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Véolia Eau - AZUR environnement janvier 2014

Le Grand Narbonne

Dossier de révision de la DUP du système de captage, production et traitement de la commune de Narbonne.

Page 33

A. U

NITE DE

M

OUSSOULENS

1. Qualité des eaux brutes des puits de Moussoulens

D'après les résultats d'analyse d'eau brute de Véolia dans la base de données sur la qualité de l’eau (BDQE) entre 2010 et 2013 (cf. extraits de la Base de Données sur la Qualité de l’Eau en annexe pour les années 2012 et 2013), les tendances suivantes peuvent être dégagées :

Microbiologie: Pas de non-conformité relevée sur aucun des 6 puits de Moussoulens entre 2005 et 2009. Trois analyses réalisées sur les puits S4, S3 et S1 le 19/04/11 font état de la présence d’Escherichia Coli (6 dans le puits 4, 1 dans le puits S3 et 1 dans le puits S1). 1 analyse montre la présence d’entérocoque (1 unité dans le puits S1 le 10/12/10).

Les autres analyses pratiquées n’ont isolé aucun indicateur de contamination bactérienne.

pH: Les valeurs de pH sur l’ensemble des puits vont de 7,38 à 7,7. Le pH oscille globalement autour de 7,5.

Turbidité: Toutes les analyses effectuées entre 2010 et 2013 sont conformes à la norme et sont comprises entre 0 et 0,56 NFU (selon la Base de Données sur la Qualité de l’Eau).

Dureté: Le titre hydrotimétrique varie entre 21,7 et 29,38 sur l’ensemble des 6 puits de 2010 à 2013, avec une moyenne de 25,4°F. L’eau est dure à très dure (calcaire).

Minéralisation: l’eau est moyennement à fortement minéralisée (entre 400 et 600µS/cm).

Toutes les analyses sont conformes aux normes.

Nitrates: La concentration en nitrates respecte les normes en vigueur. Le maximum atteint est de 15.8 mg/l.

Nitrites: La concentration en nitrites est nulle pour toutes les analyses.

Ammonium: La concentration en ammonium respecte les normes en vigueur. Le maximum atteint est de 0,05mg/l.

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Oligo-éléments et micropolluants: Les concentrations restent dans les normes. On note toutefois en faible quantité :

des fluorures dans le puits 4 en 2006 (de l’ordre de 200 g/l)

du bore dans l’ensemble des puits en 2010 et 2013 (de l’ordre de 25 à 30 g/l).

Pesticides :

Seule de la terbuthylazine (produit interdit en France en 2003) est détectée pour des teneurs comprises entre 0,005 et 0,03 µg/l. Cette substance a été retrouvée avec ses métabolites.

Détection sur les puits 1, 3, 4 et 6 le 14/04/11, Détection sur les puits 2, 3, 5 et 6 le 19/04/12, Détection sur les puits 1, 3, 4 et 6 le 14/04/11, Détection sur le puits 1 le 20/04/11,

Détection sur le puits 2 le 10/06/11, Détection sur le puits 4 le 24/07/12,

Autres paramètres : Pas de détection d’éléments indésirables (absents ou en concentration inférieure au seuil de détection). Il s'agit des substances toxiques, des paramètres liés à la radioactivité, des composés organohalogénés volatils, des hydrocarbures polycycliques aromatiques, des polychlorobiphénils, des chlorobenzènes.

2. Qualité des eaux distribuées à partir du réservoir de Geyssières

a) Analyse détaillée

D'après les résultats d'analyse d'eau distribuée par Véolia dans la base de données sur la qualité de l’eau (BDQE) entre 2010 et 2013 (cf. extraits de la Base de Données sur la Qualité de l’Eau en annexe pour les années 2012 et 2013), les tendances suivantes peuvent être dégagées :

Microbiologie :

Pas d’Eschérichia Coli de détectée.

Pas d’Entérocoque de détectée.

Pas de coliforme de détectée.

pH: Les valeurs de pH sur l’ensemble des mesures oscillent globalement autour de 7,6.

Le 95centile est de 7,9.

La valeur minimale est de 7,2.

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Turbidité: Toutes les analyses effectuées entre 2010 et 2013 sont conformes à la norme et sont comprises entre 0 et 1 NFU.

Oligo-éléments et micropolluants : Aucun dépassement de la norme n’a été observé entre 2010 et 2013.

Nitrates : Aucun dépassement de la norme n’a été observé entre 2010 et 2013.

Chlore : Les analyses montrent un taux de chlore libre sur le réseau oscille autour de 0,18 mg/l. Des taux de chlore libre inférieurs à 0.1 mg/l sont cependant mesurés ponctuellement.

Pesticides : Aucun dépassement de la norme n’a été observé entre 2010 et 2013.

Autres paramètres: Pas de détection d’éléments indésirables (absents ou en concentration inférieure au seuil de détection).

b) Synthèse 2011-2012

Le tableau suivant présente les taux de conformités par rapport aux limites de qualité pour l’eau distribuée en 2011 et 2012 :

Le tableau suivant présente les taux de conformités par rapport aux références de qualité pour l’eau distribuée en 2012 :

L’eau distribuée à Narbonne par l’unité de Moussoulens est de bonne qualité.

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3. Equilibre calcocarbonique et potentiel de dissolution du plomb

a) Contexte réglementaire du projet

Le Décret 2001 – 1220 du 20 décembre 2001 a fixé la concentration maximale admissible en plomb à 10 g par litre au 25 décembre 2013 avec une étape transitoire à 25 g par litre au 25 décembre 2003 et a imposé une mesure au robinet du consommateur.

L’article 36 du Décret prévoit que la personne publique ou privée responsable de la distribution d’eau transmet au Préfet une étude du potentiel de dissolution du plomb dans l’eau dans un délai d’un an à compter de la publication du Décret.

Deux textes spécifiques complètent le Décret :

- L’arrêté du 4 novembre 2002 qui définit la méthode d’évaluation du potentiel de dissolution du plomb,

- la circulaire de la Direction Générale de la Santé du 6 décembre 2002 qui apporte des éléments complémentaires demande que les solutions permettant de réduire le risque soient indiquées et, fixe au 31 décembre 2003 la date limite de remise de l’étude du potentiel de dissolution du plomb au Préfet.

Les paramètres principaux agissant sur le potentiel de dissolution sont : - le pH,

- La température.

D’autres paramètres influent de manière moins significative sur les variations de concentration du plomb présent dans l’eau dans la journée : la nature des branchements, des conduites, leur diamètre, leur longueur, la stagnation de l’eau dans les réseaux intérieurs.

Conformément à l’arrêté du 4 novembre 2002, l’évaluation du potentiel de dissolution du plomb dans l’eau s’établit à partir du pH de référence :

- pH < 7 : potentiel très élevé (très fort) - 7< pH < 7,5 : potentiel élevé (fort) - 7,5 < pH < 8 : potentiel moyen - pH > 8 : potentiel faible

Le pH de référence est le pH minimum (si moins de 10 valeurs), le pH 10ième centile (si moins de 20 valeurs) et le pH 5ième centile (si plus de 20 valeurs).

La température est un facteur aggravant si elle dépasse 15° C.

Les eaux à risques sont globalement les eaux douces agressives et corrosives et les eaux dures bicarbonatées calciques dont les pH sont inférieurs à 7,5.

En suivant la méthodologie décrite dans l’arrêté du 4 novembre 2002, nous avons dressé à partir de la surveillance de la qualité de l’eau dans le réseau de distribution (1997 à 2002) plusieurs fiches d’évaluation du potentiel de dissolution du plomb :

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- une par Zone de Distribution (ZD) homogène.

- une par Unité de Production (UP) en cas de potentiel de dissolution du plomb élevé ou très élevé sur la (les) zone (s) de distribution, ou en cas de mélange d’eau dans une zone de distribution.

Pour les eaux présentant un potentiel de dissolution du plomb « élevé » ou « très élevé » en zone de distribution, un traitement correctif de l’eau est à envisager sur les sites de production concernés.

Une étude de l’équilibre calcocarbonique et du potentiel de dissolution du plomb a été réalisée en 2005 sur les eaux produites et distribuées par les puits de Moussoulens.

Le programme LPLWin a été utilisé pour déterminer les caractéristiques de l’eau, en appliquant la méthode de Legrand, Poirier et Leroy.

b) Limites de la méthode

L’étude a été réalisée sur la base des analyses d’autosurveillance. Chacune des analyses a été saisie dans le logiciel. La méthode conseillée pour obtenir une analyse la plus juste possible n’a pu être mise en œuvre systématiquement pour les raisons suivantes :

- le pH et la température doivent être mesurés in situ. Il est possible de rectifier le pH quand la température sur le terrain est connue (pour prendre en compte les dégazages intervenant entre le terrain et le laboratoire lors du transport des échantillons). Cette correction a été effectuée lorsqu’elle était possible. Dans le cas contraire, l’analyse repose sur des paramètres à 20°C (température labo) ;

- les variations de température ont pour effet de modifier les courbes d’équilibre calcocarbonique (avec une amplitude variable selon les caractéristiques de l’eau) et le pH d’équilibre ;

- le mode de dosage du TAC utilisé pour le contrôle sanitaire dans l’Aude se base sur la colorimétrie (pH de virage pris à 4.3). Or, ce pH de virage dépend de la concentration en carbone minéral total. La méthode peut donc introduire une erreur sur la détermination du TAC. La méthode potentiométrique est préférable.

L’alimentation des communes de l’unité de Moussoulens est faite à partir des réservoirs de Geyssières. L’eau prise en compte pour les analyses est :

- l’eau des puits (analyse faite par puits et non sur le mélange d’eau en sortie de Moussoulens) ;

- l’eau des réservoirs de Geyssières afin d’avoir un reflet des caractéristiques du mélange d’eau.

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4. Saisie des analyses

Ce diagnostic est établi sur la base des analyses effectuées au niveau :

- des puits de Moussoulens de 1999 à 2004. Seules 25 de ces mesures (6 jours de mesures sur 2 à 6 puits) sont exploitables avec le logiciel LPLWin. Les autres, ne fournissant pas les concentrations ioniques, ne sont pas exploitables ;

- de la station de traitement de Geyssières de 1999 à 2004. Seules 10 de ces mesures sont exploitables avec le logiciel LPLWin. Les autres, ne fournissant pas les concentrations ioniques, ne sont pas exploitables.

Les écrans LPLwin de l’analyse du 23 février 2004 de l’eau des réservoirs sont présentés ci- dessous à titre d’exemple, suivis des tableaux de synthèse présentant l’ensemble des résultats obtenus avec le logiciel pour les puits de Moussoulens et les réservoirs de Geyssières :

Résultat des calculs des paramètres de l’équilibre calcocarbonique par le logiciel LPLWin

Indices, constantes et répartition des ions au sein de l’eau analysée

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Courbe caractéristique

Note : cette courbe est valide pour l’ensemble des eaux dont les éléments caractéristiques (Mg2+, Na+, K+, Cl-, SO42-, NO3-) ont des valeurs fixes, pour une température donnée.

Le point M matérialise l’eau analysée

La courbe d’équilibre (bleue) est celle de l’équilibre calcocarbonique

La courbe 40 Ks (rose) est la courbe de précipitation spontanée (homogène)

La courbe rouge est celle de l’équilibre avec le CO2 gazeux (qui intervient en cas de contact avec l’air)

Le point T est à l’intersection des courbes d’équilibre calcocarbonique et d’équilibre avec l’atmosphère. Il matérialise l’eau « à l’équilibre parfait »

Le traitement des informations à l’aide du logiciel LPLWin (méthode Legrand-Poirier-Leroy) permet de déterminer les paramètres suivants :

Au niveau de Moussoulens :

L’eau captée présente une agressivité plus ou moins marquée (satuRatio1 inférieur à 1).

Toutefois, les mesures réalisées en 1999 et 2000 donnent une eau à l’équilibre à la température prise en hypothèse (cette température est fictive faute d’un relevé de température fait au moment de l’analyse. Il se peut que la température ait été inférieure et l’eau agressive, ou supérieure et l’eau calcifiante).

Les indices de Larson et Leroy indiquent une eau à la limite du domaine de corrosivité.

1 SatuRatio : (Ca2+)(CO32-

)/K’s où K’s est la constante apparente de solubilité du carbonate de calcium

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Par ailleurs :

- le pH est faible (souvent inférieur à 7,5), ce qui se traduit par une estimation du potentiel de dissolution du plomb élevé ;

- le taux de matières organiques est faible ; - l’eau est minéralisée ;

- l’eau est dure.

Le graphique ci-dessous montre dans quelles limites varient le pH et le TAC (chacun des paramètres étant pris indépendamment) de l’eau des puits de Moussoulens, et donc les caractéristiques extrêmes de cette eau en accord avec les analyses exploitées (ces valeurs sont les valeurs calculées par LPL win après correction de la température) :

Risque de dissolution

9

8,5

8

7,5

7

6,5

6

5,5

0

CARACTERISTIQUE DE L'EAU PRODUITE

du PLOMB

5

caracteristique moyenne FAIBLE

MOYEN ELEVE

TRES ELEVE

10 15 20 25 40

TAC

35 30

Zône d'équilibre calcocarbonique

Zône TAC - PH

Au niveau de Geyssières :

L’eau présente les mêmes caractéristiques que celles des puits.

5. Plomb et équilibre de l’eau

Dans le cadre de la circulaire n°2004-557 de novemb re 2004 et des objectifs des techniques de traitement qui permettent de distribuer une eau à l’équilibre ou légèrement incrustante de manière à réduire le risque de non respect de la limite de qualité du plomb fixée à 25mg/l, une étude d’amélioration de la qualité des eaux de Moussoulens a été réalisée.

L’eau issue des réservoirs de Geyssières (point de mise en distribution) correspond aux caractéristiques de la colonne centrale du tableau ci-dessus (cf. tableau des résultats de l’analyse LPL Win partie III.B.1). Il s’agit d’une eau :

- moyennement minéralisée ;

- son TH est de 27 degF en moyenne (min 22, max 31) ;

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- son TAC est de 19 degF en moyenne (min 17, max 22) ;

- son pH moyen est de 7,35 et est donc légèrement inférieur à 7,5 (zone de potentiel de dissolution du plomb moyen) ;

- le pH d’équilibre varie de 7,3 à 7,6 sur les analyses exploitées dans LPLWin (cf.

tableau partie III.B.1) soit à des valeurs très proches de 7,5.

Le tableau ci-dessous résume les préconisations de traitement en fonction des caractéristiques de l’eau :

Pour les eaux de Moussoulens de moyenne minéralisation, la circulaire du 25 novembre 2004 spécifie que (colonne centrale) :

- la mise à l’équilibre calcocarbonique des eaux est suffisante lorsque le pH d’équilibre est supérieur à 7,5 ;

- la mise à l’équilibre de l’eau peut être complétée par un traitement filmogène dans certaines conditions (cf. . texte de la circulaire en annexe) lorsque le pH d’équilibre est inférieur à 7,5 ;

- la mise en œuvre d’une décarbonatation n’est pas obligatoire et doit être considérée au regard du contexte local.

Le pH d’équilibre varie en fonction de la température, ce qui rend l’analyse un peu complexe.

Toutefois, si l’on considère l’ensemble des données exploitées sous LPLWin, le pH d’équilibre calculé par le logiciel est pour une bonne partie des analyses, supérieur ou égal à 7,5.

On considère donc que la mise à l’équilibre simple par ajustement du pH est suffisante dans le cas présent et demeure le traitement le mieux adapté à la qualité de l’eau brute.

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Une décarbonatation engendrerait une augmentation de la valeur du pH, ce qui ne s’avère pas nécessaire, d’autant plus que si on souhaite conserver le pH d’équilibre à une valeur légèrement supérieure à 7,5 pour ne pas réduire l’efficacité du chlore gazeux, il serait nécessaire de baisser ensuite le pH par une injection d’acide. D’autre part la décarbonatation abaisserait également le TAC de manière significative (un degré de TH abattu engendre une baisse de 0,5 degTAC par précipitation du calcium à la soude) alors que le TAC de l’eau brute se situe dans une bonne zone de qualité. La décarbonatation serait au global beaucoup plus complexe à mettre en œuvre pour quelques points extrêmes de TH >

30 degF. Une régulation de pH par injection d’acide puis une filtration en aval seraient également nécessaire pour la maîtrise de la turbidité. C’est donc une solution beaucoup plus chère qui doit être réservée aux eaux brutes à des pH 7, et à des TH et TAC > 30 degF en moyenne.

B. U

NITE DU

SIAERO

A partir des analyses des eaux distribuées par le SIAERO à Saint Martin des Puits sur la période 2011 – 2013 (source ARS11), on peut dresser le tableau bilan de qualité suivant :

Distribution (14 analyses)

Pathogènes Présence occasionnelle d’une flore banale importante

pH pH normal (7,54)

Minéralisation Normale (entre 450 et 600 µS/cm)

Composés azotés Pas de problème décelé

Pesticides Pas de problème décelé

Turbidité 3 dépassements de la référence qualité Micro-polluants Pas de problème de micro-polluants constaté

Désinfectant Teneur en chlore résiduel non constante

L’eau distribuée dans les écarts de Narbonne (secteur Fontfroide, Aussières) est de bonne qualité.

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C. U

NITE DE

P

UECH

L

ABADE

L’analyse des eaux distribuées sur le réseau d’eau potable de Narbonne à partir de l’unité de Puech Labade est réalisée à partir des résultats d’analyse de la commune de Gruissan alimentée également par Puech Labade et située dans le même secteur géographique.

Seules des différences pourraient être observées sur la teneur en chlore résiduel et donc sur le développement bactérien, car l’eau distribuée à Gruissan est rechlorée au réservoir de Goutines (chlore gazeux).

A partir des analyses des eaux distribuées à Gruissan sur la période 2012 – 2013 (source ARS11), on peut dresser le tableau bilan de qualité suivant :

Distribution (35 analyses)

Pathogènes Résultats non significatifs (rechloration pour la commune de Gruissan)

pH pH normal (7,79)

Minéralisation Faible (environ 250 µS/cm) mais située dans les références de qualité

Composés azotés Pas de problème décelé

Pesticides Pas de problème décelé

Turbidité Pas de problème décelé

Micro-polluants Pas de problème de micro-polluants constaté

Désinfectant Traitement constant obligatoire

L’eau potable distribuée à Gruissan est de bonne qualité.

Il est considéré par analogie que l’eau distribuée à Narbonne par l’unité de Puech Labade est également de bonne qualité.

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A. E

XPOSE DES RAISONS DES MODIFICATIONS

La DUP actuelle relative au puits de Moussoulens (en date du 15/09/1995) doit être modifié car des modifications, en cours ou en projets, ont été faites sur le système de production, traitement et distribution de la commune de Narbonne :

- Modification du traitement des eaux produites par les puits de Moussoulens (réalisé à ce jour).

- Création du nouveau forage du Ratier (réalisé à ce jour), - Création du surpresseur de Narbonne plage (réalisé à ce jour), - Création du nouveau réservoir de Cap de Pla (réalisé à ce jour), - Création du nouveau réservoir de Réveillon (réalisé à ce jour).

B. R

ENFORCEMENT DU TRAITEMENT DES EAUX PRODUITES PAR LES PUITS DE

M

OUSSOULENS

NB : Ce projet a été finalisé en 2009.

1. Description du dispositif de correction du pH

Dans les conditions décrites précédemment avec l’étude de l’équilibre calcocarbonique, le traitement préconisé est une neutralisation à la soude sur asservissement du pH pour rester en permanence à une valeur légèrement supérieure au pH d’équilibre.

Compte tenu du départ de distribution vers le hameau de Moussoulens situé au niveau des puits, ainsi que du by-pass vers Malvezy localisé en amont des réservoirs de Geyssières, le point d’injection a été choisi au niveau des puits de Moussoulens entre le puits 1 et la sortie de Moussoulens.

La quantité nécessaire au traitement du volume moyen mensuel actuel est ainsi de 4.6T de soude pure, ce qui représente un volume d’environ 15m3 de soude à 30%.

La quantité nécessaire au traitement du volume du mois de pointe actuel est ainsi de 7,8T de soude pure, ce qui représente un volume d’environ 26m3 de soude à 30%.

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En situation future, ces volumes passeront à 20m3 de soude 30% (6,1T de soude pure) pour le traitement du volume moyen mensuel et à 34m3 de soude 30% (10,2T de soude pure) pour le traitement du volume du mois de pointe.

Le traitement par neutralisation à la soude comprend :

- équipements de sécurité : douche, dispositif de lavage des yeux, réserve de solution aqueuse d’acide acétique pour neutralisation des projections, bac de rétention, etc. ; - dispositif de stockage : 2 citernes calorifugées et chauffées (ou cubitainer) de 8 m3

chacune, suivi du niveau des cuves ;

- dosage de la solution non diluée par pompes doseuses (1 ou 2 pompes, avec une en secours) de 50 l/h chacune avec variateur de fréquence ;

- pH-mètre et asservissement de réactifs au pH résultant dans l’eau traitée ; - équipements divers : canalisations, soupapes, vidanges, évents, etc. ; - équipements électriques.

2. Description de l’unité de désinfection

L’injection de soude dans la conduite de refoulement a conduit à déplacer la chloration à l’aval afin d’éviter que la soude ne consomme le résiduel de chlore.

La chloration est ainsi réalisée en aval de l’injection de soude, sur le site de Moussoulens.

La capacité de la désinfection sera portée à 800 g/h pour correspondre aux besoins futurs à un taux de traitement de 0,4 g/m3.

Les plans donnés à la page suivante présentent les nouveaux ouvrages de traitement.

Figure 15. Description des nouveaux ouvrages de traitement

C. C

REATION DU NOUVEAU FORAGE DU RATIER

NB1 : Ce projet (travaux d’équipement) a été finalisé en 2009.

NB2 : Ce forage a fait l’objet d’un dossier préliminaire à la DUP réalisé par le cabinet Hydrogéoconsult.

La fiche descriptive du forage du Ratier est présentée à la page suivante.

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(15)
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Situation

Nature de la voie d'accès Type de ressource Cote fond de forage Cote radier

Refoulement Distribution

Nombre de compteurs 1

Comptage Volumes

relevés

Oui Non

Réseau EDF Traitement Pompage

Type de traitement

Nombre pompes doseuses Volume stockage chlore

Oui Non

Télesurveillance Aération

Entrée verrouillée Ouvrage clôturé Accès verrouillé

EQUIPEMENTS -78.3 mNGF

Plate-forme de compostage Bioterra, parcelle NP-36

47 mNGF

Accès par plate-forme de compostage Bioterra

Pompe relevant les eaux du forage et refoulant dans le réservoir de Cap de Pla

Injection de chlore

FICHE DESCRIPTIVE OUVRAGE

COMMUNE DE NARBONNE

Forage, nappe profonde

- Ressource de Cap de Pla -

- Dossier d'Utilité Publique du système de captage, de production et traitement -

DONNEES GENERALES

environnement

Société d'études en eau, assainissement et environnement

Qnom: 300 m3/h

2

FONCTIONNEMENT

Descriptif du captage

Refoulement Distribution

SECURITE

(17)

Local exérieur

Local intérieur

environnement

Société d'études en eau, assainissement et environnement

Localisation IGN PHOTOS

Entrée du local

Stockage Chlore Ballon anti bélier

Vers poteau incendie Vers ballon

anti bélier

Injection de chlore

Adduction Cap de Pla Débitmètre

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environnement

Société d'études en eau, assainissement et environnement

SCHEMA

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1. Justification

Cette nouvelle ressource s’inscrit dans plusieurs démarches relatives à l’amélioration de l’alimentation en eau potable de la commune :

Assurer une sécurisation quantitative en cas de casse de la conduite d’adduction entre Moussoulens et le réservoir de Geyssières ou en sortie de ce réservoir.

Assurer une sécurisation quantitative en cas de pollution des puits de Moussoulens.

Répondre aux besoins de pointe des abonnés en situation future de pointe en complément de la ressource de Moussoulens.

Augmenter la pression chez les abonnés du quartier Saint Jean Saint Pierre avec la création du réservoir de Cap de Pla alimenté uniquement à partir du forage du Ratier.

2. Localisation

Le forage F2 est situé sur la commune de Narbonne, au lieu dit « le Ratier », au Sud de la carrière de Cap de Pla, laquelle occupe la fonction de bassin d’orage municipal.

Les caractéristiques sont les suivantes :

Commune Narbonne

Lieu dit Le Ratier

Cadastre Section NP, parcelle 36 (anciennement F3, N°581)

Coordonnées Lambert II étendu X=650,221 m Y=1797,329 m

Coordonnées Lambert III X=650,130 m

Y=3097,619 m

Altitude 47 mNGF

Zone PLU N2

Accès Par la rocade RD6009, à droite après le pont de

franchissement de la voie ferrée, franchir le portail de Bio Terra

Propriétaire de la parcelle Compagnie Générale des Eaux 52, rue d’Anjou, 75 008 Paris

Les figures suivantes sont extraites du dossier préliminaire à la DUP du forage du Ratier réalisé par le cabinet HydroGéoconsult.

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3. Description des installations de production

Les équipements et ouvrage en place sont : - Un forage :

Tube acier 304 L de 273 mm de diamètre, de 125,3 m de profondeur / TN Pompe immergée à 55 m de profondeur, débit de 300 m3/h à 128 m de HMT.

- Un local abritant les équipements, avec dispositif d’alarme anti-intrusion : Equipement hydraulique,

Armoire électrique,

Ensemble de chloration au chlore gazeux,

Local de stockage indépendant des 2 bouteilles de chlore gazeux, - Un anti bélier extérieur,

- Un regard de tête de forage.

Figure 16. Fiche descriptive des nouveaux ouvrages du Ratier.

Les principales caractéristiques de construction du forage sont les suivantes :

Maître d’ouvrage Véolia Narbonne

Maître d’œuvre Hydrogéoconsult, Narbonne

Constructeur Aqua Forage, 66 750 Saint Cyprien Plage

Date de construction Entre avril et août 2006

Le rapport relatif aux travaux du forage et la coupe du forage du Ratier sont donnés en annexe.

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4. Données qualitatives

Source : HydroGéoconsult

a) Qualité des eaux brutes

Les 5 analyses réalisées sur les eaux brutes du Forage du Ratier (F1 et F2) montrent que l’ensemble des paramètres respectent les exigences des limites de qualité des eaux brutes d’alimentation.

Le tableau de synthèse suivant présente les conditions du prélèvement et confronte les résultats aux limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine à l’exclusion des eaux conditionnées de l’annexe de l’arrêté du 11 janvier 2007 :

Microbiologie :

Présence constante et en faible nombre de germes témoins de contamination fécale et pathogène au débit d’exploitation sollicité. Normale en milieu karstique. Une unité de désinfection s’avère nécessaire.

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pH : Les valeurs de pH varient entre 6,85 et 7,25, soit dans les bornes des références de qualité.

Turbidité :

La turbidité montre des écarts entre 0, et 3,1 NFU.

Conductivité :

La conductivité est comprise entre 730 et 770 S/cm, soit une minéralisation qualifiée importante

Dureté: Le titre hydrotimétrique varie entre 33,3 et 37,1 traduisant une dureté élevée.

Nitrates: teneurs fréquentes en nitrates entre 19 et 36 mg/l, signatures d’apports de fertilisants des cultures.

Ammonium: Une anomalie a été décelée une fois (5 octobre 2006) avec un excès d’ammonium à 0,29 mg/l pour une référence de qualité de 0,10 mg/l.

Pesticides :

On note la présence quasi-constante des pesticides simazine et métabolites des triazines, désherbants utilisés dans les vignes, interdits depuis juin 2003 (les métabolites sont plus rémanents), mais en concentration individuelle et totale inférieures à la limite de qualité.

Les analyses d’eaux brutes du forage du Ratier sont présentées en annexe.

b) Equilibre calco-carbonique

Le paramètre jugeant du caractère agressif, incrustant ou à l’équilibre d’une eau est [pHeq – pHin situ].

Les valeurs fournies dans les résultats d’analyses sont les suivantes : Analyse IBB

22/01/2009 05/02/2009

PH d’équilibre 7.20 7.30

PH terrain 7.15 7.25

PHeq – pHin situ 0.05 0.05

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La circulaire n° 2007-39 du 23 janvier 2007 relativ e à la mise en œuvre des arrêtés du 11 janvier 2007 concernant les eaux destinées à la consommation humaine définit le caractère des eaux et les références de qualité suivant :

Classes Paramètre Référence de qualité

Eau à l’équilibre calco-carbonique -0,2 pHeq – pHin situ 0,2 X Eau légèrement agressive 0,2 pHeq – pHin situ 0,3

Eau agressive 0,3 < pHeq – pHin situ

Eau légèrement incrustante - 0,3 pHeq – pHin situ < -0,2 X Eau incrustante pHeq – pHin situ < -0,3

Avec la valeur de 0,05, l’eau du forage est à l’équilibre calco-carbonique et satisfait la référence de qualité.

Aucun traitement correctif n’est à envisager.

c) Potentiel de dissolution du plomb

Sur la base de 4 valeurs de pH terrain, le pH de référence qui permet d’établir le potentiel de dissolution du plomb est dans ce cas le pH minimum, soit 6,85 (Cf. méthodologie d’évaluation fixée dans l’arrêté du 4 novembre 2002).

Sur ces bases, le potentiel de dissolution du plomb est très élevé.

5. Zone de desserte

La conduite d’adduction alimentée par le réservoir de Cap de Pla sera raccordée en 2 points au réseau de la Ville de Narbonne :

- Au point A : comprenant une vanne et un stabilisateur de pression qui permet de fournir une pression de service identique à celle en situation normale.

- Au point B : comprenant une vanne et un stabilisateur de pression qui permet de fournir une pression de service supérieure à celle en situation actuelle, car ce quartier constitué d’immeubles de plusieurs étages, présente des faibles pressions.

Ces raccordements nécessitent de démailler le réseau avec la fermeture de vannes de secteur afin d’isoler le quartier haut service du reste de la Ville. Le haut service sera constitué par les rues suivantes :

Rue du Pic de Nore, Allée de Peyremaux, Allée de la Loubatière, Rue Pic de Madres, Rue du Pech Montaut,

Rue du Coffre de Pech Redon,

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Rue du Mont Tauch, Rue du Mont Alaric,

Une partie de la rue du Verdouble, Allée de Clamoux,

Allée du Roc de Fontfroide, Allée du Roc de l’Aigle, Clos de la Montagne Noire,

Figure 17. plan de localisation des points de raccordement au réseau et la délimitation du quartier haut service

D. R

ENFORCEMENT DU POINT D

INTERCONNEXION AVEC LE RESEAU

BRL

LITTORAL

:

SURPRESSEUR DE

N

ARBONNE

P

LAGE

NB : Ce projet a été finalisé en 2012.

1. Justification

Le renforcement de l’interconnexion entre le réseau de Narbonne et le réseau d’adduction de BRL s’inscrit dans plusieurs démarches relatives à l’amélioration de l’alimentation en eau potable de la commune :

Assurer une sécurisation quantitative de la ville de Narbonne (et des communes de Vinassa, Armissan, Fleury et Salles d’Aude) en cas de casse de la conduite d’adduction entre Moussoulens et le réservoir de Geyssières ou en sortie de ce réservoir ou du secteur de Narbonne Plage en cas de casse de la conduite traversant la Clape.

Assurer une sécurisation quantitative en cas de pollution des puits de Moussoulens.

Répondre aux besoins de pointe des abonnés en situation future de pointe en complément de la ressource de Moussoulens.

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2. Travaux à réaliser

Ces travaux nécessitent la création d’un surpresseur à Narbonne plage, pour refouler l’eau vers Narbonne via le réservoir de l’Hospitalet, et de by-passer certains ouvrages hydrauliques.

Le débit de la pompe est de 400 m3/h au point de fonctionnement, le débit étant calculé sur la capacité du réseau existant traversant le massif de la clape.

Ces travaux consistent au :

Maillage avec le réseau BRL littoral au niveau de Narbonne plage, raccordement et équipement d’un surpresseur,

By-pass d’un réducteur de pression au niveau de l’ancien réservoir (stabilisateur de

« la grangette »),

Adaptation de la télégestion du réservoir des radars, By-pass du surpresseur de Lacoste.

Figure 18. Fiche descriptive des nouveaux ouvrages : surpresseur, by pass Lacoste

Le plan de localisation du surpresseur de Narbonne Plage est présenté à la page suivante.

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3. Description de la ressource

Cf. paragraphe IV.B.3.

4. Zones de desserte actuelle et future

a) Desserte actuelle

Le point d’interconnexion actuel entre le réseau BRL et le réseau de distribution de Narbonne Plage permet d’alimenter en secours le secteur de Narbonne Plage à partir de l’unité de Puech Labade.

Le secteur de Narbonne ville ne peut pas être alimenté à partir de ce point de livraison du fait de l’altitude du réseau d’eau potable dans le massif de la Clape.

La ville de Narbonne peut alimenter gravitairement le réseau BRL à partir du réservoir de l’Hospitalet.

Le plan de fonctionnement de l’interconnexion en situation actuelle est présenté à la page suivante.

b) Desserte future

En cas de besoin sur la ville de Narbonne, le surpresseur sera mis en fonctionnement asservi au niveau d’eau du réservoir de l’Hospitalet. Il permettra de produire 400 m3/h et 9 600 m3/j au maximum sur la base de 24 h de fonctionnement quotidien.

En situation future, le surpresseur de Narbonne Plage permettra d’alimenter la ville de Narbonne par l’intermédiaire de la conduite existante, traversant la Clape entre le surpresseur de Lacoste (situé à l’entrée de Narbonne) et Narbonne Plage. Le point d’alimentation du réseau de Narbonne Ville sera la conduite 600 mm au niveau du surpresseur de Lacoste. Un stabilisateur de pression permettra d’alimenter le réseau à la pression de service habituelle.

Le secteur de Narbonne plage sera desservi directement (et gravitairement) à partir du réseau BRL au niveau du maillage réalisé au niveau du surpresseur, les pressions étant compatibles, d’autant plus qu’il existe un stabilisateur de pression à l’entrée de Narbonne

La ville de Narbonne pourra également alimenter gravitairement le réseau BRL.

Le plan de fonctionnement de l’interconnexion en situation future est présenté à la page suivante.

(33)

Réseau CGE Réseau BRL Réseau gravitaire Réseau surpressé

SURPRESSEUR NARBONNE PLAGE. SCHEMA DE FONCTIONNEMENT DU RESEAU. SITUATION ACTUELLE

Secours 1300 m F350 6km F300

2.6 km F350 et F400 700 m F400

Distribution réseau BRL

Vers Villages Stabilisateur

Rd = 100 m Réservoir de Puech de Labade

1000 m3 Rd = 156.5 m Réservoir de l'hospitalet Equipé de sonde de niveau

Rd = 80 m Réservoir des goutines

Surpresseur de lacoste Réservoir des Radars Rd 145 m

Conduite d'alimentation : électrovanne électrique.

Réservoir raccordé à la télésurveillance de l'exploitant via le

réseau RTC

Rd = 37.5 m Réservoir de Geyssière

Réseau Ville de Narbonne

Vers Narbonne Plage 8 km F600

8 km F600 Ligne pilote

(34)

Réseau BRL

Réseau posé dans le cadre du projet Réseau Narbonne ville et plage Sécurisation Narbonne ville par le surpresseur

Sens d'écoulement normal Sens d'écoulement sécurisation ville

SURPRESSEUR NARBONNE PLAGE. SCHEMA DE FONCTIONNEMENT DU RESEAU. SITUATION FUTURE

By-pass stab existant

Stabilisateur Nouveau Surpresseur

Commandé par niveau d'eau du réservoir de l'hospitalet. Donnée transmise par unité de télésurveillance de l'exploitant (Réseau RTC via Lacoste). Module télésurveillance : Sofrel S550, relié au

réseau GSM

Distribution réseau BRL

Vers Villages Stabilisateur

Rd = 100 m Réservoir de Puech de Labade

Rd = 156.5 m Réservoir de l'hospitalet

Rd = 80 m Réservoir des Goutines

Surpresseur de lacoste Réservoir des Radars Rd 145 m

Rd = 37.5 m Réservoir de Geyssière

Réseau Ville de Narbonne

Vers Narbonne Plage

By-pass station de Lacoste

(35)

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E. R

ENFORCEMENT DU STOCKAGE

:

RESERVOIR DE

C

AP DE

P

LA

NB : Ce projet a été finalisé en 2009.

Il s‘agit d’un réservoir composé d’une seule cuve, de volume utile 5 000 m3, alimenté par une conduite d’adduction à partir du forage du Ratier.

La conduite d’adduction de sortir du réservoir alimente les secteurs définis au paragraphe VI.C.5.

La figure suivante présente les caractéristiques du réservoir de Cap de Pla.

Figure 19. Fiche descriptive du nouveau réservoir de Cap de Pla

F. R

ENFORCEMENT DU STOCKAGE

:

RESERVOIR DE

R

EVEILLON

NB : Ce projet a été finalisé en 2011.

Il s’agit d’un réservoir composé d’une seule cuve de 1 000 m3, en équilibre avec le réservoir existant des hauts de Narbonne.

Il permet d’adapter la capacité de stockage dans ce quartier en développement, en périphérie des zones actuellement urbanisées en bordure de la RD6009.

La figure suivante présente les caractéristiques du projet du réservoir de Réveillon.

Figure 20. Fiche descriptive du nouveau réservoir de Réveillon

(36)

Situation

Nature de la voie d'accès Type de réservoir

Volume (m3) 5000

Cote trop plein Cote radier

Refoulement Distribution Nombre de compteurs

Comptage

Oui Non

Réseau EDF Traitement Surpresseur

Oui Non

Télesurveillance Aération

Entrée verrouillée Ouvrage clôturé Accès verrouillé

121.00 mNGF

EQUIPEMENTS

Refoulement Distribution FONCTIONNEMENT

Zones desservies Une partie du réseau de distribution de Narbonne, en secours

Pas de compteur.

SECURITE

environnement

Société d'études en eau, assainissement et environnement

FICHE DESCRIPTIVE OUVRAGE

COMMUNE DE NARBONNE

semi enterré

- Réservoir de Cap de Pla -

- Dossier d'Utilité Publique du système de captage, de production et traitement -

DONNEES GENERALES Colline au Trou des Aigues

126.3 mNGF Chemin empierré

(37)

environnement

Société d'études en eau, assainissement et environnement

Localisation IGN PHOTOS

(38)

environnement

Société d'études en eau, assainissement et environnement

SCHEMA

(39)

Situation

Propriétaire de la parcelle Nature de la voie d'accès Propriétaire de la voie d'accès Type de réservoir

Volume (m3) 1000

Cote trop plein Cote radier

Refoulement Distribution

Nombre de compteurs Néant 1

Comptage Lotissement

Réveillon

Oui Non

Réseau EDF Traitement Surpresseur

Oui Non

Télesurveillance Aération

Entrée verrouillée Ouvrage clôturé Accès verrouillé

Idem accès réservoir de Plaisance

Lotissement de Réveillon FONCTIONNEMENT

Zones desservies

112.32 mNGF 115.477 mNGF

Refoulement Distribution EQUIPEMENTS

FICHE DESCRIPTIVE OUVRAGE

COMMUNE DE NARBONNE

semi enterré

- Réservoir de Réveillon (ouvrage en phase d'élaboration) -

- Dossier d'Utilité Publique du système de captage, de production et traitement -

DONNEES GENERALES

Au droit du réservoir de Plaisance (Roche Grises)

SECURITE

environnement

Société d'études en eau, assainissement et environnement

(40)

SCHEMA

environnement

Société d'études en eau, assainissement et environnement

Localisation cadastrale

(41)

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