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ASSEMBLEE GENERALE JEUDI 28 MARS 2013

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ASSOCIATION CIBLE 95

Coopération Interbibliothèques

pour la Lecture et son Expansion en Val d’Oise

ASSEMBLEE GENERALE

JEUDI 28 MARS 2013

RAPPORT MORAL ET BILAN FINANCIER

ANNEE 2012

(2)

INTRODUCTION

Le Conseil d’administration de Cible95 a été en partie renouvelé lors de l’Assemblée générale de 2011, renouvellement suivi de l’élection d’un Bureau constitué en grande partie de nouveaux collègues, venus d’horizons différents (bibliothécaires, élus, DAC).

Force est de constater que les résultats ont suivi : augmentation du nombre des adhésions en 2012 et donc des recettes liées aux inscriptions, augmentation très nette également du nombre des actions, notamment de formations et voyages, proposés en 2012 aux membres de l’association.

C’est l’action du Conseil d’administration de Cible95 qui a permis cette reprise d’activité, je les remercie en premier lieu. Je tiens à souligner ici l’investissement de chacun de ses membres dans l’association, quels que soient leurs responsabilités respectives et leur niveau d’engagement. Je remercie Olivier Ploux (ancien Président) qui a prolongé la dynamique portée par Hélène Nicolas autour des évolutions de notre métier, impulsant à notre association une diffusion régionale. Je remercie aussi tout particulièrement Catherine Postal (ancienne Vice-Présidente et trésorière) qui m’a activement aidée et soutenue durant cet intérim.

Si le Conseil d’administration et ses initiatives constituent la partie la plus visible de l’activité de Cible95, je tiens à remercier tout autant l’ensemble des participants qui animent les comités : leur action est parfois moins perceptible mais est tout aussi capitale.

Je remercie tout particulièrement notre unique salarié, dont l’activité au service du site Internet de Cible95 contribue à faire mieux connaître les actions des uns et des autres ! Mais l’action et l’activité soutenue de Cible95 ne seraient rien sans le soutien indéfectible de nos partenaires institutionnels et historiques. Ce sont ces derniers qui allouent à Cible95 les moyens de son action et de son rayonnement dans le département, voire au- delà. Pour moi, leur soutien ne se réduit pas à l’aspect purement financier : j’y vois avant tout une relation de confiance.

Je remercie ici :

- Le Conseil général du Val d’Oise, avec le soutien de Monsieur Gérard Lambert- Motte, Président de la Commission Culture Tourisme et Patrimoine, et de Madame Véronique Flageollet-Cassassus, Directrice des Affaires Culturelles,

- Le Conseil régional d’Ile-de-France avec le soutien de Monsieur Julien Dray, 5e Vice-Président chargé de la Culture, ainsi que le service Livre et lecture, Xavier Person et son équipe,

- La Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile-de-France, avec le soutien de Madame Tifenn Martinot-Lagarde, chef du service Economie culturelle en charge de l'écrit, du cinéma et de l'image animée, ainsi que Monsieur Bernard Demay, Conseiller Livre et lecture.

(3)

Que soient remerciées également les collectivités, inter-collectivités et associations adhérentes qui, mettent à disposition personnel, salle de réunion ou de conférence, salle de spectacle ou de théâtre. Cette forme de soutien constitue un des maillons de la mutualisation prônée par Cible95 depuis sa création.

Enfin, nous ne saurons jamais assez remercier notre principal partenaire : la Bibliothèque Départementale du Val d’Oise et de son équipe, représentée par sa directrice Cécile Le Tourneau et son adjoint, Dominique Lahary.

Quelques lignes ne suffiront jamais à décrire avec précision la qualité de la relation entre la BDVO et Cible95. Ainsi, si l’on cherchait à tout prix à expliquer la convergence de vues et des objectifs partagés par la BDVO et par Cible95, le terme de « partenariat » devrait être complété par celui de « complicité » - ce dernier terme rendant mieux compte de l’inscription dans la durée de leur relation.

Que toutes les personnes et acteurs listés dans cette introduction soient, dans le cadre de ce bilan d’activité, une nouvelle fois remerciés. Aux lecteurs de ce bilan, je suis en mesure d’affirmer que, grâce à eux, ils pourront compter sur Cible95 en 2013.

Emilie Nguyen Phu Qui, vice présidente de Cible95

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PREMIERE PARTIE. LES ADHESIONS

1.1. B

ILAN DES ADHESIONS EN

2012

49 collectivités et/ou associations ont adhéré au réseau en 2012, contre 42 en 2011, pour un total de 67 bibliothèques (59 en 2011).

L’année 2012 se caractérise donc par une hausse sensible du nombre d’adhérents, et donc des recettes liées aux adhésions, et surtout l’arrivée des premières collectivités des Yvelines.

Saluons les nouvelles adhésions (ou « retours » au sein de Cible95) : Conflans-Saint-Honorine (78), Margency, Marines, Maurecourt (78), Meulan (78), Osny, CC Pays de France (Luzarches)

1.2. L

ES COLLECTIVITES QUI ONT ADHERE EN

2012

- 3

BIBLIOTHEQUES ASSOCIATIVES OU ASSOCIATIONS : cotisation à 80 €

CODEVOTA/OSNY 80 €

IICP (Institut International Charles Perrault) 80 €

GROSLAY (MLC) 80 €

TOTAL = 240 €

- 9 COLLECTIVITES < 5 000 HABITANTS : cotisation à 80 €

ANDILLY 80 €

CHAMPAGNE SUR OISE 80 €

LA FRETTE SUR SEINE 80 €

MARGENCY 80 €

MARINES 80 €

MAURECOURT 80 €

MERIEL 80 €

MONTMAGNY 80 €

PRESLES 80 €

TOTAL = 720 €

- 9 COLLECTIVITES DE 5 000 A 10 000 HABITANTS : cotisation à 100 €

BEAUCHAMP 100 €

BEAUMONT-SUR-OISE 100 €

BESSANCOURT 100 €

MENUCOURT 100 €

MERY SUR OISE 100 €

MEULAN (78) 100 €

PARMAIN 100 €

CC PAYS DE France (LUZARCHES) 100 €

PIERRELAYE 100 €

TOTAL = 900 €

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-

9 COLLECTIVITES DE 10 000 A 20 000 HABITANTS : cotisation à 220 €

DOMONT 220 €

ENGHIEN LES BAINS 220 €

ERAGNY 220 €

JOUY-LE-MOUTIER 220 €

MONTIGNY LES CORMEILLES 220 €

OSNY 220 €

PERSAN 220 €

SAINT-BRICE-SOUS-FORET 220 €

VAUREAL 220 €

TOTAL = 1 980 €

-

14 COLLECTIVITES DE 20 000 A 50 000 HABITANTS : cotisation à 380 €

BEZONS 380 €

CONFLANS-STE-HONORINE 380 €

CORMEILLES-EN-PARISIS 380 €

DEUIL-LA-BARRE 380 €

FRANCONVILLE 380 €

GONESSE 380 €

GOUSSAINVILLE 380 €

HERBLAY 380 €

MONTMORENCY 380 €

PONTOISE 380 €

SAINT-GRATIEN 380 €

SAINT-OUEN-L’AUMONE 380 €

SANNOIS 380 €

TAVERNY 380 €

TOTAL = 5 320 €

-

1 COLLECTIVITE DE 50 000 A 75 000 HABITANTS : cotisation à 500 €

CC ROISSY-PORTE-DE-FRANCE (18 communes / 11 bibliothèques : Vémars, Villeron, Vau d'Herland, Survilliers, Saint-Witz, Roissy-en-France, Puiseux-en-France, Marly-la-Ville, Louvres, Le Thillay, Le Plessis-Gassot, Le Mesnil Aubry, Fosses, Fontenay-en-Parisis, Epiais-lès-Louvres, Ecouen, Chennevières-lès-Louvres, Bouqueval) 500 €

TOTAL = 500 €

-

4 COLLECTIVITES > 75 000 HABITANTS : cotisation à 800 €

ARGENTEUIL 800 €

BEI CERGY 800 €

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Au total, les recettes des cotisations 2012 se sont élevées à 12 860 €.

(Rappel cotisations 2011 = 11 810 €) soit + 9% (rappel 2011 : + 22 %)

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DEUXIEME PARTIE. LE CONSEIL D’ADMINISTRATION

Le rôle du Conseil d’administration est capital : il conduit et dirige l’action de Cible95. Au cours des réunions de ses membres sont évoquées, débattues puis votées les décisions relatives à son activité. Le Conseil d’administration représente Cible95 dans les réunions avec ses partenaires en place : le Conseil général, le Conseil régional, la DRAC, le MOTIF, le FTVO…, et participe aussi à des comités de pilotage ou groupe de travail pour la préparation des journées d’étude ou colloques. Certains membres du Conseil d’administration suivent des comités de travail, d’autres, parfois les mêmes, ont en charge la préparation, le suivi et l’évaluation de journées de formations – un principe toujours basé sur le volontariat.

Membres du Bureau :

Présidente d’honneur : Hélène Hollebeke-Nicolas Président : Olivier Ploux, démissionnaire Vice-présidentes : Emilie Nguyen Phu Qui

Catherine Postal démissionnaire Trésorière : Catherine Postal démissionnaire Candice Roboam (suppléante).

Secrétaire : Sylvie Pessis et Mélanie Duchet (suppléante).

Loredana Escuer, Catherine Goehler, Pascal Leray, Michèle Pierron, et Claudine Sirvent sont membres du Conseil d’administration.

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TROISIEME PARTIE. BILAN DES FORMATIONS, JOURNEES D’ETUDE ET VISITES DE

BIBLIOTHEQUES

FORMATIONS ET JOURNEES D’ETUDE

1 - 3Formation au dire poétique en vue d’animations en bibliothèques »

Contenu et objectifs :

Mise en mémoire de poèmes et oralisation en public au cours d’une animation au sein de la bibliothèque, ou dans les espaces environnants. L’apprentissage direct avec partage d’expériences sera au cœur de cette formation, en privilégiant la mise en situation active.

Ce stage permettra de donner des pistes à chaque stagiaire désireux de s'engager dans une animation poétique.

Dates : 19 et 20 janvier 2012

Intervenant : Fabienne THIERY(Depuis plus de 10 ans, Fabienne Thiéry, qui milite depuis les années 70 pour toutes les formes de l’oralité, a eu l’occasion de mener un parcours remarqué en région lorraine auprès de bibliothécaires via le CNFPT de Metz. Ces formations évoluant sur plusieurs années ont permis de véritables aventures mettant en contact la poésie avec des publics qui en sont éloignés, dans des formes ludiques et audacieuses.”)

Lieu : médiathèque intercommunale André Malraux, Ermont.

Bilan : L’objectif de ce stage était de donner des pistes d’animation autour de la poésie en partant des expériences de chaque participant et en favorisant la mise en situation active.

La première partie de cette formation a consisté à présenter des poèmes et quelques anthologies destinés à devenir les supports tout au long du stage.

Les stagiaires ont pu faire des choix de façon très concrète en explorant le fonds

« Poésie » de la médiathèque d’accueil. Dans un deuxième temps, des exercices de mise en mémoire et d’oralisation de différents poèmes par groupe de deux personnes ont été proposés aux stagiaires.

Le groupe a pu mettre en place un petit récital en vue d’un « débarquement poétique » le lendemain au sein de la médiathèque d’accueil.

Le petit nombre de participants a permis de riches échanges durant les deux jours de formation. L’évaluation du stage par les participants s’est avérée très positive.

Participants : 4

(9)

2 - « La médiathèque dématérialisée, 4 : les services »

Date : jeudi 16 février 2012.

Lieu : Conseil Général du Val d'Oise.

Journée d’étude organisée par la BDVO et Cible95.

Intervenants : Marieke Fornerod, bibliothèque municipale d’Angers, Xavier Galaup, directeur adjoint de la médiathèque départementale du Haut-Rhin, Christian Ducharme, chef de projets W3line/CD-Script, Anne-Françoise Robert, médiathèques de Plaine Centrale du Val de Marne, Pascal Leray, directeur de la BEI, Alexandre Lemaire, chargé de la gestion des outils coopératifs au Service de la lecture publique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Gérard Blot, directeur des Médiathèques d’Argenteuil, François Reissi, de la direction des systèmes d’information de la CACP, Benoît Salvary, médiathèque de Franconville, Mélanie Lemogne, médiathèque de Bezons, et Nicolas Lete, du Point Information Jeunesse d’Ermont.

Participants : 88.

Après la musique en 2007, la vidéo en 2008 et le texte en 2011, le 4e volet du cycle « La médiathèque dématérialisée », a été consacré aux services. Cette journée organisée par la BDVO en partenariat avec Cible95 a abordé le web 2.0, et plus particulièrement les différents services en ligne proposés dans les bibliothèques/médiathèques, l’évolution des métiers et des compétences en rapport avec ces nouvelles missions, la médiation numérique…

Pour voir ou revoir les présentations de cette journée (diaporamas) :

Les portails des bibliothèques territoriales, Marieke Fornerod, de la bibliothèque municipale d’Angers.

Bibliothèques : et si on innovait vraiment ? Xavier Galaup, directeur adjoint de la médiathèque départementale du Haut-Rhin.

Les fournisseurs, Christian Ducharme, chef de projets W3line/CD-Script.

Le référencement, Christian Ducharme, chef de projets W3line/CD-Script.

Témoignage sur la coordination des applications numériques et du portail dans une agglomération, Anne-Françoise Robert, des Médiathèques de Plaine Centrale du Val de Marne.

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3 - Journée d'étude : Les réseaux sociaux dans ma bibliothèque : « Facebook, Netvibes, Twitter

dans ma bibliothèque… Qui, quoi, comment ? »

Date : jeudi 08 mars 2012.

Lieu : Médiathèque George Sand à Enghien-les-Bains Journée organisée par Cible95.

Intervenants :

- Benoît Salvary, animateur de l’Espace Public Numérique de la médiathèque de Franconville, webmaster du site de Cible95

- Laurence Favreau, coordinatrice des bibliothèques de la CAVAM

- Sylvie Pessis, directrice de la bibliothèque Le temps des cerises (Pierrelaye)

- Christine Robert, Bibliothécaire coordinatrice du réseau PIB (Prêt Inter-Bibliothèques) du Catalogue Collectif de France, Département Coopération, BNF

- Philippe Gaubert, chargé de la communication sur le net à la médiathèque Aimé Césaire (Montmorency)

- Emmanuelle Ferreira, chargée de la communication et de la médiation numérique à la médiathèque George Sand (Enghien-les-Bains).

Participants : 18.

Bilan : Les réseaux sociaux sont devenus incontournables, au quotidien comme dans l’univers professionnel. Pourtant, beaucoup de bibliothécaires s’interrogent encore : faut- il aller sur les réseaux sociaux et si oui, selon quelles modalités et pour quel objectif ? Quel temps leur accorder ? A qui confier la gestion de cette nouvelle activité ?

Loin des bibliothèques des grandes agglomérations ou des bibliothèques universitaires, quelques bibliothèques municipales de taille plus modeste montrent la voie, sans moyens supplémentaires, financiers ou humains.

Les intervenants ont présenté les principaux réseaux sociaux : Twitter, Facebook, Netvibes (version « public » et version « professionnelle »), et d’autres moins connus (Scoop.it !, Pinterest…) Ils ont suggéré des modèles d’organisation du travail permettant d’intégrer la gestion de ces nouvelles activités et abordé la question des compétences et de la formation des personnels au web 2.0.

Cette journée de formation a permis de réunir un groupe de bibliothécaires dont une grande partie a souhaité se constituer en groupe de travail pérenne.

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4 - Travailler en partenariat avec l’éducation nationale (maternelle et primaire)

Contenu et objectifs :

Répertorier, caractériser et vivifier tous les types d’accueil Opérer des choix d'accueils

Définir les rôles de chacun

Faire aux écoles des offres de lectures partagées, construites et efficaces qui associent les enseignants et les familles

Faire connaître la bibliothèque comme lieu d’appartenance et pas seulement lieu ressources

Fédérer des bibliothécaires jeunesse autour d’un projet commun Dates : 9 février, 5 et 6 avril 2012.

Intervenant : Véronique-Marie Lombard (auteur de Le voyage lecture, éditions du Cercle de la librairie), de l’association LIVRALIRE.

Lieu : médiathèque Théodore Monod, Saint-Gratien Participants : 15

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5 - Atelier Les associations de coopération entre bibliothèques, pourquoi faire ?

Le cas de l’Ile-de-France, Congrès de l’ABF 2012

Date : 09 juin 2012.

Lieu : Montreuil.

Atelier programmé par l’ABF en partenariat avec Cible95 et Nicole Vibert, présidente de BIB77, Pascal Visset, président de BIB92, Marion Serre, présidente de Bibliothèques en Seine-Saint-Denis, Ismène Papaloïzos, présidente de Valmédia94, Florence Carre, présidente de Médiabib91, Viviane Goyat, présidente de Intermédia78.

Participants : une cinquantaine.

Le 09 juin 2012 à Montreuil, à l’occasion de son congrès annuel, l’ABF a invité les associations professionnelles de bibliothèques d’Ile-de-France à échanger autour du thème « Les associations de coopération entre bibliothèques, pour quoi faire ? Le cas de l’Ile-de-France».

L’atelier a réuni une cinquantaine de personnes venues entendre les président(e)s des 7 associations départementales d’Ile-de-France. Il a permis de pointer les nombreux points de convergences entre les associations, et ce qui les distingue. Quels-que-soient leurs budgets respectifs ou leur ancienneté, ces dernières présentent peu ou prou le même profil, placé sous le signe de la mutualisation et de la coopération : un conseil d’administration et des groupes de travail proposent chaque année des formations, des journées ou des voyages d’étude, des événements culturels, le tout dans un esprit, le plus souvent, de complémentarité avec l’offre institutionnelle, voire sous la forme d’une délégation de service plus explicite (Cible95)…

Les 7 associations sont soutenues financièrement à des degrés divers par les institutions régionales historiques que sont le Conseil Régional d’Ile-de-France, les conseils généraux, la DRAC Ile-de-France, mais toutes vivent principalement des cotisations de leurs membres. Sur le plan humain, elles reposent sur le dynamisme et l’implication très grande d’agents bénévoles (exceptions faites de l’association Bibliothèques-en-Seine-St-Denis, qui dispose de 2 permanents, et de Cible95, qui a recruté un webmaster à temps partiel).

L’atelier a eu deux mérites : faire se rencontrer les président(e)s des associations concernées, et faire émerger l’idée d’une mise en commun des informations et des ressources disponibles au sein des 7 associations, afin, d’une part, de mutualiser au niveau régional ce qui l’est déjà au niveau départemental pour une optimisation accrue, et, d’autre part, de peser dans les décisions prises à l’échelon régional, au niveau des tutelles mais aussi en direction des interlocuteurs quotidiens des bibliothèques (fournisseurs de services, organismes de formations, éditeurs…) – à l’image du livre blanc en cours de rédaction par BIB92 à destination des fournisseurs de services numériques. Les président(e)s des associations d’Ile-de-France se réuniront à Paris fin 2012 pour prolonger l’atelier.

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6 - Travailler en partenariat avec l’éducation nationale : collèges, lycées

Intervenant : Michèle Charbonnier, Directrice de la bibliothèque de l’Heure Joyeuse à Versailles et formatrice associée à Lecture Jeunesse, Jean-Louis Auduc, ancien directeur adjoint de l’IUFM de l’Académie de Créteil.

Objectifs :

Se familiariser avec l'organisation, le fonctionnement, les métiers et programmes de l'Education nationale

Réfléchir aux spécificités et complémentarités des métiers de chacun S'interroger sur la méthodologie de projets partenariaux

Dates : 4 et 5 octobre 2012

Lieu : Bibliothèque Albert Camus, Eragny-sur-Oise Participants : 18

Bilan : La nécessité et la richesse d’un partenariat entre l’Ecole et la Bibliothèque n’est plus à démontrer. Si les projets se multiplient, les embûches sont nombreuses. La clé du succès se situe d’abord dans une meilleure connaissance des enjeux et des réalités de chacun.

7 - « Conte et improvisation », stage de formation initiale.

Cet atelier de 3 jours animé par Nathalie Léone a proposé une initiation à l’improvisation orale. Ces séances avaient pour but d’aider le participant à se détacher de la version du livre et à laisser émerger son propre imaginaire.

Nathalie Leone est conteuse depuis 1997, et intervient dans les festivals, bibliothèques, foyers ruraux, centres culturels. Elle est résidente à l’Espace Jemmapes depuis 2007, où elle programme « Un samedi pour Conter ». Elle donne des cours de « conte et improvisations » dans divers lieux, dont la Sorbonne.

Dates : 8 et 9 novembre, 13 décembre 2012

Lieu : Médiathèque Georges Pompidou, Saint-Leu-la-Forêt Participants : 10

Bilan : ce stage a proposé aux bibliothécaires-conteurs une initiation à l’improvisation orale. Ces séances ont visé à aider les participants à se détacher de la version du livre et à laisser émerger leur imaginaire.

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8 – La bibliothèque, espace public, outil du lien social.

Dans le cadre de "Partager des savoirs, faire société : les bibliothèques dans la Cité".

Dates : jeudi 22 et vendredi 23 novembre 2012.

Lieu : Bibliothèque Publique d’Information à Paris.

Journée organisée par la BPI, la BDVO et Cible95.

Intervenants : Émilie Nguyen Phu Qui, Bibliothèque d’Eragny-sur-Oise et Grégory Élisabeth, Maison de quartier de la Challe à Eragny-sur-Oise, Caroline Makosza, Ludo- médiathèque de Fosses (95), Odile Fayolle et Lila Chettabi, Médiathèque de la Monnaie à Romans-sur-Isère, Hélène Certain et Anne-Sophie Leroux, Bibliothèque Louise Michel à Paris, Ivete Miloski de Manguinhos (Brésil) et Daniele Ramalho de Rocinha (Brésil), Emmanuelle Boumpoutou et Aline Delecoeullerie de la BEI, Lorenzo Weiss et Cécile Denier de la BPI, Fred Gitner de la Queen’s borough public library (New-York), Emmanuel Aziza (BPI), Dominique Lahary (BDVO). .

À travers son cycle de rencontres « Partager des savoirs, les bibliothèques dans la Cité

», la Bibliothèque Publique d’Information, en partenariat avec les bibliothèques territoriales qui ont, avec elle, des actions de coopération sur ce thème, souhaite favoriser les échanges entre professionnels des bibliothèques, du social, de la formation et de l'insertion qui ont mené des projets fondés sur le partage des savoirs et des savoir-faire, sur la conception de la bibliothèque comme un lieu au service des usagers, sur la volonté de toucher tous les publics, y compris en situation de précarité..

Les journées des 22 et 23 novembre ont mis l’accent sur le rôle de la bibliothèque comme espace public, proposant des services résolument orientés vers les besoins des usagers, permettant aux citoyens de se rencontrer, de partager discussions, évènements, débats, savoirs et savoir-faire. Ont figuré au programme les projets suivants, parmi lesquels les retours d’expériences valdoisiens occupaient une bonne place : « Tricoter du lien : du territoire à la bibliothèque » à Eragny (Val d’Oise), « Les bibliothèques se prennent au jeu » à la ludo-médiathèque de Fosses (Val d’Oise),

« Melting popote, de la cuisine à la production de contenus en passant par la bibliothèque » à la Médiathèque de la Monnaie, (Romans-sur-Isère), « Les habitants s’approprient la bibliothèque » à la bibliothèque Louise Michel (Paris), « les bibliothèques-parques à Rio de Janeiro : présentation générale et focus sur l’expression de la culture populaire » à Manguinhos et Rocinha (Brésil), « Bibliothèques, ateliers informatiques et recherche d’emploi… des ateliers individualisés à la carte » à la BEI (Cergy-Pontoise), « La bibliothèque à la carte : Déclics informatiques et Ateliers de conversation » à la Bpi, « Le projet d’une bibliothèque au service de la communauté » à la Queen’s borough public library (New-York).

Des espaces publics qui découlent des politiques publiques visant à restaurer,

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maintenir, voire développer la cohésion sociale, et qui sont donc conçus pour répondre aux besoins de la population et pour impliquer les usagers dans leurs projets et leurs activités. Ce qui passe par une évolution du métier de bibliothécaire comme de la typologie des postes en bibliothèques.

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VISITE DE MEDIATHEQUES

Compte-rendu des visites des médiathèques GUSTAVE EIFFEL ET LOUISE MICHEL Vendredi 29 juin 2012, 34 participants

I. VISITE DE LA MEDIATHEQUE GUSTAVE EIFFEL - LEVALLOIS PERRET (92)

Accueil par la directrice de la médiathèque : Sophie Perrusson et visite des lieux avec une partie de l'équipe. La médiathèque Gustave Eiffel a été inaugurée en mai 2011 et fait partie du réseau des bibliothèques de Levallois-Perret qui compte trois sites : Gustave Eiffel, Gabriel Péri, Albert Camus.

Située dans un quartier en pleine réhabilitation, l'équipement ultramoderne de 2000 m², réalisé par l'architecte Dan Munteanu (Cabinet Archi-Tecture, Paris) a été conçu comme un living-room, à l'image des bibliothèques scandinaves et des « 3e lieux ». Ouverte au public 42 heures par semaine, dont le dimanche, elle propose une autonomisation du lecteur par de nombreux services :

• Inscriptions en ligne

• 2 automates de prêts et retours

• Navettes de réservation inter-bibliothèque

• Boîte de retours automatisée et OPAC en extérieur

Les collections sont réparties sur les trois sites mais sont classées par pôles thématiques à Gustave Eiffel en mélangeant les documents adulte et jeunesse. Un travail similaire est programmé au cours de 2012 pour homogénéiser les fonds des autres sites. Des cotes validées seront ensuite appliquées à tout le réseau.

La structure du bâtiment est claire et aérée. La médiathèque est conçue sur 4 niveaux (dont un sous-sol occupé principalement par un auditorium d’une centaine de places) pour le public et un niveau réservé au fonctionnement interne composé de bureaux et d’une salle de détente pour les bibliothécaires. Un espace d'accueil au RDC avec des périodiques, des nouveautés, les BD, un espace exposition et un lieu de détente (jeux pour enfants, chauffeuses, cafétéria) invite le public à circuler, se poser quelques minutes le temps d'un goûter, à « papoter »...

Au 1er étage, se trouve la littérature adulte, jeunesse et adolescente ainsi qu'une partie des documentaires rangés par pôles thématiques (ex : arts, images et sons, le temps des loisirs...)

Au 2ème étage, se trouvent les autres documentaires. Une grande salle d’étude silencieuse permet aux étudiants de se réunir pour travailler. Très peu d’usuels à disposition. La proximité avec une école de commerce et des lycées amène une fréquentation très importante des étudiants, notamment en période d’examens.

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Si le nombre de documents physiques présent parait peu important, il est complété par des ressources numériques riches et variées, accessibles en illimité grâce à une authentification unique, à distance, 7j/7, 24h/24 :

• VOD (appel d’offre en cours)

• Bibliovox (8000 livres numériques en streaming)

• Europress (presse en ligne)

• Musique (appel d’offre en cours)

• Catalogues enrichis (Libfly, Europeana ...) Fournisseurs :

• Mobilier : Schlapp Mobel. Collections classiques pour les étagères, meubles périodiques, bacs et sièges enfants ; canapés et chauffeuses design

• Signalétique : Leadermag, entreprise levalloisienne

• RFID : Nedap en couplage avec le SIGB Absysnet (GFI Progiciels).

Statistiques :

• 14 500 inscrits pour 64 000 habitants

• 310 000 prêts/an sur le réseau sur les 6 automates

• 120 livres lus en ligne /mois Fonctionnement :

• Equipe : 34 personnes mobiles sur le réseau dont 12 à Gustave Eiffel, où se trouvent également la Direction et le bureau des Bibliothécaires. La plus grande partie des agents consacre plus de la moitié de son temps de travail à l’accueil du public. Quelques vacataires

• Plannings : une semaine courte de 30 heures (mardi au vendredi) et une semaine longue de 44 heures (lundi au samedi) ; incitation financière pour les agents souhaitant travailler le dimanche, d’où une forte demande de ces derniers

• 1 groupe d'acquéreurs pour le réseau avec des "suggestionneurs" sur chaque site (1 par pôle)

• 2 ETP pour l'équipement des documents

• 1 groupe actions culturelles en réseau : « déclic musique », « cin'eiffeil », variations littéraires, soirée à la médiathèque, Prix du livre d’Histoire de la ville de Levallois...

• 1 groupe référent sur l'informatique (3 agents)

• 1 personne référente pour l'enfance

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II. VISITE DE LA BIBLIOTHEQUE LOUISE MICHEL – PARIS XX Grand Prix Livres Hebdo 2011

Accueil par l'équipe en place et présentation du contexte de construction : plus de 6 ans de travaux dans un quartier en pleine réhabilitation (ZAC) qui ont permis de rencontrer tous les partenaires associatifs et locaux avant l'ouverture.

Cette bibliothèque devait être une structure pour la jeunesse au départ, mais le retard a permis de faire bouger certains aspects du projet et notamment en transformant ce lieu pour tous les publics.

D'une superficie de 600 m², la bibliothèque est conçue comme une grande pièce : un salon qui donne sur un vrai jardin, salon où les rayonnages sont repoussés contre les murs pour laisser la place au centre aux tables, chaises, fauteuils, 4 mobiliers de présentation, jeux... Tout est fait pour que l'on se sente chez soi. Les documents sont classés par centres d'intérêts avec des cotes reprenant le début du thème (ex : EUR (Europe) - Balade). L'idée est de s'inspirer des rayonnages ou des présentations des librairies. (4 tables de nouveautés permanentes). Pour la convivialité, en prime : table de jeux d’échecs et livre d’or.

2 OPAC permettent de faire des recherches sur le catalogue. 1 poste sert à consulter les vidéos sur place et 2 autres postes sont accessibles sur réservation pour la navigation Internet. Une télé est présente dans l'espace enfant mais n'est plus utilisée car elle parasite l'attention des groupes.

A l'étage une salle multimédia accueille le public tous les jours jusqu'à 19h avec des ateliers différents par jour (soutien scolaire, jeux, formation multimédia avec des assos...).

En revanche, il n'y a pas de wifi, ni imprimante pour les besoins du public.

L'espace d'accueil est assez restreint et invite donc le personnel à être toujours en mouvement au sein de la médiathèque.

Les prêts et retours se font sur les automates avec la possibilité de rendre les documents par une boite aux lettres lorsque la médiathèque est fermée.

La grande caractéristique de cette structure est le lien avec la population du quartier qui a vraiment trouvé un nouveau lieu d'échanges. Les associations utilisent la médiathèque comme lieu de rencontre et proposent leurs services pour développer des activités (Relais assistante maternelle, PMI, alphabétisation, multimédia, jeux d'échecs...)

Fonctionnement :

- 12 personnes dont 5 à l'accueil et 1 médiatrice familiale à temps partiel. Tous les agents consacrent plus de la moitié de leur temps à l’accueil du public.

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III. COMPTE-RENDU VOYAGE D’ETUDE EN HOLLANDE : VISITES (Compte rendu rédigé par l’équipe de la BDVO)

Quelques constatations communes aux 3 bibliothèques visitées :

- Aux Pays-Bas, les bibliothèques commandent leurs acquisitions de livres à une centrale d’achat qui les livre tout équipés (couverture + cote + pictogramme thématique) avec les notices bibliographiques. Les équipes locales des bibliothèques n’ont plus qu’à exemplariser (pose de la puce RFID) !

- A confirmer : il semble que toutes les bibliothèques soient en réseau à l’échelle de la

« province » (l’équivalent du département ?), avec catalogue commun, prêt entre bibliothèques, circulation des fonds par navette hebdomadaire, et une partie des fonds sont « flottants » (ne réintègrent pas leur bibliothèque d’origine suite à une réservation mais restent dans celle qui a demandé un PEB)

- Les bibliothèques publiques que nous avons visitées sont toutes gérées par des fondations privées, financées principalement (mais pas uniquement) par des fonds municipaux. Le personnel n’est donc pas agent de la fonction publique

- Dans les 3 bibliothèques, visitées pendant les heures d’ouverture, le personnel présent est très peu nombreux : 1, voire 2 personnes pour des plateaux de 1 000 m2 ; le temps de travail est de 36h par semaine mais les plein-temps sont minoritaires, toutes les bibs font appel à de nombreux vacataires à temps partiel.

- Il y a toujours un piano à disposition du public !

DE NIEUWE BIBLIOTHEEK – ALMERE - (banlieue d’Amsterdam)

Almere est une ville nouvelle des Pays-Bas, dans la province du Flevoland (Les premières constructions ont débuté en 1976). Toute la ville-polder est située sous le niveau de la mer (de -2 à -5 mètres). La ville compte 200 000 habitants qui majoritairement travaillent à Amsterdam. (Wikipédia)

La « nouvelle bibliothèque » a ouvert en 2010. La ville compte 3 bibliothèques en tout.

A notre arrivée, un panneau lumineux à l’entrée de la médiathèque nous bluffe :

« Délégation française, vous êtes les bienvenues (sic), nous vous souhaitons une visite bien informative » !

L’architecture du bâtiment est impressionnante, tout en transparence et en essor vers le ciel, un vaisseau en « millefeuilles » de 4 étages, 11 000 m2 dont 7 500 d’espaces publics.

Située en plein centre ville, à côté de l’hôtel de ville, « si nous étions au moyen Age », dit notre guide, « c’est la cathédrale qui serait située à cet emplacement ».

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Une centaine de personnes (140 dans les 3 bibliothèques d’Almere, dont 80 à 90 à temps plein)

Un uniforme discret : noir et bleu, décliné en gilets, pulls, tee-shirts.

Ouverture 7j/7 61 heures par semaine (10h à 17h les lundi, samedi, dimanche – 10h à 20h les autres jours)

Il y a 10 ans, devant l’érosion de la fréquentation et des prêts dans les bibliothèques, une enquête a été réalisée auprès des usagers afin de déterminer ce qu’ils attendraient de la médiathèque ?

L’enquête a pointé 5 centres d’intérêts principaux des « clients », qui ont gouverné l’aménagement de l’espace du futur nouveau bâtiment, selon des concepts marketing.

Un groupe de travail a élaboré le projet du bâtiment en travaillant particulièrement les flux et les circulations.

Le bâtiment a été conçu pour à la fois inviter ceux qui ne savent pas trop ce qu’ils viennent y chercher à explorer, et pour ceux qui savent ce qu’ils veulent, à y trouver les repères qu’ils attendent.

Ils se sont inspirés du concept de vente d’un service, à l’image des couloirs d’Ikéa.

La transparence des parois joue la continuité de l’intérieur du bâtiment avec l’espace public de la rue, des magasins, ou de l’espace clos, intime du jardin intérieur (aménagé pour pouvoir s’y installer en été, avec le wi-fi !) ; mais le bâtiment est également « solide comme un roc » par le reste des matériaux.

L’auditorium, le café, l’espace presse-actualité peuvent être isolés du reste du bâtiment par un rideau descendant fonctionnel et esthétique pour des manifestations particulières : on peut accéder à ces espaces, situés au 4° et dernier étage, directement par un escalator venant du hall d’entrée.

La visite :

Le hall d’entrée, entièrement vitré, est en continuité avec l’extérieur : c’est la vitrine de la médiathèque (« shop window »), un échantillon de l’offre y est présenté de manière attractive – en particulier les nouveautés.

Les automates de retour et de prêt (NEDAP !), un piano (à disposition pour qui veut en jouer), un stand de vente des « pilons » à 1€ pièce (que nous retrouverons dans les 2 autres bibliothèques visitées)…et un immense escalator qui grimpe vers le ciel ! Doublé bien sûr d’un ascenseur et d’un escalier.

A droite le jardin, verdure et transats, et quelques marches qui nous guident vers la première des 5 « shops », ou pôles d’intérêt par type de public. Chaque pôle thématique s’adresse à un groupe socio-démographique, le sol, le mobilier et la signalétique sont d’une couleur commune, le sol est orné d’un grand tapis rond imprimé d’une photo en lien avec le thème.

1- Meubles, sols et signalétique dans les teintes mauves, cet espace est baptisé « high voltage », « haute tension ». Il regroupe polar, SF, thrillers, BD ainsi que les

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documentaires sur la finance, le management, la communication… et s’adresse à un public identifié d’hommes actifs.

2 – Dans les teintes vertes, cet espace s’adresse à ceux qui recherchent le confort et la relaxation. Il regroupe les romans du terroir et les docs pratiques : jardin, déco yoga…

3 – Dans les teintes jaunes, le « Living » concerne la « ménagère de moins de 50 ans » : Romans sentimentaux et historiques, docs sur la cuisine (sic) la santé…

4 – En rose, la zone pour les tout-petits et leurs parents 5 – Et enfin en orange, la zone pour la jeunesse.

Deux autres grandes thématiques complètent cette répartition de l’offre dans l’espace :

• Une zone « Voyage », en vert foncé, regroupe littérature et documentaires sur ce thème

• Et enfin la zone « Peaking through », en bleu outremer, s’adresse aux

« passionnés », à tous ceux qui veulent s’ouvrir l’esprit, explorer le savoir et approfondir leurs connaissances : poésie, arts, spiritualité, développement personnel, littérature…ainsi que les hobbies dans l’air du temps, de façon à coller à l’actualité : tricot, scrap-booking,…Mais aussi biographies, histoires de vies et de passions : du « Diable s’habille en Prada » à Zola et aux grandes sagas suédoises de Wassmö ! Cet espace comprend également une zone d’exposition mettant en valeur des œuvres d’art.

Questionnée sur la façon dont est décidée la localisation d’un ouvrage à son acquisition, notre guide explique que si une fiction peut intéresser plusieurs groupes de publics, il est tout simplement acheté en plusieurs exemplaires et localisé à plusieurs endroits ! La présentation des ouvrages (en piles ou première de couverture face au public), ainsi que les nombreux exemplaires de chaque document semble être fortement inspirée par la librairie. D’où le nom « shop » donné à chaque espace.

Ce périple à travers les différentes zones nous a insensiblement amenés jusqu’au dernier étage, le 4°, sans que l’on voie le troisième où sont situés les bureaux internes. Ce dernier palier commence par le

« Study center » = la zone bibliothèque d’étude, où les documents sont consultables sur place (usuels mais surtout ouvrages universitaires correspondant au programme de la fac voisine). Des tables, des chaises, des prises, des postes informatiques en très grand nombre, ainsi qu’une suite de petites « cages » transparentes équipées d’un PC et de 2

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Puis, la « Gaming Zone », un cercle comprenant à l’intérieur des postes informatiques en réseau LAN dédiés au jeu en ligne et en réseau, et à l’extérieur des écrans de TV auxquels sont reliées des consoles de jeu. De nombreux jeux sont proposés en prêt, classés par support.

LE coin des ados, constitué en tout et pour tout d’un canapé géant et un peu avachi, avec vue sur les toits de la ville. Au sol, un tapis vert pelouse imprimé de photos de gens allongés sur des serviettes de plage…

Enfin, le secteur Image et Son, avant la zone de presse et d’actualité, l’auditorium (où nous avons visionné un film relatant l’élaboration du projet de la bibliothèque) et le café, réservé à la « délégation française » pour l’heure du déjeuner ! L’auditorium sert aussi de théâtre malgré sa scène réduite, et la cafétéria peut être séparée de la bibliothèque par un panneau coulissant caché dans le mur, afin de pouvoir être accessible lors des spectacles se déroulant hors des heures d’ouverture de la bibliothèque.

BIBLIOTHEQUE D’UTRECHT (200 000 habitants)

La bibliothèque actuelle est installée depuis 1965 dans un bâtiment assez « vieillot ». ; le projet de construction d’un bâtiment deux fois plus grand est en cours d’élaboration. Il se situera près du centre ville et des moyens de communication : en réalité les voies du train et le tram passeront juste sous la future bibliothèque ! le projet architectural promet d’être innovant et prestigieux. Le projet de la bibliothèque ressemblera à celui d’Almere, les groupes de projet ont repris les résultats des enquêtes menées par Almere.

Actuellement :

6 000 mètres carrés sur 4 niveaux 600 000 visiteurs par an.

950 000 prêts par an

Collection : 280 000 livres et CD

5 200 0000 min de communication en Wifi l’année dernière.

42 personnes (162 sur l’ensemble des 15 sites de bibliothèques que compte la ville) dont beaucoup de temps partiels. Personnel spécialisé en musique et en jeunesse, tous les autres sont polyvalents. A noter : un gilet d’« uniforme » est fourni par la maison !

54h d’ouverture par semaine du lundi au dimanche. Le samedi, la bibliothèque est ouverte de 10 à 17h et le dimanche de 13 à 17h.

Utrecht étant une ville universitaire, la population est très jeune ; la bibliothèque est un centre d’accueil pour les étudiants. Dans le réseau provincial de 64 bibliothèques auquel elle participe, cette bibliothèque a la spécificité « fonds universitaire ».

La bibliothèque travaille avec 90 % des écoles et une zone dans les collections est dédiée aux écoles.

Elle propose des cours d’alphabétisation.

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Malgré une réorganisation récente (et toujours en cours) des espaces et des collections, cette bibliothèque est beaucoup plus traditionnelle que les deux autres visitées.

La logique « client » est ici encore mise en œuvre, l’objectif étant que les gens doivent pouvoir se servir tout seuls, utiliser l’offre de la bibliothèque de façon la plus autonome possible – ce qui permet aux professionnels de faire autre chose qu’orienter et renseigner.

Ceci implique une redéfinition des tâches et un accroissement des compétences des bibliothécaires.

Mais à la question « dans quel domaine si ce n’est pas le renseignement ? » la réponse n’est pas très claire : l’accueil, certes (sourire, dire bonjour…) mais encore ?

La visite :

Les collections sont regroupées partiellement par thématiques comme à Almere, mais l’effet n’est pas le même du fait de l’aspect vétuste du bâtiment et du mobilier. Quelques espaces sympas : le coin café, la « piste » d’animation qui fait penser à une piste de danse…

Le prêt et le retour sont entièrement automatisés et même « robotisés » puisque les retours sont automatiquement triés et répartis dans des chariots.

Le secteur adulte et la bibliothèque d’étude occupent les deux premiers étages.

Au troisième nous trouvons une très classique discothèque :

CD, DVD, vinyles, partitions…Là, pas de RFID (le système utilisé n’est pas compatible avec les supports CD-DVD), pas de PEB, le prêt et le retour se font en section, à la banque de prêt ; les discothécaires cataloguent, équipent, et veillent à ce que les emprunteurs ne copient pas les documents !! C’est le seul étage où 3 personnes sont au public (1 ou 2 maxi aux autres étages).

Une musique de fond est diffusée, mais bien que ce soit en projet, actuellement aucun matériel d’écoute ni de visionnage n’est mis à disposition.

Au même étage est situé le coin ado, aménagé de façon minimaliste et visiblement très peu investi par le public visé, malgré un écran de jeu vidéo. Aux dires de notre guide, l’objectif de cet espace était d’inciter les jeunes à lire et…c’est un échec manifeste ! De plus, le public s’est avéré assez difficile à gérer…

Enfin, nous trouvons la section jeunesse au sous-sol. Elle est également très classique et un peu vétuste, malgré la présence de quelques legos sur une table et d’un coin jeu vidéo (sur place et à emprunter). Une seule personne est à l’accueil, 2 aux périodes d’affluence.

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LA DOK - DELFT –(97 000 habitants) 22% d’inscrits (22 761)

6 millions d’entrées par an 700 000 prêts

100.000 livres

4.000 œuvres d’art prêtées pendant 6 mois.

10.000 DVD et CD + jeux.

70 personnes travaillent à la DOK + annexe, dont 35 temps partiels et étudiants vacataires (6h/semaine pour le rangement des livres).

4700 m2 sur deux niveaux.

4 personnes au public peuvent suffire pour ouvrir ! (Habituellement 8)

Cette bibliothèque a fait l’objet de nombreux voyages d’étude aux comptes-rendus desquels on peut se référer. Figurent dans celui-ci les détails qui nous ont frappés plutôt qu’une réelle visite exhaustive.

La bibliothèque a été créée en 2007 en restructurant les locaux d’un supermarché. Elle dispose du Wi-Fi.

Son projet : que les gens s’y sentent bienvenus et aient envie d’y séjourner « comme chez soi » ou chez des amis. L’ambiance y est donc très importante et a fait l’objet de beaucoup d’attention : mobilier très varié, fait sur mesure et parfois dessiné par un architecte d’intérieur, comme les étagères qui sont légèrement inclinées vers l’arrière pour faciliter le rangement et l’exposition des ouvrages en façade ; éclairage très travaillé ; espace café-bar (géré par une société privée sous contrat avec la DOK) ; sous- espaces aux ambiances spécifiques (le coin BD jeunesse qui résonne, l’espace albums et histoires pour la jeunesse en éclairages bleutés et apaisants, la salle « romantique » en secteur adulte toute en éclairage orangés (non, pas rose, quand même !)…

La répartition des étages est un peu plus classique qu’à Almere : Au RC les documentaires, à l’étage la fiction et le loisir.

Quelques bémols :

Le coin adolescents un peu raté (trop de livres !) mais en réalité, une équipe spécialisée

« ados » de la DOK est chargée d’échanger avec eux et de les joindre là où ils sont : FaceBook, Twitter, blog, activités et animations… Dans cet espace, on peut retrouver par exemple un baby-foot, des consoles de jeu, ou de grandes tables tactiles. Un organisme équivalent d’un PIJ loue un espace à la DOK, à proximité du coin ado.

Les fauteuils d’écoute ont mal vieilli ! Ils sont sales et mités et les écrans dont ils étaient équipés ont été cassés. Ils sont trop chers pour être réparés ou rachetés…Mais les écrans cassés devraient être remplacés bientôt par des tablettes.

La DOK se consacre aux arts en général : musique, littérature, peinture. Elle dispose d’une artothèque.

A l’entrée, dans le secteur de la presse, les tables sont roulantes. A l’occasion, cet espace devient salle de conférences (NB : La presse papier est uniquement consultable sur place, pas de prêt).

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D’ailleurs tout le mobilier positionné au sein des espaces est sur roulettes, seules les étagères adossées aux murs sont fixes (et plus hautes).

La bibliothèque est ouverte le samedi toute la journée et on compte environ 2000 à 2800 entrées ce jour-là. Le mardi soir, après la fermeture au public à 18h, elle ouvre ses portes aux personnes qui viennent pour des activités d’art jusqu’à 23h.

Dans le département d’art, des œuvres d’art sont suspendues aux murs.

Il y a 30 ans, les artistes ont bénéficié d’une subvention de l’Etat qui leur achetait une œuvre, voire deux par an. Ces œuvres ont été stockées mais comme elles devenaient trop nombreuses, l’Etat les a louées ou vendues aux entreprises et données à la DOK.

Actuellement, la DOK achète et vend des œuvres d’art pour les louer aux usagers de l’arthothèque. La location est de 8 € à 18 € par mois suivant la valeur de l’œuvre. En effet, certaines œuvres proviennent d’artistes renommés.

Dans la DOK, on trouve des écrans partout ! Plus que les ordinateurs omniprésents, la signalétique est indiquée sur des écrans en hauteur, ce qui permet de déplacer les collections sans changer la signalétique sur les rayonnages. Un mur d’écrans, dans la grande salle principale où se trouve la cafétéria, permet de communiquer sur les tarifs, les animations, etc.

La salle de travail et celle des jeux vidéos sont contiguës : c’est un échec car le public est certes différent mais il occupe le même créneau horaire ! D’où l’inconfort pour les personnes qui souhaitent travailler ou lire dans le calme…

En revanche, les fonds de jeux vidéo ou DVD sont très importants, et l’on peut y trouver des documents qui s’adressent aux plus de 18 ans, tant en jeux que DVD. Les hollandais ne semblent pas aussi frileux que leurs collègues français ! A noter quand même que le prêt des DVD et des jeux est payant, et s’apparente plus à une location à la semaine.

A la DOK, le plafond est en béton et les tuyaux sont visibles : mais nous avons l’explication ! Le personnel a privilégié la qualité et le confort des sièges pour que le public s’y sente à l’aise et reste plus longtemps, plutôt que d’investir dans l’esthétique des plafonds.

Les rayonnages ont été conçus spécialement pour la DOK et testés avec le public de l’ancien bâtiment : ils sont légèrement inclinés vers l’arrière et les ouvrages peuvent être présentés le plus possible de face pour ceux que l’on veut promouvoir. D’ailleurs il existe une vraie politique de présentation de documents : les romans sont rangés toutes les

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donne lieu à un emprunt de 40 documents + les réservations à moitié prix (le prix normal de la réservation est de 1,50 €).

La DOK est gratuite pour les enfants dont les parents ou grands-parents sont abonnés.

Sinon, la cotisation est de 10 € par an et par enfant et donne accès à tous les services.

Elle propose un centre d’art de 400 m2 pour les enfants : ceux-ci créent eux-mêmes leurs peintures et leurs encadrements mais cet atelier est entièrement sous la responsabilité des parents qui doivent être présents avec leurs enfants. C’est de l’art éphémère qui reste à la bibliothèque.

Un artiste à résidence était d’ailleurs présent, réalisant ses œuvres en direct et avec qui nous avons pu discuter dans une ambiance très détendue et informelle. Il semblait très heureux de pouvoir faire découvrir son travail et de montrer son savoir-faire.

Des animateurs se rendent dans toutes les écoles primaires de la ville.

On trouve également une salle « romantique » : littérature familiale, régionale et chick- lit. Mais cette salle fonctionne mieux dans l’annexe car le public de la DOK principale est de « bonne éducation », cultivé et on compte beaucoup d’étudiants. D’ailleurs les livres en anglais et ceux qui traitent de la philosophie et de la psychologie sortent très bien ainsi que les thrillers et les romans de fantasy (malgré un fonds très restreint en SF- Fantasy).

Des ordinateurs sont installés en face de baies vitrées, qui donnent sur la rue en plein centre ville, sur un plateau légèrement surélevé et recouvert d’une moquette en « peau de vache ». Les gens qui y travaillent tournent le dos au reste de la médiathèque et se sentent isolés et tranquilles.

6 bibliothécaires se partagent les achats et les thèmes : 1 en littérature jeunesse,

1 en littérature adultes, 1 en art,

1 en musique,

2 pour les documentaires.

Pas de réservation, deux exemplaires de chaque roman sont achetés et ils sont empruntés chacun trente fois dans l’année.

Les nouveautés sont empruntables seulement pour une semaine (on peut les garder plus longtemps mais on paye pour cela !)

Les bureaux du personnel sont assez extraordinaires, grands, entièrement vitrés, et bénéficient des œuvres d’art de l’artothèque comme décoration.

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QUATRIEME PARTIE. LA VIE DES COMITES

4.1. C

OMITE PETITE ENFANCE

Référente : Yamilée RAYMOND, bibliothèque de Montmorency, 01 39 64 05 34.

Mail : [email protected].

Le comité Petite enfance existe depuis 2006. Il est né d’un désir d’échange sur les pratiques des bibliothécaires jeunesse, d’un désir de réflexion sur les actions à mener avec le personnel de la petite enfance. C’est aussi un lieu où l’on peut parler des difficultés rencontrées.

Objectifs

- Présentation de cinq livres disponibles ou épuisés par participants - Rencontre avec des auteurs, illustrateurs, éditeurs, conteurs…

- Formation ponctuelle avec la BDVO ou une autre structure - Travail de recherche thématique d’albums

- Auto-formation : présentation et partage des acquis d’un stage auquel a participé un membre du comité auprès de ses collègues

- Une réunion trimestrielle dans l’une de nos bibliothèques Constitution du comité

13 bibliothèques/médiathèques participent au comité :

Laure Alezra (Villiers-le-Bel), Sylvia Audefoy (Franconville), Anabel Brette (Ermont), Vanessa Briot (Pontoise), Odile Fey (Saint-Ouen-l’Aumône), Julie Fournier (Eragny), Marie-Claude Marland (Garges-lès-Gonesse), Céline Mirailles (Gonesse), Jacqueline Pounoussamy (BDVO), Yamilée Raymond (Montmorency), Virginie Roy (Persan), Claudine Sirvent (Ville d’Andilly), Sylvie Théron (Sannois)

Valérie Vincent (Méry-sur-Oise), a quitté le comité en 2012.

Réunions

Nous nous sommes réunies le 18 octobre à Saint-Ouen-l’Aumône. Cette réunion a débuté par une présentation du site Babelio, mis en place en juin 2012 par le webmaster de Cible95. Ce nouveau moyen de mise en ligne de nos lectures rallie tous les suffrages parmi les collègues. Nos critiques peuvent ainsi être lues par la communauté du web et ne sont plus réservées qu’aux champs professionnels. En outre, L’URL de Babelio peut

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Projets 2013 :

La prochaine réunion du comité se déroulera à Montmorency le 28 mars, dans le cadre de la manifestation « Bébé bouquine ». Nous recevrons l’auteur illustratrice chinoise Zhihong HE.

La rencontre suivante est prévue le 13 juin à la médiathèque Boris-Vian de Persan.

4.2. C

OMITE DE LECTURE DE ROMANS JEUNESSE ET ADOLESCENTS Référente : Patricia LAZAR, bibliothèque de Bessancourt : 01 30 40 44 61.

Mail : [email protected] Objectifs :

Le comité jeunesse, devenu par la suite comité de lecture de romans jeunesse et ados, est en place depuis plusieurs années maintenant. Ce comité a pris vraiment naissance grâce à l’implication pleine et entière de la librairie « La Cigale & La Fourmi », en la personne de Mme Boggio, libraire spécialisée en littérature jeunesse avec laquelle nous travaillons toujours en partenariat. Cette librairie présente trimestriellement une vision la plus globale possible de la littérature jeunesse. Une convention a été passée entre « La Cigale & La Fourmi » et la bibliothèque de Bessancourt, sous l’égide de Cible 95.

Grâce aux offices fournis par la librairie, les bibliothèques adhérentes à Cible 95 peuvent avoir un panorama complet de l’édition jeunesse contemporaine.

Bilan 2012

Cinq réunions sont organisées, rythmant la production éditoriale de romans de fictions, des premières lectures jusqu’aux romans destinés aux grands ados. Les dates de ces comités sont fixées par l’ensemble du groupe en début d’année scolaire et sont en ligne sur le site de Cible95.

Les bibliothécaires peuvent sélectionner des titres, découvrir ou redécouvrir certains livres qui présentent un intérêt littéraire, et repérer les textes essentiels dans le flot toujours croissant de la production contemporaine.

Chaque réunion permet de distinguer plusieurs titres « Coups de Cœur » ou qui ont suscité un débat.

Depuis 2012, les chroniques sont accessibles à tous sur le site Babelio, sous le profil de Cible95. Chaque avis compte, ce qui permet de fournir un outil d’aide aux acquisitions aux bibliothèques ne pouvant pas participer à ce comité.

Huit bibliothèques et une dizaine de bibliothécaires jouent un rôle actif dans ce comité, malgré un manque de disponibilité de certains participants. Les rencontres ont lieu à Bessancourt, ville qui accueille non seulement les réunions, mais aussi le traitement de l’office (réception, informatisation, répartition et retour). Ces tâches gérées par la bibliothécaire responsable du comité représentent un travail conséquent.

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C’est donc un bilan positif puisque c’est un comité actif, dont les réunions donnent lieu à des échanges d’idées, concrétisées par la mise en ligne des chroniques littéraires.

Ces rencontres permettent de passer en revue une grande partie de la production actuelle de littérature jeunesse afin de mutualiser les avis de professionnels.

Il serait intéressant d’élargir le cercle des participants, en effet plus nombreux nous serons, plus nombreux seront les ouvrages traités, et plus les bibliothèques adhérentes à Cible 95 disposeront d’un outil complet et efficace.

Dates des prochaines réunions du comité Jeudi 16 mai 2013 à Taverny

Jeudi 27 juin à Taverny Constitution du comité

Julie Fournier (Eragny), Caroline Pagot (Ermont), Sandra Callegaro (Franconville), Yamilée Raymond, Audrey Demaret (Montmorency), Anne Marie Tessaro (Montmorency), Virginie Leitao (Montmorency), Floriane Richard (Pontoise), Mirentxu Dabouz (Taverny), Nathalie Venet (Taverny), Marion Macret (Vauréal), Patricia Lazar (Bessancourt)

4.3. C

OMITE

BD

Référent : Yves GRIMBERT, bibliothèques de Pontoise : 01 34 25 04 25.

Mail : [email protected] Objectifs

Depuis 17 ans la production bande dessinée ne cesse d'augmenter ! 5 565 bandes dessinées ont été publiées en 2012. Une augmentation qui se caractérise par une multiplicité des genres et touche toutes les catégories d'ouvrages : BD franco-belges, asiatiques, comics américains, romans graphiques et rééditions des grands classiques qui est une des fortes tendances 2012.

Le comité Bande dessinée de Cible95 propose un temps de rencontre qui permet aux bibliothécaires du département d'affiner leur choix, de sélectionner, d'échanger autour de ce média qui attire un lectorat de plus en plus diversifié.

Réunions

Le comité se réunit tous les deux mois autour d'un office bande dessinée fourni par la Librairie Impressions d'Enghien-les-bains, partenaire depuis la création de ce comité. 150

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éditions Carabas, Clair de Lune, Drugstore, La Boîte à Bulles) et de notre collègue Vincent Brugeas, scénariste des séries Block 109 (5 titres) et Chaos Team (les 2 séries aux éditions Akileos) sont un atout du comité BD de Cible95. Leur point de vue d'« auteur » et les informations qu'ils nous apportent, enrichissent notre regard sur le média « bande dessinée ».

Cette année nous avons aussi bénéficié de l'initiative de la librairie Impressions qui a invité au comité du mois d'avril, Shuky auteur et fondateur des éditions Makaka : belle rencontre qui nous a permis de rencontrer une maison d'édition d'Argenteuil, de découvrir son catalogue grand public (dont un titre était nommé à Angoulême) et ses ateliers pédagogiques proposés aux bibliothèques. Nous remercions la librairie Impressions de cette rencontre et nous serions bien sûr disposés à renouveler cette expérience.

Nous remercions les établissements qui ont fait la démarche d'accueillir le comité en 2012 :

Les bibliothèques ou médiathèques de Domont, Enghien-les-Bains, Gonesse, Marly-la- Ville et Pontoise.

Constitution du comité :

Anne-Perrine Beuzit (Sarcelles), Marjorie Bonnard (Pierrelaye), Vincent Brugeas (Montigny-lès-Cormeilles), Sophie Chanal Meyer (Sarcelles), Nicolas Chard (Domont), , Nelly Clavier (Garges-lès-Gonesse), Cécile Chniter (Marly-la-Ville),Véronique Dacheuse (Conflans), Laurence Delétoille (Conflans), Ludéric Devenet (Vauréal), Jennyfer Delorme (Gonesse), Séverine Dobigny (Gonesse), Hélène Garcia (Gonesse), Guilhem Gautrand (Pontoise), Yves Grimbert (Pontoise), Alexis Hassler (Jouy-le-Moutier), Sophie Latouche (Gonesse), Margarete Nabica (Gonesse), Aurore Petit (Enghien-les-bains), Frank Okou (Argenteuil), Céline Rouquette (Franconville), Sonia Sedikki (Beauchamp), Aude Vincent (Montigny-lès-Cormeilles)

Jean-François Lubin (Franconville) a quitté le comité en 2012.

Nos collègues des Yvelines limitrophes viennent occasionnellement participer au comité :

Stéphane Borra (Poissy), Clément Lenoir (Poissy), Isabelle Pencréac'h (Andresy) Perspectives 2013

Depuis 2011, nous souhaitions trouver un outil plus approprié pour la mise en ligne des critiques. Après de nombreux échanges entre Thomas Viteaux (qui gère les critiques du comité BD) avec Benoît Salvary et Olivier Ploux, le site Babelio a finalement été retenu.

Nous allons pouvoir à nouveau partager les coups de coeur et avis du comité. Nous réfléchissons au projet de mise en place d'une journée d'étude sur la BD américaine.

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4.4. C

OMITE

C

ONTE

Référente : Claire MIGNOT, bibliothèques de Bessancourt : 01 30 40 44 61 Mail : [email protected]

Constitution du comité

Bruno Arnal (Sannois), Mélanie Duchet (Communauté de communes de Roissy Portes- de- France), Anne Duquesne (BDVO), Catia Lecrenais (Cormeilles-en-Parisis), Claire Mignot (Bessancourt), Anna Milosevic (Eragny), Claudine Sirvent (mairie d’Andilly)

Elisabeth Caprera (Domont) ne fait plus partie du comité mais reste personne-ressource pour le choix des conteurs.

Objectifs

Le comité conte se donne pour objectif de développer la pratique et la programmation du conte professionnel dans les bibliothèques du Val d’Oise.

Pour ceci trois types d’actions annuelles sont impulsées et coordonnées par le comité : 1) Festival du conte

Création et édition d’un programme recensant tous les spectacles de « conte » professionnel proposés dans les bibliothèques adhérentes entre mi-octobre et mi- décembre

Pour lancer ce spectacle une soirée d’ouverture est organisée et financée par Cible 95 en partenariat avec une salle de spectacle communale.

2) Scène ouverte aux conteurs

Sur une journée 12 conteurs d’Ile de France présentent chacun durant 15 mn un extrait de leur répertoire. Durant cette journée sont aménagés deux moments d’échanges entre les conteurs et le public. Cette action est organisée en partenariat avec la BDVO

3) Formation au conte ou à la lecture à voix haute

Stage gratuit en direction des bibliothécaires (généralement de niveau initiation) avec un thème ou une approche particulière qui change chaque année.

Ce stage pour la première fois cette année s’est déroulé sur trois jours.

La troisième journée, organisée un mois plus tard, devant permettre aux stagiaires de mettre en place les nouveaux apprentissages et de faire à cette occasion le retour critique de leur expérience.

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Bilans

Festival du conte en Val d’Oise :

Bilan chiffré

Le « Festival du Conte en Val d’Oise » édition 2012 qui a eu lieu du 12 octobre au 15 décembre, a réuni 37 bibliothèques dont une communauté de communes Roissy Porte de France (organisatrice en parallèle du festival « Croc’en Conte »)

48 conteurs ont été programmés pour un total de 72 séances, auxquelles il faut ajouter la programmation du festival « Croc’en Conte »

A noter que 13 de ces conteurs sont issus des trois dernières éditions de la « Scène ouverte aux conteurs ».

10 soirées contes ont été proposées pour un public d’adultes et adolescents 62 séances contes pour un public enfants ou tout public

Evaluation

27 bibliothèques ont pris le temps de nous retourner le questionnaire d’évaluation Cette évaluation est faite(s) sur 43 spectacles

Nombre de spectateurs adultes et adolescents : 356 Pour l’ensemble des autres spectacles : 2247

Chiffres auxquels il faut ajouter la soirée d’ouverture au théâtre de l’Antarès à Vauréal Avec Luigi Rignanèse et Simon Gauthier : 112

La totalité des bibliothèques qui ont répondu souhaitent participer au Festival du Conte en Val d’Oise édition 2013.

Nous avions demandé, sur ce document, si la période actuelle du festival convenait à chacune des bibliothèques participantes.

Une large majorité approuve cette période, bien qu’étant en « concurrence amicale » avec le FTVO.

Scène ouverte aux conteurs 2012

Le 2 février 2012 a eu lieu la « Scène ouverte aux conteurs » organisée au « Dôme » de Pontoise par le Comité conte de Cible95 en partenariat avec la BDVO.

12 conteurs sélectionnés par le comité avaient 15 mn chacun pour présenter un extrait de leur spectacle

Participants à cette journée : 98 (bibliothécaires, programmateurs) Retour des questionnaires : 77

Le public a été globalement satisfait de cette journée tant sur le plan de l’organisation que sur le choix des conteurs.

(33)

Formation « Conte et improvisation

Ce stage a été animé par Nathalie Leone conteuse depuis 1997, résidente à l’Espace Jemmapes depuis 2007 où elle programme « Un samedi pour conter ».

Elle donne des cours de contes et d’improvisation dans divers lieux dont la Sorbonne Cette année une nouveauté : le stage a été proposé sur trois jours :

8 novembre à la médiathèque de St Leu 13 décembre à la bibliothèque de Bessancourt 14 février à la bibliothèque de Domont

7 stagiaires ont suivi cette formation avec beaucoup d’enthousiasme.

Prochaines réunions : 18 avril 2013, Bessancourt.

4.5. C

OMITE DE REFLEXION SUR L

ACCUEIL DES ADOLESCENTS EN BIBLIOTHEQUE

Référent : Corinne DABIT, (Villiers-le-Bel) : 01 39 94 24 08 Mail : [email protected]

Constitution du comité

Sandra Call

egaro (Franconville), Isabelle Labbé (Villiers-le-Bel), Corinne Dabit (Villiers-le-bel), Nathalie Venet (Taverny), Mirentxu Dabouz (Taverny), Claire Gaudois (BDVO), Sophie Chanal-Meyer (Sarcelles), Audrey Michelson (Garges-lès-Gonesse), Anthony AVILA (Osny)

Jean-François Lubin (Franconville) a quitté le comité en 2012.

Objectifs :

Le Comité Accueil ados a pour vocation de réunir l’ensemble des professionnels du territoire à s’interroger sur la place des adolescents en bibliothèque, en gardant à l’esprit deux lignes directrices :

Quelle place veut-on donner aux ados dans nos bibliothèques, si tant est que l’on veuille leur donner une place, tout en évitant la stigmatisation de cette catégorie de public au détriment des autres

Sans nécessairement s’appuyer sur nos collections et nos animations - les pratiques

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