Stage d'insertion socio-professionnelle Bachelier en Comptabilité
Rapport présenté par Wivine Dirix
Année : 2019-2020
Professeur superviseur : Gérard Barmarin
Table des matières
Introduction / Partie 1 : ... 3
Mon parcours scolaire : ... 3
Mon parcours professionnel jusqu’à aujourd’hui : ... 3
Mon expérience chez Okay : ... 5
Mais avant, un peu d’histoire : ... 5
Qu’est-ce que Colruyt Group ? ... 5
Quelques chiffres sur Colruyt Group : ... 6
Quelques schémas sur les chiffres de Colruyt Group : ... 6
Mon travail chez Okay : ... 7
2ème partie : réflexion : ... 9
Annexes : ... 9
Introduction / Partie 1 :
Mon parcours scolaire :
Au tout début, par souci de facilité, mes parents m’ont placée à l’école communale de Limauge. Celle-ci étant située à côté du domicile de mes grands-parents. J’y suis restée de ma première maternelle à la troisième primaire et j’ai fini mes primaires au Collège du Biéreau à Louvain- la-Neuve.
Ensuite, viens enfin le passage en humanité au Lycée Martin V à Louvain-la-Neuve où j’ai effectué mes six années en un coup.
Durant celles-ci, j’ai été en option art de ma 3ème à ma 4ème année. Puis, j’ai décidé de changer pour mes deux dernières années car mon option art me prenait tout mon temps et je ne savais plus me consacrer correctement à mes autres cours. J’ai donc choisi sciences sociales et espagnol, j’ai fait ce choix afin de « mieux » me préparer à ce que je voulais faire plus tard, c’est-à-dire, entrer dans la police. J’ai d’ailleurs effectué mes deux stages là-bas.
Pendant des années je voulais entrer dans la police, je m’étais même inscrite afin d’effectuer une 7ème année dans la sécurité à Namur. Malheureusement ou
heureusement, j’ai dû changer mes projets d’avenir suite à un problème de santé. Je me suis donc inscrite à l’IFAPME pour faire une formation de gestionnaire d’un point de vente / chef d’entreprise, durant ce cursus, j’ai eu un cours de comptabilité et je me suis rendue compte que c’était dans cette voie que je voulais m’engager.
La solution était donc la comptabilité. Je me suis donc inscrite pour l’année suivante à un Bachelier en comptabilité à l’école d’IFOSUP à Wavre.
Mon parcours professionnel jusqu’à aujourd’hui :
Durant mes deux dernières années au Lycée, j’ai voulu être plus indépendante financièrement vis-à-vis de mes parents. Je me suis donc mise à faire le tour des
magasins de Perwez afin de trouver un job d’étudiant et j’ai été engagée chez Okay à Thorembais. C’était ma première expérience
professionnelle et celle dont je vais vous parler aujourd’hui.
Mais avant, je vais vous raconter mes autres expériences professionnelles et ce qu’elles m’ont apprises.
Une fois inscrite à l’IFAPME, je n’étais plus considérée comme étudiante mais comme
demandeuse d’emploi, j’ai dû donc mettre fin à mon travail chez Okay.
Je me suis alors mise en route pour trouver un stage en raccord avec ma formation actuelle et j’ai été engagée chez Lush Cosmétiques. Là-bas, j’exécutais les mêmes tâches qu’un employé (excepté la caisse, ils n’ont pas eu le temps de m’apprendre). Ce qui était compliqué dans ce travail, c’était de devoir connaitre tous les produits, les ingrédients et la manière dont le client doit les utiliser. Cela peut paraitre simple, mais lorsqu’il y a une centaine de produits dans le magasin, ça n’est pas si évident que ça. Cette entreprise est très axée sur la relation avec le client. Toute personne entrant dans le magasin se verra accueillir avec un « bonjour » et dans la minute, un employé lush devra venir aider le ou la cliente et lui faire tester des produits. Après quelques minutes, nous devions revenir auprès du client pour recommencer afin que cela se termine par la vente par un ou des produits.
Je trouve personnellement, qu’on devenait trop oppressant envers les clients en forçant la personne à acheter. Je devais rester également plus de 6 debout par jour et cela à déclarer mon problème de santé. C’est pour cela qu’au bout d’un mois de travail, j’ai dû mettre fin à mon contrat de stage car je ne savais plus rester debout (en position statique) et je me suis également rendue compte que je ne me sentais plus à l’aise de travailler dans ce genre d’entreprise.
Malgré cela, cette expérience m’a appris à me dépasser, moi qui suit une personne relativement timide et réservée. J’ai appris à m’ouvrir d’avantage et à avoir plus confiance en moi.
Ensuite, comme expliqué dans mon parcours scolaire ci-dessus, j’ai arrêté ma formation à l’IFAPME pour aller m’inscrire à l’IFOSUP afin de commencer un Bachelier en comptabilité.
En décembre 2018 jusqu’en mars 2019, j’ai été engagée comme hôte de caisse à l’hypermarché Carrefour Mont-Saint-Jean à Waterloo. C’était une
chouette expérience qui m’a fait prendre tout de même conscience que je ne voulais pas travailler dans un magasin surtout comme caissière le reste de ma vie, cela n’est pas fait pour moi. Cela montre qu’il faut parfois travailler dans différent secteur pour se rendre compte que ça ne nous correspond pas.
A l’heure actuelle, je suis en recherche d’emploi et je souhaiterais trouver un travail lié à la comptabilité. Toutes mes expériences citées ci-dessus m’ont permises de me rendre compte de ce que je voulais vraiment faire plus tard, être comptable et avoir des horaires de bureaux. Elles m’ont également apprise à être plus mature, à réfléchir différemment et prendre mon temps pour trouver un travail qui me correspondra au mieux.
Mon expérience chez Okay :
Maintenant, revenons à l’expérience, qui pour moi est la meilleure, de chez Okay plus en détails.
Mais avant, un peu d’histoire :
Okay est une chaine de magasins de proximité belge créée en 1998 et appartenant à Colruyt Group. Son siège social se situe à Hal. Les magasins Okay ont une
superficie moyenne de 400 m2.
Un magasin Okay se situe près du centre d’une ville ou d’une commune. Cette entreprise met l’accent sur les produits frais et garantit les prix les plus bas des environs. Sur la centaine de magasins que compte l’enseigne à ce jour, la plupart sont situés en Région Flamande. C’est d’ailleurs en 1998 que le premier magasin Okay ouvra ses portes à Ertvelde en Flande Orientale.
Qu’est-ce que Colruyt Group ?
En 1928, Franz Colruyt, fils de boulanger, fonde un commerce en denrées coloniales (entre autres de café, sel et sucre) à Lembeek
pour desservir les épiciers de la région de Bruxelles.
En janvier 1958,les premiers supermarchés Boni voient le jour. Ils se présentent comme de belles supérettes en libre-service.
En novembre 1958, après le décès de Franz Colruyt, son fils Jo Colruyt reprend l’activité avec les frères de Franz. L’entreprise livre déjà plus de 800 commerçants indépendants
En 1976, tous les magasins Discount sont baptisés « Colruyt », car la concurrence utilise désormais aussi le terme « discount ».
Colruyt Group rassemble également toutes ces enseignes : Okay, Colruyt, Spar, Dreamland, Dreambaby, Collect&Go, Bio-Planet.
Colruyt Group est par conséquent une famille d’entreprises.
Quelques chiffres sur Colruyt Group :
A défaut de n’avoir su trouver des chiffres sur Okay, en voici sur Colruyt Group : - Il constitue 704 000 m2 de surface commerciale en gestion propre
- Il possède 378 millions d’investissements - Il contient 29 903 collaborateurs
- Son chiffre d’affaire est constitué de : 83% de commerce de détail / 10% de commerces de gros et foodservice et 7% d’autres activités.
- Il possède 32,2% de part de marché pour Colruyt, Okay et Spar en Belgique.
- Colruyt s’engage pour l’écologie : 100% de la consommation de son électricité provient de sources durables et possède un taux de 83,17% de recyclage.
Quelques schémas sur les chiffres de Colruyt Group :
Mon travail chez Okay :
Tout d’abord, voici l’organisation des postes chez Okay : 1) Le gérant
2) Le co-gérant
3) Le dit « troisième » du magasin, nommé par le gérant et le co-gérant 4) Les employés et les étudiants
Chez Okay, les employés et les étudiants font partis du même échelon. Etant étudiante, je faisais le même travail qu’un employé.
Mon travail consistait à réapprovisionner les rayons, servir les clients dans le magasin et en caisse.
Plus en détails, voici un journée type :
Premièrement, on rentre dans le magasin et on éteint l’alarme. Puis, moi et mes collègues ayant le même horaire allons dans le vestiaire pour nous changer. Nous devons porter un polo orange, un tablier bleu, une casquette avec notre prénom (cela aide à avoir une proximité avec le client) et des chaussures d’ouvrier (avec un renfort sur l’avant de celles-ci).
Ensuite, nous descendons dans le magasin pour pointé et regarder à quelle tâche nous avons été assignés. Cela peut soit être d’aller au frigo ou s’occuper du rayon pain + des dégustations (car oui, chez Okay, il y a de bonnes dégustations) ! Au frigo, nous devons amener toutes les charrettes concernant
le frais avec un transpalette. Ensuite, nous devons trier les fruits et légumes et puis remplir le rayon.
Puis, nous devons nous occuper du reste du rayon frais le reste de la matinée.
Au pain et à la dégustation, nous devons aller chercher ce qu’il faut cuire et dégeler.
Nous avons un plan pour savoir ce qu’il faut cuire et faire dégeler en premier.
Pendant la cuisson, nous devons ranger les pains frais, arrivés d’une boulangerie du coin au matin, dans le rayon. Puis, nous devons faire le tour du magasin afin de mettre en place les différentes dégustations.
Ces deux tâches devront être terminées avant l’ouverture du magasin.
Le reste de la journée, nous devons vider toutes les charrettes qui étaient arrivées la veille et réapprovisionner tout le magasin, tout en assurant notre rôle à la caisse et servir les clients. Cela n’est pas évident de savoir tout gérer en même temps, surtout qu’il faut vider une charrette en une demi-heure maximum et tenir un bon rythme ainsi que de « courir » en caisse dès que l’on a besoin de nous.
Ce travail était assez physique mais il m’a permis d’être plus endurante et de savoir mieux m’organiser. Il m’a également appris à savoir faire des choix (ce qui est plus important à faire en premier lieu) et à travailler seul mais également en équipe. Car oui, chez Okay, nous travaillons seul mais la plupart du temps, nous travaillons en équipe et nous sommes une grande famille.
La seule contrainte est les chaussures d’ouvrier, celles-ci sont très lourdes et elles donnent donc mal aux jambes à la fin de la journée. Je suis debout toute la journée, à marcher, porter de lourdes charges ou à grimper sur une échelle donc comme ces chaussures sont lourdes (même si c’est pour notre bien), elles me donnaient des douleurs dans les jambes.
Durant mes deux années chez Okay, j’ai pu réussir les défis qui s’étaient présentés face à moi : savoir s’organiser, savoir se débrouiller seul et gérer les problèmes quand ceux-ci se présentaient face à moi avec calme. Grâce à ce travail, j’ai pu gagner en maturité et j’ai appris à savoir tout donner et à me dépasser.
2ème partie : réflexion :
Aujourd’hui, je souhaite devenir comptable dans une société et évoluer dans celle-ci.
C’est d’ailleurs dans ce but que je me suis inscrite en 2018 chez IFOSUP à Wavre pour effectuer un bachelier en comptabilité et grâce à mes différentes expériences professionnelles, j’arrive à correctement m’organiser pour étudier et travailler en même temps et être assez mature pour assumer les deux.
En conclusion, mon expérience chez Okay, même si c’était une très bonne expérience, m’a fait prendre conscience que je ne voulais pas travailler dans un magasin toute ma vie, que même si je savais assumer ce travail actuellement, en étant jeune, je n’allais pas savoir l’assumer dans le temps, surtout avec mon problème de santé actuel. Et je suis surtout à la recherche d’un travail stable dans lequel je pourrai me sentir bien pendant toute ma carrière.
Annexes :
https://fr.wikipedia.org/wiki/OKay
https://www.colruytgroup.com/wps/portal/cg/fr/accueil/a-propos/history https://www.colruytgroup.com/wps/portal/cg/fr/accueil/a-propos/key-figures