TRANSMISSION DE LA VIE
• CHAPITRE I ANATOMIE DES APPAREILS REPRODUCTEURS.
• CHAPITRE II GAMETOGENESE OU FORMATION DES GAMETES
• CHAPITRE III REGULATION DE LA FONCTION REPRODUCTRICE
• CHAPITRE IV STERILITE ET MAÎTRISE DE LA PROCREATION
• CHAPITRE V FECONDATION ET GESTATION
I 1 Anatomie de l’appareil reproducteur féminin.
Les organes
génitaux internes :
– Les gonades = ovaires
– Les voies génitales :
• Les trompes de Fallope
• L’utérus
• Le vagin
Les organes
génitaux externes regroupés au
niveau de la vulve
I 1 Anatomie de l’appareil reproducteur féminin.
Les organes génitaux internes
GONADES :
• 2 ovaires
VOIES GÉNITALES :
1: trompes de Fallope ou utérines 2 : utérus
3 : vagin
I 1 Anatomie de l’appareil reproducteur féminin.
Les organes génitaux externes :
Regroupés au niveau de la vulve.
Constitués
1 : mont du pubis ou mont de Vénus
2 : grandes lèvres 3 : petites lèvres 4 : clitoris
5 : orifice urinaire 6 : orifice vaginal
Synthèse : CHAPITRE I ANATOMIE DES APPAREILS REPRODUCTEURS.
I 1 Anatomie de l’appareil reproducteur féminin.
Les organes génitaux internes :
– Les gonades = ovaires - 2 fonctions :
• Exocrines : production de gamètes ou ovocytes
• Endocrine : production d’hormones
– Les voies génitales :
• Les trompes de Fallope : organe de la fécondation
• L’utérus : organe de la grossesse, constitué d’1 muqueuse l’endomètre et d’une paroi musculaire : le myomètre.
• Le vagin : organe de l’accouplement.
Les organes génitaux externes regroupés au niveau de la vulve et constitués :
_ Mont du pubis, les grandes lèvres, les petites lèvres, le clitoris, orifice urinaire et orifice vaginal.
I 2 Anatomie de l’appareil reproducteur masculin.
ORGANES GENITAUX INTERNES
– GONADES ou testicules – VOIES GENITALES :
• 1 : les épididymes
• 2 : les canaux déférents
• 3 : les canaux éjaculateurs
• 4 : l’urètre
– LES GLANDES ANNEXES :
• 1 : les vésicules séminales
• 2 : la prostate
• 3 : glandes bulbo-urétrales ou glandes de Cowper
ORGANE GENITAL EXTERNE
– Le pénis ou verge
I 2 Anatomie de l’appareil reproducteur masculin.
ORGANE GENITAL EXTERNE : Le pénis ou verge
2 tissus érectiles
• Corps spongieux
• Corps caverneux
Synthèse : I 2 Anatomie de l’appareil reproducteur masculin.
ORGANES GENITAUX INTERNES
– GONADES ou testicules : 2 fonctions :
• production de spermatozoïdes = fonction exocrine
• Sécrétion d’hormones sexuelles = fonction endocrine
– VOIES GENITALES :
• 1 : les épididymes : maturation des spermatozoïdes
• 2 : les canaux déférents : conduit les spermatozoïdes
• 3 : les canaux éjaculateurs : conduit le sperme
• 4 : l’urètre : partie commune à l’appareil urinaire et génital.
– LES GLANDES ANNEXES : contribuent à la formation du
sperme. Le sperme = spermatozoïdes + liquide produit par les glandes annexes.
• 1 : les vésicules séminales : sécrète le liquide séminal .
• 2 : la prostate : sécrète le liquide prostatique
• 3 : glandes bulbo-urétrales ou glandes de Cowper
ORGANE GENITAL EXTERNE
– Le pénis ou verge : organe de l’accouplement
CHAPITRE II GAMETOGENESE OU FORMATION DES GAMETES
• La méiose permet la formation des gamètes.
La méiose
• est un processus de division cellulaire qui
permet de réduire de moitié la quantité de
chromosomes.
Les étapes de la méiose
• 1
èredivision de méiose ou
division
réductionnelle
• 2
èmedivision de méiose ou
division
équationnelle
Tétrade
Crossing-over
2 cellules filles à 23 Chr
4 cellules filles à 23 Chr = 4 gamètes
Le
brassage génétique
dû à la
méiose
Brassage inter chromosomique
SYNTHÈSE : CHAPITRE II GAMETOGENESE OU FORMATION DES GAMETES
II 1 La méiose
Définition : ensemble de 2 divisions, division réductionnelle + division équationnelle, à l’issue desquelles une cellule
diploïde donne 4 cellules haploïdes ou gamètes;
Localisation : les gonades
Étapes et caractéristiques :
– Division réductionnelle : aboutit à la formation de 2 cellules filles haploïdes à 23 Chr.
• Prophase I : le crossing-over permet un brassage intra-chromosomique.
• Métaphase I
• Anaphase I :
– la non séparation des 2 chromatides (pas de clivage du centromère) d’un
chromosome entraîne une réduction de moitié du nombre de chromosomes.
– la disjonction aléatoire des chromosomes homologues assure un brassage inter- chromosomique.
• Télophase I
– Division équationnelle : aboutit à la formation de 4 gamètes à 23 Chr
• Prophase II - Métaphase II - Anaphase II - Télophase II
II 2 Les anomalies de la méiose.
Sont à l’origine des aberrations
Accidents affectant la
structure des chromosomes suite à des cassures
survenant au cours des méioses permettant la formation des gamètes.
• Les délétions
• Les translocations
• Les inversions Accidents affectant le nombre de
chromosomes suite :
à des non-disjonctions
chromosomiques au cours des méioses de formation des gamètes.
à des non-disjonctions des chromatides ou pertes de
chromosomes durant les mitoses de formation de l’œuf.
• Trisomie = 47 chrx
• Monosomie = 45 chrx
15
Aberrations chromosomiques concernant le nombre de chromosome
• Polyploïdies :
triploïdies (3n = 69)
tétraploïdies (4n = 92)
responsables d’avortements
spontanés : embryons non viables.
• Aneuploïdies : anomalies portant sur un seul chromosome.
trisomies : caryotype présente 1 chrx surnuméraire soit 47 chrx
Monosomie : caryotype présente 1 chrx de moins soit 45 chrx
Aberrations chromosomiques les plus fréquentes
Syndrome de Down ou trisomie 21
• Caryotype standard d’un enfant présentant
une trisomie 21 libre et homogène (95% des
trisomies 21) :
Caryotype standard d’un syndrome de Klinefelter
(environ 1 homme sur 1000) : formule chromosomique = 47,XXY
I 1.3.2 Les anomalies de structure des chromosomes sont dus à des cassures des chrx au cours de la formation des gamètes
• Délétions
Perte de matériel génétique
• Translocations
• Inversions
Pas de perte de
matériel génétique
II 2 Les anomalies de la méiose.
• Aberrations chromosomiques affectant le nombre de chromosomes sont dues :
– à une non disjonction des chromosomes au cours de la division réductionnelle
– À une non disjonction des chromatides au cours de la division équationnelle
• Aberrations chromosomiques affectant la structure des chromosomes sont dues à des cassures de chromosomes.
Division réductionnelle
Division équationnelle
Synthèse : II 2 Les anomalies de la méiose.
Les anomalies de la méiose sont responsables des aberrations chromosomiques :
• Aberrations chromosomiques affectant le nombre de chromosomes sont dues :
–
à une non disjonction des chromosomes au cours de la division réductionnelle;
–
à une non disjonction des chromatides au cours de la division équationnelle.
• Aberrations chromosomiques de structure des chromosomes sont dues à des cassures de
chromosomes durant la méiose
II 3 La spermatogenèse ou formation des spermatozoïdes
Localisation : tubes séminifères des testicules
Coupe sagittale du testicule et de l’épididyme Aspect de l’intérieur d’un testicule
Coupes transversales de tubes séminifères
MEB x 700 MO x 130
Tissu interstitiel formé de cellules interstitielles ou cellules de Leydig
Tube séminifère qui contient à sa périphérie des cellules
germinales diploïdes =
spermatogonies
La spermatogenèse est l’ensemble des étapes
qui transforment une spermatogonie en un
spermatozoïde
Coupes schématiques de tubes séminifères
• Les cellules de Sertoli ont un rôle nourricier
mais aussi de soutien et hormonal.
spermiogenèse
• Spermatide → spermatozoïde
Structure des spermatozoïdes
STRUCTURE FONCTION
Est un système de propulsion qui assure la motilité du spermatozoïde dans les voies génitales féminines et la rencontre avec l’ovocyte
Fournissent l’énergie nécessaire aux mouvements du flagelle, assurant le déplacement du spermatozoïde.
Est l’outil essentiel à la fusion des membranes des 2 gamètes lors de la fécondation.
Fournit la moitié du patrimoine génétique d’un éventuel futur embryon.
Synthèse : II 3 la spermatogenèse
• Définition: formation des spermatozoïdes.
• Localisation : tubes séminifères des testicules.
• Différentes étapes :
1 Spermatogonie (2n)
→ 1 spermatocyte I (2n)
→ 2 spermatocytes II (n)
→ 4 spermatides (n)
→4 spermatozoïdes
• Durée : 2 mois, de la puberté à la fin de la vie.
• Structure du spermatozoïde :
–
tête (noyau +acrosome) + pièce intermédiaire (mitochondries) + flagelle
croissance Division réductionnelle Division équationnelle
Différenciation
MÉIOSE
SPERMIOGENÈSE
II 4
L’ovogenèse
Coupe sagittale d’un ovaire
• Les étapes de la maturation d’un follicule.
Evolution des follicules de la puberté à la ménopause
• N
L’ovulation :
de l’ovocyte I (prophase I) à l’ovocyte II (métaphase II)
MEB : follicule cavitaire
Cœlioscopie
ovulation
Schéma
récapitulatif
Synthèse : II 4 L’ovogenèse
Définition : formation des ovules.
Localisation : ovaires
Différentes étapes :
• Avant la naissance : ovogonies →follicules primordiaux qui contient un ovocyte I (prophase I)
• De la naissance à la puberté : ovaires inactifs
• De la puberté à la ménopause :
– Phase de croissance : follicule primordial (ovocyte I)→ follicule primaire (ovocyte I)→ follicule secondaire (ovocyte I)→ follicule tertiaire ou cavitaire (ovocyte I)
– Chaque cycle : 1 follicule cavitaire→ follicule mûr ou follicule de De Graaf : à l’ovulation, l’ovocyte I reprend la méiose et un
ovocyte II (métaphase II) est expulsé de l’ovaire avec un globule polaire (qui dégénère).
– Si fécondation : l’ovocyte II termine la méiose et l’on obtient 1 ovotide ou ovule + un 2ème globule polaire qui dégénère.
• A la ménopause le stock de follicules primordiaux est épuisé.
CHAPITRE III : REGULATION DE LA FONCTION REPRODUCTRICE
III 1 Régulation de la fonction reproductrice chez l’homme.
EXPERIENCES ET OBSERVATIONS
L’ablation des testicules ou castration entraîne toujours chez l’animal comme chez l’homme :
o La stérilité
o Régression des glandes annexes de l’appareil génital et diminution de l’instinct sexuel ;
Les conséquences de la castration chez le jeune sont plus nettes: le pénis ne se développe pas, la pilosité pubienne n’apparait pas, la croissance des os longs se prolonge exagérément, les
tissus adipeux se développent et la voix reste infantile.
DEDUCTIONS
Les testicules :
sont responsables des caractères sexuels
primaires : formation des spermatozoïdes (spermato genèse dans les tubes
séminifères).
sont responsables des caractères sexuels
secondaires.
Les caractères sexuels
•
Caractères sexuels primaires
•
Caractères sexuels secondaires
Chez l’animal :
III 1 Régulation de la fonction reproductrice chez l’homme .
EXPERIENCES
La greffe de testicule chez l’animal castré empêche
l’apparition des symptômes décrits dans l’expérience précédente.
La greffe permet de rétablir les connexions sanguines entre le testicule greffé et l’organisme mais ne rétablit pas les
connexions nerveuses.
Des injections d’extraits testiculaires chez un animal
castré ont le même effet qu’une greffe.
INTERPRETATION
Les testicules produisent une
substance qui agit par voie sanguine :
hormone .
III 1 Régulation de la fonction reproductrice chez l’homme.
OBSERVATIONS et EXPERIENCES
L’atrophie pathologique des cellules interstitielles (ou cellules de Leydig), leur destruction
expérimentale par irradiation conduit
toujours à des symptômes comparables à ceux de la castration
.INTERPRETATION
Au niveau testiculaire, ce sont les cellules de leydig qui contrôlent la fonction reproductrice.
Les cellules de Leydig ont une fonction endocrine : elles sécrètent une
hormone la testostérone.
La testostérone :
• Origine : cellules de Leydig (cellules endocrines).
• Nature biochimique (ou chimique) : La hormone stéroïdienne, molécule de nature lipidique.
• Rôles :
– La testostérone agit de façon positive sur les caractères sexuels primaires :
spermatogenèse
– La testostérone détermine l’apparition des caractères sexuels secondaires.
Cellule de Leydig MET x 12000 L = gouttelettes lipidiques
Mode de sécrétion de la testostérone
ANALYSE
Le taux sanguin de testostérone varie de
manière cyclique toutes les 4 heures de 1 à 9 ng.mL
-1.
INTERPRETATION
La testostérone est sécrétée de façon
intermittente sur un mode pulsatile. Chaque pulse
correspond à une
libération brève et intense de testostérone par les
cellules de Leydig
.Bilan
• Les caractères sexuels primaires et secondaires sont contrôlés par une hormone stéroïdienne : la testostérone, produite par les cellules de Leydig (cellules endocrines) des testicules (tissu
interstitiel).
• La sécrétion de testostérone par les cellules de Leydig est pulsatile.
• Conclusion : La fonction reproductrice est régulée
par une hormone : la testostérone qui assure le
premier niveau de ce contrôle .
Synthèse : III 1 Régulation de la fonction reproductrice chez l’homme.
1er niveau de contrôle : contrôle hormonal par la testostérone.
La testostérone :
• Lieu de synthèse : cellules de Leydig (= cellules endocrines) du tissu interstitiel des testicules.
• Mode de sécrétion : sécrétion pulsatile
• Nature chimique : stéroïde, lipide complexe dérivé du cholestérol.
• Organes ou cellules cibles et effets principaux.
– Organes de l’appareil reproducteur →responsable des caractères sexuels primaires . Exemples : maturité des spermatozoïdes dans les
épididymes; au niveau des cellules de Sertoli →stimule la spermatogenèse.
– Organes responsables du phénotype masculin → responsable des caractères sexuels secondaires (musculature, pilosité, voix…)
Mise en évidence du 2
èmeniveau de contrôle de la fonction reproductrice chez l’homme
OBSERVATIONS
Un fonctionnement insuffisant de la glande hypophysaire
peut entraîner, entre autres troubles, de graves
perturbations au niveau de l’appareil génital : par
exemple, une atrophie des testicules (traduisant un arrêt de leur fonctionnement)
accompagnée d’une régression des caractères sexuels
secondaires.
DEDUCTION
L’hypophyse contrôle
l’activité des testicules.
L’hypophyse
Localisation anatomique
• Rôles : Parmi les hormones produites par
l’antéhypophyse, deux sont des gonadostimulines :
– la FSH (ou follicule stimulating hormone ou hormone folliculo- stimulante)
– la LH (ou luteinizing hormone ou hormone lutéinisante).
• Gonadostimulines : hormones hypophysaires stimulant le
fonctionnement des gonades (ou gonadotrophines ou
hormones gonadotropes).
Mise en évidence des rôles de la LH et de la FSH
EXPERIENCE
On injecte des gonadostimulines à un animal impubère et on note les conséquences au niveau des trois types cellulaires suivants :
INTERPRETATION
•
Analyse : La LH est active sur les cellules de Leydig
Interprétation : la LH active la synthèse de testostérone.
•Analyse : La FSH stimule
l’activité des
spermatogonies et celle des cellules de Sertoli.
Interprétation : La FSH
stimule la spermatogenèse.
Bilan
• Le fonctionnement des testicules est contrôlé par 2 hormones hypophysaires : FSH et LH qui sont des gonadostimulines.
• Conclusion : : La fonction reproductrice est régulée par des hormones hypophysaires.
L’hypophyse assure le deuxième niveau de ce
contrôle.
Synthèse - suite :
2
èmeniveau de contrôle : contrôle hormonal par l’hypophyse.
L’hypophyse sécrète, de manière pulsatile, 2 hormones hypophysaires stimulant le
fonctionnement des gonades = gonadostimulines :
LH : hormone lutéinisante, qui agit sur les cellules de Leydig et stimule la production de testostérone.
FSH : hormone folliculo- stimulante, qui agit sur les cellules de Sertoli et stimule la spermatogenèse.
Mise en évidence du 3
èmeniveau de contrôle de la fonction reproductrice chez l’homme.
OBSERVATIONS et EXPERIENCES
La destruction de certains amas de neurones
hypothalamiques entraîne un arrêt de la libération des
gonadostimulines (LH et FSH) hypophysaires.
Inversement la stimulation électrique de ces mêmes amas de neurones provoque une
augmentation brutale de la libération de LH et de FSH.
DEDUCTION
Le fonctionnement
hypophysaire est
sous le contrôle de
l’hypothalamus.
Le complexe hypothalamo-
hypophysaire
Relation hypothalamus - hypophyse
OBSERVATIONS et EXPERIENCES
L’hypophyse déconnectée de l’hypothalamus par
insertion transversale
d’une lame de téflon dans la tige hypophysaire
provoque un arrêt de la libération de LH et de FSH.
DEDUCTION
L’information entre l’hypothalamus et l’hypophyse se fait par la tige
hypophysaire donc
par voie sanguine.
Mise en évidence d’une neurohormone hypothalamique.
OBSERVATIONS et EXPERIENCES
Le prélèvement de sang dans le réseau vasculaire de la tige hypophysaire a permis d’isoler une
substance, la GnRH,
déclenchant la libération des gonadostimulines.
DEDUCTION
La GnRH est une
substance libérée par les neurones
hypothalamiques qui agit par voie sanguine sur les cellules hypophysaires : la GnRH est une
neurohormone.
L’hypothalamus : 3
èmeniveau de contrôle de la fonction reproductrice
•
GnRH = gonadotropin
releasing hormone ou
gonadolibérine.
L’hypothalamus est influencé par des stimuli :stress, lumière, odeurs, émotions…
Neurotransmetteurs :
•
La noradrénaline stimule la sécrétion de GnRH,
•
la dopamine inhibe la sécrétion de GnRH.
Dosages plasmatiques de GnRH, LH et testostérone
• Analyse : Les sécrétions de GnRH, de LH et de testostérone se font de manière pulsatile et
décalées les unes des autres.
• Interprétation : le pulse de GnRH déclenche un pulse de LH par
l’hypophyse, qui
déclenche lui-même un pulse de testostérone par les cellules de Leydig.
BILAN
L’hypothalamus sécrète une neurohormone la GnRH qui contrôle la sécrétion de
gonadostimulines (FSH et LH) par l’hypophyse.
Conclusion : La fonction reproductrice est régulée par une neurohormone
hypothalamique. L’hypothalamus assure le
troisième niveau de ce contrôle.
Synthèse - suite :
3
èmeniveau de contrôle : contrôle neurohormonal par l’hypothalamus.
Les neurones de l’hypothalamus libèrent dans le sang, de façon pulsatile, une neurohormone la GnRH ou gonadolibèrine qui stimule les
sécrétions hypophysaires de FSH et de LH
EXPERIENCE
L’ablation bilatérale des testicules conduit à une élévation des
concentrations plasmatiques des
gonadostimulines (FSH et LH)
INTERPRETATION
Les testicules contrôlent la sécrétion des
gonadostimulines, il
s’agit d’un rétrocontrôle
négatif.
• EXPERIENCE
Des injections à fortes doses de testostérone produisent un arrêt des sécrétions pulsatiles de GnRH puis de FSH et de LH.
• INTERPRETATION
Les injections augmentent la testostéronémie ce qui a pour conséquences de
bloquer les sécrétions de GnRH qui ne stimulent plus l’hypophyse et entraînent un arrêt de FSH et de LH.
La testostérone exerce un rétrocontrôle négatif de l’hypothalamus et sur l’hypophyse.
Schéma récapitulatif Bilan récapitulatif :
• 1er niveau de contrôle : la testostérone.
• 2ème niveau de contrôle : les
gonadostimulines hypophysaires – FSH et LH.
• 3ème niveau de
contrôle : la GnRH, neurohormone
hypothalamique.
• Rétrocontrôle : testostéronémie.
3ème niveau de contrôle
2ème niveau de contrôle
1er niveau de contrôle
HORMONE ou NEUROHORMONE
NATURE CHIMIQUE
LIEU DE SYNTHESE ORGANES OU CELLULES CIBLES EFFETS PRINCIPAUX
peptide hypothalamus antéhypophyse Stimule la production de FSH et de LH
peptide antéhypophyse Cellules de Leydig (testicules)
Stimule la production de testostérone
peptide antéhypophyse Cellules de Sertoli (testicules)
Stimule la
spermatogenèse stéroïde Cellules de
Leydig
- cellules de Sertoli - organes exprimant le phénotype sexuel masculin : voies
génitales et caractères sexuels secondaires
- stimule la
spermatogenèse - stimule la
maturation des
spermatozoïdes dans les épididymes et maintient les
caractères sexuels secondaires.
- complexe hypothalamo- hypophysaire
- Inhibe les sécrétions de GnRH, de LH et de FSH : rétrocontrôle négatif
III 2 Régulation de la fonction reproductrice chez la femme.
• le fonctionnement de l’appareil génital est cyclique : cycle menstruel
–
Règles ou menstruations = 1
erjour du cycle
• Ce fonctionnement cyclique est mis en évidence au niveau :
–
des ovaires : cycle ovarien ;
–de l’utérus : cycle utérin.
–
L’ensemble de ces mécanismes est synchronisé
par un cycle hormonal.
III 2 1 Cycle ovarien.
• 3 phases :
–
La phase folliculaire.
–
L’ovulation.
–
La phase lutéinique ou lutéale.
L’évolution des follicules ovariens
au cours d’un
cycle
Synthèse : III 2 Régulation de la fonction reproductrice chez la femme.
Le fonctionnement de l’appareil génital est cyclique : cycle menstruel
– Règles ou menstruations = 1er jour du cycle – Durée moyenne d’un cycle : 28 jours
III 2.1 Cycle ovarien.
3 phases :
La phase folliculaire, du 1er au 14ème jour. Du follicule cavitaire au follicule de De Graaf
L’ovulation, au 14ème jour. Ovocyte I ovocyte II + 1 globule polaire
La phase lutéinique ou lutéale, du 14ème au 28ème jour. Le follicule rompu se transforme en corps jaune.
III 2 2 Cycle utérin.
• Phase menstruelle :
• Phase proliférative : glandes en tubes.
• Phase sécrétoire : « dentelle utérine ».
Évolution de l’endomètre
durant un cycle menstruel
Synthèse – suite -
III 2 2 Cycle utérin.
Caractérisé par des modifications de l’endomètre.
Phase menstruelle : l’endomètre se détache et provoque les règles, durée 3 à 5 jours.
Phase proliférative : jusqu’au 14ème jour. L’endomètre s’épaissit et est constitué de glandes en tubes et de nombreux vaisseaux sanguins.
Phase sécrétoire : du 14ème au 28ème jour. L’endomètre atteint son développement maximal et constitue
la« dentelle utérine » comportant des glandes
contournées (qui sécrètent du glycogène) et des artères spiralées.
III 2 3 Autres modifications cycliques : La glaire cervicale
Le col de l’utérus :
les cellules du col sécrètent la glaire cervicale.
•
En dehors de la période ovulatoire la glaire est épaisse, visqueuse empêchant le passage des spermatozoïdes ;
•
En période ovulatoire la glaire est fluide et perméable
aux spermatozoïdes
.III 2 3 Autres modifications cycliques.
• La température corporelle : supérieure à 37°c après l’ovulation.
• La muqueuse vaginale : épaississement et
kératinisation de l’épithélium durant la phase folliculaire et inversement régression et
desquamation de l’épithélium durant la phase
lutéale.
Synthèse – suite -
III 2 3 Autres modifications cycliques :
La glaire cervicale produite par les cellules du col de l’utérus :
– En période ovulatoire : fluide et perméable aux spermatozoïdes
– En dehors de la période ovulatoire : épaisse et imperméable aux spermatozoïdes.
Température corporelle inférieure à 37°c avant l’ovulation et supérieure à 37°c après
l’ovulation.
III 2 4 Cycle hormonal ovarien.
•
Interprétation : L’ovaire contrôle le cycle utérin par l’intermédiaire de substances agissant par voie
sanguine. L’ovaire est une glande endocrine ; il libère dans le sang, de façon cyclique, des
hormones allant agir à distance sur des organes
cibles comme l’utérus.
Hormones ovariennes.
Analyse :
• Phase folliculaire : seuls les œstrogènes sont sécrétés, avec un pic quelques heures avant l’ovulation.
• Phase lutéale :
sécrétion de progestérone après l’ovulation : dont le taux augmente du 14ème
jour au 21ème jour et décroit du 21ème jour au 28ème jour.
Pic d’œstrogènes au 21ème jour.
Actions des hormones ovariennes
BILAN
• les modifications cycliques des voies
génitales (cycle utérin, cycle vaginal …) sont
dues à l’activité endocrine des ovaires c’est-à-
dire à la production cyclique des hormones
ovariennes (œstrogènes et progestérone).
Synthèse – suite -
III 2 4 Cycle hormonal ovarien : 1er niveau de contrôle
Nom des hormones ovariennes : les œstrogènes et la progestérone.
Nature chimique des hormones ovariennes: lipide dérivé du cholestérol : hormones stéroïdiennes.
Lieux et moments de sécrétion :
o Œstrogènes sont sécrétés par les cellules de la thèque interne +
granulosa durant la phase folliculaire et par les cellules de la thèque interne durant la phase lutéale.
o La progestérone est produite par le corps jaune durant la phase lutéale.
Actions des 2 hormones ovariennes :
o Les œstrogènes permettent le développement de l’endomètre (prolifération des glandes en tube et de la vascularisation) et sont responsables de la baisse de la température corporelle.
o La progestérone permet la formation de la dentelle utérine, stimule la sécrétion de glycogène par les glandes en tube, et est responsable de l’élévation de la température corporelle.
III 2 5 Contrôle de l’activité cyclique ovarienne.
EXPERIENCES :
• L’ablation du lobe
antérieur de l’hypophyse entraîne l’arrêt du cycle ovarien et l’atrophie des ovaires.
• L’injection d’extraits
hypophysaires restaure les phénomènes disparus après l’hypophysectomie, mais ces phénomènes ont perdu leur caractère
cyclique.
INTERPRETATION
Ces expériences prouvent que l’hypophyse
commande le
fonctionnement de l’ovaire par
l’intermédiaire de
substances qui agissent par voie sanguine, c’est-à- dire d’hormone. Ces
hormones ne sont pas sécrétées en continu par l’hypophyse.
Le synchronisme des sécrétions ovariennes et hypophysaires.
Document 1. Analyse :
• On note une évolution cyclique des différents
taux hormonaux durant le cycle menstruel : les
sécrétions d’hormones hypophysaires sont
synchronisées avec les sécrétions d’hormones ovariennes.
• Chaque cycle menstruel est marqué par un pic
simultané de sécrétion de FSH et de LH au moment de l’ovulation.
Le synchronisme des sécrétions ovariennes et hypophysaires.
Document 2. Analyse :
•
La LH est sécrétée de manière pulsatile, la fréquence et
l’amplitude des pulses
ne sont pas constantes
au cours du cycle.
Synthèse – suite -
III 2 5 Contrôle de l’activité cyclique ovarienne.
Contrôle hypophysaire : 2
èmeniveau de contrôle
L’hypophyse sécrète de manière pulsatile 2 gonadostimulines :
o la LH o la FSH
Rôles des gonadostimulines :
o La FSH : intervient dans la maturation des follicules et commande la sécrétion d’œstrogènes.
o La LH : déclenche l’ovulation (pic de LH = « décharge
ovulante ») et permet la transformation du follicule éclaté en corps jaune.
Contrôle hypothalamique
EXPERIENCE
Chez une femelle singe, on détruit les cellules du noyau arqué de
l’hypothalamus. Cette femelle ne
présente plus de cycle ni d’ovulation. Si on lui injecte une substance extraite du noyau arqué : la GnRH ou
gonadolibérine, les résultats varient selon les modalités de l’injection.
Injection unique : ni cycle, ni ovulation, quelle que soit la dose injectée.
Injection continue de 1ng de GnRH par minute pendant plusieurs semaines : ni cycle, ni ovulation.
Injections répétées pendant plusieurs semaines de 6 ng de GnRH par
injection : si la fréquence des injections est d’une heure, le cycle sexuel est
normal, avec ovulation.
INTERPRETATION
L’hypothalamus contrôle les sécrétions hormonales ovariennes par
l’intermédiaire d’une neurohormone la GnRH.
La GnRH n’est active que si elle est injectée de
manière pulsatile.
Synthèse – suite -
Contrôle hypothalamique : 3
èmeniveau de contrôle
L’hypothalamus sécrète de manière pulsatile une neurohormone : la GnRH ou
gonadolibérine qui agit sur les cellules hypophysaires productrices de
gonadostimulines.
Rétrocontrôle ou rétroaction
La rétroaction négative:
• ↗des hormones
ovariennes provoque
↘des gonadostimulines
• ↘ des hormones
ovariennes provoque ↗ des gonadostimulines
La rétroaction positive, au moment de l’ovulation seulement.
• Le taux œstrogène ↗ et dépasse un valeur seuil qui provoque une ↗ de FSH mais surtout de LH = décharge ovulante
Schémas récapitulatifs
Synthèse – suite -
La rétroaction négative ou rétrocontrôle négatif, en dehors de l’ovulation.
• ↗des hormones ovariennes provoque ↘des gonadostimulines
• ↘ des hormones ovariennes provoque ↗ des gonadostimulines
La rétroaction positive ou rétrocontrôle positif, au moment de l’ovulation seulement.
• Le taux d’œstrogènes ↗ et dépasse une valeur
seuil ce qui provoque une ↗ de FSH mais surtout
de LH = « décharge ovulante ».
BILAN
• L’hypothalamus contrôle les sécrétions
hypophysaires par une neurohormone : la GnRH ou gonadolibérine.
• L’hypophyse contrôle les sécrétions hormonales
ovariennes par 2 hormones la FSH et la LH =
gonadostimulines.
• Les ovaires sécrètent 2
hormones : les œstrogènes et la progestérone
– Qui contrôlent le cycle utérin, la température
corporelle, le cycle vaginal, la glaire cervicale
– Qui exercent un
rétrocontrôle négatif ou positif sur le complexe
hypothalamo-hypophysaire.
CHAPITRE IV STERILITE ET MAÎTRISE DE LA PROCREATION
IV La stérilité
• Définition : la stérilité est l’incapacité de
procréer : la stérilité d’un couple est définie par une absence de grossesse après deux années de rapports sexuels normaux.
• La probabilité, de concevoir un enfant pendant un cycle, est naturellement inférieure à 20% et diminue avec l’âge des parents.
• En France environ 10% des couples consultent pour stérilité.
• La stérilité touche indifféremment les hommes et
les femmes.
IV 1 La stérilité masculine.
IV 1 1 Les différents types de stérilité masculine.
TYPES DE STERILITE ANOMALIES CONSEQUENCES
Mécaniques : le sperme n’est pas déposé au fond du vagin au cours de l’acte sexuel.
Impuissance et dysfonctionnement de l’érection
Absence de pénétration.
Ejaculation précoce. Ejaculation avant pénétration Ejaculation rétrograde Spermatozoïdes envoyés vers la
vessie plutôt que vers l’extérieur Anomalies du
sperme
Hypospermie = éjaculation (inf. à 1 ml).
quantitativement insuffisante
Absence de fécondation Oligospermie = nombre de
spermatozoïdes inférieur à la normale dans l’éjaculat(- de 20 millions/mL) Azoospermie = absence de
spermatozoïde dans l’éjaculat.
Asthénospermie= spermatozoïdes insuffisamment motiles.
Tératospermie = trop de spermatozoïdes anormaux
IV 1 2 Les
différentes causes de stérilité
masculine.
• Maladies :
– cancer des testicules,
– la maladie de Klinefelter - 47, XXY
• Hormonales :
– un dysfonctionnement du complexe hypothalamo-hypophysaire.
• Malformation anatomique :
– Une obstruction du canal déférent – Une cryptorchidie
• Problèmes psychologiques :
– l’anxiété, le stress… peuvent être à l’origine de problèmes mécaniques de l’érection.
• Autres facteurs :
– une diminution du nombre de spermatozoïdes d’environ 40%
– une diminution du volume des éjaculations (de 3,4 mL à 2,75 mL).
– Les causes semblent multiples : carence en vitamine B, C et E ; pollution (pesticides, solvants organiques, DDT, dioxine, métaux lourds – plomb, arsenic, mercure) ; rejet de l’industrie du plastique ayant des propriétés proches des œstrogènes
IV 2 La stérilité féminine.
La stérilité féminine peut être due à :
• une absence d’ovulation ou anovulation
–
Dysfonctionnement hormonal
• une absence de fécondation
–
Salpingites à gonocoque ou à chlamydiae
• une absence de nidation
–
Malformation utérine : endomètre
• une absence de réalisation de gestation.
Synthèse : CHAPITRE IV STERILITE ET MAÎTRISE DE LA PROCREATION
IV La stérilité
Stérilité masculine.
• Différents types de stérilité masculine
– Mécaniques : pb d’érection ou d’éjaculation
– Anomalies du sperme : hypospermie, oligospermie, azoospermie, asthénospermie, tératospermie.
• Causes : maladies hormonales, malformations anatomiques (ex : cryptorchidie)
Stérilité féminine.
• Absence d’ovulation ou anovulation
– Dysfonctionnement hormonal
• Absence de fécondation
– salpingites à gonocoque ou à chlamydiae
• Absence de nidation
– Malformation utérine : endomètre
• Absence de réalisation de gestation
IV 2 Maîtrise de la procréation.
Cette maîtrise comporte deux aspects :
• Les moyens « contraceptifs » qui permettent de réguler les naissances et d’éviter les grossesses non désirées ;
• L’aide médicale à la procréation (AMP), qui
permet de pallier certaines stérilités.
IV 2 1 Régulation des naissances
• Un moyen « contraceptif » doit empêcher de façon fiable une grossesse mais doit être réversible (à l’arrêt de la
contraception, la fécondité doit revenir à son taux
naturel).
On distingue :
• les méthodes contraceptives qui empêchent la
fécondation ;
• les méthodes contragestives qui empêchent la gestion.
La contraception hormonale.
Pilule combinée ou œstro -progestative :
• Composition : 2 hormones de synthèse : oestradiol + progestatif de synthèse.
• Effets de la prise d’un contraceptif oral -progestatif sur les sécrétions
hormonales (sur le graphe du bas, seules figurent les hormones sécrétées par les ovaires).
Mode d’action des pilules oestro-progestatives
Les pilules oestro-progestatives agissent sur 3 plans :
• Rétroaction négative sur le complexe hypothalamo-
hypopysaire : ↘ du taux de FSH et LH qui bloque le
développement folliculaire et l’ovulation.
• Modification de la glaire cervicale
• ↘ de l’épaisseur de l’endomètre
Spermatozoïde dans la glaire
cervicale d’1 femme qui ne prend pas la pilule, pendant la phase ovulatoire.
Glaire cervicale d’une femme qui prend la pilule.
La contraception hormonale.
Pilule progestative ou micropilule
• Les micropilules ne contiennent que des progestatifs.
• Leur action contraceptive s’exerce sur la glaire cervicale (s’opposant au passage des
spermatozoïdes) et sur la muqueuse utérine (impropre à la nidation).
• Leur efficacité est inférieure à celle des pilules oestro-progestatives mais elles présentent
l’avantage de réduire les risques cardiovasculaires.
La contraception hormonale.
Implant contraceptif
•
Libère de la
progestérone en continu
•
Bloque l’ovulation
•
Durée d’action = 3 ans
•
Inconvénient : modification de
l’abondance des règles et survenue parfois
imprévisible.
La contraception hormonale
Système de diffusion vaginal.
• Est un contraceptif oestro-progestatif administré par voie vaginale.
• Il est constitué d’un anneau que l’on insère au fond du vagin et que l’on laisse en place 21 jours consécutifs, puis l’on observe une période de 7 jours avant d’insérer un nouvel anneau.
• Ce dispositif a le même mode d’action qu’une
pilule oestro-progestative.
Synthèse :
IV 2 1 1 Méthodes contraceptives.La contraception hormonale.
• Pilule combinée ou oestro-progestative :
– Composition : hormones de synthèses = oestradiol + progestatif – Action : empêche la fécondation
– Mode d’action
• bloque l’ovulation : Les hormones de synthèses exercent un rétrocontrôle négatif au niveau hypothalamo-hypophysaire qui bloque la sécrétion de LH et de FSH et entraîne un repos ovarien;
• S’oppose à la pénétration des spermatozoïdes dans l’utérus : rend la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes
• Limite le développement de l’endomètre et s’oppose ainsi à la nidation
• Pilule progestative ou micropilule :
– Composition : progestatif.
– Action : empêche la fécondation
– Mode d’action : rend la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes.
Synthèse suite :
• Implant contraceptif.
–
Composition : progestatif diffusé en continu
–Action :empêche la fécondation.
–
Mode d’action : bloque l’ovulation, rend la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes
• Système de diffusion vaginal.
–
Composition : oestro-progestatif administré par voie vaginale
–
Action et mode d’action identiques aux pilules oestro-
progestatives.
La contraception non-hormonale Préservatifs efficaces contre les IST
•
Préservatif masculin ou condom
•
Préservatif féminin ou
fémidom
La contraception non-hormonale
Le diaphragme et cape cervicale.
• Associé à une substance spermicide.
• Les spermicides existent sous forme de crème, de sprays ou d’éponges.
Ils doivent être placés dans le vagin avant le rapport sexuel. Le spermicide est responsable de la mort des spermatozoïdes déposés lors de l’éjaculation.
Le stérilet ou dispositif intra-utérin.
• Constitué de plastique + de cuivre
• Provoque une réaction inflammatoire locale
qui s’oppose à la nidation.
Synthèse : La contraception non-hormonale
• Préservatif masculin et féminin
– S’oppose au dépôt de spermatozoïdes au fond du vagin donc à la fécondation.
– Protection efficace contre les infections sexuellement transmissibles = IST
• Diaphragme et cape cervicale
– S’oppose à la pénétration des spermatozoïdes au niveau utérin donc à la fécondation.
– Doit être associé à un spermicide.
• Le stérilet ou dispositif intra-utérin.
– Constitué d’un filament de cuivre
– Provoque une réaction inflammatoire s’opposant à la nidation
IV 2 1 2 Les méthodes contragestives La contragestion hormonale
La pilule du lendemain
• Utilisation : dans les 72 heures au plus tard
• Composition : dose massive de progestatif
• Action :
– Perturbe l’ovulation
– Rend endomètre impropre à la nidation
– Rend la glaire cervicale imperméable aux
spermatozoïdes
• Législation : délivrance gratuite aux mineures
Le RU-486
• Composition : analogue de la progestérone.
• Action : empêche la nidation ou stoppe la grossesse.
• Mode d’action : se fixent sur les cellules de la muqueuse utérine à la place de la
progestérone et provoque sa destruction.
• Délais d’utilisation : max.
7ème semaine de grossesse
• Pilule abortive
La contragestion non hormonale ou IVG
• L’interruption volontaire de grossesse est autorisée en France depuis 1975. En avril 2001, la modification de cette loi porte à 12 semaines de grossesse (soit 14
semaines après les règles) le délai maximum pendant lequel cette interruption volontaire peut être
pratiquée.
• Pour les mineures, il est prévu que le consentement ou l’avis de l’un des parents reste souhaitable mais qu’il n’est pas obligatoire si la mineure se fait accompagner dans sa démarche par une personne majeure de son choix, personne proche ou représentant d’une
association, par exemple.
• Pour motif médical, l’IVG est autorisée pendant toute la durée de la grossesse.
• Technique : aspiration de l’embryon.
• IMG = interruption médicale de grossesse
• 220 OOO IVG / an, soit 1 pour 3 naissances
Synthèse : IV 2 1 2 Les méthodes contragestives
La contragestion hormonale
• La pilule du lendemain
– Utilisation : dans les 72 heures au plus tard – Composition : forte dose de progestatif – Mode d’action :
• Perturbe l’ovulation
• Rend endomètre impropre à la nidation et la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes
– Législation : délivrance gratuite aux mineures
• Le RU-486
– Composition : analogue de la progestérone.
– Action : empêche la nidation ou interrompt la grossesse.
– Mode d’action : se fixe sur les cellules de la muqueuse utérine à la place de la progestérone et provoque sa destruction.
– Délais d’utilisation : max. 7ème semaine de grossesse – Pilule abortive
La contragestion non hormonale
• IVG = interruption volontaire de grossesse – Technique : aspiration de l’embryon.
– délai maximum : 12 semaines de grossesse
• IMG = interruption médicale de grossesse.
IV 2 2 Aides médicales à la procréation.
IV 2 2 1 Stimulations hormonales de l’ovulation.
• destinée aux femmes
présentant une anovulation.
• stimulation de l’ovulation mimant le cycle naturel
– des injections d’un analogue de la GnRH qui se fixe sur les
récepteurs hypophysaires de la GnRH mais qui n’active pas la sécrétion de FSH et de LH.
– des injections de FSH, durant 12 jours, qui stimulent la
folliculogenèse et permettent d’obtenir plusieurs follicules mûrs.
– une injection d’un analogue de LH qui déclenche l’ovulation.