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Submitted on 1 Jan 1938
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Amortissement des ondes circulaires à la surface de l’eau
Jean Baurand
To cite this version:
AMORTISSEMENT DES ONDES CIRCULAIRES A LA SURFACE DE L’EAU
Par JEAN BAURAND.
Laboratoire de
Physique
de l’Ecole NormaleSupérieure.
Sommaire. - On étudie une méthode de mesure du coefficient d’amortissement des ondes circulaires
sur l’eau. Influence de la forme des ondes sur la valeur de ce coefficient.
Domaine de validité de la loi en
$$1/~r
relative à l’amplitude de ces ondes.On cherche ensuite si la valeur du coefficient de viscosité déterminé par mesure de l’amortissement des ondes, est d’accord avec les résultats que donnent les mesures usuelles.
1. Introduction. -
L’amplitude
des ondes circu-laires à la surface d’unliquide,
à une distance r dua,e
-centre,
peut
être mise sous la forme201320132013,
le
termeB/r
.exponentiel
étant dû à la viscosité duliquide,
le déno-minateur à la forme circulaire desondes,
Cette relationne convient évidemment pas au
voisinage
immédiat de la source : lesapproximations
admises pour arriver àcette formule ne sont valables que si r
dépasse
quelques
longueurs
d’onde des onlessuperficielles.
Pour vérifier cette
expres>ion,
Watson(1)
détermine le rayon de courbure dans une section verlicaleradiale,
aux sommets et aux creux : pour
ceci,
un faisceau de lumièrecylindrique
tombe verticalement sur la surfaceliquide; après
réflexion sur lasurface,
la lumière estconcentrées aux
foyers
réels aux creux, virtuels aux sommets : ce sont les distances de cesfoyers
à lasur-face
qui,
doublées,
donnent les rayons de courbure etpar suite les
amplitudes.
Les ondes
superficielles
étant nécessairement de trèsfaible
amplitude,
afin que les ondes serapprochent
leplus possible
de la formesinusoïdale,
les rayons de courbure sontgrands,
les faisceaux déliés et il semble difficile de déterminer avecbeaucoup
d’exactituue laposition
desfoyers;
Watsonn’indique
aucune limite d’erreurs dans ses résultats : avec des ondes de)...==0,4
cm, pour des distances à la source variant de1 à
3,’~
cm ou de 3 à Il cm, il trouvececi : p
étant lerayon de courbure aux crêtes
successives,
la courbelog
p fonction de r est unedroite;
ce.qui
signifie
que,dans ces
expériences,
l’amplitude
des ondes est dr la .forme autrement dit que ces ondespeuvent
êtreconsidérées comme
rectilignes.
2. Méthode de mesure de l’inclinaison
dû_plan
tangent. - Je me suis
proposé
derependre
cesrecherches en ulilisant une méthode que
j’ai
décrite ailleurs(2 )
et queje rappelle
brièvement : ellepermet
(1) l’hysical 1902, 9’13, p. 20.
(2) Annales de 10c t e, 1932, 18, p. 132.
de mesurer
l’angle
que fait avec leplan
horizontal,
leplan
tangent
en unpoint
à la surface duliquide,
à un instant donné.Un faisceau vertical de lumière
parallèle
traverseune fente très étroite
F,
perpendiculaire
à un rayon depropagation
desondes;
cette lumière traverse leliquide,
se réfracte à lasurface,
et le faisceau réfractéaprès
passage dans unelentille,
vient former une tache, bandeétroite normale à la fente d’un
cylindre enregistreur;
,
les
déplacements
de cette tachemesurent,
à un coeffi- cientd’amplification près, l’angle
duplan tangent
etdu
plan
horizontal.Malheureusement,
ce coefficientd’amplification
restepetit.
Pourl’augmenter,
il faudraitaugmenter
ladis-tance au
cylindre
de la surface de l’eau, cequi,
en mêmetemps,
augmenterait
les dimensions de la tachelumi-neuse ; la fente source devant être très étroite par suite des très courtes
longueurs
d’ondeutilisées,
il en résulte que l’éclairement de cette tache devient insuffisant. Lepapier
sensible n’estplus
impressionné.
Sonrem-placement
par un filmplus
sensible laisse subsisterl’agrandissement
de latache,
dont lesdéplacements
deviennentplus
difficiles à mesurer : laprécision
des mesures n’est pas ouguère augmentée.
Dans lemontage
utilisé ledéplacement
de la tache en centimètres estenviron 12 fois la valeur de l’inclinaison
exprimée
enradians.
3. Détermination du coefficient
d’amortisse-ment des ondes. -- Si l’on admet
l’expression
de~
l’amplitude
y =a e -,
la valeur maximum del’incli-Vr
naison du
plan tangent
est donnée paret le
déplacement z
de la tache lumineuse sur la fpn ledu
cylindre
enregistreur est
donné par â =ki, k
iacteurd’amplification.
’
70
Pour
déterminer fi je
mesure lesdéplacements
zo et,v,
deg taches lumineusesprovenant
de fentes situées auxdistances y et r
-~- b
ducentre;
en touterigueur
que l’on
peut remplacer
parl’erreur ainsi commise est dans les conditions de
l’ex-f
péi ience
(r = 5 cm),
inférieureâ
pour les ondes 00_ , , , , 1 , , ,
de A
= 1,7
cm et inférieure à_0
pour 1... -0,()
cm;1U Ut.
elle est sensiblement
proportionnelle
au carré de laloiigtieur
d’onde,
d’où unepremière
nécessité d’utiliser des ondes defréquence
élevée.La détermination
de ~
necomporte
plus
que les me-suras der, b
et des deuxdéplacements
,~a et des ta( hes lumineuses.fi. Précision des mesures. - Le calcul d’erreurs
montre que, même si l’on admet sur r et b de grosses erreurs
(dr
=t ~
mm, db= ~
mm; en réalité ellessont certainement
plus
faibles),
l’erreursur dépend
uniquement
de celles commises sur zo et .~1En
rpmplaçant Zl
par sa valeur fonction de Zo onpeut
alors
chercher,
pour une valeur de rdonnée,
quelle
es i la valeur de b
qui
conduit à l’erreurd5
minimum. Pour r = 5 cm on trouve b = n cm. Mais ,~1 étant engénéral
un peutrop
petit
et sa mesureplus
délicate,
j’ai pris
une valeur de b un peuplus
faible b = 6 cm.olais l’erreur
sur 5
restegrande :
ceci est dû au fait1
que c’est 1 erreur absolue
sur qui
estégale
à -
près
à la somme des errenrs relatives sur zo et zi, et à la
valeur faible
des ~
mesurés.Les déplacements
peuvent
être mesurés à2013
mmprès ;
10sur un
enregistrement,
où lesamplitudes
sont variables et surlequel plusieurs
mesurespeuvent
êtrefaites,
les calculés varient entre 4 et 10 millièmes. Les
vah’urs
de ~
oscillent entre0,077
et0,081,
avec valeurmoyenne 0,080.
La mélhode n’est donc pas trèsprécise.
J ai i’abord utilisé une seule lentille recevant les faisceaux lumineuxprovenant
des deuxfentes,
cequi
présente
l’inconvénientd’éloigner
les taches lumineuses l’une del’autre,
etd’employer
surtout les bords de lalentille,
nécessairement degrand
diamètre. J’airem-placé
la lentilleunique
par une série de lentillesplacées
l’une à rôté del’autre,
de même distance focale(300
mm à moi n s de9 /~
mmprès),
dont les centraoptiques
sont à la même distance que les fen tesenvoyant
la lumière.
5. Nécessité d’ondes
superficielles defréquence
élevée. - Par suite de l’erreur absolue assezgrande
commise dans la mesure
de fi,
il est nécessaire de ne déterminer quedes ~
assezgrands.
Pour cette
discussion,
j’ai
admis la relation suivante entre le coefficientd’amortissement #
et le coefficient de viscosité (.1(voir § 7).
Si, partant
de lalongueur
d’onde pourlaquelle
la vitesse dephare
estminimum,
onaugmente
À,
V
aug-mente
et
diminue.Pour les ~
plus petits,
on écritOr,
la formule de Kelvin étant satisfaite pour ces ondes de faibleÀ,
la vitesse dephase
est donnée parA constante
capillaire,
laprofondeur
est infinie. D’où .- - - .
quand
1diminue,
(toujours
àpartir
du À à Vmini-mum)
~’2 X et Tdiminuent,
donc ~
augmente.
Mais les
fréquences
élevéesprésentent
desinconvé-nients :
Le
déplacement
z, devient bientôttrop
faible pour être mesuré etsurtout,
plus
1, estfaible,
plus
il est difficile deproduire
des ondesqui
serapprochent
duprofil
sinusoïdal.Les
longueurs
d’onde quej’ai
utilisées sont toutes,comprises
entre1,7
cm(minimum
de la vitessede-phase)
et0,5
cm.6. Influence de l’état du
cylindre. -
Les ondes-sontproduites
par l’unquelconque
desprocédés
quej’ai
décrits ailleurs(’) ;
leproblème
est d’ailleurssimple
puisque
l’onpeut
attendrequ’un régime
permanent
soitétabli,
tant en cequi
concerne les oscillations de la lame ou dudiapason,
qu’en
cequi
concerne lesvibrations
superficielles.
Le
cylindre
est,obligatoirement,
uncylindre
formé dedeux parties :
la partie
inférieure,
mouillée par l’eau. lapartie supérieure,
non mouillée parl’eau,
grâce
à unparaffinage
parexemple.
71
mouillé par l’eau
(laiton
chauffé),
ou non mouillé parl’eau
(laiton
paraffiné),
le coefficient d amortissement esttoujours
beaucoup
plus
grand
que dans le cas d’unraccordement normal de l’eau à la surface du
cylindre.
Les conditions deproduction
des ondes restant lesmêmes, ~ == 0,076
avec lesystème
des deuxcylindres,
tandisque ~
=0,2~0
avec uncylindre
de laiton propre.Si, comme
je l’admets,
cette grosse variation est due à la forme desondes,
il y a là unefaçon
de voir si les ondesproduites
sont biensinusoïdales ;
la vérification serait trèsprécise,
mais un peu difficile à mettre enoeuvre.
Les
expériences
sont faites en faisant tourner lecylindre enregistreur
trèslentement,
afin que lepapier
sensible
puisse
êtreimpressionné
(manque
delumière).
De sorte que la forme de l’onde nepeut
pas être décelée paraspect
desenregistrements.
Il est d’ailleursparfai-tement illu·oire de
chercher,
sur desenregistrements
d’aussipetites
dimensions si l’onde est sinusoïdale.Quand
les ondes ne sont passinusoïdales,
lecoeffi-cient p
n’estplus
le coefficientdépendant
delà viscosité,qui figure
dansl’expression
del’amplitude;
c’est seu-lemPnt le nombre calculé par la dernière formule duparagraphe
3.Malgré l’emploi
d’uncylindre
en deuxparties,
la méthode n’est pas à l’abrid’erreurs,
comme le montrentles résultats suivants : -.
Si l’on
paraffine
lecylindre supérieur
et si onme-sure
p, on trouve ~
=0,1189
(limitos
extrêmesde ~
0,0>3
et0,094;
ledfi
calculé est0,008).
On laisse fonc-tionner levibreur; après
40min, ~ -
0,115,
la fré-quencen’ayant
pasvarié;
20 minplus tard fi =
0,140
et encore 30 min
plus
tard ~
=U,~~O
(la température
ne s’est élevée que de0°,1).
Si, après
chaque enregistrement
permettant
deme-surer
fi,
onphotographie
lesplans
tangents
horizon-taux,
on voit immédiatement que,seules,
les ondesproduites
immédiatementaprès paraffinage,
sontrégu-lières,
symétriques,
etpeuvent
être sinusoïdales. Les autres montrent unedissymétrie
croissante;
elles ne sont certainement pas sinusoïdales et s’en
éloignent beaucoup.
Il faut remarquer que,
malgré
cettedissymétrie,
les ondes conservent à très peuprès
leurscaractéris-tiques ;
dans lesexemples précédents,
les 7~ sontet la
fréquence
reste bien constante 56,5 par sec. Je pensequ’il
faut attribuer ces grosses variationsdu coefficient d’amortissement à la forme des
ondes;
avec letemps,
elles ne restent pas(même
auvoisinage
de la
source)
sinusoïdales. Ceci n’est pas dû à une altération de la surface ducylindre
inférieur mouillé par l’eau, carsi,
après
plusieurs
heures defonctionne-ment du
système,
on chauffe fortement cecylindre
inférieur,
comme on l’a fait audébut,
on ne retrouvepas la valeur initiale du
~3,
maistoujours
une valeurplus
élevée.Cette altération est due à la substance
qui
recouvre lecylindre supérieur.
Onpeut
penser soit à une disso-lution extrêmement faible de laparaffine
dansl’eau,
laparaffine
restant(peut être)
à lasurface,
soit à une modification de laparaffine qui
deviendrait mouillablepar l’eau.
En effet
quand
lecylindre producteur
d’ondes estun
cylindre
de laiton fortement chauffé avant de leplacer
surl’appareil,
le ~
esttoujours
nettementplus
grand
cequi
est d’accord avec l’étatdissymétrique
des-ondes que donne cecylindre.
Pour confirmer lachose,
j’ai
mesuré,
après repuraffinage
récent,
le coefficient d’amortissement pour 1V = 56 , 5 et 1 = i4o5, ~0.089.Le
cylindre
ayant
fonctionnépendant
une heure etdemie, ~
est monté à0,24-4.
Le bassin a été vidé et le mêmecylindre repris
lelendemain; pour IV= 56,5
et t =t. i07,
=0,0xi
(je
n’interprète
d’ailleurs pascette diminution
du ~,
l’élévation detempérature
étanttrop
faible).
Le
cylindre ayant
été laissé peu detemps
enmouve-ment et en contact avec l’eau
(quelques
minutes) 3
a été trouvéégal
à~1,~~0.
L’eau du bassin restant la même,
j’ai
cherché à sécher laparaffine
par courant d’air. J’ai trouvé~
voisin de O. t 50. C’est donc la deuxièmehypothèse
qui
a leplus
de chance d’être valable et enconséquence
la mesure du coefficient d’amortissement ne
peut
se fairequ’avec
uncylindre
supérieur
fraîchementparaf-finé Il faudrait
remplacer
laparaffine
par une subs-tancequi
ne se laisse nullement mouiller parl’eau,.
même avec letemps.
7. Variation de
l’amplitude
avec la distance.- J’ai cherché
si,
dans les conditions oùl’expérience
estpossible
avec lemontage réalisé,
l’amplitude
varieen raison inverse de la racine carrée de la distance. Pour
cela,
je mesure ~
en déterminant le maximum de l’inclinaison duplan tangent
horizontal aux dis-tances r = cm et r+ b
=1 1 cm de la source,puis
8 et 1.4 cm, enfin 11 et 17 cm. Ces valeursde ~
sontSi
j’avais
admis pourl’amplitude
y =j’au-rais obtenu
-
= e4’b. Dansl’expérience
ci-dessus,
les.1
’
sont0,149
et0,150 - 0,129 - 0,119.
Dans une autre série
d’expériences,
on obtientLa
longueur
d’onde est X -==0,54
cm. Ces résultatsmontrent que, pour des distances à la source
com-prises
entre 10 et 30longueurs d’onde,
lés ondes nepeuvent
pas encore être considérées commerecti-lignes.
Et onpeut
même admettre, avec cesnombres,
qu’il
faudraitdépasser
une soixantaine delongueurs
d’onde au moins pour que, en ce
qui
concerne le coefficientd’amortissement,
les ondespuissent
être72
8. Relation entre le coefficient
d’amortisse-ment des ondes et le coefficient de viscosité du
liquide. -
Onpeut
établir une relation entre l’amor-tissement des ondesliquides
et la viscosité duliquide
en écrivant que la
perte
d’énergie
due à la viscosité par unité detemps
estégale
au taux de variation del’énergie
mécanique.
Le résultat du calcul est lesui-vant : pour des ondes
rectilignes,
l’exposant fi
dePour des ondes
circulaires,
le calcul conduit aumême résultat si l’on admet des
approximations
de l’ordre degrandeur
suivant : -.Pour des ondes de
fréquence 50,
avec a= 0,6
cm,V = 30
cm/sec
et enprenant
toujours
r au moinségal
à 5 cm, les termes laissés de côté dansl’exponen-1 /
tielle reviennent à
négliger
0-0
devant fierreur
ifl0Ù0
° 00Î
ln erleure a10000
Même en
prenant
X = 7cm, V = 3à,5
cm/sec,
N -
5,,
l’erreur introduite est encore inférieure à1 pour 100. La mesure
de ~
n’étant faite que sur desondes de
fréquence
assezgrande
et cette mesure n’étant pas extrêmementprécise,
onpeut
donc conserver pources ondes circulaires la même relation que pour les ondes
rectilignes
-
9. Résultats relatifs à l’eau. - Il n’est
évidem-ment
pasquestion
de faire de cesexpériences
uneméthode de mesure des coefficients de viscosité : les
appareils employés
sontbeaucoup
trop encombrants,
difficiles àutiliser,
et la déterminationde ~
est faite avec uneprécision
bien insuffisante. J’ai seulement voulu chercher s’il y avait accord entreles p.
ainsi mesurés et ceux que donnent les méthodes de mesureusuelles.
Pour
déterminer p.
connaissant~3,
il faut avoir les valeurs de lalongueur
d’onde et de la vitesse dephase.
Ces
grandeurs peuvent
soit se mesurer directementsur un
enregistrement
desplans tangents
horizon-taux
(1) (l’escamotage
dusystème
de mesurede N
permet
cetenregistrement),
soit se déduire de la(1) Annales de physique, 1932, 18, p. M2.
mesure de la
fréquence
dusystème
producteur
d’ondes(les
formules de Kelvin relatives aux ondessuperfi-cielles
ayant
étévérifiées).
J’ai
employé
les deux méthodes. Les erreurscom-mises sont à peu
près
les mêmes. Lalongueur
d’onde est connue à1/ 150
près,
la vitesse à1/120 près.
Si l’onprend
comme valeur moyenne de l’erreur relalive surle coefficient d’amortissement
4/100,
l’erreur de mesure sur it estLe coefficient de viscosité de l’eau à une
tempéra-ture
donnée,
calculé par la méthodeprécédente,
estsystématiquement
inférieur à celui que donnent les autres méthodes de mesures ; le tableau suivant donne pourquelques températures
les valeurs de105 p.
quej’ai
obtenues et dans la dernièrecolonne,
les valeurs de105 p, d’après
Leroux (~)
(méthode
ducylindre
entraîné).
Il me semble assez difficile
d’interpréter
cettediffé-rence et surtout son
signe.
Lorsque
les ondess’éloignent
duprofil
sinusoïdal,
ou
lorsqu’elles
sontd’amplitude
trop
grande
le coeffi-cient (J. obtenu estbeaucoup
trop
grand.
Il diminueavec
l’amplitude
etquand
les ondes serapprochent
de leur forme idéale.Quoique
laprécision
insuffisante des mesures nepermette
pasd’exprimer
defaçon
précise
la variation de fi. en fonction de latempérature,
onpeut
remar-quer que le coefficient moyen de