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Forum de Banff Y suite

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Academic year: 2022

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V.98-55873

Forum de Banff Y suite

RAPPORT SPÉCIAL

Photo de groupe

ES-TU LÀ? Si tu es allé au Forum Youth Vision Jeunesse sur la prévention de l=abus des drogues, qui s=est tenu à Banff (Alberta (Canada)) du 14 au 18 avril 1998, tu es probablement sur la photo prise à l=extérieur de la salle à manger du Centre de Banff. Si tel est le cas, le Rapport spécial te rappelera quelques bons moments et t=informera de certains événements qui se sont produits depuis Banff. Si tu n=y es pas allé, voilà une occasion de te renseigner sur la AVision des jeunes@ réunis à Banff, le nouveau réseau mondial des jeunes, et d=autres initiatives passionnantes parrainées par le Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues.

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En avril 1998, des jeunes venus du monde entier se sont réunis pendant quatre jours à Banff (Alberta (Canada)) pour confronter leurs idées sur la manière de prévenir l=abus des drogues. Près de 200 enfants et adolescents originaires de 24 pays ont participé au Forum Youth Vision Jeunesse sur la prévention de l=abus des drogues, à l=issue duquel ils avaient créé un document remarquable appelé AForum de Banff: La Vision des jeunes@. Ce document indique comment les jeunes pourraient commencer à résoudre leurs propres problèmes liés aux drogues B avec un peu d=aide de la part des parents, des enseignants, de la police et des hommes politiques. Pour AForum de Banff: La Vision des jeunes@, voir la page xx de ce rapport spécial.

Pendant que les jeunes étaient sur le voyage de retour de Banff, leurs idées et recommandations faisaient déjà leur chemin des montagnes de l=Alberta vers le centre de la scène mondiale. À une session extraordinaire de l=Assemblée genérale des Nations Unies sur le problème mondial de la drogue (le ASommet de la drogue@), qui s=est tenue du 8 au 10 juin, de jeunes représentants du Forum de Banff ont présenté la AVision@ au Secrétaire général de l=Organisation des Nations Unies, M. Kofi Annan. M. Annan a promis que les voix des jeunes seraient entendues. Pour des détails sur cette rencontre, voir page xx.

Le présent rapport spécial rafraîchit, par la parole et l=image, quelques souvenirs de Banff et présente aussi les résultats d=une enquête demandant à des jeunes d=évaluer le Forum. Voir page xx.

Le rapport envisage aussi l=avenir afin de déterminer comment le travail engagé à Banff se poursuivra. Pour le projet de création d=un réseau mondial de jeunes pour la prévention de l=abus des drogues, se reporter à la page xx.

Enfin, le rapport contient des informations B nom, adresse et, dans de nombreux cas, adresse électronique de personnes à contacter B destinées à tous les groupes représentés à Banff. Ces informations permettront aux personnes qui se sont rencontrées au cours du Forum de rester en contact, partageant des renseignements précieux et rapprochant de la réalisation le rêve d=un réseau mondial de jeunes pour la prévention de l=abus des drogues. Voir page xx.

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De Banff à New York

Des représentants gouvernementaux de 185 pays se sont réunis du 8 au 10 juin 1998 à New York pour la vingtième sesssion extraordinaire de l=Assemblée générale des Nations Unies, qui était consacrée au problème mondial de la drogue. Ce ASommet de la drogue@ était d=autant plus important que les partipants comprenaient plusieurs jeunes que l=ONU avaient invités pour qu=ils présentent leur point de vue sur le problème des drogues.

Parmi les invités étaient cinq jeunes ayant participé au Forum de Banff: Veronica Skog (Suède), Jen de Delley (Canada), Sten Magne Berglund (Norvège), Gautam Babbar (Inde) et Antony Maina (Kenya). Les cinq jeunes ont pris part à deux activités importantes de l=ONU: une séance de la Commission plénière, où des experts évoquent différentes questions qui les préoccupent, et une réunion-débat sur les enfants, les jeunes et les drogues.

La participation de ces jeunes au Sommet de la drogue a eu pour point culminant le moment où ils ont présenté officiellement la AVision des jeunes@ à M. Kofi Annan, Secrétaire général de l=ONU. Ce document est le fruit de la réflexion collective de près de 200 jeunes venus exposer leurs idées à Banff après avoir pris part à des centaines d=ateliers spéciaux que le PNUCID avait organisés au cours des mois précédant la réunion d=avril 1998.

Un autre document, la ACharte des jeunes pour un XXIe siècle libéré des drogues@ a été présenté à M. Annan par Patricia Barrantes Sliesarieva (Costa Rica). Cette Charte avait été élaborée par des jeunes qui s=étaient réunis sous les auspices de l=UNESCO et du PNUCID à Paris, en février 1998.

A Nous voulons que nos dirigeants se joignent à nous pour prendre des mesures en vue de prévenir l=abus des drogues chez les jeunes@

B Forum de Banff: La Vision des jeunes

À la suite de la session extraordinaire de l=Assemblée générale, M. Annan a communiqué le texte de la Charte des jeunes et la Vision des jeunes aux chefs de tous les États Membres, avec une lettre dans laquelle il apportait son appui à l=action des jeunes et invitait les dirigeants à faire preuve d=un engagement aussi ferme et à ne pas jeter l=éponge. Dans sa lettre, le Secrétaire général a appelé tout particulièrement l=attention sur la section 10 de la Vision des jeunes: A... nous avons tous eu le sentiment que les problèmes de drogue auxquels sont confrontés les jeunes sont pratiquement les mêmes dans le monde entier. Nous voulons que nos dirigeants se joignent à nous pour prendre des mesures en vue de prévenir l=abus des drogues chez les jeunes@.

De nombreux dirigeants du monde entier ont entretemps répondu à M. Annan, décrivant leur attachement à un avenir où les jeunes seront exempts des effets nocifs causés par les drogues.

M. Annan a également évoqué la session extraordinaire et la Vision des jeunes dans son discours inaugural devant la Conférence mondiale des ministres de la jeunesse, qui s=est tenue à Lisbonne en août. Cette conférence, la première en son genre, avait été organisée par le Gouvernement portugais avec le concours de l=ONU. Dans la Déclaration de

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Lisbonne qu=elle a adoptée, les gouvernements s=engagent à contribuer à la sensibilisation à l=abus des drogues licites et illicites en œuvrant en association avec les jeunes et en incitant les communautés à adopter un genre de vie sain.

Le Secrétaire général avait déjà mentionné le Forum de Banff dans le discours de clôture prononcé au Forum mondial de la jeunesse qui s=était tenu à Braga (Portugal), également en août, réunion à laquelle participait aussi Chris Wilby, un jeune originaire de Calgary (Alberta), qui avait fait partie du comité préparatoire du Forum de Banff.

Veronica Skog, autre membre du comité préparatoire, a fait connaître la réunion de Banff avant même que la session extraordinaire de l=Assemblée générale ne s=ouvre à New York. En mai, invitée à une réunion de ministres des pays nordiques et baltes se tenant à Stockholm, elle a donné lecture des 12 recommandations formulées dans la Vision des jeunes. Un journaliste travaillant pour le centre national finlandais de recherche et développement pour le bien-être et la santé a été si impressionné par l=exposé de Veronica, qu=il a demandé au PNUCID l=autorisation de reproduire le texte dans le bulletin du centre.

A Nous avons tous essayé d =imaginer ce que nous dirions au président ou au premier ministre de notre pays si nous avions la chance de le rencontrer@

B Jen de Delley

À l=Asssemblée générale à New York, Veronica, Jen et Sten ont eu l=occasion d=informer directement les représentants gouvernementaux sur le Forum des jeunes de Banff. Ils avaient été choisis pour prendre la parole devant la Commission plénière parce qu=ils avaient participé, en qualité de représentants de la jeunesse, aux travaux du comité préparatoire du Forum. Lorsque ce fut son tour, Jen a dit à l=assistance comment les idées et recommandations de la AVision des jeunes@ s=étaient formées. ANous avons tous essayé d=imaginer ce que nous dirions au président ou au premier ministre de notre pays si nous avions la chance de le rencontrer@, a-t-il expliqué.

A Ce que nous vous demandons B mères et pères B c=est qu =on nous donne la possibilité de faire quelque chose contre les problèmes liés à l =alcool et aux autres drogues@A

B Sten Magne Berglund

Les trois intervenants ont souligné combien il importait aux jeunes d=être associés au processus de développement de la prévention et de l=éducation antidrogues. ANous sommes prêts à nous engager dans un partenariat où tous les partenaires sont égaux@, a dit Sten aux représentants gouvernementaux. ACe que nous vous demandons B mères et pères B c=est qu=on nous donne la possibilité de faire quelque chose contre les problèmes liés à l=alcool et aux autres drogues.@

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A Nos connaissances sont authentiques et légitimes, c =est ce qui nous donne les outils nécessaires pour exécuter avec succès des programmes de prévention efficaces@

B Gautam Babbar

Deux représentants du Forum de Banff ont été invités à participer au Siège de l=ONU à une réunion-débat sur les enfants, les jeunes et l=abus des drogues: Gautam Babbar, de la Society for Theatre Education for People (STEP) de New Delhi (Inde); et Antony Maina, du Sambamba Street Theatre de Nairobi (Kenya). L=exposé de Gautam avait le titre suivant: AAssocier les jeunes à la prévention de la toxicomanie: ce qui marche et ce qui ne marche pas@. Se fondant sur son expérience personnelle, il a mentionné le programme du STEP comme exemple d=une méthode de prévention faisant passer efficacement un message B même aux criminels endurcis de la redoutable prison Tihar de Delhi, où Gautam et son groupe avaient présenté une pièce sur la toxicomanie juste avant le voyage à Banff.

AQuand j=ai quitté Tihar ce jour-là, j=étais fatigué, bien sûr, mais je savais aussi un peu mieux ce que des jeunes gens qui avaient été exclus de la société souhaitaient voir et entendre, et comment ils pourraient résoudre leurs propres problèmes@, a indiqué Gautam à la réunion. ANous vous disons, adultes qui dirigez le monde, admettez que notre expérience et les enseignements que nous en tirons sont précieux. Laissez-nous aider nos amis qui ont des problèmes similaires. Nos connaissances sont authentiques et légitimes, c=est ce qui nous donne les outils nécessaires pour exécuter avec succès des programmes de prévention efficaces.@

A Les histoires d =abus des drogues que j =ai entendues à Banff d =autres jeunes et les histoires que je connais de Nairobi sont souvent les histoires de toutes sortes de problèmes familiaux@

B Antony Maina

Dans son exposé intitulé ACe que les jeunes à travers le monde pensent des drogues@, Antony a parlé de son travail avec les enfants des rues de Nairobi. Il a raconté l=histoire d=un jeune garçon, lui aussi appelé Antony, qui commença à vendre de la colle à l=âge de sept ans, après la disparition de ses deux parents dont la mort était liée aux drogues. Âgé maintenant de 15 ans et ne consommant plus de drogue, le jeune Antony est l=un des membres du théâtre de rue Sambamba qui se sont rendus à Banff.

ASon histoire me dit que l=absence d=affection parentale, l=absence d=éducation et la violence dans la communauté sont les problèmes fondamentaux qui mènent à l=abus des drogues@, a déclaré Antony à la réunion. ALes histoires d=abus des drogues que j=ai entendues à Banff d=autres jeunes et les histoires que je connais de Nairobi sont souvent les histoires de toutes sortes de problèmes familiaux Y d=un mauvais environnement social où les jeunes n=ont pas de place pour se

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réunir et s=amuser.@

LÉGENDE, PHOTO B

Le Secrétaire général de l=Organisation des Nations Unies, M. Kofi Annan (centre), a accueilli un groupe de jeunes dans son bureau au Siège de l=ONU à New York au cours du ASommet de la drogue@ tenu du 8 au 10 juin 1998.

Patricia Barrantes Sliesarieva (Costa Rica) (tout à fait à gauche) lui a présenté la ACharte des jeunes pour un XXIe siècle libéré des drogues@. Le document intitulé AForum de Banff: La Vision des jeunes@ a été présenté par (à côté de Mlle Barrantes Sliesarieva, de gauche à droite) Sten Magne Berglund (Norvège), Gautam Babbar (Inde), Jen de Delley (Canada), Antony Maina (Kenya) et Veronica Skog (Suède), tous participants au Forum des jeunes sur la prévention de l=abus des drogues tenu à Banff.

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LÉGENDE, PHOTO C

S. M. la Reine Silvia de Suède a prononcé le discours inaugural de la réunion-débat sur les enfants, les jeunes et les drogues. Assis au premier rang derrière la Reine (de gauche à droite): Mme Sonia Bahri, chef de la Section de l=éducation préventive de l=UNESCO; Antony Maina, représentant du Forum des jeunes de Banff; Mme Carol Bellamy, Directrice exécutive de l=UNICEF; S. E. M. Juan Ramón de la Fuente, Ministre mexicain de la santé; M. Pino Arlacchi, Directeur exécutif du PNUCID; Gautam Babbar, Forum des jeunes; Natalee Graham, metaNetworks, New York City;

et M. Nicholas Dodd de la Division des politiques et des programmes régionaux du FNUAP. Veronica Skog, Jen de Delley et Sten Magne Berglund, eux aussi du Forum de Banff, sont assis derrière les participants au débat, parmi les observateurs.

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Banff Y souvenirs

Quel est pour toi le souvenir le plus frappant de Banff? Est-ce le spectacle saisissant des danses d=autochtones canadiens présentées à la cérémonie d=ouverture? Ou peut-être as-tu eu, toi, la chance de danser aux sons d=une véritable country band dans un authentique ranch de l=Ouest? De nombreux participants se rappellent l=incroyable démonstration en matière de conduite d=autos et de motos du groupe norvégien 2&4. Et tout cela se passa le premier jour!

Au cours des jours suivants, il y a eu neuf ateliers incitant à la réflexion, trois séances plénières mémorables, 27 présentations divertissantes et instructives organisées par des groupes de jeunes et d=innombrables discussions informelles au cours de repas ou au Café Philosophy. Certains courageux ont chaussé pour la première fois des skis ou une planche de surf au cours d=une après-midi libre, alors que d=autres ont fait des essais d=escalade.

Cette vidéocassette peut être très utile pour informer les gens de ton pays sur la prévention de la toxicomanie, voire servir à recueillir des fonds pour ton programme

Nombre de ces moments ont été consignés sur une vidéocassette de 22 minutes appelée AThe time is nowA. Ton groupe devrait en recevoir sous peu un exemplaire, s=il ne l=a pas déjà reçu. Cette vidéo peut être très utile pour informer les gens de ton pays sur la prévention de la toxicomanie, voire servir à recueillir des fonds pour ton programme. Réfléchis sur la façon de la présenter à ta communauté, pendant qu=elle est encore AactuelleA. C=est maintenant le moment!

Tu trouveras sur les deux pages suivantes du rapport spécial quelques photos prises par les collaborateurs du bulletin de Banff. Il n=a pas été possible d=identifier toutes les personnes prises en photo; si tu te reconnais, écris, s=il te plaît, à Stefano au PNUCID, pour lui donner ton nom et indiquer la photo sur laquelle tu es. Les photos sont numérotées. Tu pourrais aussi, ce qui serait encore mieux, nous informer de ce que tu as fait et de la manière dont ton programme a progressé depuis ton séjour à Banff, ce qui serait une contribution importante au nouveau réseau mondial des jeunes pour la prévention de l=abus des drogues dont il est question à la page xx.

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Personne à contacter

Stefano Berterame

Spécialiste du contrôle des drogues

Section de la réduction de la demande, PNUCID B.P. 500

A-1400 Vienne Autriche

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Banf Y opinions

La plupart des personnes ont dit qu=à leur avis, le Forum était un événement important dans la lutte contre l =utilisation de drogues et que, de retour dans leur pays, elles diffuseraient des informations sur cette manifestation...

Le Forum de Banff s=est distingué d=autres réunions internationales sur l=abus des drogues, parce que c=était une manifestation organisée Apar les jeunes pour les jeunes@. Les idées et opinions des jeunes étaient donc sollicitées avant le Forum, à chaque stade des préparatifs, pendant le Forum proprement dit, dans le cadre de tous les ateliers ou autres activités et, finalement, après le Forum, pour évaluer les résultats. Un questionnaire d=évaluation a été établi par le Children=s Environmental Research Group (Kim et Selim) et distribué en anglais, espagnol et français. Kim et Selim ont réuni les résultats de l=enquête dans un rapport qui indique aux organisateurs si les jeunes ont considéré le Forum comme très intéressant, intéressant, plutôt intéressant ou ennuyeux.

Quatre-vingt six pour cent des personnes qui ont rempli le questionnaire déclarent avoir trouvé le Forum soit intéressant, soit très intéressant. Personne ne l=a trouvé ennuyeux. S=agissant des questions concernant des activités particulières, les résultats étaient également très positifs. D=aucuns se sont plaints de la qualité des services d=interprétation au cours des séances plénières (qui réunissaient tous les participants), mais tous ont estimé que ces séances étaient intéressantes ou très intéressantes. La plupart des personnes ont aussi eu des réactions très favorables aux groupes de discussion, aux ateliers, aux 27 présentations faites par différents groupes de jeunes et aux manifestations sociales.

Quelques-uns ont estimé que certains aspects du Forum laissaient à désirer et ces observations serviront à préparer à l=avenir des réunions analogues. Des problèmes linguistiques ont parfois empêché des personnes de se faire comprendre et il n=y avait souvent pas assez de temps pour que tout le monde ait pu se faire entendre. Selon certains, les adultes avaient trop parlé et il y avait aussi, semble-t-il, trop de Canadiens par rapport au nombre de participants d=autres pays.

Invités à dire quel était l=aspect du Forum qui leur avait le plus apporté, les jeunes ont donné des réponses entrant dans trois grandes catégories: la moitié se rejouissaient le plus de l=occasion de rencontrer des jeunes appartenant à une autre culture et d=échanger avec eux des idées; 27 % étaient heureux de découvrir des idées et des méthodes pratiques susceptibles de les aider dans leurs programmes; selon 23 %, la possibilité d=avoir un impact global sur la prévention de la toxicomanie était l=aspect dont ils avaient le plus profité.

La plupart des jeunes ont dit qu=à leur avis, le Forum était un événement important dans la lutte contre l=abus des drogues et que, de retour dans leur pays, ils diffuseraient des informations sur la réunion à l=aide des médias, de séminaires, de la vidéocassette sur Banff, de photos et de brochures. La quasi-totalité se sont aussi intéressés à la mise en place, à l=échelle mondiale, d=un réseau permanent de programmes de prévention, faisant appel à l=Internet, au courrier électronique et à des bulletins (voir page xx).

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(Graphique éventuel)

Réaction générale

Ai trouvé le Forum intéressant/très intéressant: 86 %

Aspect le plus important

Possibilité de rencontrer des jeunes d=une autre culture: 50 % Connaître des idées et méthodes pratiques: 27 %

Possibilité d=avoir un impact global sur la prévention de la toxicomanie: 23 %

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Banff Y contacts

Si tu connais quelqu=un qui a été à Banff et dont le nom n=est pas indiqué ici ou si tu découvres dans cette liste une information incorrecte, contacte, s=il te plaît:

Stefano Berterame

Spécialiste du contrôle des drogues

Section de la réduction de la demande, PNUCID B.P. 500

A-1400 Vienne Autriche

AADAC Peer Support , Canada

Lancé en Alberta au début des années 80, Peer Support s=adresse aux enfants de 9 à 17 ans. Axé sur la collectivité et les écoles, ce programme Ades jeunes pour les jeunes@ met l=accent sur les services de proximité et l=intervention rapide.

FRENCH SPANISH

Michelle Bassaraba, Treena Ploentzke, Anita Vanderveer, c/o Y.E.A. Program, 3656 - 1 Ave., Edson, AB (Canada) T7E 1S8

Riley Boyle, 87 Sandstone Cres., Airdrie, AB (Canada) T48 1T7, téléphone 1-403-948-4418, [email protected]

Ben Cardinal, Box 3064, St. Paul, AB (Canada) T0A 3A0

Todd Cockrill, Blair Collins, Sara Schmaltz, c/o Distress Centre/Drug Centre Youth Drug Program, #201, 112-11th Avenue S.E,Calgary, AB (Canada) T2G 0X5, téléphone 1-403-262-2512

Tara Delver, Box 136, Saddle Lake, AB (Canada) T0A 3T0

Dev Drysdale, Lord Beaverbrook High School, 9019 Fairmount Dr. S.E., Calgary, AB (Canada) T2H 0Z4, téléphone 1-403-259-5585, [email protected]

Tara Lee Ewing, 150 Parkland Acres, LaCombe, AB (Canada) T4L 1S7, 1-403-782-4845, [email protected] Cat Finlaly, Carla Holinaty, Tracey Scott, c/o SAPPSA Lord Beaverbrook High, 9019 Fairmount Dr. S.E., Calgary, AB (Canada) T2H 0Z4

Sandy Kindelman, General Delivery, Two Hills, AB (Canada) T0B 4K0, téléphone 1-403-657-2126 Debbie Kocay, AADAC Youth Services Centre, 1005 17th St. N.W., Calgary, AB (Canada) T2N 2E5, téléphone 1-403-297-4657

Kyle Pasquayak, Box 678, St. Paul, AB (Canada) T0A 3A0, téléphone 1-403-726-0009

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Joclyn Savage, 108 Flett Drive, Airdrie, AB (Canada) T4B 1N2, téléphone 1-403-948-3520

Programme du Bouclier autochtone, Canada

Ce programme a été conçu par l=Institut Nechi de l=Alberta et le Programme de sensibilisation aux drogues de la Gendarmerie royale du Canada à l=intention des communautés autochtones du Canada tout entier. Il fonctionne à Woodstock (Nouveau-Brunswick) depuis 1996, préconisant un environnement libre de drogues et encourageant un nouveau style de vie sain.

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SPANISH

Sappier, Beverley Sappier, c/o Steve Schroeter, 113 Stiles Street, Woodstock, NB (Canada) E7M 2T1, téléphone 1-506-325-3000

AMANDA, Suède

Ce groupe s=adresse à des jeunes femmes au chômage, âgées de 16 à 25 ans, ayant des problèmes d=ordre social et manquant d=assurance. AMANDA s=emploie à favoriser le développement personnel par le contact avec ses collaborateurs qui tentent d=établir avec les jeunes femmes des relations fondées sur la confiance mutuelle et l=amitié.

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SPANISH

Linda Hallblom, Asa Ranung, Eila Sorenson, Maria Strandberg, Fire Surakka, c/o AMANDA Kyrkogatan 7A, 632 20 Eskilstuna (Suède), téléphone 46-16-10-29-47

Academia de Fútbol A Tahuichi Aguilera @ , Bolivie

Depuis une vingtaine d=années, ce groupe propose le foot comme solution de rechange à la toxicomanie, à l=alcoolisme ou à la délinquance. À Santa Cruz et dans les environs de la ville, Tahuichi engage des enfants et adolescents de 6 à 19 ans à participer à une multiplicité d=activités B entraînement, camps saisonniers ou compétitions de foot.

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SPANISH

Erwin Aguilera, Marcelo Alarcon, Calle H Salazar 468, Casilla (Box) 3880, Santa Cruz (Bolivie), téléphone 591-3-562-710, [email protected]

Henry Castillo, Calle H Salazar 468, Casilla (Box) 3880, Santa Cruz (Bolivie)

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Henry Villaroel, Calle H Salazar 468, Casilla (Box) 3880, Santa Cruz (Bolivie)

All Stars Talent Show Network, États-Unis d=Amérique

Depuis 1984, ce projet utilise l=activité artistique comme moyen de développer la personnalité de jeunes Noirs ou Latino-américains vivant dans les quartiers les plus difficiles de New York ou d=autres grands centres urbains des États-Unis. Plus de 30 000 jeunes prennent part aux manifestations organisées chaque année par All Stars (ateliers, auditions, présentations de talents, etc. )

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SPANISH

Brock Carlson, Victoria Jenkins, Antoine Joyce-Roach, Pamela Lewis, 500 Greenwich Street, 2nd Floor, New York, New York (États-Unis d=Amérique), téléphone 212-941-9400, [email protected]

Allies Network, Canada

Financé par Santé Canada, ce programme de proximité établi à Sherbrooke (Québec) a commencé par analyser les besoins et former des comités de jeunes pour permettre des consultations sur les problèmes des jeunes. Il en est résulté un concept visant à s=attaquer de front à l=amélioration de la condition des jeunes des rues impliqués dans des affaires de drogues.

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Ambassador Partnership, Canada

Dans ce projet de Toronto financé par Santé Canada, des jeunes (de 16 à 24 ans) ont été formés en vue d=éduquer des jeunes de leur âge qui vivent dans la rue ou qui sont autrement défavorisés. Ces Aambassadeurs@

participent à des placements proposés par des organismes partenaires, tiennent des ateliers et font dans les écoles des exposés sur l=éducation des jeunes par leurs pairs.

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SPANISH

Crystal Archibald, c/o Youth Substance Abuse Program, 45 Charles Street East, Toronto ON (Canada) M4Y 1S2

Dave Hann, c/o Beat the Street, 290 Jarvis Street, Toronto, ON (Canada) M5B 2C5

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Ahea Williams, c/o Drug Prevention Centre, 277 Victoria Street, Main Floor, Toronto, ON (Canada) M5B 1W1, téléphone 1-416-392-1560, ext. 87333

Better, Ukraine

Ce programme qui fonctionne à Kiev depuis 1996 s=adresse aux jeunes de 10 à 19 ans. Pour toucher les jeunes exposés aux risques liés aux drogues, il fait appel aux organes d=information, à des rencontres dans la rue ou à des visites à la maison.

FRENCH

SPANISH

Taras Buchak, 253217 Kiev, Ukraine vd Majakowskogo, 12-6 kv. 667 (Ukraine), téléphone 380-44-546-79-45 Anna Dovbakh, 18, 10, UKR-252070 Kiev, Vul Voloshskaya (Ukraine), 380-44-416-89-57

Konstantin Krasovsky, Sergey Lukashov, Better 252002, P.O. Box 92, Kiev (Ukraine), téléphone 380 44-516-5047, Fax 380 44-516 5038, [email protected]

Building for the Future, Canada

Financé par Santé Canada, ce projet à Sudbury (Ontario) a démarré par une Ajournée de rencontre@ permettant aux jeunes et aux fournisseurs locaux de services d=examiner des questions intéressant les jeunes, dont celle de l=abus des drogues. À la suite de cette miniconférence, un noyau de jeunes âgés de 13 à 24 ans B le plus grand groupe de ce genre au Canada B a fait une retraite de trois jours et demi pour s=initier aux méthodes de l=éducation préventive et apprendre à guider les jeunes du même âge.

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SPANISH

David Jenkinen, 1038 Clementine, Sudbury, ON (Canada) P3G 1B6 Dylan Pearson, 228 Bond Street, Apt. 2, Sudbury, ON (Canada) P3C 2T5 Sylvie Renaud, 4530 Elmview Drive, Hanmer, ON (Canada) P3P 1B4

Butterflies B Programme of Street and Working Children, Inde

Ce groupe travaille depuis 1989 avec des enfants de 6 à 19 ans dans les rues de New Delhi. Une équipe sanitaire mobile rend régulièrement visite aux enfants des rues pour les éduquer et les motiver en faisant appel au théâtre ambulant, aux discussions de groupe portant sur un thème particulier, aux vidéos, aux présentations sur papier et au travail en groupes de jeunes du même âge.

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SPANISH

Pradeep Kumar Bijalwan, Raj Kumar Sinha, Paras Nath Rai, Bala Ramchander Rao, U-4, Green Park Extension, New Delhi, 110016 (Inde), téléphone 91-11-616-39-35, [email protected] net in

Caritas, Égypte

Affilié à Caritas Internationalis, ce groupe oriente ses activités d=éducation et de sensibilisation vers les jeunes de 15 à 22 ans, et notamment les enfants des rues. Il donne des conseils, s=occupe de formation, de réinsertion et de recherche et trouve aussi du travail pour des jeunes au chômage.

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SPANISH

Emad Abdel-Malak, Magdy Garas, Sarah Hashem, Rosine Nayrouz, P.O. Box 43, Mahmoud sedky Street, Choubra, Le Caire (Égypte), téléphone 202-575 1061

Chavos Banda, Organización Juvenil Revolucionaria Agarista en Iztapalapa, Mexique

Les jeunes marginalisés de 10 à 29 ans sont le groupe cible de ce projet qui fonctionne à Mexico depuis 1989.

Le contact se fait par l=intermédiaire des chefs de quelque 230 bandes de jeunes.

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Roberto Duran Cortes, Alamo No 9, Col. Consejo Agrarista Mexicano, Delegacion Iztapalapa (Mexique) D.F.

C.P. 09760 téléphone 52-5-428-64-25/426-01-25

Christian Gomez Sanchez, Condominio 20, Casa 3, Unidad Midiasoles, Iztapalapa, Av. Unidad Nacional (Mexique) D.F., téléphone 52-5-845-57-31

Rafael Gonzalez Martinez, 4a Cerrada del Fresno, M.2 L.15 Col. Agrarista, Iztapalapa (Mexique) D.F.

C.P. 09760, téléphone 52-5-428-56-99

Enrique Reyes, Calle Pino # 1 Mz 81 Col Agrarista, C.P. 09760, Del Iztapalapa (Mexique) D.F., téléphone 52-5-428-64-25

Chicalle, Bolivie

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Ce programme existe à Cochabamba, la troisième ville de Bolivie, depuis 1992. Son but est d=améliorer les conditions de vie pour les enfants des rues de 6 à 18 ans et de leur proposer une formule de rechange à la consommation de drogues et à d=autres comportements à risque. Les enfants prennent part à des spectacles de cirque et à d=autres activités théâtrales.

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Vetto Crespo, Casilla 3978, Cochabamba (Bolivie), téléphone 591-42-854-53 Edgar PeZaloza, Casilla 3978, Cochabamba (Bolivie)

Juan Sanguesa, Casilla 3978, Cochabamba (Bolivie)

Forut Media and Communication Centre, Sénégal

Établi en 1996 dans la capitale Dakar, ce programme s=adresse surtout aux jeunes femmes de 16 à 28 ans. Le centre offre aux jeunes des villes la possibilité de se familiariser avec la recherche sur l=alcool et d=autres drogues, de bénéficier d=une information et d=une éducation dans ce domaine.

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Coumba Diagne, Moussa Gueye, Arame Sembene, Amineta Seydi, c/o Forut Media and Communication Center, KM 3.5 Cheikh Anta Diop, Avenue X, Canal IV, Dakar (Sénégal), téléphone 221-821-07-71

Drug Abuse Prevention, Éthiopie

Fonctionnant à Addis-Abeba depuis 1995, ce programme atteint les jeunes de 15 à 25 ans dans les lycées et universités ou dans la rue. L=éducation à la prévention de l=abus des drogues revêt des formes diverses: productions dramatiques, jeux de rôle, présentations vidéo, affiches, brochures et tables rondes.

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SPANISH

Kefyalew Fentie, Yohaness Meskel, Samrawit Zekarias, c/o Abraham Gebre Giorgis, Ministry of Health, P.O.Box 1234, Addis-Abeba (Éthiopie), téléphone 251-1-151-793, [email protected]

Mic Mac Theatre Group, Canada

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Ce projet incite les jeunes autochtones de Red Bank (Nouveau-Brunswick) à utiliser l=art dramatique pour informer les jeunes de leur âge sur l=abus de drogues et aider à ressusciter les enseignements spirituels traditionnels. Santé Canada a financé la présence du groupe à Banff.

FRENCH

SPANISH

Tanya Augustine, 58 Mountain Rd., Red Bank, NB (Canada) E9E 1C3, téléphone 1-506-536-1910 Jamie Levi, 102 Mountain Rd., Red Bank, NB (Canada) E9E 1C2, téléphone 1-506-836-7142

Jeff Ward, 1991 MicMac Rd., Red Bank, NB (Canada) E9E 1B8, téléphone 1-506-836-2364/836-6114

Motorsports Program 2&4, Norvège

Lancé en 1981, ce programme s=adresse aujourd=hui à des jeunes de 12 à 35 ans. La conduite passionnante de motos et d=autos constitue la principale activité de prévention, se substituant à la quête des sensations fortes que procurent la consommation de drogues et la délinquance. Cette méthode est appelée Aplaisir sérieux@ par les organisateurs.

FRENCH

SPANISH

Bard Boe, Henning Hauge-Nilsen, Janniche Kristengard, Andre Rui, Andre Sjoli, Anders Minken, Motorsportstiltauet 2 & 4 Gamleveien 479 1484 Aneby (Norvège), téléphone 47-670-766-35, [email protected]

Safer Dancing, Lifeline Manchester, Angleterre

Ce groupe, qui travaille à Manchester depuis 1992, met à la disposition des jeunes de 15 à 21 ans des informations fiables sur les dangers liés à la consommation de drogues: programme de proximité, Lifeline entre directement en contact avec son groupe client dans des boîtes de nuit ou au cours de soirées de danse où la consommation de drogues est chose courante.

FRENCH

SPANISH

Stacey Flanagan, 25 Pym Street Heywood, Manchester (Angleterre) OL7O 7B7

Alan Haughton, Leslie Shackleton, Lifeline, 101 - 103 Oldham St., Manchester (Angleterre) M4 1LW téléphone 44-161-839-2054, [email protected]

Rachel Shackleton, 10 Conway Close, Summit, Heywood, Greater Manchester (Angleterre) OL1O 4SG

(19)

Paula Wild, 103 Peel Lane, Back Oth' Moss, Heywood, Greater Manchester (Angleterre) 0L10 4TV, téléphone 44-017-16-369-403

Sambamba Street Theatre, Kenya

Fonctionnant à Nairobi, Sambamba est un établissement accueillant des consommateurs de drogues rétablis qui viennent de différents projets destinés aux enfants des rues en contact avec la drogue. Les garçons bénéficient d=une éducation, de services d=orientation et d=une formation théâtrale comprenant la rédaction de textes, la représentation scénique et la fabrication d=accessoires.

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SPANISH

Benson Buliba, Raymond Kiruki, Anthony Mwangi, Antony Wangeshi, c/o Sambamba Street Theatre, P.O.

Box 56708, Nairobi (Kenya), téléphone 254-2-723-484

Spazio Giovani e Prevenzione, Italie

Ce programme d=éducation par les pairs, qui a démarré en 1997 dans la province de Parme, s=adresse aux jeunes de 15 à 25 ans. Il porte une attention spéciale à la consommation de stimulants de type amphétaminique dans les bars ou discothèques (Araves@) et commence par contacter les jeunes dans le cadre des établissements scolaires.

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SPANISH

Beatrice Baruffini, VIA Costituente 35 43100, Parme (Italie), téléphone 39-521-234-215, [email protected]

Massimo Feccia, VIA Costamarenga 9/E 43039 Salsomaggiore, Parme (Italie), tél. 39-524-578-526, [email protected]

Alessia Ghirardi, VIA San Vitale 34 43030 San Vitale Baganza, Parme (Italie), téléphone 39-521-830-472 Roberto Sartori, Via Re 10 43100, Parme (Italie), téléphone 39-521-959-489

STEP (Society for Theatre in Education Programme), Inde

STEP, qui travaille depuis 1993 dans les taudis et les quartiers sous-développés de New Delhi, utilise le théâtre ambulant pour promouvoir un mode de vie sans drogues et créer une ambiance favorable à la discussion des problèmes associés aux drogues. Le programme qui s=adresse aux jeunes ou adolescents de 13 à 25 ans est exécuté exclusivement par les jeunes des collectivités concernées.

FRENCH

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SPANISH

Gautam Babbar, Rakesh Bhardwaj, Pawan Chaudhary, Anupam Sharma, A-1/82A Hastal Road, Uttam Nagar, New Delhi, 110059 (Inde)

Street Children Programme, Kuleana Street Children=s Centre, République-Unie de Tanzanie

Depuis 1992, ce groupe travaille pour réintégrer des enfants des rues de 5 à 18 ans dans leur communauté d=origine. Kuleana propose à la fois des services d=approche et un programme d=hébergement aux enfants en transition entre la rue et le foyer familial. Les activités en matière de drogues sont axées sur la préparation à la vie active des enfants regroupés d=après leur âge et leurs capacités.

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SPANISH

Rehema Jabiri, Emmanuel Kisesa, Mustafa Kudrati, P.O. Box 27, Mwanza (Tanzanie), téléphone 255-68-500-486, [email protected]

Street-Wise South Africa , Afrique du Sud

Ce groupe s=emploie surtout à réunir des enfants des rues de 6 à 16 ans avec leur famille. Il utilise des services de proximité, des structures d=accueil et des foyers pour atteindre les jeunes, leur proposant une aide humanitaire, des possibilités de s=instruire et un suivi médico-social.

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SPANISH

Vusi Diomo, Thabo Makoe, Knox Mogashoa, Isaac Ngubane, Street-Wise South Africa, P.O. Box 27937, Johannesburg (République d=Afrique du Sud), téléphone 27-11-720-28-64

Teens Teaching Teens, Fédération de Russie

Établie à Moscou, cette organisation fait appel, depuis 1991, à l=intervention des jeunes pour atteindre les enfants du même âge (de 12 à 17 ans) à l=école ou dans la rue. Des adolescents bénévoles, organisés en groupes de cinq, parlent chaque semaine à plusieurs réunions de jeunes de la prévention de l=abus de drogues et d=alcool, du VIH et du sida.

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SPANISH

Irina Boikova, Moscou (Fédération de Russie)

Yuriy Chernousov, U. Katukova St. 19-2-176 123631 Moscou (Fédération de Russie), téléphone 7-095-499-9340 Vladislav Orchev, Moscou (Fédération de Russie)

Evgueni Troubine, Zubovskii bulvar, 16/20-100 119021, Moscou (Fédération de Russie), téléphone 7-095-499-9340

University Students for AIDS, Drug and Smoking Prevention, Hongrie

Un des volets de ce programme a démarré en 1988, lorsque des étudiants en médecine de l=Université Semmelweis de Budapest ont proposé de se charger bénévolement de l=éducation en matière de sida et de prévention de la toxicomanie dans les écoles secondaires. En 1993, un programme d=éducation par les pairs s=y est ajouté. Le projet qui s=adresse aux jeunes de 14 à 20 ans est normalement exécuté dans les écoles secondaires.

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SPANISH

Gabor Jozsa, Gyula Kormos, Eniko Lavicska, Beatrix Oroszi, Semmelweis University of Medicine, Nagyvarad ter4.pf.370.H-1445, Budapest VIII (Hongrie), téléphone 36-1-210-29-30, Fax 36-1-210 2951/ 210 2954, [email protected]

Whakapakari Youth Programme, Nouvelle-Zélande

Whakapakari est une initiative maorie proposant à des garçons de 14 à 17 ans une expérience de la vie en brousse où, s=appuyant sur la famille élargie (whaanau), ils parviennent à se dégager de la dépendance des drogues ou des solvants dont ils abusent. Éloignés des pressions de la vie urbaine et vivant dans une île isolée, les participants chassent, pêchent, font la cuisine, se donnent des conseils et aident à organiser des séances de formation culturelle et d=entraînement physique.

FRENCH

SPANISH

Erin Eggleston, c/o Child & Adolescent Mental Health Team, P.O. Box 46, Blenheim (Nouvelle-Zélande), téléphone 64 21 539 785 Fax 64 3 5771907, [email protected]

Te Ari Eru, Mangati Bay, Great Barrier Island (Nouvelle-Zélande)

Todd Mackenzie Robin, Mathew McMillan, 28 Wilson Street, Matata, Eastern Bay of Plenty (Nouvelle-Zélande) Sione Pongi, 22 Queen Road, Tauranga (Nouvelle-Zélande)

Bronson Waru, 56 Rehia Road, Massey, Auckland (Nouvelle-Zélande)

(22)

Youth Club Programme, Unidad Coordinadora de Prevención Integral (UCPI), Colombie

Établi à Santafe de Bogotá par l=UPCI en 1990, ce programme s=adresse aux jeunes de 10 à 24 ans. Son objectif est de créer un réseau de clubs pour l=ensemble des jeunes de l=agglomération de Santafe de Bogotá, et tout particulièrement pour ceux qui sont pauvres ou risquent de commencer à consommer des drogues.

FRENCH

SPANISH

Marcello Cantillo Cedeno, Calle 13, No. 3-07, Bogota (Colombie), téléphone 57-91-284-7054

Ariel Castellanos, C11 6B 20A, 76 Bosa Palastina, Santafe de Bogota (Colombie), téléphone 57-91-719-1072 Daniel Mora, Caffe SS Sur # 29-86, Santafe de Bogota (Colombie), téléphone 57-91-238-7615

Edwin Prieto, Calle 32 # 15-14s. Colina S, Santafe de Bogota (Colombie)

Youth Community Partnership, Canada

Financée par Santé Canada, cette initiative winnipegoise vise à développer le partenariat entre les jeunes et la collectivité dans son ensemble pour s=attaquer aux problèmes et comportements liés aux drogues. Ateliers, pièces de théâtre, vidéocassettes, interventions de pairs et programmes de sensibilisation sont autant de moyens de prévention mis en œuvre par le groupe.

FRENCH

SPANISH

Youth Development Programme, Duang Prateep Foundation, Thaïlande

Ce programme a été lancé en 1987 par la Fondation Duang Prateep pour inciter les jeunes du taudis Klong Toey de Bangkok à devenir des membres actifs de leur communauté et des modèles en matière de refus de toute consommation de drogues. Des jeunes de 15 à 25 ans organisent toute une gamme d=activités et de manifestations faisant intervenir des groupes de jeunes et des comités communautaires ou y participent.

FRENCH

SPANISH

Wirat Boochai, Supranee Boonprokong, Monwarin Boontang, Wongchan Chanyim, Duang Prateep Foundation, Lock 6, Art-Narong Rd., Klong-Toey, Bangkok 10110 (Thaïlande), téléphone 66-2-671-4045-8,

(23)

[email protected]

Groupe australien?

Libby Jolly, 32 Rhyndarra St., Yeronga 4104, Queensland (Australie), téléphone 61-107-3848-0184, [email protected]

Ben Norris, Alcohol, Tobacco and other Drug Services - Public Health Services, Queensland Health, GPO Box 48, Brisbane (Australie) QLD 4001, téléphone 61 7 3234 1942, [email protected]

Groupe péruvien?

Pilar Salgado, Lima (Pérou)

Autres

Carlos Tello, Cshuide

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Banff ... l = avenir

Dans la AVision des jeunes@, les participants au Forum de Banff ont dit qu=ils voulaient rester en contact, continuer à échanger des informations et avoir accès à une collection centrale de documentation sur la prévention. En fait, l=un des principaux buts de la réunion de Banff a été la mise en place d=un réseau mondial de groupes de jeunes participant à la prévention de la toxicomanie. C=est maintenant au PNUCID de s=attaquer à cette gageure, qui constitue l=élément final de sa stratégie à long terme en matière de toxicomanie chez les jeunes.

Le présent rapport spécial que tu liras constitue un excellent exemple de la manière dont l=information peut être mise en commun, même si des personnes ne parviennent pas à se retrouver face à face. Il existe aussi de nombreux autres moyens de communiquer, que nous pouvons explorer. À cet égard, le PNUCID voudrait faire quelques observations propres à aider les intéressés à matérialiser le projet de réseau mondial des jeunes pour la prévention de l=abus des drogues.

Aimerais-tu recevoir un bulletin périodique sur la prévention de la toxicomanie chez les jeunes à l=échelle mondiale?

Oui Non

Serais-tu en mesure de fournir des renseignements sur ton programme à un bulletin périodique, par exemple trois ou quatre fois par an?

Oui Non

Quel genre de sujets voudrais-tu voir traités ou voudrais-tu traiter dans un bulletin?

Les différents types de problèmes causés par les drogues auxquels les jeunes sont confrontés à travers le monde Les enseignements en matière de prévention qui se dégagent de l=expérience des programmes de jeunes Des histoires authentiques sur des personnes qui ont cessé de consommer des drogues (et sur leurs motifs) Idées permettant de recueillir des fonds

Autres questions:

À quel genre de moyens de communication as-tu accès?

Téléphone Télécopie

Courrier électronique World Wide Web

(25)

As-tu d=autres suggestions sur la manière de maintenir les contacts avec les jeunes de ton âge?

Envoie, s=il te plaît, ta réponse à:

Stefano Berterame

Spécialiste du contrôle des drogues

Section de la réduction de la demande, PNUCID B.P. 500

A-1400 Vienne Autriche

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Banff Y remerciements

Le Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues (PNUCID) remercie vivement la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni, l=Italie et le Canada dont les contributions financières au Forum Youth Vision Jeunesse sur la prévention de l=abus des drogues ont permis la tenue de cette manifestation importante. Les contributions du Gouvernement canadien ont été faites par le Ministère des affaires étrangères et du commerce international, Santé Canada, la Gendarmerie royale du Canada, le Ministère de la justice, Revenu Canada et le Solliciteur général.

Le PNUCID remercie également l=Alberta Alcohol and Drug Abuse (AADAC) et le Centre canadien de lutte contre l=alcoolisme et les toxicomanies de leur appui et de leur contribution inappréciable à la préparation et à l=organisation du Forum des jeunes sur la prévention de l=abus des drogues.

Pour obtenir des renseignements complémentaires, prière de s=adresser à:

Stefano Berterame

Spécialiste du contrôle des drogues

Section de la réduction de la demande, PNUCID B.P. 500

A-1400 Vienne Autriche

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