistrement

des

plans tangents

horizon-taux

(1) (l’escamotage

du

système

de mesure

de N

permet

cet

enregistrement),

soit se déduire de la

(1) Annales de physique, 1932, 18, p. M2.

mesure de la

fréquence

du

système

producteur

d’ondes

(les

formules de Kelvin relatives aux ondes

superfi-cielles

ayant

été

vérifiées).

J’ai

employé

les deux méthodes. Les erreurs

com-mises sont à peu

près

les mêmes. La

longueur

d’onde est connue à

1/ 150

près,

la vitesse à

1/120 près.

Si l’on

prend

comme valeur moyenne de l’erreur relalive sur

le coefficient d’amortissement

4/100,

l’erreur de mesure sur it est

Le coefficient de viscosité de l’eau à une

tempéra-ture

donnée,

calculé par la méthode

précédente,

est

systématiquement

inférieur à celui que donnent les autres méthodes de mesures ; le tableau suivant donne pour

quelques températures

les valeurs de

105 p.

que

j’ai

obtenues et dans la dernière

colonne,

les valeurs de

105 p, d’après

Leroux (~)

(méthode

du

cylindre

entraîné).

Il me semble assez difficile

d’interpréter

cette

diffé-rence et surtout son

signe.

Lorsque

les ondes

s’éloignent

du

profil

sinusoïdal,

ou

lorsqu’elles

sont

d’amplitude

trop

grande

le coeffi-cient (J. obtenu est

beaucoup

trop

grand.

Il diminue

avec

l’amplitude

et

quand

les ondes se

rapprochent

de leur forme idéale.

Quoique

la

précision

insuffisante des mesures ne

permette

pas

d’exprimer

de

façon

précise

la variation de fi. en fonction de la

température,

on

peut

remar-quer que le coefficient moyen de

température de Eu

est du même c drd que celui que donnent les mesures de Leroux.

Références

Documents relatifs

Vous avez dû remarquer que les annuités d’amortissement sont constantes pour l’amortissement linéaire (d’où son nom !) alors qu’elles sont très importantes au début

Taux d’amortissement Le taux est exprimée en pourcentage et ce calcul en faisant : 100 x coefficient d’amortissement dégressif / durée d’utilisation = x% On utilise cette

Lorsque l’amortissement économique est supérieur à l’amortissement fiscal, il faut passer une écriture de reprise d’amortissement dérogatoire appelé réintégration..

Cependant en France, les entreprises ne dépassant pas, pour deux exercices successifs, deux des trois seuils suivants peuvent utiliser la valeur d’usage (fiscale) et non d’utilité

Le coût de l’emprunt étant moindre chez le banquier concurrent, Monsieur Simon doit choisir cette banque concurrente.. P

Consigne individuel puis mise en commun en petit groupe pour la réalisation d’un poster qui sera présenté en grand groupe.. On considère un pendule simple, comme dans

Les trois sphères passant par les trois cercles principaux et par un point quelconque M de la surface vont se couper en un second point P qui est le pied de la perpendiculaire

de capacité non utilisée. Pour le secteur privé, les déductions initiales d'investissement pour le calcul de l'Income Tax ont été portées de 20 à 30 % pour l'outillage, et de 10