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(1)

TRANSMISSION DE LA VIE

CHAPITRE I ANATOMIE DES APPAREILS REPRODUCTEURS.

CHAPITRE II GAMETOGENESE OU FORMATION DES GAMETES

CHAPITRE III REGULATION DE LA FONCTION REPRODUCTRICE

CHAPITRE IV STERILITE ET MAÎTRISE DE LA PROCREATION

CHAPITRE V FECONDATION ET GESTATION

(2)

I 1 Anatomie de l’appareil reproducteur féminin.

 Les organes

génitaux internes :

– Les gonades = ovaires

– Les voies génitales :

Les trompes de Fallope

L’utérus

Le vagin

 Les organes

génitaux externes regroupés au

niveau de la vulve

(3)

I 1 Anatomie de l’appareil reproducteur féminin.

Les organes génitaux internes

GONADES :

2 ovaires

VOIES GÉNITALES :

1: trompes de Fallope ou utérines 2 : utérus

3 : vagin

(4)

I 1 Anatomie de l’appareil reproducteur féminin.

Les organes génitaux externes :

Regroupés au niveau de la vulve.

Constitués

1 : mont du pubis ou mont de Vénus

2 : grandes lèvres 3 : petites lèvres 4 : clitoris

5 : orifice urinaire 6 : orifice vaginal

(5)

Synthèse : CHAPITRE I ANATOMIE DES APPAREILS REPRODUCTEURS.

I 1 Anatomie de l’appareil reproducteur féminin.

Les organes génitaux internes :

– Les gonades = ovaires - 2 fonctions :

Exocrines : production de gamètes ou ovocytes

Endocrine : production d’hormones

– Les voies génitales :

Les trompes de Fallope : organe de la fécondation

L’utérus : organe de la grossesse, constitué d’1 muqueuse l’endomètre et d’une paroi musculaire : le myomètre.

Le vagin : organe de l’accouplement.

Les organes génitaux externes regroupés au niveau de la vulve et constitués :

_ Mont du pubis, les grandes lèvres, les petites lèvres, le clitoris, orifice urinaire et orifice vaginal.

(6)

I 2 Anatomie de l’appareil reproducteur masculin.

ORGANES GENITAUX INTERNES

GONADES ou testicules VOIES GENITALES :

1 : les épididymes

2 : les canaux déférents

3 : les canaux éjaculateurs

4 : l’urètre

LES GLANDES ANNEXES :

1 : les vésicules séminales

2 : la prostate

3 : glandes bulbo-urétrales ou glandes de Cowper

ORGANE GENITAL EXTERNE

Le pénis ou verge

(7)

I 2 Anatomie de l’appareil reproducteur masculin.

ORGANE GENITAL EXTERNE : Le pénis ou verge

2 tissus érectiles

Corps spongieux

Corps caverneux

(8)

Synthèse : I 2 Anatomie de l’appareil reproducteur masculin.

ORGANES GENITAUX INTERNES

GONADES ou testicules : 2 fonctions :

production de spermatozoïdes = fonction exocrine

Sécrétion d’hormones sexuelles = fonction endocrine

VOIES GENITALES :

1 : les épididymes : maturation des spermatozoïdes

2 : les canaux déférents : conduit les spermatozoïdes

3 : les canaux éjaculateurs : conduit le sperme

4 : l’urètre : partie commune à l’appareil urinaire et génital.

LES GLANDES ANNEXES : contribuent à la formation du

sperme. Le sperme = spermatozoïdes + liquide produit par les glandes annexes.

1 : les vésicules séminales : sécrète le liquide séminal .

2 : la prostate : sécrète le liquide prostatique

3 : glandes bulbo-urétrales ou glandes de Cowper

ORGANE GENITAL EXTERNE

Le pénis ou verge : organe de l’accouplement

(9)

CHAPITRE II GAMETOGENESE OU FORMATION DES GAMETES

• La méiose permet la formation des gamètes.

(10)

La méiose

• est un processus de division cellulaire qui

permet de réduire de moitié la quantité de

chromosomes.

(11)

Les étapes de la méiose

• 1

ère

division de méiose ou

division

réductionnelle

• 2

ème

division de méiose ou

division

équationnelle

Tétrade

Crossing-over

2 cellules filles à 23 Chr

4 cellules filles à 23 Chr = 4 gamètes

(12)

Le

brassage génétique

dû à la

méiose

(13)

Brassage inter chromosomique

(14)

SYNTHÈSE : CHAPITRE II GAMETOGENESE OU FORMATION DES GAMETES

II 1 La méiose

 Définition : ensemble de 2 divisions, division réductionnelle + division équationnelle, à l’issue desquelles une cellule

diploïde donne 4 cellules haploïdes ou gamètes;

 Localisation : les gonades

 Étapes et caractéristiques :

Division réductionnelle : aboutit à la formation de 2 cellules filles haploïdes à 23 Chr.

Prophase I : le crossing-over permet un brassage intra-chromosomique.

Métaphase I

Anaphase I :

la non séparation des 2 chromatides (pas de clivage du centromère) d’un

chromosome entraîne une réduction de moitié du nombre de chromosomes.

la disjonction aléatoire des chromosomes homologues assure un brassage inter- chromosomique.

Télophase I

Division équationnelle : aboutit à la formation de 4 gamètes à 23 Chr

Prophase II - Métaphase II - Anaphase II - Télophase II

(15)

II 2 Les anomalies de la méiose.

Sont à l’origine des aberrations

Accidents affectant la

structure des chromosomes suite à des cassures

survenant au cours des méioses permettant la formation des gamètes.

Les délétions

Les translocations

Les inversions Accidents affectant le nombre de

chromosomes suite :

à des non-disjonctions

chromosomiques au cours des méioses de formation des gamètes.

à des non-disjonctions des chromatides ou pertes de

chromosomes durant les mitoses de formation de l’œuf.

Trisomie = 47 chrx

Monosomie = 45 chrx

15

(16)

Aberrations chromosomiques concernant le nombre de chromosome

Polyploïdies :

triploïdies (3n = 69)

tétraploïdies (4n = 92)

responsables d’avortements

spontanés : embryons non viables.

Aneuploïdies : anomalies portant sur un seul chromosome.

 trisomies : caryotype présente 1 chrx surnuméraire soit 47 chrx

Monosomie : caryotype présente 1 chrx de moins soit 45 chrx

(17)

Aberrations chromosomiques les plus fréquentes

(18)

Syndrome de Down ou trisomie 21

• Caryotype standard d’un enfant présentant

une trisomie 21 libre et homogène (95% des

trisomies 21) :

(19)

Caryotype standard d’un syndrome de Klinefelter

(environ 1 homme sur 1000) : formule chromosomique = 47,XXY

(20)

I 1.3.2 Les anomalies de structure des chromosomes sont dus à des cassures des chrx au cours de la formation des gamètes

Délétions

Perte de matériel génétique

Translocations

Inversions

Pas de perte de

matériel génétique

(21)

II 2 Les anomalies de la méiose.

Aberrations chromosomiques affectant le nombre de chromosomes sont dues :

à une non disjonction des chromosomes au cours de la division réductionnelle

À une non disjonction des chromatides au cours de la division équationnelle

Aberrations chromosomiques affectant la structure des chromosomes sont dues à des cassures de chromosomes.

Division réductionnelle

Division équationnelle

(22)
(23)

Synthèse : II 2 Les anomalies de la méiose.

Les anomalies de la méiose sont responsables des aberrations chromosomiques :

• Aberrations chromosomiques affectant le nombre de chromosomes sont dues :

à une non disjonction des chromosomes au cours de la division réductionnelle;

à une non disjonction des chromatides au cours de la division équationnelle.

• Aberrations chromosomiques de structure des chromosomes sont dues à des cassures de

chromosomes durant la méiose

(24)

II 3 La spermatogenèse ou formation des spermatozoïdes

Localisation : tubes séminifères des testicules

Coupe sagittale du testicule et de l’épididyme Aspect de l’intérieur d’un testicule

(25)

Coupes transversales de tubes séminifères

MEB x 700 MO x 130

Tissu interstitiel formé de cellules interstitielles ou cellules de Leydig

Tube séminifère qui contient à sa périphérie des cellules

germinales diploïdes =

spermatogonies

(26)

La spermatogenèse est l’ensemble des étapes

qui transforment une spermatogonie en un

spermatozoïde

(27)

Coupes schématiques de tubes séminifères

• Les cellules de Sertoli ont un rôle nourricier

mais aussi de soutien et hormonal.

(28)

spermiogenèse

• Spermatide → spermatozoïde

(29)

Structure des spermatozoïdes

STRUCTURE FONCTION

Est un système de propulsion qui assure la motilité du spermatozoïde dans les voies génitales féminines et la rencontre avec l’ovocyte

Fournissent l’énergie nécessaire aux mouvements du flagelle, assurant le déplacement du spermatozoïde.

Est l’outil essentiel à la fusion des membranes des 2 gamètes lors de la fécondation.

Fournit la moitié du patrimoine génétique d’un éventuel futur embryon.

(30)

Synthèse : II 3 la spermatogenèse

• Définition: formation des spermatozoïdes.

• Localisation : tubes séminifères des testicules.

• Différentes étapes :

1 Spermatogonie (2n)

→ 1 spermatocyte I (2n)

→ 2 spermatocytes II (n)

→ 4 spermatides (n)

→4 spermatozoïdes

• Durée : 2 mois, de la puberté à la fin de la vie.

• Structure du spermatozoïde :

tête (noyau +acrosome) + pièce intermédiaire (mitochondries) + flagelle

croissance Division réductionnelle Division équationnelle

Différenciation

MÉIOSE

SPERMIOGENÈSE

(31)

II 4

L’ovogenèse

(32)

Coupe sagittale d’un ovaire

• Les étapes de la maturation d’un follicule.

(33)

Evolution des follicules de la puberté à la ménopause

• N

(34)

L’ovulation :

de l’ovocyte I (prophase I) à l’ovocyte II (métaphase II)

MEB : follicule cavitaire

Cœlioscopie

ovulation

(35)

Schéma

récapitulatif

(36)

Synthèse : II 4 L’ovogenèse

Définition : formation des ovules.

Localisation : ovaires

Différentes étapes :

Avant la naissance : ovogonies →follicules primordiaux qui contient un ovocyte I (prophase I)

De la naissance à la puberté : ovaires inactifs

De la puberté à la ménopause :

Phase de croissance : follicule primordial (ovocyte I)→ follicule primaire (ovocyte I)→ follicule secondaire (ovocyte I)→ follicule tertiaire ou cavitaire (ovocyte I)

Chaque cycle : 1 follicule cavitaire→ follicule mûr ou follicule de De Graaf : à l’ovulation, l’ovocyte I reprend la méiose et un

ovocyte II (métaphase II) est expulsé de l’ovaire avec un globule polaire (qui dégénère).

Si fécondation : l’ovocyte II termine la méiose et l’on obtient 1 ovotide ou ovule + un 2ème globule polaire qui dégénère.

A la ménopause le stock de follicules primordiaux est épuisé.

(37)

CHAPITRE III : REGULATION DE LA FONCTION REPRODUCTRICE

III 1 Régulation de la fonction reproductrice chez l’homme.

EXPERIENCES ET OBSERVATIONS

L’ablation des testicules ou castration entraîne toujours chez l’animal comme chez l’homme :

o La stérilité

o Régression des glandes annexes de l’appareil génital et diminution de l’instinct sexuel ;

Les conséquences de la castration chez le jeune sont plus nettes: le pénis ne se développe pas, la pilosité pubienne n’apparait pas, la croissance des os longs se prolonge exagérément, les

tissus adipeux se développent et la voix reste infantile.

DEDUCTIONS

Les testicules :

sont responsables des caractères sexuels

primaires : formation des spermatozoïdes (spermato genèse dans les tubes

séminifères).

sont responsables des caractères sexuels

secondaires.

(38)

Les caractères sexuels

Caractères sexuels primaires

Caractères sexuels secondaires

Chez l’animal :

(39)

III 1 Régulation de la fonction reproductrice chez l’homme .

EXPERIENCES

La greffe de testicule chez l’animal castré empêche

l’apparition des symptômes décrits dans l’expérience précédente.

La greffe permet de rétablir les connexions sanguines entre le testicule greffé et l’organisme mais ne rétablit pas les

connexions nerveuses.

Des injections d’extraits testiculaires chez un animal

castré ont le même effet qu’une greffe.

INTERPRETATION

Les testicules produisent une

substance qui agit par voie sanguine :

hormone .

(40)

III 1 Régulation de la fonction reproductrice chez l’homme.

OBSERVATIONS et EXPERIENCES

L’atrophie pathologique des cellules interstitielles (ou cellules de Leydig), leur destruction

expérimentale par irradiation conduit

toujours à des symptômes comparables à ceux de la castration

.

INTERPRETATION

Au niveau testiculaire, ce sont les cellules de leydig qui contrôlent la fonction reproductrice.

Les cellules de Leydig ont une fonction endocrine : elles sécrètent une

hormone la testostérone.

(41)

La testostérone :

• Origine : cellules de Leydig (cellules endocrines).

• Nature biochimique (ou chimique) : La hormone stéroïdienne, molécule de nature lipidique.

• Rôles :

La testostérone agit de façon positive sur les caractères sexuels primaires :

spermatogenèse

La testostérone détermine l’apparition des caractères sexuels secondaires.

Cellule de Leydig MET x 12000 L = gouttelettes lipidiques

(42)

Mode de sécrétion de la testostérone

ANALYSE

Le taux sanguin de testostérone varie de

manière cyclique toutes les 4 heures de 1 à 9 ng.mL

-1

.

INTERPRETATION

La testostérone est sécrétée de façon

intermittente sur un mode pulsatile. Chaque pulse

correspond à une

libération brève et intense de testostérone par les

cellules de Leydig

.

(43)

Bilan

• Les caractères sexuels primaires et secondaires sont contrôlés par une hormone stéroïdienne : la testostérone, produite par les cellules de Leydig (cellules endocrines) des testicules (tissu

interstitiel).

• La sécrétion de testostérone par les cellules de Leydig est pulsatile.

Conclusion : La fonction reproductrice est régulée

par une hormone : la testostérone qui assure le

premier niveau de ce contrôle .

(44)

Synthèse : III 1 Régulation de la fonction reproductrice chez l’homme.

1er niveau de contrôle : contrôle hormonal par la testostérone.

La testostérone :

Lieu de synthèse : cellules de Leydig (= cellules endocrines) du tissu interstitiel des testicules.

Mode de sécrétion : sécrétion pulsatile

Nature chimique : stéroïde, lipide complexe dérivé du cholestérol.

Organes ou cellules cibles et effets principaux.

Organes de l’appareil reproducteur →responsable des caractères sexuels primaires . Exemples : maturité des spermatozoïdes dans les

épididymes; au niveau des cellules de Sertoli →stimule la spermatogenèse.

Organes responsables du phénotype masculin → responsable des caractères sexuels secondaires (musculature, pilosité, voix…)

(45)

Mise en évidence du 2

ème

niveau de contrôle de la fonction reproductrice chez l’homme

OBSERVATIONS

Un fonctionnement insuffisant de la glande hypophysaire

peut entraîner, entre autres troubles, de graves

perturbations au niveau de l’appareil génital : par

exemple, une atrophie des testicules (traduisant un arrêt de leur fonctionnement)

accompagnée d’une régression des caractères sexuels

secondaires.

DEDUCTION

L’hypophyse contrôle

l’activité des testicules.

(46)

L’hypophyse

Localisation anatomique

Rôles : Parmi les hormones produites par

l’antéhypophyse, deux sont des gonadostimulines :

la FSH (ou follicule stimulating hormone ou hormone folliculo- stimulante)

la LH (ou luteinizing hormone ou hormone lutéinisante).

• Gonadostimulines : hormones hypophysaires stimulant le

fonctionnement des gonades (ou gonadotrophines ou

hormones gonadotropes).

(47)

Mise en évidence des rôles de la LH et de la FSH

EXPERIENCE

On injecte des gonadostimulines à un animal impubère et on note les conséquences au niveau des trois types cellulaires suivants :

INTERPRETATION

Analyse : La LH est active sur les cellules de Leydig

Interprétation : la LH active la synthèse de testostérone.

•Analyse : La FSH stimule

l’activité des

spermatogonies et celle des cellules de Sertoli.

Interprétation : La FSH

stimule la spermatogenèse.

(48)

Bilan

Le fonctionnement des testicules est contrôlé par 2 hormones hypophysaires : FSH et LH qui sont des gonadostimulines.

Conclusion : : La fonction reproductrice est régulée par des hormones hypophysaires.

L’hypophyse assure le deuxième niveau de ce

contrôle.

(49)

Synthèse - suite :

2

ème

niveau de contrôle : contrôle hormonal par l’hypophyse.

L’hypophyse sécrète, de manière pulsatile, 2 hormones hypophysaires stimulant le

fonctionnement des gonades = gonadostimulines :

 LH : hormone lutéinisante, qui agit sur les cellules de Leydig et stimule la production de testostérone.

 FSH : hormone folliculo- stimulante, qui agit sur les cellules de Sertoli et stimule la spermatogenèse.

(50)

Mise en évidence du 3

ème

niveau de contrôle de la fonction reproductrice chez l’homme.

OBSERVATIONS et EXPERIENCES

La destruction de certains amas de neurones

hypothalamiques entraîne un arrêt de la libération des

gonadostimulines (LH et FSH) hypophysaires.

Inversement la stimulation électrique de ces mêmes amas de neurones provoque une

augmentation brutale de la libération de LH et de FSH.

DEDUCTION

Le fonctionnement

hypophysaire est

sous le contrôle de

l’hypothalamus.

(51)

Le complexe hypothalamo-

hypophysaire

(52)

Relation hypothalamus - hypophyse

OBSERVATIONS et EXPERIENCES

L’hypophyse déconnectée de l’hypothalamus par

insertion transversale

d’une lame de téflon dans la tige hypophysaire

provoque un arrêt de la libération de LH et de FSH.

DEDUCTION

L’information entre l’hypothalamus et l’hypophyse se fait par la tige

hypophysaire donc

par voie sanguine.

(53)

Mise en évidence d’une neurohormone hypothalamique.

OBSERVATIONS et EXPERIENCES

Le prélèvement de sang dans le réseau vasculaire de la tige hypophysaire a permis d’isoler une

substance, la GnRH,

déclenchant la libération des gonadostimulines.

DEDUCTION

La GnRH est une

substance libérée par les neurones

hypothalamiques qui agit par voie sanguine sur les cellules hypophysaires : la GnRH est une

neurohormone.

(54)

L’hypothalamus : 3

ème

niveau de contrôle de la fonction reproductrice

GnRH = gonadotropin

releasing hormone ou

gonadolibérine.

(55)

L’hypothalamus est influencé par des stimuli :stress, lumière, odeurs, émotions…

Neurotransmetteurs :

La noradrénaline stimule la sécrétion de GnRH,

la dopamine inhibe la sécrétion de GnRH.

(56)

Dosages plasmatiques de GnRH, LH et testostérone

Analyse : Les sécrétions de GnRH, de LH et de testostérone se font de manière pulsatile et

décalées les unes des autres.

Interprétation : le pulse de GnRH déclenche un pulse de LH par

l’hypophyse, qui

déclenche lui-même un pulse de testostérone par les cellules de Leydig.

(57)

BILAN

L’hypothalamus sécrète une neurohormone la GnRH qui contrôle la sécrétion de

gonadostimulines (FSH et LH) par l’hypophyse.

Conclusion : La fonction reproductrice est régulée par une neurohormone

hypothalamique. L’hypothalamus assure le

troisième niveau de ce contrôle.

(58)

Synthèse - suite :

 3

ème

niveau de contrôle : contrôle neurohormonal par l’hypothalamus.

Les neurones de l’hypothalamus libèrent dans le sang, de façon pulsatile, une neurohormone la GnRH ou gonadolibèrine qui stimule les

sécrétions hypophysaires de FSH et de LH

(59)

EXPERIENCE

L’ablation bilatérale des testicules conduit à une élévation des

concentrations plasmatiques des

gonadostimulines (FSH et LH)

INTERPRETATION

Les testicules contrôlent la sécrétion des

gonadostimulines, il

s’agit d’un rétrocontrôle

négatif.

(60)

EXPERIENCE

Des injections à fortes doses de testostérone produisent un arrêt des sécrétions pulsatiles de GnRH puis de FSH et de LH.

INTERPRETATION

Les injections augmentent la testostéronémie ce qui a pour conséquences de

bloquer les sécrétions de GnRH qui ne stimulent plus l’hypophyse et entraînent un arrêt de FSH et de LH.

La testostérone exerce un rétrocontrôle négatif de l’hypothalamus et sur l’hypophyse.

(61)

Schéma récapitulatif Bilan récapitulatif :

1er niveau de contrôle : la testostérone.

2ème niveau de contrôle : les

gonadostimulines hypophysaires – FSH et LH.

3ème niveau de

contrôle : la GnRH, neurohormone

hypothalamique.

Rétrocontrôle : testostéronémie.

3ème niveau de contrôle

2ème niveau de contrôle

1er niveau de contrôle

(62)

HORMONE ou NEUROHORMONE

NATURE CHIMIQUE

LIEU DE SYNTHESE ORGANES OU CELLULES CIBLES EFFETS PRINCIPAUX

peptide hypothalamus antéhypophyse Stimule la production de FSH et de LH

peptide antéhypophyse Cellules de Leydig (testicules)

Stimule la production de testostérone

peptide antéhypophyse Cellules de Sertoli (testicules)

Stimule la

spermatogenèse stéroïde Cellules de

Leydig

- cellules de Sertoli - organes exprimant le phénotype sexuel masculin : voies

génitales et caractères sexuels secondaires

- stimule la

spermatogenèse - stimule la

maturation des

spermatozoïdes dans les épididymes et maintient les

caractères sexuels secondaires.

- complexe hypothalamo- hypophysaire

- Inhibe les sécrétions de GnRH, de LH et de FSH : rétrocontrôle négatif

(63)
(64)

III 2 Régulation de la fonction reproductrice chez la femme.

• le fonctionnement de l’appareil génital est cyclique : cycle menstruel

Règles ou menstruations = 1

er

jour du cycle

• Ce fonctionnement cyclique est mis en évidence au niveau :

des ovaires : cycle ovarien ;

de l’utérus : cycle utérin.

L’ensemble de ces mécanismes est synchronisé

par un cycle hormonal.

(65)

III 2 1 Cycle ovarien.

3 phases :

La phase folliculaire.

L’ovulation.

La phase lutéinique ou lutéale.

(66)

L’évolution des follicules ovariens

au cours d’un

cycle

(67)

Synthèse : III 2 Régulation de la fonction reproductrice chez la femme.

Le fonctionnement de l’appareil génital est cyclique : cycle menstruel

Règles ou menstruations = 1er jour du cycleDurée moyenne d’un cycle : 28 jours

III 2.1 Cycle ovarien.

3 phases :

La phase folliculaire, du 1er au 14ème jour. Du follicule cavitaire au follicule de De Graaf

L’ovulation, au 14ème jour. Ovocyte I ovocyte II + 1 globule polaire

La phase lutéinique ou lutéale, du 14ème au 28ème jour. Le follicule rompu se transforme en corps jaune.

(68)

III 2 2 Cycle utérin.

Phase menstruelle :

Phase proliférative : glandes en tubes.

Phase sécrétoire : « dentelle utérine ».

(69)

Évolution de l’endomètre

durant un cycle menstruel

(70)

Synthèse – suite -

III 2 2 Cycle utérin.

Caractérisé par des modifications de l’endomètre.

Phase menstruelle : l’endomètre se détache et provoque les règles, durée 3 à 5 jours.

Phase proliférative : jusqu’au 14ème jour. L’endomètre s’épaissit et est constitué de glandes en tubes et de nombreux vaisseaux sanguins.

Phase sécrétoire : du 14ème au 28ème jour. L’endomètre atteint son développement maximal et constitue

la« dentelle utérine » comportant des glandes

contournées (qui sécrètent du glycogène) et des artères spiralées.

(71)

III 2 3 Autres modifications cycliques : La glaire cervicale

Le col de l’utérus :

les cellules du col sécrètent la glaire cervicale.

En dehors de la période ovulatoire la glaire est épaisse, visqueuse empêchant le passage des spermatozoïdes ;

En période ovulatoire la glaire est fluide et perméable

aux spermatozoïdes

.

(72)

III 2 3 Autres modifications cycliques.

La température corporelle : supérieure à 37°c après l’ovulation.

La muqueuse vaginale : épaississement et

kératinisation de l’épithélium durant la phase folliculaire et inversement régression et

desquamation de l’épithélium durant la phase

lutéale.

(73)

Synthèse – suite -

III 2 3 Autres modifications cycliques :

La glaire cervicale produite par les cellules du col de l’utérus :

En période ovulatoire : fluide et perméable aux spermatozoïdes

En dehors de la période ovulatoire : épaisse et imperméable aux spermatozoïdes.

Température corporelle inférieure à 37°c avant l’ovulation et supérieure à 37°c après

l’ovulation.

(74)

III 2 4 Cycle hormonal ovarien.

Interprétation : L’ovaire contrôle le cycle utérin par l’intermédiaire de substances agissant par voie

sanguine. L’ovaire est une glande endocrine ; il libère dans le sang, de façon cyclique, des

hormones allant agir à distance sur des organes

cibles comme l’utérus.

(75)

Hormones ovariennes.

Analyse :

Phase folliculaire : seuls les œstrogènes sont sécrétés, avec un pic quelques heures avant l’ovulation.

Phase lutéale :

sécrétion de progestérone après l’ovulation : dont le taux augmente du 14ème

jour au 21ème jour et décroit du 21ème jour au 28ème jour.

Pic d’œstrogènes au 21ème jour.

(76)

Actions des hormones ovariennes

(77)

BILAN

les modifications cycliques des voies

génitales (cycle utérin, cycle vaginal …) sont

dues à l’activité endocrine des ovaires c’est-à-

dire à la production cyclique des hormones

ovariennes (œstrogènes et progestérone).

(78)

Synthèse – suite -

III 2 4 Cycle hormonal ovarien : 1er niveau de contrôle

Nom des hormones ovariennes : les œstrogènes et la progestérone.

Nature chimique des hormones ovariennes: lipide dérivé du cholestérol : hormones stéroïdiennes.

Lieux et moments de sécrétion :

o Œstrogènes sont sécrétés par les cellules de la thèque interne +

granulosa durant la phase folliculaire et par les cellules de la thèque interne durant la phase lutéale.

o La progestérone est produite par le corps jaune durant la phase lutéale.

Actions des 2 hormones ovariennes :

o Les œstrogènes permettent le développement de l’endomètre (prolifération des glandes en tube et de la vascularisation) et sont responsables de la baisse de la température corporelle.

o La progestérone permet la formation de la dentelle utérine, stimule la sécrétion de glycogène par les glandes en tube, et est responsable de l’élévation de la température corporelle.

(79)

III 2 5 Contrôle de l’activité cyclique ovarienne.

EXPERIENCES :

• L’ablation du lobe

antérieur de l’hypophyse entraîne l’arrêt du cycle ovarien et l’atrophie des ovaires.

• L’injection d’extraits

hypophysaires restaure les phénomènes disparus après l’hypophysectomie, mais ces phénomènes ont perdu leur caractère

cyclique.

INTERPRETATION

Ces expériences prouvent que l’hypophyse

commande le

fonctionnement de l’ovaire par

l’intermédiaire de

substances qui agissent par voie sanguine, c’est-à- dire d’hormone. Ces

hormones ne sont pas sécrétées en continu par l’hypophyse.

(80)

Le synchronisme des sécrétions ovariennes et hypophysaires.

Document 1. Analyse :

• On note une évolution cyclique des différents

taux hormonaux durant le cycle menstruel : les

sécrétions d’hormones hypophysaires sont

synchronisées avec les sécrétions d’hormones ovariennes.

• Chaque cycle menstruel est marqué par un pic

simultané de sécrétion de FSH et de LH au moment de l’ovulation.

(81)

Le synchronisme des sécrétions ovariennes et hypophysaires.

Document 2. Analyse :

La LH est sécrétée de manière pulsatile, la fréquence et

l’amplitude des pulses

ne sont pas constantes

au cours du cycle.

(82)

Synthèse – suite -

III 2 5 Contrôle de l’activité cyclique ovarienne.

Contrôle hypophysaire : 2

ème

niveau de contrôle

L’hypophyse sécrète de manière pulsatile 2 gonadostimulines :

o la LH o la FSH

Rôles des gonadostimulines :

o La FSH : intervient dans la maturation des follicules et commande la sécrétion d’œstrogènes.

o La LH : déclenche l’ovulation (pic de LH = « décharge

ovulante ») et permet la transformation du follicule éclaté en corps jaune.

(83)

Contrôle hypothalamique

EXPERIENCE

Chez une femelle singe, on détruit les cellules du noyau arqué de

l’hypothalamus. Cette femelle ne

présente plus de cycle ni d’ovulation. Si on lui injecte une substance extraite du noyau arqué : la GnRH ou

gonadolibérine, les résultats varient selon les modalités de l’injection.

Injection unique : ni cycle, ni ovulation, quelle que soit la dose injectée.

Injection continue de 1ng de GnRH par minute pendant plusieurs semaines : ni cycle, ni ovulation.

Injections répétées pendant plusieurs semaines de 6 ng de GnRH par

injection : si la fréquence des injections est d’une heure, le cycle sexuel est

normal, avec ovulation.

INTERPRETATION

L’hypothalamus contrôle les sécrétions hormonales ovariennes par

l’intermédiaire d’une neurohormone la GnRH.

La GnRH n’est active que si elle est injectée de

manière pulsatile.

(84)

Synthèse – suite -

Contrôle hypothalamique : 3

ème

niveau de contrôle

L’hypothalamus sécrète de manière pulsatile une neurohormone : la GnRH ou

gonadolibérine qui agit sur les cellules hypophysaires productrices de

gonadostimulines.

(85)

Rétrocontrôle ou rétroaction

La rétroaction négative:

• ↗des hormones

ovariennes provoque

↘des gonadostimulines

• ↘ des hormones

ovariennes provoque ↗ des gonadostimulines

La rétroaction positive, au moment de l’ovulation seulement.

• Le taux œstrogène ↗ et dépasse un valeur seuil qui provoque une ↗ de FSH mais surtout de LH = décharge ovulante

(86)

Schémas récapitulatifs

(87)

Synthèse – suite -

La rétroaction négative ou rétrocontrôle négatif, en dehors de l’ovulation.

• ↗des hormones ovariennes provoque ↘des gonadostimulines

• ↘ des hormones ovariennes provoque ↗ des gonadostimulines

La rétroaction positive ou rétrocontrôle positif, au moment de l’ovulation seulement.

• Le taux d’œstrogènes ↗ et dépasse une valeur

seuil ce qui provoque une ↗ de FSH mais surtout

de LH = « décharge ovulante ».

(88)

BILAN

L’hypothalamus contrôle les sécrétions

hypophysaires par une neurohormone : la GnRH ou gonadolibérine.

L’hypophyse contrôle les sécrétions hormonales

ovariennes par 2 hormones la FSH et la LH =

gonadostimulines.

Les ovaires sécrètent 2

hormones : les œstrogènes et la progestérone

Qui contrôlent le cycle utérin, la température

corporelle, le cycle vaginal, la glaire cervicale

Qui exercent un

rétrocontrôle négatif ou positif sur le complexe

hypothalamo-hypophysaire.

(89)

CHAPITRE IV STERILITE ET MAÎTRISE DE LA PROCREATION

IV La stérilité

Définition : la stérilité est l’incapacité de

procréer : la stérilité d’un couple est définie par une absence de grossesse après deux années de rapports sexuels normaux.

• La probabilité, de concevoir un enfant pendant un cycle, est naturellement inférieure à 20% et diminue avec l’âge des parents.

• En France environ 10% des couples consultent pour stérilité.

• La stérilité touche indifféremment les hommes et

les femmes.

(90)
(91)

IV 1 La stérilité masculine.

IV 1 1 Les différents types de stérilité masculine.

TYPES DE STERILITE ANOMALIES CONSEQUENCES

Mécaniques : le sperme n’est pas déposé au fond du vagin au cours de l’acte sexuel.

Impuissance et dysfonctionnement de l’érection

Absence de pénétration.

Ejaculation précoce. Ejaculation avant pénétration Ejaculation rétrograde Spermatozoïdes envoyés vers la

vessie plutôt que vers l’extérieur Anomalies du

sperme

Hypospermie = éjaculation (inf. à 1 ml).

quantitativement insuffisante

Absence de fécondation Oligospermie = nombre de

spermatozoïdes inférieur à la normale dans l’éjaculat(- de 20 millions/mL) Azoospermie = absence de

spermatozoïde dans l’éjaculat.

Asthénospermie= spermatozoïdes insuffisamment motiles.

Tératospermie = trop de spermatozoïdes anormaux

(92)

IV 1 2 Les

différentes causes de stérilité

masculine.

Maladies :

cancer des testicules,

la maladie de Klinefelter - 47, XXY

Hormonales :

un dysfonctionnement du complexe hypothalamo-hypophysaire.

Malformation anatomique :

Une obstruction du canal déférent Une cryptorchidie

Problèmes psychologiques :

l’anxiété, le stress… peuvent être à l’origine de problèmes mécaniques de l’érection.

Autres facteurs :

une diminution du nombre de spermatozoïdes d’environ 40%

une diminution du volume des éjaculations (de 3,4 mL à 2,75 mL).

Les causes semblent multiples : carence en vitamine B, C et E ; pollution (pesticides, solvants organiques, DDT, dioxine, métaux lourds – plomb, arsenic, mercure) ; rejet de l’industrie du plastique ayant des propriétés proches des œstrogènes

(93)

IV 2 La stérilité féminine.

La stérilité féminine peut être due à :

une absence d’ovulation ou anovulation

Dysfonctionnement hormonal

une absence de fécondation

Salpingites à gonocoque ou à chlamydiae

une absence de nidation

Malformation utérine : endomètre

une absence de réalisation de gestation.

(94)

Synthèse : CHAPITRE IV STERILITE ET MAÎTRISE DE LA PROCREATION

IV La stérilité

Stérilité masculine.

Différents types de stérilité masculine

Mécaniques : pb d’érection ou d’éjaculation

Anomalies du sperme : hypospermie, oligospermie, azoospermie, asthénospermie, tératospermie.

Causes : maladies hormonales, malformations anatomiques (ex : cryptorchidie)

Stérilité féminine.

Absence d’ovulation ou anovulation

Dysfonctionnement hormonal

Absence de fécondation

salpingites à gonocoque ou à chlamydiae

Absence de nidation

Malformation utérine : endomètre

Absence de réalisation de gestation

(95)

IV 2 Maîtrise de la procréation.

Cette maîtrise comporte deux aspects :

Les moyens « contraceptifs » qui permettent de réguler les naissances et d’éviter les grossesses non désirées ;

L’aide médicale à la procréation (AMP), qui

permet de pallier certaines stérilités.

(96)

IV 2 1 Régulation des naissances

Un moyen « contraceptif » doit empêcher de façon fiable une grossesse mais doit être réversible (à l’arrêt de la

contraception, la fécondité doit revenir à son taux

naturel).

On distingue :

les méthodes contraceptives qui empêchent la

fécondation ;

les méthodes contragestives qui empêchent la gestion.

(97)

La contraception hormonale.

Pilule combinée ou œstro -progestative :

Composition : 2 hormones de synthèse : oestradiol + progestatif de synthèse.

Effets de la prise d’un contraceptif oral -progestatif sur les sécrétions

hormonales (sur le graphe du bas, seules figurent les hormones sécrétées par les ovaires).

(98)

Mode d’action des pilules oestro-progestatives

Les pilules oestro-progestatives agissent sur 3 plans :

• Rétroaction négative sur le complexe hypothalamo-

hypopysaire : ↘ du taux de FSH et LH qui bloque le

développement folliculaire et l’ovulation.

• Modification de la glaire cervicale

• ↘ de l’épaisseur de l’endomètre

Spermatozoïde dans la glaire

cervicale d’1 femme qui ne prend pas la pilule, pendant la phase ovulatoire.

Glaire cervicale d’une femme qui prend la pilule.

(99)

La contraception hormonale.

Pilule progestative ou micropilule

• Les micropilules ne contiennent que des progestatifs.

• Leur action contraceptive s’exerce sur la glaire cervicale (s’opposant au passage des

spermatozoïdes) et sur la muqueuse utérine (impropre à la nidation).

• Leur efficacité est inférieure à celle des pilules oestro-progestatives mais elles présentent

l’avantage de réduire les risques cardiovasculaires.

(100)

La contraception hormonale.

Implant contraceptif

Libère de la

progestérone en continu

Bloque l’ovulation

Durée d’action = 3 ans

Inconvénient : modification de

l’abondance des règles et survenue parfois

imprévisible.

(101)

La contraception hormonale

Système de diffusion vaginal.

• Est un contraceptif oestro-progestatif administré par voie vaginale.

• Il est constitué d’un anneau que l’on insère au fond du vagin et que l’on laisse en place 21 jours consécutifs, puis l’on observe une période de 7 jours avant d’insérer un nouvel anneau.

• Ce dispositif a le même mode d’action qu’une

pilule oestro-progestative.

(102)

Synthèse :

IV 2 1 1 Méthodes contraceptives.

La contraception hormonale.

Pilule combinée ou oestro-progestative :

Composition : hormones de synthèses = oestradiol + progestatif Action : empêche la fécondation

Mode d’action

bloque l’ovulation : Les hormones de synthèses exercent un rétrocontrôle négatif au niveau hypothalamo-hypophysaire qui bloque la sécrétion de LH et de FSH et entraîne un repos ovarien;

S’oppose à la pénétration des spermatozoïdes dans l’utérus : rend la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes

Limite le développement de l’endomètre et s’oppose ainsi à la nidation

Pilule progestative ou micropilule :

Composition : progestatif.

Action : empêche la fécondation

Mode d’action : rend la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes.

(103)

Synthèse suite :

Implant contraceptif.

Composition : progestatif diffusé en continu

Action :empêche la fécondation.

Mode d’action : bloque l’ovulation, rend la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes

Système de diffusion vaginal.

Composition : oestro-progestatif administré par voie vaginale

Action et mode d’action identiques aux pilules oestro-

progestatives.

(104)

La contraception non-hormonale Préservatifs efficaces contre les IST

Préservatif masculin ou condom

Préservatif féminin ou

fémidom

(105)

La contraception non-hormonale

Le diaphragme et cape cervicale.

Associé à une substance spermicide.

Les spermicides existent sous forme de crème, de sprays ou d’éponges.

Ils doivent être placés dans le vagin avant le rapport sexuel. Le spermicide est responsable de la mort des spermatozoïdes déposés lors de l’éjaculation.

(106)

Le stérilet ou dispositif intra-utérin.

• Constitué de plastique + de cuivre

• Provoque une réaction inflammatoire locale

qui s’oppose à la nidation.

(107)

Synthèse : La contraception non-hormonale

Préservatif masculin et féminin

– S’oppose au dépôt de spermatozoïdes au fond du vagin donc à la fécondation.

– Protection efficace contre les infections sexuellement transmissibles = IST

Diaphragme et cape cervicale

– S’oppose à la pénétration des spermatozoïdes au niveau utérin donc à la fécondation.

– Doit être associé à un spermicide.

Le stérilet ou dispositif intra-utérin.

– Constitué d’un filament de cuivre

– Provoque une réaction inflammatoire s’opposant à la nidation

(108)

IV 2 1 2 Les méthodes contragestives La contragestion hormonale

La pilule du lendemain

Utilisation : dans les 72 heures au plus tard

Composition : dose massive de progestatif

Action :

Perturbe l’ovulation

Rend endomètre impropre à la nidation

Rend la glaire cervicale imperméable aux

spermatozoïdes

Législation : délivrance gratuite aux mineures

Le RU-486

Composition : analogue de la progestérone.

Action : empêche la nidation ou stoppe la grossesse.

Mode d’action : se fixent sur les cellules de la muqueuse utérine à la place de la

progestérone et provoque sa destruction.

Délais d’utilisation : max.

7ème semaine de grossesse

Pilule abortive

(109)

La contragestion non hormonale ou IVG

• L’interruption volontaire de grossesse est autorisée en France depuis 1975. En avril 2001, la modification de cette loi porte à 12 semaines de grossesse (soit 14

semaines après les règles) le délai maximum pendant lequel cette interruption volontaire peut être

pratiquée.

• Pour les mineures, il est prévu que le consentement ou l’avis de l’un des parents reste souhaitable mais qu’il n’est pas obligatoire si la mineure se fait accompagner dans sa démarche par une personne majeure de son choix, personne proche ou représentant d’une

association, par exemple.

• Pour motif médical, l’IVG est autorisée pendant toute la durée de la grossesse.

• Technique : aspiration de l’embryon.

IMG = interruption médicale de grossesse

(110)

• 220 OOO IVG / an, soit 1 pour 3 naissances

(111)

Synthèse : IV 2 1 2 Les méthodes contragestives

La contragestion hormonale

La pilule du lendemain

Utilisation : dans les 72 heures au plus tard Composition : forte dose de progestatif Mode d’action :

Perturbe l’ovulation

Rend endomètre impropre à la nidation et la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes

Législation : délivrance gratuite aux mineures

Le RU-486

Composition : analogue de la progestérone.

Action : empêche la nidation ou interrompt la grossesse.

Mode d’action : se fixe sur les cellules de la muqueuse utérine à la place de la progestérone et provoque sa destruction.

Délais d’utilisation : max. 7ème semaine de grossesse Pilule abortive

La contragestion non hormonale

IVG = interruption volontaire de grossesse Technique : aspiration de l’embryon.

délai maximum : 12 semaines de grossesse

IMG = interruption médicale de grossesse.

(112)

IV 2 2 Aides médicales à la procréation.

IV 2 2 1 Stimulations hormonales de l’ovulation.

• destinée aux femmes

présentant une anovulation.

• stimulation de l’ovulation mimant le cycle naturel

des injections d’un analogue de la GnRH qui se fixe sur les

récepteurs hypophysaires de la GnRH mais qui n’active pas la sécrétion de FSH et de LH.

des injections de FSH, durant 12 jours, qui stimulent la

folliculogenèse et permettent d’obtenir plusieurs follicules mûrs.

une injection d’un analogue de LH qui déclenche l’ovulation.

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